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Découvrir Paris autrement : 11e parcours cinéma autour de Gainsbourg...

Publié le par Ricard Bruno

A l’occasion de la sortie du film « Gainsbourg, Vie héroïque » réalisé par Joann Sfar, la Mission Cinéma présente son 11e parcours cinéma.

Les Parcours cinéma invitent à découvrir Paris, ses quartiers célèbres ou insolites, des lieux connus ou inconnus à travers des films réalisés dans la capitale.

Ce parcours vous invite à découvrir Paris autrement à travers les lieux culturels du tournage du film, notamment dans 6 quartiers avec le 5 bis rue de Verneuil, la rue André del Sarte, le Port de Montebello, la cité internationale des arts, le 2 place du colonel Fabien, siège du Parti communiste et les studios Ferber.

"Gainsbourg, Vie héroïque"
C’est l’histoire, drôle et fantastique, de Serge Gainsbourg et de sa fameuse gueule. Où un petit garçon juif fanfaronne dans un Paris occupé par les Allemands ; où un jeune poète timide laisse sa peinture et sa chambre sous les toits pour éblouir les cabarets transformistes des Swinging Sixties. C’est une vie héroïque où les créatures de son esprit prennent corps à l’écran et sa verve se marie aux amours scandaleuses. De là est née une oeuvre subversive avec en vedette un citoyen fidèle et insoumis qui fera vibrer la planète entière.

5 bis rue de Verneuil, Paris 7e
Situé dans une rue calme, « l’hôtel particulier » comme aimait l’appeler Serge Gainsbourg est acheté par l’artiste lors de son aventure avec Brigitte Bardot.
Il se charge de faire décorer cette petite maison, tout en noir ou presque, les murs, les plafonds, et soigne son aménagement. Véritable décor, il reproduit cet intérieur au cinéma dans Je vous aime de Claude Berri et dans Charlotte for Ever. Gainsbourg y vivra heureux avec Jane Birkin, Kate Barry et Charlotte Gainsbourg et y résidera jusqu’à la fin de ses jours en 1991. Aujourd’hui, la façade est entièrement recouverte de graffitis, messages, dessins réalisés par ses admirateurs. Le projet de transformer la maison en musée semble pour l’instant abandonné.

rue André del Sarte, Paris 18e
En 1958, Gainsbourg rencontre Boris Vian, auteurcompositeur, écrivain et trompettiste de jazz, qui fait naître chez lui un vrai goût pour la composition.
Cette séquence a été tournée à Montmartre, au pied du Sacré-Coeur, au croisement des rues André del Sarte, Paul Albert et Charles Nodier. Les grilles que l’on aperçoit sont celles du square Louise Michel, créé en 1927 qui s’étend sur les pentes de la Butte sur plus de 20 000 m2. Non loin de là, vivait Boris Vian à la Cité Véron près de la place Blanche.

Port de Montebello, Paris 5e
Au pied du Quartier latin, le port de Montebello est situé entre le Pont au Double et le Pont de l’Archevêché. Il offre au bord de la Seine, une jolie vue en contrebas de la cathédrale Notre-Dame sur l’Île de la Cité. Le Pont de l’Archevêché est un pont routier en pierre de trois arches et le plus étroit de Paris (11 m). Le Pont au Double fut construit en 1643 lors de l’agrandissement de l’Hôtel-Dieu afin de relier les bâtiments de part et d’autre du petit bras de la Seine. Le public qui l’empruntait devait s’acquitter d’un double denier, d’où il tient l’origine de son nom. Maintes fois reconstruit il sera remplacé en 1882 par le pont actuel en fonte, ne comportant qu’une seule arche.

La cité internationale des arts, Paris 4e
En 1966 et 1967, Gainsbourg réside dans un atelier au 5ème étage de la Cité Internationale des Arts, au 18 rue de l’Hôtel de Ville. Face à l’Île Saint-Louis, la Fondation a pour vocation d’accueillir des artistes du monde entier dans toutes les disciplines (peintres, musiciens, photographes, vidéastes…) pour des résidences de 2 mois à 1 an, dans ses 315 ateliers logements (283 situés dans le Marais et 32 à Montmartre). Depuis sa création en 1965, elle a reçu plus de 15 500 artistes, soit proposés par les institutions ayant souscrit un atelier logement, soit admis en candidature libre après sélection sur projet. On peut découvrir la Cité des Arts lors des concerts et expositions qu’elle présente.

2 place du colonel Fabien, Paris 19e
Situé au 2 Place du Colonel Fabien, le siège du Parti Communiste, classé Monument Historique, est l’oeuvre de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer. Esquissé en 1965, le bâtiment fut construit en 1971 mais le parvis, la coupole et le souterrain furent achevés en 1980. Composé de béton et de verre, le corps du bâtiment principal est en retrait, ses lignes courbes évoquent un drapeau flottant au vent. Confronté à des problèmes financiers, le Parti Communiste loue, depuis 2008, l’un des six étages à la société de production de Joann Sfar, Autochenille, spécialisée dans la BD et les films d’animation. Le site a déjà servi de décors pour des longs métrages, récemment pour Le concert de Radu Mihaileanu.

Les studios Ferber, Paris 20e
La séquence d’enregistrement au studio Dynamic Sounds à Kingston a été réalisée… aux Studios Ferber à Paris où Gainsbourg enregistrait ses BO de films et de nombreuses réalisations artistiques. Depuis leurs ouverture en 1973, Les Studios Ferber n’ont jamais cessé d’accueillir des artistes français et internationaux de renom. Le mélange de haute technologie numérique et de matériel vintage au service d’une acoustique exceptionnelle a fait leur réputation, en témoigne la liste des artistes de ces dernières années : Alain Bashung, Vanessa Paradis, Manu Chao, John McLaughlin, Jean- Louis Aubert, Jane Birkin, Luz Casal, Feist, Nick Cave, Noir Désir, Alain Souchon, Arielle Dombasle, Claude Nougaro, Philippe Katerine, Charlotte Gainsbourg…

Ces parcours sont des guides pour tous les amoureux de Paris et du cinéma, les Parisiens mais aussi les touristes français et étrangers.
Edités à 10 000 exemplaires, en français et en anglais, les Parcours cinéma sont proposés à l’Office du Tourisme de Paris, dans les salles de cinéma, dans les Mairies d’arrondissement et dans les lieux présentés ayant participé au tournage. Ils sont également téléchargeables sur le site de la Mairie de Paris, www.cinema.paris.fr , rubrique Parcours Cinéma.

Les Parcours cinéma ont été initiés à l’occasion de la sortie de « Paris je t’aime » en 2006, depuis une dizaine de promenades a vu le jour :
Paris je t’aime (film collectif) : la place des Fêtes, le faubourg Saint Denis, la Bastille,
Le diable s’habille en Prada de David Frankel, le Pont des arts, le Musée Galliera, le quartier de la Bûcherie…
La Môme d’Olivier Dahan le cimetière du Père Lachaise, la place Edith Piaf, l’escalier de la rue Drevet,
Ratatouille de Brad Bird, le Musée des Egouts, Aurouze le dératiseur,
Rush Hour 3 de Brett Ratner, les Invalides, la Tour Eiffel, la place de l’Opéra
Paris de Cédric Klapisch , l’Hôtel de Lauzun, le jardin du Palais Royal, les catacombes…
Chéri de Stephen Frears, le Paris des années 30, Hôtel Mezzara, immeuble les Chardons, Maxim’s, Place Colette.
Musée Haut Musée Bas de Jean Michel Ribes : Ecole des Beaux Arts, Petit Palais, Cité de la Musique…
L’armée du Crime de Robert Guédiguian, premier parcours historique : rue au Maire, rue des Immeubles Industriels, rue du Groupe Manouchian…
Le Petit Nicolas de Laurent Tirard : rue René Goscinny, rue Jules Siegfried, Place Monge…

Source : http://www.evous.fr/Decouvrir-Paris-autrement-11e,1120107.html

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Gainsbourg encore et toujours avec l'album BO du film...

Publié le par Ricard Bruno

Quand on touche à un classique, il faut être très précautionneux, sinon, T’ar ta gueule à la récré ! Mais de toute évidence « Gainsbourg : vie héroïque » dans les salles depuis le 20 janvier dernier est le bébé de Joann Sfar. Tout commence avec la BD jusqu’au film en passant par l’album bande originale (dans les bacs depuis début janvier) et le monsieur n’a pas fait les choses à moitié. Se penchant du côté artistique de la force de Serge Gainsbourg, la bande-son est très bien faite…

Une chanson : une histoire

Joann Sfar est un rêveur et quand on rêve, il n’est pas incongru de rêver en musique. Et la musique est un leitmotiv’ évident. Gainsbourg lui aussi rêvait et s’inspirait de tout ce qui était autour de lui pour avancer d’où une collection de chanson qui évolue avec le temps, avec l’image. Du noir et blanc avec « Le Poinçonneur Des Lilas » (version les Frère Jacques) après la rencontre -majeur dans sa vie- de Boris Vian s’inspirant de cette plume si singulière à l’époque, jusqu’aux couleurs jamaïquaines avec « Aux Armes Et Caetera » (où il sera incompris), on passe donc de la poésie à la provocation. Du chant à la narration avec « Hotel Particulier » qui marque la cession tirée de l’album Mélody Nelson (1971) qui a inspiré de nombreux artistes anglo-saxons pour la plupart, pour ne citer que Lenny Kravitz.

Des rencontres, des femmes et un jeu de provocation

Gainsbourg est un charmeur et comme Cyrano, il séduit avec la plume et avec les notes. Après sa rencontre avec Juliette Greco (avec « La Javanaise », une reprise fidèle à l’originale) Serge tombe amoureux. Brigitte Bardot incarnée par Laetitia Casta sera sa muse. Très belle performance vocale avec « Bonnie and Clyde » et « Comic Strip », puisqu’elle va jusqu’à reprendre les intonations de BB. Les titres sur l’album sont des extraits du film avec la poésie de la création. Autre moment avec Lucy Gordon (Jane Birkin) qui prête également sa voix. Une voix travailler pour ressembler au plus près de celle de Jane sur « Le Canari est sur le Balcon ». Les autres chansons sont des versions originales.

Aussi en plein cœur de l’époque des yéyés, pour le poète, il serait intéressant d’aller frapper à la porte des jeunes représentants de cette scène. C’est donc tout naturellement que France Gall (Sara Forestier) sera la nouvelle égérie de la mode Gainsbourg qui veut s’amuser à débaucher les jeunes. Cette rencontre est un autre temps fort dans la vie de Gainsbourg. La jeune femme en fleur (encore mineure quand elle rencontre Gainsbourg) fait toujours ce qu’on lui demande et l’homme tête de chou aime les jeunes vierges artistiquement. Il va lui apprendre toutes les choses les plus délectables au point de proposer et remporter l’eurovision avec « Poupée de cire, Poupée de son ».


Il va lui écrire également entre autre « Baby Pop » que l’on retrouve sur la BO. Alors là par contre, c’est un vrai bémol. Il est vraiment difficile d’écouter la chanson dans son intégralité. Un clin d’œil à la réputation de la jeune femme qui à ses débuts ne comprenait pas toujours ce qu’elle chantait. Un vrai jeu d’autant plus amusant pour le compositeur.

On reprend mais on ne copie pas

Alors, il est vrai qu’en allant voir le film nous avons en tête les classiques. Toutefois Gainsbourg c’est une histoire et pas n’importe quelle histoire. Le choix des morceaux illustre parfaitement les moments majeurs de la vie de Serge comme avec « Nazi Rock » qui est la piqûre de rappelle que Lucien Ginsburg est juif, russe, vivant dans une France occupée. Alors, ici pas question de confondre bande originale du film avec un autre best of. Chaque acteur participe à la version musicale sous la houlette de Olivier Daviaud qui signe les arrangements. Ainsi, « Elaeudanla Téitéia » est bien plus jazzy que l’original, tout comme la reprise de Dionysos de « Nazi Rock » qui pour le coup est vraiment rock, avec les grosses guitares indé !

Source : http://www.actualitte.com/actualite/16629-Gainsbourg-encore-toujours-BO-film.htm

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Aussi percutante et surprenante que Bardot en son temps!

Publié le par Ricard Bruno

Aussi percutante et surprenante que Bardot en son temps

Actuellement à l’affiche du magnifique conte de Joan Sfar, Gainsbourg Vie Héroïque, Laetitia Casta incarne une Brigitte Bardot (presque) plus vraie que nature et dévoile un petit ventre, des seins charnus, et des cuisses galbées... Pas parfaite, et alors? Sa silhouette nous fait quand même rêver, c’est pour ça qu’on vous a concocté un shopping spécial «formes» pour avoir autant d’allure qu’elle.

Ah, la Casta… Les hommes se damneraient pour passer un peu de temps à ses côtés. Les femmes, elles, lui envient ses courbes affolantes. Inspirons-nous de son style vestimentaire pour accentuer notre féminité!



A la première du film Gainsbourg Vie Héroïque, la jolie Corse arborait un look à mi-chemin entre la punk attitude et l’univers merveilleux des contes de fées dans une robe Viktor&Rolf (collection printemps/été 2010). Un petit perfecto coloré pour la touche modern’rock, une robe noire froufroutante qui ne grossit pas, et des escarpins plateformes pour le côté néo-chic. Côté accessoire, Laetitia Casta ne surcharge pas sa tenue déjà riche et arbore simplement un ras de cou argenté qui donne de éclat à l’ensemble. Bien joué!
Source : http://www.gala.fr/lifestyle_de_star/mode/les_stars_et_la_mode/j_adopte_le_look_rock_n_fantastique_de_laetitia_casta_196075#

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Epilogue judiciaire d'une opération « coup de groin »

Publié le par Ricard Bruno

A la veille de Noël, des éleveurs de cochons de la Marne ont organisé une opération « coup de groin » sur le champ de Mars, et lâché une rafale de porcelets aux pieds de la tour Eiffel. Le même type de « happening » que celui organisé quelques mois plus tôt à Reims. Le message des éleveurs grognons portait sur les difficultés des exploitations à rentabiliser leur production du fait de prix d'achat trop bas. Après moult cris et cavalcades qui ont enchanté touristes et journalistes, les éleveurs ont plié bagage et regagné la Marne, en laissant les cochons dans la ville. D'où la colère de l'OABA (Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoir) et de la Fondation Bardot qui, dans un communiqué, demandent justice et viennent de « saisir le procureur de la République près le TGI de Paris d'une plainte pour abandon d'animaux sur la voie publique, un délit passible de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende… ».
Il est vrai que les porcelets abandonnés ont vécu une véritable odyssée : « les porcelets sont restés sur place ! Ce sont les services de la Préfecture de police de Paris qui les ont trouvés tremblants dans un chariot de supermarché puis les ont conduits à la fourrière de Gennevilliers. Non identifiés, ces porcelets devaient être euthanasiés. Mais la mobilisation des employés de la fourrière et des associations de protection animale a permis de leur trouver des structures d'accueil (refuges, fermes pédagogiques). Comment des professionnels peuvent-ils se comporter ainsi avec leurs animaux, sachant que ni la FNP, ni les éleveurs de la Marne ne se sont inquiétés du sort qui serait réservé aux porcelets abandonnés sur la voie publique, dans le froid vif, la veille de Noël ? »
Qui sera l'avocat des porcelets dans cette affaire ? On peut tout de même se féliciter d'un happy end qui enchantera tous ceux qui ont aimé les aventures de « Babe », le cochon fétiche de l'auteur britannique Dick King-Smith : « les porcelets lâchement abandonnés sont désormais sauvés et ne connaîtront jamais l'enfer des élevages industriels ». Ils ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot et la SPA « afin de finir leur vie en liberté ».

Source : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/415654/Epilogue_judiciaire_d_une_operation___coup_de_groin__

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Brigitte Bardot / Roger Pierre quitte la scène...

Publié le par Ricard Bruno

Roger Pierre avait joué avec Brigitte Bardot dans le film "Le trou Normand" en 1952 il y interprètait le rôle de "Jean Marco, l'imprésario"
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Le comédien Roger Pierre est décédé samedi matin à l'âge de 86 ans des suites d'un cancer, a annoncé RTL. Son duo avec Jean-Marc Thibault l'avait rendu célèbre dans les années 60.

Tous les samedis soirs au début des années 1970, il a régné sur le petit écran avec la série Les Maudits Rois fainéants, au côté de Jean-Marc Thibault. Aujourd’hui, ce dernier pleure son complice, Roger Pierre, qui a tiré sa révérence hier, à l’âge de 86 ans. Ils se connaissaient depuis plus de soixante ans. Jean-Marc Thibault, actuellement à Marseille, était trop bouleversé à l’annonce de la disparition de son ami pour parler. Son épouse, l’actrice Sophie Agacinski, "très chagrinée", se souvient d’un homme doué, "une bête de scène". "Il m’a appris le sens du travail. Avec Jean-Marc, ils remplissaient des chapiteaux entiers. Pour la première fois, le rire m’a fait peur, tant l’hilarité qu’ils déclenchaient auprès de leur public était forte."

"Un des derniers dinosaures"

"Un des derniers dinosaures est mort, poursuit Sophie Agacinski. Doucement, on est en train de tourner une page, car il reste peu de comédiens de sa trempe et de sa génération encore parmi nous. A son époque, les comiques faisaient ce métier parce qu’ils aimaient profondément ça. Je les ai toujours respectés pour cette raison. Sur scène, il était impressionnant de puissance. Avant même de le voir, les gens jubilaient. Il était resté un enfant. Et je ne connaissais pas plus bel exemple de bonté". Né le 30 août 1923 à Paris, Roger Pierre, fils d’un tailleur et d’une couturière, suit d’abord des cours de commerce avant de céder, en 1946, à l’appel des planches. Il débute dans des cabarets ainsi qu’au cinéma, en figurant dans Le Père tranquille, de René Clément.

La même année, il rencontre Jean-Marc Thibault à la radio. Coup de foudre professionnel. Très rapidement, ils forment l’un des plus célèbres tandems humoristiques français. Tous deux scénaristes et dialoguistes, ils exercent leur talent au théâtre et écrivent près de 3.000 sketches ! Ils s’essaient à la réalisation avec La vie est belle, en 1956. Les fantaisistes mettent un terme à leur collaboration à la fin des années 1970, mais pour mieux se retrouver à de multiples occasions. Régulièrement invité des Grosses Têtes, Roger Pierre s’est illustré dans de nombreuses comédies, son registre de prédilection, chez Francis Blanche et Alain Resnais, qui lui offre un contre-emploi dans Mon oncle d’Amérique (1980) et son dernier rôle dans Les Herbes folles, présenté au dernier Festival de Cannes.

Source: http://www.lejdd.fr/Culture/Theatre/Actualite/Roger-Pierre-quitte-la-scene-167070/

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Gainsbourg vie héroïque, le film d'un combat critique

Publié le par Ricard Bruno

La vie comme un combat permanent...
Laetitia Casta dans Serge Gainsbourg vie heroiqueLucien Ginsburg
enfant, c'est sûr, sera un jour consacré peintre célèbre, ses dispositions dans cet art paraissent si tôt évidentes.
Mais son double, son diable malin en a décidé tout autrement;Gainsbourg vie heroique 02 fi de la peinture, ça n'est pas pour lui, sa vocation, son destin à lui, c'est la musique, il deviendra le plus talentueux auteur compositeur de son époque, et pour ce qui est de sa timidité maladive, ses complexes physiques, il les vaincra de toute la force de son talent créatif.
Gainsbourg vie heroique 04Exit Lucien, place au grand Serge, Serge Gainsbourg saura séduire les plus belles femmes de sa génération.Gainsbourg vie heroique 03



Gainsbourg vie heroique 01Musique et Gitane omniprésentes dans un halo de lumière bleutée souvent noyée dans un nuage de fumée, son et photo sont particulièrement soignés dans ce film "Gainsbourg - (vie héroïque)" et c'est bien normal car son réalisateur Joann Sfar issu de la BD, dédie corps et âme son art cinématographique tout frais tout nouveau à son idole qu'il vénère ainsi à sa manière.
Etonnante trouvaille que de faire accompagner l'acteur principal, Eric Elmosnino,Eric Elmosnino Serge Gainsbourg incarnation troublante du héros, timide et complexé, d'une marionette, son propre pantin, grand, élancé, oreilles et nez démesurément protubérants, malin, audacieux et provocateur; ça surprend au début et puis on s'y fait et l'on comprend mieux ce qui peut bien se passer dans la tête de ce compositeur de génie assoiffé de reconnaissance.

Un grand et beau film même pour moi qui ne suis pas spécialement un inconditionnel de Serge Gainsbourg. Son titre, et surtout sa qualification de "vie héroïque" peut étonner, mais sans doute faut-il y voir la marque du combat âpre de toute une vie : ses origines juives au coeur d'une période noire de notre histoire, une timidité maladive dont il se dit atteint qui le ronge profondément, des complexes physiques qu'il érige en carapace, et c'est contre tout cela qu'il doit lutter et mener un combat "héroïque", un combat qu'il mène à sa façon, avec des armes qu'il fait siennes, l'alcool comme dérivatif et comme moyen de se désinhiber, le tabac, la fumée comme écran, protecteur et continuel, ses complexes comme une armure qui le pousse à défier l'autre...

Un casting réussi avec de superbes interprétations : 
Lucy Gordon Lucy Gordonen Jane Birkin aussi tendre et sensuelle, pensée au passage à cette actrice qui a choisi de se donner la mort peu de temps après la fin du tournage,

Laetitia Casta Serge GainsbourgLaetitia Casta
formidable dans son rôle de la mythique Brigitte Bardot,



Anna Mouglalis
interprète Anna Mouglalis Gainsbourg ie heroique
une Juliette Greco remarquable, 


Sara Forestier Gainsbourg vie heroiqueSara Forestier
une France Gall à la fois naïve et espiègle, Yolande Moreau y fait une apparition en chanteuse célèbre, etc...


Gainsbourg auteur-compositeur de génie, incroyable séducteur, éternel provocateur, un beau film que celui de cette vie héroïque, celle d'un combat mené jusqu'à ses limites, jusqu'à "the dead line" et son ultime point critique, celui de la mort.

Jai beaucoup aimé ce film...


Serge Gainsbourg est né le 2 avril 1928 à Paris, il filait sur ses 63 ans quand il est mort le 2 mars 1991, toujours à Paris.

Suite de l'article :

Source : http://www.imagesdubeaudumonde.com/article-gainsbourg-vie-heroique-le-film-d-un-combat-critique-43465080.html

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« Gainsbourg (vie héroïque) » au MK2 Gambetta : l’homme à la tête de chou, à la vie à la mort

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot (Laeticia Casta) comme les autres femmes de Gainsbourg aura été l'une des rares personnes à percer l'armure du chanteur. Photo : Jérôme Brezillon, Universal Pictures France

Brigitte Bardot (Laeticia Casta) comme les autres femmes de Gainsbourg aura été l'une des rares personnes à percer l'armure du chanteur. Photo : Jérôme Brezillon, Universal Pictures France

En 1968, Gainsbourg chantait Comic Strip. 20 ans après sa mort, c’est au tour de Joann Sfar, justement auteur de BD, de lui rendre un vibrant hommage à travers un film très personnel et emprunt de lyrisme. On retrouve sur l’écran cette folle imagination qui a fait son succès comme auteur de BD. Du générique au chat noir qui accueille Gainsbourg chez Gréco en passant par la mise en scène de Gainsbarre, créature au nez immense et à l’œil vitreux.

Sfar a choisi de relater la vie du chanteur dans sa quasi totalité, de son enfance sous l’Occupation à sa liaison avec Bambou. L’admiration sans bornes que le réalisateur voue à  l’homme à la tête de chou imprègne chaque séquence du film. Les scènes défilent très vite : le mariage raté, Gréco, Boris Vian. Une fresque qui se prête malheureusement plutôt mal à la complexité du bonhomme. Les scènes les plus réussies sont d’ailleurs celles où Sfar prend le temps d’arrêter la machine à traverser le temps. Le moment Bardot est ainsi l’une des meilleures séquences du film. On perçoit alors la sensibilité que Gainsbourg s’est évertué à cacher derrière ses multiples provocations lorsqu’il pleure leur séparation devant une photo de Laetitia Casta, sublime dans son interprétation de B.B.

Il voulait être peintre, il devint l'un des plus grands chanteurs français du XXe siècle. Photo : Jérôme Brezillon, Universal Pictures France

Il voulait être peintre, il devint l'un des plus grands chanteurs français du XXe siècle. Photo : Jérôme Brezillon, Universal Pictures France

De Gainsbourg à Gainsbarre

Gainsbourg et Gainsbarre ne se sont jamais quittés. Lorsque Serge se sent bien, son double maléfique s’efface. Lorsqu’il va mal, il n’a plus la force d’y résister. Une des réussites du film tient à la restitution, originale, de ce copinage : déçu de ne pas être à la hauteur de ses exigences en matière de peinture, c’est Gainsbarre qui pousse Gainsbourg à la chanson. Sur son lit d’hôpital, c’est encore son double maléfique qui l’incite à fumer malgré les recommandations des médecins. Il faut d’ailleurs rendre hommage à l’acteur principal, Eric Elmosnino, époustouflant dans ce va-et-vient permanent entre Gainsbourg et son alter égo.

L’artiste considérait avoir cédé à la facilité en choisissant la chanson. Son père, passionné de peinture, s’est pourtant lui-même radouci devant la qualité des créations musicales de son fils. « Lucien,  je t’ai toujours dit que la chanson c’est de la merde. Mais, quand même, je suis fier de toi », lui avouait-il au moment de la liaison avec Bardot. Gageons que, de sa tombe, le chanteur accepte enfin l’idée qu’il fut l’un des plus grands créateurs français de ces 50 dernières années.

Gainsbourg (vie héroïque), de Joann Sfar (2h15). Sortie le 20 janvier 2010.
Avec Eric Elmosnino, Laetitia Casta, Lucy Gordon, Anna Mouglalis, Mylène Jampanoï, Sara Forestier.

Au Mk2 Gambetta, tous les jours à 13h130, 16h15, 19h et 21h45.

 

gainsbourg photo 14 300x201 Gainsbourg (vie héroïque) au MK2 Gambetta : lhomme à la tête de chou, à la vie à la mort paris 20e arrondissement Le 75020 .fr

Source : http://le75020.fr/paris-XXe-75020-20e-arrondissement/a-la-une/7851-gainsbourg-vie-heroique-mk2-gambetta-tete-chou-film-joann-sfar.paris-75020-info

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Brigitte Bardot renvoie dans les cordes le “très honnête” Patrick Balkany…

Publié le par Ricard Bruno

bardot balkany
Afin de vendre son livre “Une autre vérité, la mienne”, le “très honnête” Patrick Balkany (il se défini comme tel), se targue d’avoir terminé une nuit avec Brigitte Bardot dans sa jeunesse… Réaction de celle-ci dans le JDD : “je suis outrée et scandalisée par ce qui n’est qu’une lamentable désinformation ayant pour but de faire vendre son livre, ramassis de médiocrité à son image”.
Elle ajoute : “Monsieur Balkany prend ses désirs pour des réalités. J’ai honte pour lui et envisage une procédure en diffamation si les faits exposés ne sont pas immédiatement démentis par l’intéressé.”


Source : http://jadorelesmedias.com/?p=3422&cpage=1#comment-208

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Brigitte Bardot, Técla et Laëtitia Casta...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bradot Tecla.jpg

Aujourd'hui sort le film de Joann Sfarr, "Gainbourg, vie héroïque", dans lequel on croise bien entendu le personnage de Brigitte Bardot, parfaitement joué par la voluptueuse Laëtitia Casta.

A ce sujet, nous voulions vous raconter une petite anecdote, celle d'une maison mythique qui perpétue l'histoire... Voici comment.

Técla, c'est un joaillier français spécialiste des perles de culture depuis 1912.
Sa boutique-écrin, rue de la Paix, est une adresse aussi étonnante que confidentielle, qui réalise depuis sa création des pièces quasi-uniques. Un esprit couture qui a séduit de nombreuses personnalités comme Lauren Bacall, ou, plus récemment Juliette Binoche ou Iman Bowie.
Mais la plus grande fan de cet artisan de luxe reste peut-être Brigitte Bardot : en 1962, elle porte dans l'un de ses films les bracelets Técla, spécialement créés pour elle, et dont elle tombe littéralement amoureuse, au point d'envoyer ce petit mot au joaillier :

Bardot.jpg

Bracelets Bardot Casta.jpg

 

 

 

Lors du tournage de "Gainbourg, vie héroïque", Laëtitia Casta flashe elle aussi sur ces bracelets, et la maison Técla lui prête les bracelets réalisés sur-mesure dans les années 60.

Une jolie histoire donc... To be continued !

Casta.jpg
















Source : http://www.votrebeaute.fr/archive/2010/01/20/brigitte-bardot-les-bracelets-tecla-et-laetita-casta.html

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