Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

le web en parle

Brigitte Bardot claque la porte de "La Madrague" au nez de Loana

Publié le par Ricard Bruno

Déterminée à relancer sa carrière, l’ex-lofteuse a tenté de s’inviter chez BB, à Saint-Tropez, afin de réaliser un clip vidéo. Refus de la star et échec retentissant.

POUR UN MINEUR RUSSE, L'AMOUR DE BRIGITTE BARDOT N'A PAS DE PRIX

Un demi siècle après ses premiers films, Brigitte Bardot reste une icône intouchable. Loana l'ex-lofteuse vient de l'apprendre à ses dépens...

 

L'ultime coup de pub de Loana vient de se transformer en douche froide. En pérorant à tort sur le tournage d’un clip vidéo à La Madrague, le boomerang médiatique se retourne contre l’ex-lofteuse en sérieuse panne de crédibilité depuis son hospitalisation de février 2009, comme le raconte VarMatin.com. La nouvelle colportée sur les ondes radiophoniques le week-end dernier avait de quoi intriguer…

Loana déclarait tout de go que l’inviolable demeure de BB allait gentiment entrouvrir ses portes pour servir de décor à une vidéo la mettant en scène en train de chanter "Sur la plage abandonnée, Coquillage et crustacés"... Bref, que Brigitte Bardot donnait un blanc-seing à l'ancienne étoile filante de M6 pour interpréter chez elle un remake du célèbre tube "La Madrague" signé Jean-Max Rivière et Gérard Bourgeois. Yacht de 40 mètres, cavalcade le long de la plage en petite nuisette sur cheval blanc, ride en Harley-Davidson…, tous les clichés ont même été convoqués ce week-end à Saint-Tropez pour transformer la Niçoise en clone de BB…

"Loana est une inutilité"

Il n’en fallait pas plus pour enflammer le mari de Brigitte, Bernard d’Ormale. "Il faut qu’elle arrête de raconter n’importe quoi pour faire parler d’elle. Jamais Brigitte n’ouvrira La Madrague à Loana. Comme Paris Hilton, elle fait partie de ces people qui sont des inutilités. Je ne comprends pas que certains médias s’engouffrent là-dedans…", observait-il en milieu de semaine, mi amusé mi-agacé. Et lorsque Loana évoque sa proximité avec la Fondation Bardot pour étayer sa pseudo-amitié avec BB, il achève en sortant l’artillerie lourde. "Elle est venue une fois au Noël des animaux à Levallois, passant totalement inaperçue au milieu d’une foule de personnalités autrement plus importantes. Elle n’est même pas membre de la Fondation. D’ailleurs on ne voudrait pas de ce genre de rigolo, cela porterait plus préjudice aux animaux qu’autre chose !".

Un dernier pruneau dont il ne sera pas facile de se relever. Dans le camp Loana, on ne s’avoue pas KO. "C’est un malentendu. En parlant de la Madrague, elle ne voulait pas parler de la maison mais du lieu. Nous avons tourné au large…", recadre l’impresario et coproducteur de Loana Petrucciani, Alain Williams.
Il ne lui reste qu’à préciser à sa pouliche, éprise de chevaux blancs, que cette baie se nomme Les Canoubiers et non La Madrague. Utile pour éviter à l’avenir des déconvenues aussi contre-productives que médiatiquement vaines.

Source : http://www.laprovence.com/article/tv-people/brigitte-bardot-claque-la-porte-de-la-madrague-au-nez-de-loana#comment-1615428

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Loana à Saint Tropez : La mythomanie continue...

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Tropez (Var Matin )
Brigitte Bardot claque la porte de La Madrague au nez de Loana
   
nm-photo-291484.jpg 
Déterminée à relancer sa carrière, l’ex-lofteuse a tenté de s’inviter chez BB, à Saint-Tropez, afin de réaliser un clip vidéo. Refus de la star et échec retentissant
L'ultime coup de pub de Loana vient de se transformer en douche froide. En pérorant à tort sur le tournage d’un clip vidéo à La Madrague, le boomerang médiatique se retourne contre l’ex-lofteuse en sérieuse panne de crédibilité depuis son hospitalisation de février 2009.

La nouvelle colportée sur les ondes radiophoniques ce week-end avait de quoi intriguer… Loana déclarait tout de go que l’inviolable demeure de BB allait gentiment entrouvrir ses portes pour servir de décor à une vidéo la mettant en scène en train de chanter « Sur la plage abandonnée, Coquillage et crustacés »...

Bref, que Brigitte Bardot lui donnait un blanc-seing pour interpréter chez elle un remake du célèbre tube « La Madrague » signé Jean-Max Rivière et Gérard Bourgeois.

Yacht de 40 mètres, cavalcade le long de la plage en petite nuisette sur cheval blanc, ride en Harley-Davidson…, tous les clichés ont même été convoqués ce week-end à Saint-Tropez pour transformer la Niçoise en clone de BB…

« Loana est une inutilité »
Il n’en fallait pas plus pour enflammer le mari de Brigitte, Bernard d’Ormale. « Il faut qu’elle arrête de raconter n’importe quoi pour faire parler d’elle. Jamais Brigitte n’ouvrira La Madrague à Loana. Comme Paris Hilton, elle fait partie de ces people qui sont des inutilités. Je ne comprends pas que certains médias s’engouffrent là-dedans… », observait-il hier mi amusé mi-agacé. Et lorsque Loana évoque sa proximité avec la Fondation Bardot pour étayer sa pseudo-amitié avec BB, il achève en sortant l’artillerie lourde.
« Elle est venue une fois au Noël des animaux à Levallois, passant totalement inaperçue au milieu d’une foule de personnalités autrement plus importantes. Elle n’est même pas membre de la Fondation. D’ailleurs on ne voudrait pas de ce genre de rigolo, cela porterait plus préjudice aux animaux qu’autre chose ! »

Un drôle de malentendu
Un dernier pruneau dont il ne sera pas facile de se relever. Dans le camp Loana, on ne s’avoue pas KO. « C’est un malentendu. En parlant de la Madrague, elle ne voulait pas parler de la maison mais du lieu. Nous avons tourné au large… », recadre l’impresario et coproducteur de Loana Petrucciani, Alain Williams.
Il ne lui reste qu’à préciser à sa pouliche, éprise de chevaux blancs, que cette baie se nomme Les Canoubiers et non La Madrague. Utile pour éviter à l’avenir des déconvenues aussi contre-productives que médiatiquement vaines.



Loana (Petrucciani) est une « Loft Star » née l’été 2001, à Saint-Tropez. En effeet, le 15 juillet, Loana et Christophe, le couple gagnant de « Loft Story » se voyait offrir par la production de M6, quarante-cinq jours dans une villa de la presqu’île ce qui déclenchait une véritable « Loft hystérie ». Quelques étés plus tard, le soufflé retombera.

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

De la viande de phoque au parlement

Publié le par Ricard Bruno

Le restaurant du parlement, à Ottawa, offrira un nouveau menu qui sort de l’ordinaire dès mercredi. De la viande de phoque y sera servie.

Il semble que l’idée soit venue sur la table après que la gouverneure générale, Michaëlle Jean, en a fait l’essai lors d’une visite dans le Grand Nord en mai 2009. Madame Jean avait alors dévoré le cœur cru d’un phoque qui venait tout juste d’être abattu. Le premier ministre, Stephen Harper, et certains de ses ministres avaient par la suite fait de même à peine deux mois plus tard.

Inutile de dire que le geste de la gouverneure générale et du premier ministre en avait irrité plus d’un, particulièrement en Europe, alors que l’Union européenne venait tout juste d’imposer, quelques semaines plus tôt, un embargo sur les produits dérivés du phoque.

Tout porte à croire que le débat sera une fois de plus relancé cette semaine. Déjà, le sénateur libéral Mac Harb, qui se dit ouvertement contre la chasse au phoque, a réagi au nouveau menu du restaurant du parlement. En entrevue à LCN, le sénateur s’est dit «triste» de cette nouvelle. «Le gouvernement devrait mettre son énergie sur des sujets qui sont importants pour les gens de l’Atlantique et des Îles-de-la-Madeleine, pour les assister de façon tangible. Manger de la viande de phoque ne va pas aider ces gens économiquement!», a-t-il lancé. Le sénateur compte d’ailleurs démontrer son mécontentement aux parlementaires au cours des prochains jours et relancer du même coup son projet de loi visant à interdire la chasse au phoque commerciale.

De son côté, la sénatrice libérale Céline Hervieux-Payette, grandement impliquée dans le dossier depuis plusieurs années, pense tout le contraire. Selon elle, il s’agit d’un geste de solidarité envers les chasseurs de phoque et elle invite qui que ce soit qui aurait une idée plus originale pour les aider à se manifester.

«Ces gens-là vivent des produits de la nature, comme le poisson et le homard. Ils vivent des produits de la mer. Ce n’est pas un sport, ce n’est pas comme la chasse au chevreuil, c’est une activité économique et il y a des milliers de familles qui vivent de ça!», a déclaré madame Hervieux-Payette. «S’il y avait une menace d’extinction, je pourrais comprendre, mais il n’y a aucune menace et la chasse se fait maintenant correctement.»

Un combat de longue date

La controverse entourant le dossier de la chasse au phoque perdure depuis déjà plusieurs années au Canada. Souvenons-nous qu’à l’hiver 2006, l’ex-Beatle Paul McCartney et l’actrice et militante Brigitte Bardot, en visite chacun leur tour au pays, avaient condamné haut et fort la chasse aux phoques.

Ces sorties publiques avaient irrité au plus haut point les chasseurs de phoques, mais aussi la sénatrice Hervieux-Payette. La politicienne avait alors accusé Brigitte Bardot de salir l’image du Canada et de faire preuve de malhonnêteté dans le dossier.

Madame Hervieux-Payette avait elle aussi soulevé toute une controverse en tentant de rétablir les faits au sujet de la chasse au phoque. La sénatrice avait alors envoyé une lettre à une famille américaine qui avait annulé ses vacances au Canada parce qu’elle trouvait la chasse au phoque inhumaine. Dans sa lettre, la politicienne avait multiplié les attaques envers les Américains, écrivant qu’elle trouvait horrible le massacre de personnes innocentes en Irak, l’exécution de détenus dans les prisons américaines et la déstabilisation du monde entier par la politique étrangère agressive du gouvernement américain.

Le dernier coup d’éclat de la sénatrice Hervieux-Payette dans le dossier a eu lieu le mois dernier alors qu’elle s’est rendue au Nunavut pour accompagner des chasseurs de phoque sur la banquise. Elle a profité de l’occasion pour documenter son séjour en prenant des photos et des vidéos qu’elle a ensuite publiées sur ses profils Twitter et Facebook.


Source : http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/03/20100308-171029.html

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Menteur, menteuse et compagnie...Balkany et Loana...

Publié le par Ricard Bruno

                            « Le bal des menteurs »

 

Ah ! je doit dire que certains prennent leur désir pour des réalités, nous avions et connaissions les patrons voyous je ne viserai personne de cette catégorie dans ce « billet d’humeur » maintenant on a des « politiques voyou » en la personne du maire de Levallois Perret : Patrick Balkany qui se croit investit dans un rôle de cinéma, le titre de ce film pourrai s’appeler « Pinocchio » vous savez c’est le pantin de bois qui a le nez qui s’allonge quand il ment ouvertement et bien là je pense sincèrement que ce rôle lui colle bien à la peau après qu'il ai déclaré dans un livre qu’il a écrit avoir eut, une aventure avec Brigitte Bardot.

Et dans le même registre ou presque nous avons maintenant une pseudo célébrité qui prend aussi après le maire de Levallois Perret ses désirs pour des réalités en la personne de Loana qui a  affirmée hier matin dans le 6/9 d'NRJ, qu'elle était à St Tropez pour un tournage! En effet, selon ses propos, Brigitte Bardot lui aurait ouvert les portes de La Madrague, pour y tourner un clip où l'ancienne lofteuse jouerait le rôle de BB!Mais avec de telles déclarations sur l'icône française, ça n'est pas une surprise de découvrir qu'il s'agit évidemment d'un gros mensonge!

Bernard d'Ormale mari de Brigitte Bardot que j’ai eut au téléphone ce soir, a tenu à remettre les choses au clair et approuve ce billet d’humeur. Attention à ceux qui essaient de gagner de l'argent par tous les moyens. Il faut éviter de le faire en racontant n'importe quoi".
Balkany+Loana = Menteurs avec un grand «,Les deux font la paire!
film les menteurs 

Bruno Ricard     

 

 

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Bourjois, si farouchement parisien...

Publié le par Ricard Bruno

En1863, la est la deuxième puissance économique mondiale, après l’Angleterre, et est incontestablement la capitale de la mode. Son épicentre se situe sur les Grands Boulevards, quartier des théâtres et de la frivolité. C’est là que s’installe Joseph-Albert Ponsin, un comédien qui confectionne également des fards pour le théâtre.

Parmi ses bailleurs de fonds: Alexandre Dumas fils qui lui prête plus de 3000 francs de l’époque...

 

Très vite, Ponsin lance une pâte pour blanchir la peau, le Blanc de Perles, lequel rencontre un vif succès. La Parfumerie théâtrale Ponsin devient le fournisseur exclusif des théâtres impériaux. En 1868, le comédien décide de se lancer dans la peinture. II passe la main à son gérant, Alexandre- Bourjois. C’est ce dernier qui va hisser l’entreprise au stade industriel, tout en conservant la qualité qui a fait la réputation de la maison. Comme le procédé de fabrication des fards, un mélange de poudre et d’eau, mis en forme dans des moules bombés, séchés en étuve pendant quarante-huit heures et polis à la main.

Se parfumer, une revendication

Pour gagner en efficacité, monsieur Bourjois s’associe avec Émile Orosdi, un autre fabriquant de parfumerie. Ils ouvrent dans la foulée une usine à Pantin, en 1891. Quelques années plus tard, le catalogue propose 700 références qui vont des parfums aux savons, en passant par les poudres-dentifrices. Bourjois signe aussi son premier bestseller, la Poudre de riz de Java, vendue dans le monde à 2 500 000 millions d’exemplaires! C’est le premier d’une longue série.

Au début du XXé siècle, Bourjois est bien établi, et les Années folles la consacrent comme une marque moderne. Les femmes s’émancipent, se parfumer devient presque une revendication. Lancé en 1923, Mon Parfum illustre cette tendance. C’est à cette époque qu’apparaissent également les fards Pastel, produits emblématiques qui concrétisent une nouvelle manière de se maquiller, avec plus de couleurs et de liberté. En 1927, dix-sept coloris sont disponibles. Une révolution dans l’art du maquillage, dont le célèbre Cendre de Roses, mu- jours au catalogue. L’année suivante marque une autre date importante: celle du lancement, à New York, du parfum Evening in Paris, qui sera commercialisé l’année suivante en France sous le nom de Soir de Paris. Et qui devient la fragrance la plus célèbre du monde...

L’après-guerre amorce une nouvelle stratégie pour Bourjois, visant à rajeunir sa clientèle. Elle passe par encore plus de couleurs et une présence en radio avec l’émission Sérénade produite par la marque. C’est Brigitte Bardot qui célèbre la 200éme en direct de chez Maxim’s...

Aujourd’hui, Bourjois reste synonyme de féminité, de gaîté, d’humour. La marque a su imposer son esprit aux quatre coins du monde. Un esprit farouchement parisien comme le prouve l’une des dernières créations: le coffret Rendez-vous à Paris, un vrai clin d’œil aux petites boîtes rondes et aux fards qui ont fait le succès originel de Bourjois. Un parfumeur qui n’oublie pas que l’avenir se conjugue aussi au passé.

Source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/histoire-marques/bourjois-si-farouchement-parisien-04-03-2010-835773.php

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Décision judiciaire honteuse, le bourreau s'en sort très bien :

Publié le par Ricard Bruno

80 heures de Tig pour l'abandon de Bandit

L'affaire avait fait grand bruit à la mi-juillet sur la commune de Vias . Un chien, nommé "Bandit", avait été retrouvé attaché dans un état de maigreur avancé. L'homme qui en avait la charge l'avait abandonné.
Ce braque de Weimar avait survécu en mangeant les restes d'un autre chien délaissé. Depuis, "Bandit" a été récupéré par ses premiers propriétaires Le Bessanais responsable des animaux a été jugé au début du mois de février. A la barre, il n'a pas pu expliquer son attitude. Il est apparu véritablement dépassé par les événements. Son avocat, Me Guigues, le décrivant même comme un être « frustre, sauvage, abruti fini... » Le Parquet avait requis 3 mois de prison avec sursis. L'affaire avait été mise en délibéré.
Le tribunal a rendu son jugement hier en début d'après-midi.

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Laetitia Casta nue aux Césars: pourquoi?

Publié le par Ricard Bruno

Certains journalistes s'offusquent de la tenue vestimentaire de Laetitia Casta lors de cette soirée, je pense qu’ils ne savent pas apprécier la beauté à l'état pure, ah ! le genre humain toujours à critiquer.


Bruno Ricard

...........................................................................................................................................................................

                                      

Elle interprète Brigitte Bardot dans le biopic consacré à Serge Gainsbourg. Présente aux Césars samedi soir, Lætitia Casta remettait une statuette mais n’était en lice pour aucun prix.

Photos: Lætitia Casta en Saint-Laurent

Avant même son entrée dans la salle du théâtre du Châtelet, l’ancien mannequin originaire de Corse, brillait par sa tenue. Une robe somptueusement sexy, signée Yves Saint-Laurent, dans laquelle Lætitia Casta laissait entrevoir sa poitrine. Les mauvaises langues n’ont pas tardé: 'sa robe, c’est un peu les scanners corporels à Roissy', puis: 'Il faut rendre à César ce qui est à César et à Lætitia Casta sa culotte'.

Au naturel, ni plus, ni moins

La robe, sorte de voile transparent, agrémentée de broderies a suffi à alimenter la soirée. Casta a osé. Sans débardeur, ni soutien-gorge, elle a assumé son physique, montrant l’intégralité de sa poitrine. Son originalité et son audace ont ravi les caméras pour l’interprète de Brigitte Bardot dans Gainsbourg, Vie Héroïque.

Source : http://people.excite.fr/news/8093/Laetitia-Casta-nue-aux-Cesars-pourquoi

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot : une icône...

Publié le par Ricard Bruno

L’exposition consacrée à Brigitte Bardot dans le cadre de l’espace Landowski à Boulogne-Billancourt connaît un tel succès qu’il a fallu la prolonger jusqu’au 7 mars prochain. Quelles sont les raisons de cet engouement ?

Affiche de l'exposition

 

Il s’agit d’abord de rendre un juste hommage à notre star nationale qui, selon Valéry Giscard d’Estaing, incarne la beauté française, comme les nymphes de Jean Goujon.

Mais si Brigitte nous renvoie l’image de la blonde beauté de nos chansons d’antan, elle incarne aussi l’esprit gaulois : une fière indépendance à l’égard des préjugés, des convenances mondaines et des combines carriéristes ou financières, « un art d’être sans contraintes ni carcan, assimilé hier à l’immoralité, aujourd’hui à du racisme et autre incitation à la haine raciale » (1). C’est pourquoi l’idée de donner ses traits au buste de Marianne qui orne, depuis 1969, nos mairies est géniale. Brigitte Bardot a le beau visage de la liberté, comme elle en a l’esprit.

Une telle conjoncture devait déterminer un destin exceptionnel : quel roman que la vie de notre B.B. nationale !

Née à Paris le 28 septembre 1934 dans une famille bourgeoise, Brigitte se crut d’abord destinée à la danse qu’elle pratiqua dès l’enfance, mais la photographie s’empare de son lumineux physique : à quinze ans elle pose pour les magazines Elle et Veillée des chaumières en petit mannequin bien sage, puis le cinéma jette son dévolu sur cette ravissante adolescente et ne la quittera plus. Elle débute en 1951 avec un second rôle au côté de Bourvil dans Le trou normand. Les contrats vont alors se succéder à un rythme accéléré tout au long des années 1950 et 1960 : B.B. tournera une quarantaine de films révélant un charme envoûtant, un talent instinctif, alors qu’elle n’a fréquenté aucun des cours d’art dramatique où se forment les acteurs. Son succès prend très vite une dimension mondiale, parfois teintée de scandale pour des apparitions jugées à l’époque trop dénudées qui attachent à sa personne une image scandaleuse que la vie privée de la vedette ne dément pas.

Brigitte Bardot et Jacques Charrier

 

Après un mariage malheureux avec Vadim, puis Jacques Charrier qui lui donne un fils nommé Nicolas, B.B. s’amourache de divers partenaires, telle un Don Juan féminin amoureux de l’amour et refusant la fidélité. Elle se stabilisera, la soixantaine venue, en épousant Bernard d’Aumalle, un ami de Le Pen, au grand scandale des milieux médiatiques dominés par la gauche.

La vie peu édifiante de la comédienne l’a exposée à la réprobation des autorités morales: les Témoins de Jéhovah la vouent à la damnation éternelle ; à l’exposition universelle de Bruxelles en 1958, le pavillon du Vatican, décoré sur le thème des sept péchés capitaux, était orné d’une photographie de Brigitte Bardot pour illustrer la luxure. Mais les hommes d’Eglise le savent : à qui aura beaucoup aimé il sera beaucoup pardonné, et celle qui vit au pays où sainte Marie Madeleine, la pécheresse repentie de l’Evangile, finit son existence terrestre, comptera au Jugement dernier des avocats de poids, à commencer par saint François d’Assise.

Son amour des animaux

En 1973 Brigitte Bardot décide de quitter en pleine gloire une éblouissante carrière. Elle a confié au public la raison d’un choix délibèré: « J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux. » Déjà en 1962 elle s’était publiquement élevée contre les conditions d’abattage des petits animaux, chèvres, veaux et moutons, rencontrant l’approbation du général De Gaulle qui appréciait « la simplicité de bon aloi de cette femme ». Onze ans plus tard, B.B. entre en sa religion : Aphrodite fait place à la Potnia Thèron des Anciens,  maîtresse des fauves et des animaux. Elle entame un combat contre les souffrances inutiles infligées aux animaux de toutes sortes, contre la chasse aux bébés phoques et de manière générale contre l’usage de la fourrure animale dès lors que l’industrie textile peut la remplacer, contre les conditions horribles de transport vers les abattoirs et l’élevage industriel qui chosifie des êtres vivants, souffrant de la négation du comportement pour lequel ils sont naturellement programmés, contre la chasse, la corrida, la zoophilie, l’hippophagie, le gavage des oies et des canards.

La Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986 grâce à la vente des bijoux, œuvres d’art, effets personnels de la vedette, finance la recherche sur les solutions alternatives à la vivisection par des études en laboratoire sur les cellules, et favorise l’adoption d’animaux abandonnés.

Enfin, last but not the least, notre B.B. nationale ose émettre des protestations publiques contre l’abattage rituel, particulièrement fréquent au moment de la fête musulmane de l’Aïd el kebir ; elle a beau invoquer nos coutumes ancestrales, la loi Grammont, les lois française et européenne obligeant les bouchers des abattoirs à étourdir l’animal avant de le tuer, c’est peine perdue, car elle prête ainsi le flanc à l’accusation qui tue aujourd’hui : le racisme. Avant le MRAP, le syndicat des fourreurs avait utilisé l’argument : du moment que des lois nazies avaient humanisé l’abattage, Brigitte Bardot se voyait stigmatisée en nouvelle Eva Braun ! Elle a perdu cinq procès en diffamation mais persiste et signe.Bargot vs Quick Aux dernières nouvelles notre star nationale a demandé aux gestionnaires de la chaîne de restauration rapide Quick de renoncer à proposer aux clients de la viande hallal provenant de bêtes égorgées sans étourdissement préalable et tournées vers La Mecque.

Brigitte Bardot humaniste et moraliste

Brigitte Bardot a publié des mémoires exprimant toute sa sagesse. Elle y dénonce avec pertinence les divers aspects de notre décadence : la pornographie, la violence qui commence par s’attaquer aux animaux avant de s’en prendre aux êtres humains, l’idéologie du gender qui nie la nature féminine, l’homopholie et l’exhibitionnisme des gay-prides, la plongée dans les abîmes de l’anarchie du fait d’une immigration incontrôlée. Ces propos de bon sens ne pouvaient que soulever l’indignation du monde médiatique, et les Fogiel et les Ruquier n’ont pas manqué de se déchainer contre celle qui dit tout haut ce que le peuple français pense tout bas, comme le prouvent les fabuleux tirages de Un cri dans le silence ou de Pourquoi.

Nul n’est prophète en son pays, dit-on, mais on a su rendre hommage à notre Brigitte sous d’autres cieux: les Autrichiens lui ont attribué le prix My Way en 2002 pour son engagement en faveur des animaux après le professeur Barnard et avant Jean-Paul II (!), puis Lech Walesa, qui compte d’ailleurs parmi les amis de notre star.

La bonté proverbiale de la Dame de la Madrague (2), petit paradis terrestre où chiens et chats voisinent avec toute une basse-cour et un cochon familier, rayonne aussi sur les êtres humains : Brigitte est la providence des vieillards sans ressources du pays auxquels elle prodigue visites et cadeaux, elle a remué ciel et terre pour sauver le village d’orphelins de Joséphine Baker, elle s’occupe d’enfants atteints de maladies graves, elle s’est engagée dans des campagnes en faveur de quelques condamnés à mort qu’elle jugeait innocents. Voilà qui devrait faire cesser les calomnies des bonnes âmes qui s’indignent à l’idée que l’on consacre de l’énergie à la cause des animaux au lieu de la réserver exclusivement aux êtres humains, comme si l’amour de la création excluait l’amour de l’humanité. Brigitte n’a aucune dureté de cœur, elle se consacre à ceux que la plupart d’entre nous négligent, torturent et sacrifient sans scrupule parce qu’ils ont le malheur d’être utiles à l’homme.

On pourrait s’étonner que le combat de Brigitte Bardot soit aussi solitaire : les écologistes qui clament à tout venant le devoir de préserver la nature ne se bousculent pas pour la soutenir. S’ils préfèrent s’attaquer aux producteurs de CO2, ce n’est pas seulement par réflexe grégaire de gauchistes à l’égard d’une femme marquée à droite. C’est surtout parce que la surexploitation animale se trouve au coeur du système mondialiste, dont les Verts sont les propagandistes fanatiques. Alfred Jarry fait apostropher le Père Ubu en ces termes par son épouse: « Si vous ne leur donnez des viandes et de l’or, vous perdrez le pouvoir tout à l’heure ! » Tant que les hommes auront leur ration quotidienne de boeuf aux hormones, de porc ou de poulet élevé en batterie, ils ne se révolteront pas contre les maux du mondialisme que les écologistes se garderaient bien de mettre en question. La foule qui se presse depuis quatre mois à l’Espace Landowski de Boulogne-Billancourt vient y voter avec ses pieds pour une icône de l’identité nationale.

Claire Magnard
10/02/2010

1) E.Bonini:Brigitte Bardot. Editions Alphée.

2) La Madrague, près de St Tropez, proprièté de B.B

Source : http://fr.novopress.info/50948/b-b-une-icone-de-lidentite-nationale/

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Fleurance. Elle milite pour le droit des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Rencontre. Caroline Canu relaye des associations.

Caroline Canu a déjà recueilli plus animaux abandonnés. Photo DDM, Jpdg.

Caroline Canu est la correspondante et enquêtrice locale pour la fondation pour les animaux de Brigitte Bardot. Elle est également bénévole sur le terrain pour l'association de Stéphane Lamart qui se mobilise pour la défense des droits des animaux. «Je trouve sur la ville beaucoup de maltraitance et d'excès de mauvais comportement envers les animaux», confie-t-elle, «par exemple, il y a près de deux mois, on a trouvé un chien perdu au pont du Gers. Il y a aussi des chiens attachés sur simplement un mètre de chaîne au pied d'escalier de balcon. On m'a relaté également des chiens enfermés dans des caisses de transport. Autant de conditions inacceptables pour les animaux, comme j'ai pu avoir le témoignage dernièrement d'un chien enfermé et oublié dans un coffre de voiture». Elle parle également de chevaux restés en plein été, sans eau ni fourrage pendant plusieurs jours. Sans compter les chats abandonnés autour des maisons. «Il est difficile de penser que Fleurance a autant de chats que d' habitants», ajoute Caroline Canu. Elle dénonce également les disparitions mystérieuses d'animaux: chiens de chasse, dans les jardins, comme chats domestiqués. «Déjà beaucoup de personnes me connaissent et m'amène des animaux», confie cette bénévole, «j'ai ainsi recueilli onze chats, deux chiens, lapins, tortues, oiseaux, des animaux dont les propriétaires se sont lassés. On doit prendre conscience que les animaux ne sont pas des jouets. Nous devons nous regrouper entre bénévoles pour essayer d'éradiquer maltraitance et abandon de plus en plus nombreux. Il faut être conscient que l'on est passible d'amende et même de prison, lorsqu'on maltraite les animaux».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/24/783609-Fleurance-Elle-milite-pour-le-droit-des-animaux.html

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0