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Le film biographique sur Gainsbourg sera distribué au Québec

Publié le par Ricard Bruno

Le film biographique consacré au grand Serge Gainsbourg sortira au Québec à l’automne 2010, a-t-on appris. Les Films Séville ont en effet acquis les droits du film à Cannes.

Réalisé par Joann Sfar, Gainsbourg (vie héroïque), compte parmi son casting Eric Elmosino (en Gainsbourg), Laëtitia Casta (en Brigitte Bardot) ou encore Mylène Jampanoï (en Bambou).

Le film, dont la sortie française est prévue au printemps prochain, est particulièrement attendu. Le suicide, la semaine dernière, de la comédienne qui y interpréte Jane Birkin (Lucy Gordon) ajoute également à l’aura de ce premier long pour Joann Sfar.

Source : http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/8489-le-film-biographique-sur-gainsbourg-sera-distribue-au-quebec.html

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Les grandes découvertes culturelles...

Publié le par Ricard Bruno

C'était autrefois un petit bout de terre aride. Ses habitants comptaient parmi les plus pauvres du royaume de France. Puis, vers le milieu du XIXe siècle, sont arrivés les étrangers, qui se sont pris de passion pour cette terre ensoleillée, à l'accent chantant et aux pieds dans la mer Méditerranée. Ce qui faisait jadis l'infortune de la Côte d'Azur a finalement fait son succès. La Provence orientale est devenue une destination prisée, dont le succès ne s'est jamais démenti. Peintres et artistes, jusqu'à l'engouement sans égal pour Saint-Tropez avec Brigitte Bardot, ont participé à cette fabuleuse aventure, qui a profondément transformé cette région française.

Source : http://www.tv8.ch/web/DetailEmission.aspx?IdDiff=29530139

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Ils ont marqué le festival de Cannes...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot crée l'émeute

En 1967, c'est l'émeute au Festival de Cannes. La raison ? L'arrivée de la star Brigitte Bardot, dont la cote de popularité est au plus haut, bien sûr ! Les fans sont tellement hystériques et incontrôlables que l'actrice mettra plus de 10mn à accéder à la salle de projection.

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Laetitia Casta initiales bébé...

Publié le par Ricard Bruno



Elle va monter les marches à Cannes pour « Visage », en compétition. Elle tourne un film où elle incarne Brigitte Bardot. Et l’actrice attend son troisième enfant.
 

Irène Frain - Paris Match
 

C’est la moue la plus célèbre du monde : Laetitia est Bardot dans le film de Joann Sfar, « Serge Gainsbourg : vie héroïque ». La comédienne qui pose dans une attitude rendue célèbre par BB est une des vedettes du Festival de Cannes où est présenté son autre film, « Visage », du réalisateur chinois Tsai Ming-liang (sur les écrans le 4 novembre). Laetitia est Salomé, encore un mythe, dans cette histoire inspirée et coproduite par le Musée du Louvre. L’actrice poursuit une carrière exigeante depuis ses débuts avec Raoul Ruiz dans « Les âmes fortes » en 2001 : sa première apparition à Cannes. Mais c’est le scénario de sa vie qu’elle écrit sans concessions : à 31 ans, elle sera bientôt mère à nouveau.

Dans l’obscurité du bar, blanche apparition. Si la pénombre s’anime, ce n’est pas seulement à cause de la tunique immaculée de Laetitia Casta. C’est son visage à l’instant où il a rencontré la lumière des lampes. Peau nacrée, translucide, vierge de maquillage. Autour d’elle, comme un nimbe de candeur. Il fait oublier la blondeur un peu accusée de la chevelure décolorée façon Bardot grande époque – elle vient d’incarner BB dans le film que Joann Sfar a consacré à Gainsbourg. Mais en dépit des défis de plus en plus risqués qu’elle s’impose face aux caméras – elle vient aussi de jouer une névrosée dans une production taïwanaise en compétition à Cannes –, l’ex-top model reste plus proche de l’Ondine de Giraudoux que de la bombe sexuelle qui inspira à Gainsbourg son torride « Je t’aime moi non plus ». Sa petite moue, certes, évoque les façons boudeuses de BB, et son nez est presque identiquement busqué. Mais la ressemblance s’arrête là. Yeux bleu-vert d’une limpidité parfaite ; et, dans sa baby face presque inchangée, tout continue de parler de fraîcheur et d’innocence. Deux enfants pourtant et un troisième pour bientôt, à 31 ans à peine sonnés : c’est son anniversaire demain. Elle s’en fiche éperdument : « Je me dis toujours que je vais faire une grande fête, et finalement je ne fais rien ! A trop organiser les choses, elles deviennent tristes. Et puis, de toute façon, le temps bonifie ! » Le mot semble renvoyer à son ventre rond, à cette naissance dont on devine qu’elle aura lieu à la fin de l’été, mais dont elle refuse de livrer la date exacte : « Ce serait comme voler sa vie à mon enfant ! » Autoprotection systématique. Un réflexe depuis que sa spectaculaire beauté l’a imposée à la une des magazines. L’image s’impose alors, mécanique et facile : une madone.

«J’étais exagérément entière, en amour,en amitié, en tout ! Une vraie douleur »

Mais je n’ai pas le temps d’arrondir la première syllabe du mot. Sourcil soudain froncé, Laetitia Casta pulvérise le cliché : « Ça ne se voit pas, mais je suis une passionnée ! Une émotive, une instinctive ! Tout sauf sereine ! » Ça lui tient tellement à cœur qu’elle rougit... Je hasarde : « Passionnée ou hypersensible ? » Toujours à fleur de peau et délicieusement rose, elle approuve : « Les deux me vont… Mais n’allez pas croire, j’ai fait des progrès ! Il y a quelques années, un seul mot chez un interlocuteur et je déchaînais une colère cyclonique ! J’étais exagérément entière, en amour, en amitié, en tout ! Une vraie douleur. »

Son visage est si lisse, on peine à imaginer Laetitia Casta ravagée de tourments, dévastée par le chagrin… Mais déjà elle révise à la baisse : « J’ai souffert des mêmes choses que tout le monde ! Et aussi, à certaines époques, je me suis noyée... Mais ça m’a permis de rencontrer d’autres humains extraordinaires parce qu’ils étaient eux-mêmes noyés... » Et lorsque je me risque à lui demander par quelle méthode, elle rétorque, toujours aussi franche du collier : « La psychanalyse. C’est incroyable ce que ça m’a appris. Développé ma curiosité. En me cherchant, j’ai découvert les autres. » Puis, à mots précis et légèrement flûtés, elle explique qu’à mesure elle s’y est découvert un immense appétit de savoir – notamment pour les sciences humaines – en même temps qu’elle y a conjuré ses « noyades », son adolescence volée par le mannequinat, les effets destructeurs de sa fulgurante ascension sur ses relations familiales, son regret de n’avoir pas fait d’études.

La rencontre avec son mari, l’acteur italien Stefano Accorsi, et la naissance de deux enfants, sa fille Sahteene, 7 ans et demi, son fils Orlando, 2 ans et demi, y sont peut-être aussi pour quelque chose, non ? La belle m’oppose une petite moue rebelle et ce port de tête souverain qui, à lui seul, dit « non ». Mais loin de se fermer, elle s’explique. Généreusement, comme pour le reste : « Une femme peut très bien ne pas avoir eu d’enfants et diffuser de la douceur, de l’ouverture. La maternité, pour moi, c’est bien plus : aller à la rencontre de soi et de cet autre à qui on donne la vie. Puis faire un chemin ensemble. Un itinéraire d’autant plus palpitant que tous les enfants sont différents ! »

Ses mains s’animent. C’est sûr, il y a en elle un profond refus des clichés et des conventions, et la question la titille – elle devient intarissable : « Le nombre de choses qui m’agacent quand on parle de maternité ! L’expression “tomber enceinte” ! Ou l’idée stupide selon laquelle la grossesse serait nécessairement un moment d’épanouissement... Ou encore ces gens qui, me voyant enceinte pour la troisième fois, me lancent : “Tu as bien du courage !” »

«Je définis la beauté commela poésie d’une présence»

Au lieu, comme on l’attendrait, de se refermer sur son ventre comme le font celles de tant de futures mères, ses mains se mettent à voler, à suivre le cours de ses phrases passionnées : « Evidemment, trois grossesses, ça ralentit une carrière. Et ce troisième enfant, je commençais tout juste à y penser. Mais la nature a été plus vite que ma pensée ! J’ai toujours eu envie d’une grande famille... Des gamins, oui, bien sûr, c’est du bruit, du bazar, de l’imprévu, mais tout ça me plaît ! Et mes enfants me font grandir ! Quant à la grossesse, c’est tout simplement un état où je me consacre entièrement à ma vie. A la vie. Alors, vous comprenez, la phrase “vous n’avez jamais été aussi belle qu’enceinte”, je ne la supporte pas. Je suis dans autre chose. D’autant que ma définition de la beauté n’a rien à voir avec l’état, l’âge ou le reste. »

Je saute sur l’occasion : pour une fois que je discute avec une fille authentiquement belle, si j’en profitais pour savoir ce que ça fait, au juste, d’avoir reçu à la naissance ce fabuleux cadeau des fées ? Là encore, Laetitia Casta se livre sans chichis : « Ce sont les autres qui décident de ce qu’est la beauté. Vous, au départ, vous sentez seulement que vous êtes différente. Au sein d’une famille, quand quelqu’un est plus beau que les autres, il est considéré comme un ovni. On ne le regarde pas normalement. Dans ma tête de petite fille, ça a déclenché des émotions d’une très grande violence. Je me suis sentie objet. Et mon but, très tôt, a été de me constituer comme sujet. Je voulais devenir un être fort et libre. Echapper à ce quelque chose qui faussait tout. En tant que sujet, désormais, je ressemble à n’importe quelle femme : je me sens belle dans le regard d’un homme. Il n’y a pas de beauté sans la confiance et le respect de celui qui vous regarde. Donc, ma définition de la beauté, ce n’est pas de correspondre aux canons de la beauté. Je la définis comme la poésie d’une présence. Et ça, ça n’a rien à voir avec l’âge. J’ai mis du temps à en arriver là. Top model, j’ai dû admettre que je n’avais aucune prise sur le regard et les fantasmes des autres. Je n’ai jamais dit à mes parents : “Merci de m’avoir faite si jolie.” Mais je n’ai jamais pleurniché non plus : “Comme je suis malheureuse parce que je suis jolie...” Les ravages que ma carrière a pu occasionner sur mes proches, je ne m’en suis jamais sentie responsable. Ni victime ni coupable. Toute petite, j’ai su qu’on était seul, qu’on mourait seul et que je ne devais pas attendre des choses démesurées des autres. Et paradoxalement, dès l’âge de 12 ans, je savais aussi que je vivrais des choses exceptionnelles. J’en rêvais, je l’ai même noté sur un de mes cahiers. Mon désir s’est réalisé. Il y avait sans doute quelque chose d’écrit. Je crois au destin. »

Et c’est seulement quand elle prononce les mots « écrit » et « destin » que passe sur ses traits la fatigue de la grossesse. Comme s’ils contenaient quelque chose d’infiniment plus lourd que l’enfant qui arrondit son ventre. Alors, Laetitia Casta préfère s’en aller comme elle était venue : sans rien en elle qui pèse ou qui pose. Bien davantage que belle. Poétique. Vraie.

Source : http://www.parismatch.com/People-Match/Cinema/Actu/Laetitia-Casta-initiales-bebe-97325/

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Laétitia Casta interprètera BB...

Publié le par Ricard Bruno



Laetitia Casta : "Ce troisième enfant, je commençais tout juste à y penser"

A 31 ans tout juste, Laetitia Casta, déjà maman d’une petite Sahteene de 7 ans et demi et d’un petit Orlando de 2 ans et demi, est actuellement enceinte de son troisième enfant.Une grossesse qu’elle appréhende avec bonheur et légèreté, car elle est comme ça Laetitia, belle et naturelle. Ainsi, interviewée dans le dernier numéro de "Paris Match" dont elle fait la couverture, la top reconvertie en comédienne qui affiche d’ailleurs en ce moment une chevelure blonde, comme Brigitte Bardot qu’elle vient d’incarner dans le film que Joann Sfar a consacré à Gainsbourg , explique :
"Evidemment, trois grossesses, ça ralentit une carrière. Et ce troisième enfant, je commençais tout juste à y penser. Mais la nature a été plus vite que ma pensée ! J’ai toujours eu envie d’une grande famille… Des gamins, oui, bien sûr, c’est du bruit, du bazar, de l’imprévu, mais tout ça me plaît ! Et mes enfants, me font grandir".

 

Par contre, ne comptez pas en apprendre plus sur sa vie personnelle. Laetitia protège sa vie privée, et, quand on l’interroge sur son terme, elle stoppe le sujet, se contentant de dire que répondre, "ce serait comme voler la vie de mon enfant".


Source : http://people.premiere.fr/News-People/Laetitia-Casta-Ce-troisieme-enfant-je-commencais-tout-juste-a-y-penser/(gid)/1801287

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Interview de Christophe Marie...

Publié le par Ricard Bruno

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Photos de légende...

Publié le par Ricard Bruno

S’offrir un portrait de Brigitte Bardot ou de Serge Gainsbourg authentifié et exclusif n’est pas accessible à toutes les bourses. Pour l’ouverture du Festival de Cannes, une vente privée débute aujourd’hui sur le site outlet BrandAlley, proposant des tirages de grands photographes pour la moitié du prix galerie. Du noir et blanc prestigieux pour habiller votre salle télé.

Jusqu’au 19 mai.
Tirages 40 × 50 cm encadrés sous verre avec marie-louise, livrés sous 48 heures.


Source : http://madame.lefigaro.fr/mariage

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Nouveau livre : Archives secrètes du cinéma Français...

Publié le par Ricard Bruno



Archives secrètes du cinéma Français :1945/1975 par laurent garreau et dieu...créa la censure
Edition puf de  mai 2009


Bruno Ricard

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L'Europe veut mettre fin à la chasse au phoque

Publié le par Ricard Bruno

Le parlement européen devrait voter ce mardi 5 mai l'interdiction du commerce de produits issus du phoque.

Le Parlement européen vote aujourd'hui un règlement qui vise à interdire la mise sur le marché européen de produits dérivés du phoque au nom du bien-être animal. Lors de la chasse, "les phoques sont assommés à grands coups de gourdin ou de hakapik, puis dépecés sur place parfois encore conscients", explique Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot qui dénonce depuis 30 ans la cruauté de cette activité. Si la chasse aux "blanchons" (les bébés phoques de quelques semaines qui n'ont pas encore mué) est interdite depuis 1987 au Canada, le plus important pays de chasse, il existe toujours un marché pour la fourrure de jeunes phoques et leur graisse, particulièrement riche en oméga 3, utilisée pour la fabrication de gélules alimentaires. 216 000 phoques ont été tués en 2008 au Canada, sur un quota de 275 000 autorisé.

 

 

 

Un marché "tué"

 

Le règlement, qui a des grandes chances d'être voté grâce à l'élaboration en amont d'un texte de compromis entre la Commission, le Conseil et le Parlement européens, n'est pas du goût des Canadiens. "La décision européenne risque d'entraîner la fermeture d'une industrie viable qui représente jusqu'à 35% des revenus des populations inuit (24 000 personnes au Nunavut) et les quelque 6 000 pêcheurs de Terre-neuve qui comptent parmi les populations les plus pauvres et isolées du pays", regrette Loyola Sullivan, ambassadeur canadien de la Conservation de Pêches.   Si le règlement devrait protéger la chasse traditionnelle des Inuit, selon cet haut fonctionnaire, le marché sera de toute façon "tué". L'Europe importe en effet environ 90% des peaux commercialisées. Pour ces régions du Grand Nord, "qui ont perdu 40% de leur population ces 15 dernières années à cause de l'épuisement des stocks de morue à la suite de la surpêche, l'arrêt de la chasse au phoque est le dernier clou dans le cercueil", estime Loyola Sullivan.

Un recours à l'OMC

 

"Les allégations de chasse inhumaine ont par ailleurs été démenties par des études scientifiques indépendantes, ajoute-t-il. Il est inquiétant que des instances démocratiques soient à ce point au solde de la propagande des ONG. En Europe on tue beaucoup plus d'animaux sauvages ! Chaque année en Allemagne on tue quatre fois plus de cerfs que nous ne tuons de phoques." Le ministre canadien au Commerce International a d'ores et déjà annoncé un recours au sein de l'Organisation mondiale du commerce pour dénoncer le futur règlement européen.

 

 

 

Le réchauffement climatique menace

 

Mais selon la Fondation Brigitte Bardot, d'autres menaces guettent les phoques. "Bien sûr, durant la trêve d'une dizaine d'années qui a suivi l'interdiction de la chasse au blanchon, la population de phoques du Groenland s'est reconstituée, explique Christophe Marie, mais elle compte aujourd'hui 5 millions d'individus contre 10 millions en 1900." Le réchauffement climatique risque de fragiliser la situation. "En 2002, peu avant le début de la chasse, 75% des bébé phoqies sont morts noyés, trop jeunes pour nager, du fait de la faible surface et la fragilité de la glace – la chasse n'a pas été suspendue pour autant", estime la Fondation Brigitte Bardot.


Source : http://www.metrofrance.com/planete/l-europe-veut-mettre-fin-a-la-chasse-au-phoque/mied!OQJWRdmKTZOac/

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