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1993 articles avec le web en parle

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Publié le par Ricard Bruno

Au Kenya, dans le parc national de Tsavo West, un homme s’illustre chaque jour par son dévouement incroyable. Au volant de son camion-citerne, il vient abreuver les animaux souffrant de la sécheresse.


Avec plus de 11 000 litres d’eau dans son camion, Patrick fait office de père Noël journalier pour les animaux de la savane. Alors qu’aucune goutte de pluie n’est tombée du ciel depuis plusieurs mois, la faune kényane se retrouve en danger de mort par manque d’eau.


Heureusement, Patrick Kilonzo Mwalua se dévoue chaque jour pour parcourir le parc national de Tsavo West afin de rejoindre les endroits les plus secs de la région. Les troupeaux de buffles, d’antilopes, de zèbres et autres éléphants n’attend que lui pour pouvoir étancher leur soif.

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Auprès de The Dodo, l’homme au camion se confie sur son initiative : « Il n’y a carrément plus d’eau, donc les animaux dépendent des humains. Si on ne les aide pas, ils mourront ». Dès qu’il arrive à son camion, les animaux sont aux aguets, ils savent que l’homme va leur donner de l’eau : « La nuit dernière, j’ai trouvé 500 buffles qui attendaient l’eau. Quand je suis arrivé, ils pouvaient sentir l’eau. Ils sont venus jusqu’à moi. Ils ont commencé à boire alors que je me tenais juste là, ils étaient si excités ».

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Mais comment ce simple fermier est-il devenu le sauveur de tout une faune ? Une prise de conscience qui l’a amené a lancé un projet de conservation appelé « Les Volontaires de Tsavo ». En plus d’abreuver les animaux, il visite les écoles pour sensibiliser les enfants à prendre soin de la vie sauvage, comme s’il s’agissait de leur héritage.

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Pour mener à bien sa mission, il a dû louer ce camion-citerne pour desservir plusieurs endroits asséchés de la région. Et pour financer son projet, il peut s’appuyer sur le crowdfunding, via le site GoFundMe, et trois Américaines qui pilotent le tout depuis leurs ordinateurs.


L’une d’entre elles, Angie Brown, originaire du Connecticut, explique sa mobilisation pour cette problématique auprès de The Dodo : « J’ai visité le Kenya en décembre 2015, bien que je ne connaissais pas Patrick à l’époque, et que je ne l’avais pas rencontré ». Quand elle entendit parler de la sécheresse, elle se connecta sur Facebook et trouva Cher Callaway (originaire de l’Utah) et Tami Calliope (originaire du Vermont).

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Cher Callaway avait déjà travaillé  avec Patrick sur plusieurs projets pour la protection des animaux au Kenya : « Son engagement envers la vie sauvage et son héritage sont incommensurables. Il risque sa vie au milieu de la nuit pour délivrer de l’eau dans les régions asséchées ».

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Jusqu’à maintenant, la recherche de fonds est un vrai succès d’après Angie Brown mais ce n’est pas suffisant pour assurer une réussite pérenne au projet. En réalité, elles espèrent pouvoir lui acheter son propre camion qui lui permettrait d’avaler encore plus de kilomètres à travers la savane.

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Incroyable cette histoire, n’est-ce pas ?

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : Abolition de l'hippophagie : c’est d’une importance capitale pour moi, signez et faites signer la pétition !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Abolition de l'hippophagie : c’est d’une importance capitale pour moi, signez et faites signer la pétition  !
Brigitte Bardot : Abolition de l'hippophagie : c’est d’une importance capitale pour moi, signez et faites signer la pétition  !

Je ne mange pas de viande de cheval !

Le cheval, la plus noble conquête de l'homme ne doit plus finir dans nos assiettes. Honte à l'Italie, la France et la Belgique, principaux consommateurs de viande de cheval en Europe !

"Ceux qui aiment les chevaux , les aiment vivants et libres dans les prés, pas dans leur assiette" Brigitte Bardot.

Je soutiens le texte de Brigitte Bardot, je signe la pétition.

" Vous qui aimez les chevaux,

Qui les montez professionnellement ou pour le loisir, vous qui les aimez forts, beaux, nobles, puissants, dociles ou farouches, acceptez-vous qu’une fois réformés, ces animaux si nobles soient pour la plupart envoyés aux abattoirs pour finir en lasagnes ?

Si comme moi cet état de faits vous répugne et vous écœure, REAGISSEZ en signant cette pétition, afin que nous formions un groupe soudé, puissant et assez déterminé pour exiger du gouvernement L’ABOLITION de L’HIPPOPHAGIE en France et le changement du statut du cheval d’animal de rente à « animal de compagnie ».

Votre soutien m’est indispensable et urgent.
Je compte sur vous de toutes mes forces.
Merci

Brigitte Bardot "

Pourquoi ne faut-il pas manger de viande de cheval

Un de mes premiers combats après celui des phoques en 1977 fut de m’attaquer à un commerce infâme et inhumain : celui de la viande de cheval. C’est Roger Macchia, Président du C.H.E.M., qui à l’époque me fit découvrir la barbarie des transports de chevaux entre la Pologne et la France et celui non moins ignoble entre le continent américain et la France.

Que ce soit par train, par camion ou par cargo, le résultat est le même. Entassés, piétinés les uns par les autres, sans boire ni manger, arrivant blessés, agonisants ou morts, nous sommes le réceptacle d’animaux horriblement mutilés qu’il faut parfois gruter pour les déposer plus morts que vifs sous le couteau des tueurs.

Et pourtant, le cheval est « la plus noble conquête de l’homme », le compagnon indispensable de l’être humain, que ce soit pour les transports, les travaux des champs, le sport, les loisirs mais hélas aussi pour les guerres où ils ont donné leur vie pour notre liberté !

le cheval, comme le chien, est un ami de toujours. Le cheval ne doit pas faire partie du bétail, sauf pour la Belgique, la Hollande, l’Italie et bien sûr la France, ces 4 pays qui, honteusement, continuent à s’empiffrer d’une agonie et d’une douleur obscènes !

Le France devient une véritable poubelle. On nous envoie ce qui reste des chevaux qui, après une vie de labeur au service de l’homme, mériteraient une retraite autre que l’abattoir. J’ai vu de mes propres yeux l’épouvante dans leurs yeux à Gorizia en Italie à la frontière slovène, en 2000, alors qu’ils transitaient, venus des pays de l’Est, pour entrer dans la Communauté Européenne ! Cela me hante !

Pourtant les pays de l’Est sont « pauvres » en comparaison du luxe dans lequel nous nous vautrons. Eux, ne mangent pas de cheval, pas plus que les pays du continent américain. Ils ont cette dignité !

C’est vers 1866, dans un contexte de famine et de pauvreté que les Parisiens affamés commencèrent à se nourrir de tout ce qui était « mangeable », à commencer par les chevaux !

Nous n’en sommes plus là, il me semble.

Nous regorgeons d’aliments, nous crevons de cholestérol et d’obésité, nous ne pensons qu’à bouffer. Notre physique est le reflet de notre âme, de notre cœur. Nous sommes devenus robotisés, déshumanisés, et « ignorants » par commodité. Les emballages plastifiés des supermarchés nous présentent la chair des chevaux bien rangée, bien « appétissante » pour ceux qui ne savent pas la détresse, la douleur, la souffrance qu’ont enduré ces pauvres bêtes avant de finir dans ces présentoirs.

Lorsque j’ai fait un scandale auprès de la Corée du Sud lors de la Coupe du Monde de football en 2002 parce qu’ils mangent du chien et qu’ils se conduisent de manière barbare et atroce, j’ai été non seulement menacée de mort mais on m’a répondu que « chez moi » en France on mangeait bien du cheval alors que j’aille me faire voir !

Mettons-nous enfin aux normes des autres pays de l’Union Européenne qui ne mangent pas de cheval.

Aujourd’hui, j’en appelle à vous tous. Je vous supplie de ne plus manger de cheval pour arrêter cet infâme commerce indigne d’êtres dits « humains ».

Au 21ème siècle, alors que nous sommes des phares, qui donnons exemple à d’autres, nous ne pouvons pas, nous ne devons pas continuer d’accepter une barbarie aussi écœurante, aussi lamentable.

Tolstoï a dit : « Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille ».

Supprimons les abattoirs de chevaux, peut être le monde sera t’il moins sanguinaire !

Brigitte Bardot

 

Pour ne plus voir de telles images, Pour que cette barbarie cesse enfin, JE DIS NON A L'HIPPOPHAGIE !

 

En signant cette pétition, je soutiens la proposition de loi déposée à l’Assemblée Nationale par le député Nicolas Dupont-Aignan, visant à modifier le statut juridique du cheval en le faisant passer d’animal de rente à animal de compagnie.

Cliquez ICI pour télécharger la pétition papier.

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Brigitte Bardot : Vous aimez les Animaux ? Alors ne portez plus de fourrure

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Vous aimez les Animaux ? Alors ne portez plus de fourrure

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Brigitte Bardot : artistes peignant de la bouche et du pied, quel talent ! quelle leçon ! Je vous aime

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : artistes peignant de la bouche et du pied, quel talent ! quelle leçon ! Je vous aime
Brigitte Bardot : artistes peignant de la bouche et du pied, quel talent ! quelle leçon ! Je vous aime

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Brigitte Bardot marraine d'honneur de "La roue tourne"...

Publié le par Ricard Bruno

La roue tourne vient en aide aux Acteurs âgés et démunis...

Association La Roue Tourne

14 rue Pierre Demours

75017 Paris

Tel : 01.46.22.36.50

Ils ont besoin de vous merci de ne pas les oublier !

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot marraine d'honneur de "La roue tourne"...

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L'affaire Pauline Dubuisson avec Brigitte Bardot en couverture !

Publié le par Ricard Bruno

L'affaire Pauline Dubuisson avec Brigitte Bardot en couverture !

1953 : Assise dans le box des accusés, Pauline Dubuisson subit le mépris des avocats et les injures de la foule. Deux ans plus tôt, la jeune femme a tué son amant avant de tenter de se donner la mort. Pourtant, tout au long du procès, c’est bien un autre crime qui lui sera reproché : celui d’être une femme libre dans la France des années 50. Contre ses moeurs scandaleuses, son esprit brillant et sa beauté rebelle, un pays entier va déverser sa haine, au cours de ce qui est resté comme étant L’Affaire Pauline Dubuisson.

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Condition animale: Brigitte Bardot interpelle les politiques

Publié le par Ricard Bruno

Paris - L'ancienne actrice française Brigitte Bardot accuse les politiques français de ne rien faire pour mettre un terme à "l'atroce souffrance" des animaux dans les abattoirs, les élevages et les cirques, dans une tribune mercredi, à deux mois de l'élection présidentielle.

"Les gouvernements passent et la douleur (des animaux) reste !", écrit l'égérie de la cause animale, appelant les "politiques, ceux qui ont le pouvoir et ne font rien", à se "bouger un peu". 

"Qu'avez-vous fait, ô ministres intègres, depuis les images dantesques des découpages à vif des animaux dans les abattoirs, passées à la TV ' Vous avez fait du bla-bla-bla, rien de concret, immédiat, afin de mettre un terme urgent à ces scandaleuses atrocités qui se perpétuent jour après jour", lance-t-elle dans ce texte diffusé via son compte Twitter. 

 
 

Brigitte Bardot interpelle également les "conseillers vertueux" sur les "images cruelles" de visons d'élevage "jetés aux chiens" qui "ont scandalisé l'opinion publique" et sur "l'atroce souffrance des lapins encore épluchés vivants". 

Une association française militant pour le bien-être animal et l'abolition de la consommation de viande, L214, a diffusé ces derniers mois plusieurs vidéos choc montrant différents cas de maltraitance animale dans des abattoirs en France qui ont suscité l'émoi. 

Leur diffusion a conduit à des inspections, à des fermetures d'abattoirs et au lancement d'une enquête parlementaire sur la souffrance des animaux de boucherie. 

Quant aux "animaux sauvages incarcérés dans les cirques, esclaves soumis d'un dressage douloureux, qu'attendez-vous pour les interdire comme l'ont déjà fait la plupart des pays de l'UE, à commencer par la proche Belgique '", demande l'ancienne actrice. 

"En cette période électorale, le public vous jugera sur vos actes concernant aussi les animaux dont personne ne parle dans les beaux discours dont vous nous saoulez !", avertit Brigitte Bardot, en rappelant que le code pénal "condamne la cruauté et la maltraitance envers les animaux". 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Condition animale: Brigitte Bardot interpelle les politiques

Publié le par Ricard Bruno

Paris - L'ancienne actrice française Brigitte Bardot accuse les politiques français de ne rien faire pour mettre un terme à "l'atroce souffrance" des animaux dans les abattoirs, les élevages et les cirques, dans une tribune mercredi, à deux mois de l'élection présidentielle.

"Les gouvernements passent et la douleur (des animaux) reste !", écrit l'égérie de la cause animale, appelant les "politiques, ceux qui ont le pouvoir et ne font rien", à se "bouger un peu". 

"Qu'avez-vous fait, ô ministres intègres, depuis les images dantesques des découpages à vif des animaux dans les abattoirs, passées à la TV ' Vous avez fait du bla-bla-bla, rien de concret, immédiat, afin de mettre un terme urgent à ces scandaleuses atrocités qui se perpétuent jour après jour", lance-t-elle dans ce texte diffusé via son compte Twitter. 

 
 

Brigitte Bardot interpelle également les "conseillers vertueux" sur les "images cruelles" de visons d'élevage "jetés aux chiens" qui "ont scandalisé l'opinion publique" et sur "l'atroce souffrance des lapins encore épluchés vivants". 

Une association française militant pour le bien-être animal et l'abolition de la consommation de viande, L214, a diffusé ces derniers mois plusieurs vidéos choc montrant différents cas de maltraitance animale dans des abattoirs en France qui ont suscité l'émoi. 

Leur diffusion a conduit à des inspections, à des fermetures d'abattoirs et au lancement d'une enquête parlementaire sur la souffrance des animaux de boucherie. 

Quant aux "animaux sauvages incarcérés dans les cirques, esclaves soumis d'un dressage douloureux, qu'attendez-vous pour les interdire comme l'ont déjà fait la plupart des pays de l'UE, à commencer par la proche Belgique '", demande l'ancienne actrice. 

"En cette période électorale, le public vous jugera sur vos actes concernant aussi les animaux dont personne ne parle dans les beaux discours dont vous nous saoulez !", avertit Brigitte Bardot, en rappelant que le code pénal "condamne la cruauté et la maltraitance envers les animaux". 

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Le plus gros trafiquant de singes d'Afrique arrêté !

Publié le par Ricard Bruno

Le réseau Eagle, présent dans neuf pays africains, a mis la main en Guinée sur Abdourahamane Sidibe et a saisi une tonne d'ivoire en Ouganda.

En août 2015, le Guinéen Abdourahamane Sidibe avait été condamné par défaut à cinq ans de prison pour exportation illégale de nombreuses espèces protégées, dont 130 chimpanzés et 10 gorilles. La plupart de ces animaux ont été expédiés en Chine. Sidibe opérait depuis au moins 30 ans à la tête d'un gang composé de nombreux membres de sa famille. Sa combine était simple et infaillible. Il avait corrompu le patron de la Cites (la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction) en Guinée, Ansoumane Doumbouva, l'homme habilité à délivrer les autorisations d'export de la faune sauvage.

Dans ce coin d'Afrique, la corruption est un sport national qui gangrène toute la société et permet, surtout aux trafiquants de tout poil, d'échapper à la justice. Mais voilà, c'était compter sans une ONG nommée Wara, créée et dirigée par la Française Charlotte Houpline. Cette association fait partie du réseau Eagle qui rassemble, dans neuf pays africains, des dizaines d'activistes décidés à épauler les autorités locales pour lutter contre le braconnage et les trafiquants. Le réseau Eagle a déjà à son actif l'arrestation de 1 500 criminels de la nature au rythme d'un par jour.

En fuite depuis deux ans

Depuis deux ans, Abdourahamane Sidibe était en fuite, se cachant dans plusieurs pays africains, arabes et asiatiques. C'est une longue traque des activistes de Wara qui a permis de le repérer et aux autorités guinéennes, avec l'aide d'Interpol, de l'arrêter. « Depuis longtemps, la Guinée a été la plaque tournante du trafic illégal organisé des singes », explique Charlotte Houpline. « Depuis six ans maintenant, nous avons travaillé dur avec les autorités guinéennes pour mettre derrière les barreaux les plus grands de ces trafiquants et des officiels corrompus qui les aident. Mais il reste encore beaucoup à faire. »

Et pourtant, le réseau Eagle se dépense sans compter. La veille de l'arrestation en Guinée, le 17 février, les activistes de Eagle-Togo étaient à l'origine d'une autre arrestation de trafiquants, en Ouganda cette fois. Les autorités de Kampala ont pris d'assaut une maison fortifiée dans laquelle elles ont pu saisir une tonne de défenses en ivoire et mettre la main sur trois trafiquants. L'un d'eux a pu s'échapper en soudoyant un fonctionnaire de police.

L'Israélien Ofir Drori, à l'origine du réseau Eagle fondé au Cameroun voici plusieurs années, est devenu l'ennemi à abattre pour les trafiquants. « Corruption, corruption et corruption, c'est de cette manière que les groupes du crime organisé opèrent, et c'est ce que nous devons combattre. Pour protéger nos éléphants et nos rhinocéros, nous devons pratiquer une chasse et nous sommes déterminés à chasser ces criminels et à combattre la corruption pour les mettre derrière les barreaux », s'exclame-t-il.

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Brigitte Bardot : "Pour une avenue à son nom à Saint-Tropez" !

Publié le par Ricard Bruno

Pétition Cliquez ICI

Brigitte Bardot : "Pour une avenue à son nom à Saint-Tropez"

Star parmi les stars, Saint-Tropez doit tout à « Brigitte Bardot »

Que serait Saint-Tropez sans sa plus célèbre habitante ?
Le tranquille petit village de pêcheurs a été emporté par une tornade de notoriété. La faute à Brigitte Bardot et aux dizaines de célébrités qu’elle a fait venir dans son sillage. La faute aussi aux films des "Gendarmes" qui l’ont fait connaître au monde entier. Aujourd’hui, Saint-Tropez reste un lieu de passage incontournable de tout séjour dans ce petit coin du Midi.
Ils l’ont adopté dès la fin de la guerre : Picasso, Matisse, Prévert, Sagan, Colette, Cocteau y apprécient le calme, l’authenticité, la lumière merveilleuse de la Méditerranée. Mais c’est à partir de la fin de la décennie 1950 que plus rien ne sera plus jamais pareil dans ce petit port qui, il n’y pas si longtemps votait communiste…
Brigitte Bardot, dont les parents possédaient déjà une maison à Saint-Tropez, n’a pas tardé à acquérir une résidence qui était à acheter rapidement : c’était la Madrague.
On pourrait dire que l’on connaît la suite, même si l’on en connaît pas tous les secrets : les fêtes, les invités prestigieux : Roger Vadim, Alain Delon, Yul Brynner, Günther Sachs et tant d’autres ont fréquenté la Madrague.
C’est à Saint-Trop’ qu’en 1970, apparurent les premiers monokinis. Ils feront long feu. Dans cette guerre torride entre Anciens et Modernes, adeptes des seins nus, les Anciens l’emportèrent mais qu’importe, les Modernes prendraient leur revanche au début des années 80...
Aujourd’hui, les 6.000 habitants de Saint-Tropez côtoient chaque jour des dizaines de milliers visiteurs venus photographier les yachts. Les yachts et… la gendarmerie. Celle où officia le célèbre adjudant Cruchot, alias Louis de Funès de la série des "Gendarmes" qui fit, avec Brigitte Bardot, la plus efficace campagne de promotion du village varois.


Nous demandons à la ville de Saint-Tropez qu’une rue, une place, une avenue porte le nom de sa plus célèbre habitante…Brigitte Bardot…


Brigitte Bardot, la femme avec un très grand F…retour en arrière…
Enfant déjà, elle passait ses vacances en famille avec sa sœur Mijanou dans le petit village de pêcheurs jadis fréquenté par Colette. C'est d'ailleurs non loin de sa Treille Muscate, aux Canoubiers, qu'en 1958, entre deux prises d'un tournage de Vadim en Espagne, elle acheta pour 24 millions d'anciens francs, meubles compris, son « paradis tropical », La Madrague, bordé de cannisses, cactus, mimosas, figuiers. En son sein, une maison enfouie sous un bougainvillier violet, « avec la mer presque dans le salon », raconte-t-elle. Mais très vite, Brigitte déchantera. Alors qu'elle compte passer l'été dans son nouveau domaine, les incidents s'accumulent. Chauffe-eau en panne, pompe à eau grillée, électricité qui fait des étincelles, toilettes qui débordent... La maison trop longtemps inhabitée nécessite une sérieuse remise en état tout comme ses canalisations... Et le jardin se transforme en « Verdun aux pires moments de la guerre 14-18 », ironise-t-elle dans ses mémoires.
Même si Brigitte par la suite menacera à plusieurs reprises de quitter un Saint- Tropez envahi de touristes et dans lequel elle ne se reconnaît, vendre La Madrague, voire il y a encore quelques années s'exiler en Russie, jamais elle ne mettra ses menaces à exécution. S'accommodant finalement des « petites imperfections » du village qu'elle a propulsé vers une notoriété mondiale. A chaque fois qu'elle évoque ses sorties enjouées à l'Esquinade de Roger et François, les apéros sur le port à l'Escale de Félix et Hélène Giraud, la bouillabaisse de Chez Camille, le petit déjeuner au Gorille au lever du jour, les tablées à la Pagnol chez Georges et Yvette Bain au Café des Arts..., ses yeux scintillent, louant ce temps de l'insouciance. Ou tout était si simple. Si authentique. Comme un paradis perdu où les idylles se nouaient puis se dénouaient au rythme des vagues passionnelles qui l'animaient.
« A cette époque, les fiancés valsaient ! », confirmait feu notre confrère Claude Dronsart. Dans son livre mettant en scène les stars des 70's, BB apparaît moulée dans son mini short en jean, au bras de son boy-friend d’une saison, l’aspirant comédien Laurent Vergez. Elle symbolise la bonne humeur d’une époque bénite. Sans lofteurs poseurs ni soirées pompes à fric… Puis, c’est au côté de Patrick Gilles ou de son couturier fétiche Jean Bouquin qu’on retrouve l’actrice qui fit aussi « don » de sa silhouette au peintre tropézien Vincent Roux. « Bien qu’un peu lunatique, Brigitte était très chaleureuse. Elle s’affichait aux soirées, acceptait facilement une séance photo… De toute façon, nous n’avions pas le choix car elle avait un flair impressionnant pour repérer les photographes. Sa technique était imparable pour les contrarier : soit elle baissait la tête et ses longs cheveux masquaient son visage, soit elle se tournait brusquement ! », racontait Claude Dronsart.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et si BB tourne le dos aux caméras du 7e art en 1973. Ce n'est pas pour se retrouver face aux zooms de paparazzi ni de touristes désespérément plantés sur les bateaux-promenade à scruter l'une des ses baignades devant la Madrague...
Fatiguée d'être continuellement cernée par les téléobjectifs, Brigitte acquiert une vaste parcelle sur les hauteurs de Capon, pour se réfugier et souffler. Elle baptisera son nouveau domaine La Garrigue et dessinera elle-même les plans de sa maisonnette, des quelques dépendances. Et même de la chapelle miniature d'inspiration mexicaine, Notre-Dame-de-la-Garrigue, dédiée à la Sainte-Vierge, où elle prie pour les animaux. Un havre de paix devenu aujourd'hui Éden animalier où elle a recueilli une trentaine de bêtes qui cohabitent en parfaite harmonie.
L'histoire paraît bien loin des fastes d'un Gunter Sachs qui pour la séduire en 1966 bombarda par voie aérienne la Madrague de roses. Des sorties en Mini-Moke pour aller dîner à l'Auberge des Maures. Des cavalcades sur les quais où ses tenues Vichy et autres en font l'icône aux pieds nus d'une mode décontractée Made in Saint- Topez, dont elle chérit les boutiques Chose, Peau d'âne, Mic-Mac. Et bien-sûr Vachon avec « ses modèles qui fleuraient bon la lavande et la sauge » se souvient Brigitte. Alors si à présent, elle veille à ne plus s'aventurer dans ce village où elle fut de toutes les folies, du Voom Voom à La Bonne Fontaine, quelques beaux instantanés de ses dernières apparitions publiques demeurent.
Pour ses 70 ans encore, par une nuit de pleine lune, Brigitte Bardot, se dévoilait sur sa plage fétiche de Pampelonne telle qu’on la rêve : en princesse gitane aux pieds nus, fière et amoureuse de la vie. Dopée par les guitares endiablées de celui qu'elle découvrit à Saint-Tropez en 1978, Chico, alors membre des Gipsy Kings. Elle entrait dans la danse dès son arrivée, envoyant du même coup valser ses problèmes d’arthrose à la hanche qui aujourd'hui l'oblige à s'aider de deux béquilles pour les tâches du quotidien. Fleurs dans les cheveux, longue robe noire, port altier et coupe de champagne dressée, elle poursuivra jusqu'à minuit sa belle sarabande gitane. Invisibilité ou pas, chacun y va de son anecdote sur Brigitte au village. BB qui met en vente ses biens personnels sur le marché de la place des Lices pour sa Fondation, BB qui montre les dents pour le maintien du commissariat, BB qui manifeste contre les chasseurs, etc.
La grande œuvre d'une vie à qui cette année, après ses propriétés de la Madrague et Bazoches, elle léguera La Garrigue. Sa maison de poupée, comme elle aime à le dire, et ses 4 ha acquis à la fin des années 70. Poupée mais pas marionnette, car c'est à cette époque que BB est entrée dans l'âge adulte en écrivant son destin. Préférant partir à l'assaut de la banquise plutôt que se se conformer à celui – figé devant la caméra - que lui prédisait les « Une » des magazines sur papier glacé.
Pour avoir endossé la panoplie démesurée du rêve et avoir su traverser « l'enfer du décor » sans céder aux utopies clignotantes, à la rentrée le monde entier braquera ses curseurs vers Saint-Tropez pour faire un feu de joie à cette femme qui alluma la flamme révolutionnaire de la liberté d'être et de penser dans une France jadis corsetée. Qui préférait la jute à la jupe. Et n'avait pas encore grandi... avec BB.

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