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le web en parle

Un ancien ÉLEVEUR devient VÉGAN...

Publié le par Ricard Bruno

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Voyage : notre tour de France en dix films...

Publié le par Ricard Bruno

Pour beaucoup de Français, les vacances d'été se dérouleront cette année dans l'Hexagone. Nous avons sélectionné dix oeuvres cinématographiques qui mettent particulièrement bien en valeur nos régions. Mer, océan, montagne, campagne, il y en a pour tous les goûts.

Voyage : notre tour de France en dix films...
01 - « Et Dieu… créa la femme », la naissance de « Saint-Trop »

Réalisateur : ​Roger Vadim

Année : 1956

Région : ​Provence-Alpes-Côte d'Azur

Vadim était un formidable séducteur mais pas un très grand réalisateur. Avec Et Dieu… créa la femme, le premier décupla les talents du second : désireux de célébrer l'extraordinaire beauté de sa jeune femme, Brigitte Bardot, qu'il avait épousée quatre ans auparavant, il écrit un scénario sulfureux pour l'époque , où l'héroïne laisse parler ses sens et se comporte dans les relations amoureuses avec une liberté qui semblait réservée aux hommes. Tourné entre mai et juillet 1956, à Saint-Tropez, sur le port et la plage de la Ponche, mais aussi à Gassin, La Croix-Valmer et Ramatuelle, le film fait naître deux mythes à la fois : celui de BB et celui de « Saint-Trop. ». Dans les hôtels de La Ponche et de L'Aïoli où loge l'équipe du tournage, une autre histoire d'amour se noue : BB tombe dans les bras de Jean-Louis Trintignant, qui la rejoint le soir, délaissant son épouse Stéphane Audran. À la clé, un an plus tard, un double divorce et l'achat de la Madrague par Brigitte

02 - « Ma Loute », ode au ciel du Nord

Réalisateur : ​Bruno Dumont

Année : ​2016

Région : ​Hauts-de-France

Si certains Ch'tis reprochent à Bruno Dumont son regard souvent peu flatteur sur leur région, Ma Loute, une fable cannibale sélectionnée à Cannes en 2016, donne une image de carte postale de la Côte d'Opale, avec son ciel toujours bleu et les magnifiques dunes naturelles de la baie de la Slack. Pour leurs vacances loin de Lille, les riches héros Van Peteghem ont élu domicile au Typhonium, une drôle de construction égyptienne utilisée pour les plans extérieurs, et au château d'Hardelot pour les scènes intérieures. Tess de Roman Polanski avait déjà été tournée dans cette bâtisse néo-Tudor qui abrita les amours de Charles Dickens et de l'actrice Ellen Ternan. I. L.

 03 - « La Bonne épouse », passion vosgienne

Réalisateur : ​Martin Provost

Année : ​2020

Région : ​Grand Est

Dans la France encore très tradi des années 1960, à l'écart des yéyés, Paulette Van der Beck (Juliette Binoche) doit se rendre à l'évidence, lorsque son mari meurt brutalement : leur école ménagère croule sous les dettes. L'histoire de son sauvetage financier permet au réalisateur de très bien rendre les splendeurs des Vosges. Dans leur rigueur hivernale comme sous leurs dehors printaniers. Où l'on découvre que la nature verdoyante qui domine la plaine d'Alsace est propice aux ébats dans une auberge secrète. Le banquier de l'école (Edouard Baer) a le bon goût d'avoir son bureau à Strasbourg, la magnifique capitale régionale, dont la flèche de la cathédrale est définitivement une des plus belles de la chrétienté, à l'égale de celle du Münster de Fribourg, de l'autre côté du Rhin.

04 - « Ce qui nous lie », hommage à la Bourgogne

Réalisateur : ​Cédric Klapisch

Année : ​2017

Région : ​Bourgogne-Franche-Comté

À la mort de leur père viticulteur, ses trois enfants se retrouvent sur sa propriété en Bourgogne, le long de la côte de Beaune, entre Chassagne-Montrachet et Meursault. Le film raconte les retrouvailles difficiles entre Jean (Pio Marmaï), parti plusieurs années à l'étranger, Juliette (Ana Girardot), le « nez » de la famille, ravie de son retour, et Jérémie (François Civil), désireux de reprendre l'exploitation. Mais au fil des saisons, Cédric Klapisch raconte avec délicatesse comment les liens entre ces trois jeunes adultes vont se retisser et mûrir en même temps que le vin qu'ils fabriquent. C'est la passion de la vigne qui les unit. Un amour que le réalisateur partage lui aussi et qui lui a été transmis par son père…

05 - « Peindre ou faire l'amour », le Vercors en majesté

Réalisateurs : ​Arnaud et Jean-Marie Larrieu

Année : ​2005

Région : ​Auvergne-Rhône-Alpes

Tous les sens sont en éveil dans ce film libre et délicat des frères Larrieu, qui décrit la renaissance du désir chez un couple de quinquas en préretraite (Sabine Azéma et Daniel Auteuil), grâce à leurs voisins échangistes (Sergi Lopez et Amira Casar). Pourtant originaires des Pyrénées, les réalisateurs ont planté cette fois leur caméra dans le cadre naturel magnifique des Alpes et l'un des personnages, peintre à ses heures, son chevalet devant une vieille maison perdue dans les collines du Vercors. Film sensuel et utopiste, Peindre ou faire l'amour esquisse la possibilité d'un bonheur et la fragilité de l'instant, en même temps qu'une nature à la beauté changeante comme le temps qui fait et qui passe.

06 - « Peau d'âne », Chambord dans toute sa splendeur

Réalisateur : ​Jacques Demy

Année : ​1970

Région : ​Centre-Val de Loire

Grand amateur de décors naturels Jacques Demy n'a eu que l'embarras du choix en pays de Loire pour choisir les châteaux idoines de sa version pop du célèbre conte de Perrault. Entouré de douves, le Plessis-Bourré à côté d'Angers renforçait le côté étouffant du huis clos de Catherine Deneuve, alias Peau d'âne, avec son père Jean Marais dans les premières scènes. Pour les retrouvailles du happy end de ce blockbuster de Demy à Chambord , rien de tel que l'arrivée en hélicoptère de Delphine Seyrig, la marraine, pour rendre hommage à la silhouette panoramique du plus grand château de la Loire, sans parler de son escalier à double révolution où se presse la procession ininterrompue de jeunes prétendantes à l'anneau princier. Un patrimoine savamment entretenu depuis.

07 - « Pierrot le Fou », Godard à Porquerolles

Réalisateur : ​Jean-Luc Godard

Année : ​1965

Région : ​Provence-Alpes-Côte d'Azur

Jean-Luc Godard a le chic pour les couples cultes sur les îles fétiches. Deux ans après le tournage du Mépris à Capri avec le couple mythique Bardot-Piccoli, le cinéaste prenait ses quartiers sur le joyau des îles d'Hyères pour y tourner Pierrot le Fou. Interdit aux moins de 18 ans pour « anarchisme intellectuel et moral » à sa sortie, le film est devenu un totem de la nouvelle vague. Aujourd'hui encore, les fantômes de Jean-Paul Belmondo et d'une Anna Karina, martelant « Qu'est-ce que je peux faire, j'sais pas quoi faire ! » hantent la plage Notre-Dame, la plus grande de l'île classée parc national sous l'impulsion de Georges Pompidou. Pour esquiver les foules estivales, on optera pour le Mas du Langoustier, véritable institution à la pointe ouest de l'île.

08 - « Les Petits Mouchoirs », au coeur de l'élégance girondine

Réalisateur : ​Guillaume Canet

Année : ​2010

Région : ​Nouvelle Aquitaine

Il n'avait pas besoin de ça pour attirer les visiteurs. Mais depuis la sortie du film Les Petits Mouchoirs, l'image du Cap-Ferret a gagné en éclat, désormais irrémédiablement attachée aux vicissitudes de la bande de potes réunis par Guillaume Cannet dans la superbe maison en bois de Max (François Cluzet), inspirée des cabanes ostréicoles, sur la conche du Mimbeau. Sorties en bateau dans le Bassin d'Arcachon, balades sur la plage, repas chez Jean-Louis (Joël Dupuch), l'ostréiculteur-restaurateur qui joue son propre rôle. Tout y est pour tomber sous le charme. D'autant que l'an dernier, l'acteur-réalisateur a replanté son décor au même endroit pour la suite de ce film réflexion sur l'amitié : Nous finirons ensemble.

09 - « Conte d'été », marivaudage en Côte d'Emeraude

Réalisateur : Eric Rohmer

Année : ​1996

Région : Bretagne

Présenté à Cannes dans la section Un Certain Regard, ce volet estival des Contes des quatre saisons retrace les errances amoureuses du tout jeune Melvil Poupaud sur la Côte d'Emeraude, entre plages et bocage. Le coeur de Gaspard, étudiant rennais en vacances, balance entre trois prétendantes et trois lieux magiques : Margot et Dinard, Solène et Saint-Malo, Léna et Saint-Lunaire. Près d'un quart de siècle plus tard, on continue de prendre le bus de mer entre les deux premières villes, de se baigner plage de l'Ecluse et de draguer en boîte à La Chaumière. Seules les tournures de phrase ont (joliment) vieilli !

10 - « Les Maris, les Femmes, les Amants » : vélo choral sur l'île de Ré

Réalisateur : Pascal Thomas

Année : 1989

Région : Nouvelle Aquitaine

Quand ce long métrage a été tourné, le pont qui relie désormais Ré au continent n'avait pas été construit. Le scénario est assez lâche, fidèle à la manière de Pascal Thomas : pendant l'été, les hommes sont partis en vacances avec les enfants et leurs épouses ou amantes sont restées à Paris. Des deux côtés, de petits drames amoureux surviennent, ou des prises de conscience existentielles s'accélèrent. Durant près de deux heures, les uns et les autres sillonnent à bicyclette les chemins de l'île, pas encore envahie par les touristes, sous une météo changeante comme il se doit, mangent et boivent beaucoup, le tout dans une bonne humeur parfois factice. Un petit air de comédie italienne sur les bords de l'Atlantique renforcé par la présence obsédante du Via Con Me de Paolo Conte, que le film transforme en tube hexagonal.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La success story du vichy...

Publié le par Ricard Bruno

La success story du vichy...

Comment un motif né il y a plusieurs siècles, associé tantôt à un gage de qualité dans le marketing de l’alimentaire, tantôt aux rideaux des vieilles cuisines, a-t-il été propulsé dans l’industrie de la mode? Si une certaine icône française n’est pas étrangère à ce succès, l’origine du vichy, elle, est plus disputée.

En France, son nom est associé à la ville du même nom, où des usines tournaient à plein régime au XIXe siècle. Il en sortait des tissus… à rayures. En anglais, le motif s’appelle gingham, et là aussi, l’explication diffère d’un livre d’histoire à l’autre. Il s’agirait selon certains d’une anglicisation du nom de la ville de Guingamp, en Bretagne, connue pour sa production depuis le Moyen Age de toiles à carreaux.

Pour d’autres, gingham est en fait la déformation du mot malais genggang, qui signifie… rayé.

Mais le motif, obtenu par le tissage de ses fils, ne se résume pas aux couvercles de confitures ou aux robes des années 1960. A Bali, le tissu, noir et blanc (symbole du bien et du mal), s’appelle poleng, et sert à orner les statues et les arbres vénérables. En Afrique de l’Est, il apparaît sous forme de couvertures, aux motifs le plus souvent bleus et rouges. On retrouve ces tissus principalement au Kenya et en Tanzanie, portés par les Massaïs. Dans certaines régions d’Inde et du Bangladesh, il est appelé gamucha et est posé sur l’épaule des hommes, prêt à être utilisé après une baignade ou pour essuyer la sueur. Les premières traces du tissu à carreaux remonteraient au XVIIe siècle, en Asie.

La success story du vichy...

La BB mania

Dans l’univers de la mode, la renommée du vichy est beaucoup moins sujette à débat. Propulsé à la fin des années 1950, devenu incontournable dès les années 1960, il occupe toujours nos dressings soixante ans plus tard. Et ça, c’est à Brigitte Bardot qu’on le doit. Tout commence en 1953. Âgée d’à peine 18 ans, la jeune femme, brune, encore peu connue du grand public, fait la Une de Elle dans une robe vichy blanche et rose pâle.

La success story du vichy...

Mais c’est plus tard, lors de son deuxième mariage le 18 juin 1959, que l’actrice désormais blonde fait sensation. A sa sortie de la mairie de Louveciennes, après une cérémonie qui a failli virer au pugilat, la jeune mariée apparaît de nouveau dans une robe vichy blanche et rose pâle. Peu après, le patron du modèle signé Jacques Esterel est divulgué dans la presse. Bingo. Cet été-là, de nombreuses robes vichy arpentent les rues de Paris. A la fin de la même année, Brigitte Bardot est à l’affiche de Voulez-vous danser avec moi? Cette fois, on la découvre dans une jupe midi taille haute, avec une large ceinture et un motif vichy vert et blanc.

Erigée au rang de sex-symbol, BB continue de porter les fameux petits carreaux et donne naissance au style vichy.

Plébiscité par l’industrie

Chez les créateurs aussi, le vichy est un must. Chanel, Michael Kors, Dolce & Gabbana, tous se sont approprié le motif, parfois à plusieurs reprises. Les stars aussi le plébiscitent, à l’instar de Rihanna, en 2014, dans un tailleur rose pâle Altuzarra, lors d’une levée de fonds à Los Angeles. Ou encore Cate Blanchett, en Une de Vogue Australia, l’année suivante, dans une robe orangée signée Bottega Veneta.

La success story du vichy...

Un joli parcours pour le vichy qui, après s’être émancipé de son rôle de nappe de pique-nique, s’est invité dans le monde de la mode où il servait à l’origine de tissu pour les tests… avant que les vêtements ne soient taillés dans des matières plus coûteuses.

Et chez les hommes?

A l’époque de BB, l’engouement est moindre. Mick Jagger, mythique chanteur des Rolling Stones, danseur endiablé et icône mode, s’est tout de même essayé au costume. Aujourd’hui, la chemise vichy pour ces messieurs s’est démocratisée. Le compte Instagram @thatjcrewginghamshirt poste des photos d’anonymes portant cette pièce.

La success story du vichy...

Et aujourd'hui?

Qu’on le préfère classique ou dans un style plus contemporain, le vichy s’adapte à toutes les envies. Une combi, ou juste un sac, ou le total look en passant par le maillot de bain et les accessoires… L’éternel motif signature de Brigitte Bardot revient d’un été à l’autre, accompagne l’insouciance des vacances, avec ce petit goût de madeleine de Proust. Et de Spritz en terrasse avec vue sur la mer.

 

1 / 5Combi Madewell, 130 fr.
2 / 5Crop top H&M, 44 fr. 95
3 / 5Blazer avec ceinture Zara, 89 fr. 90
 

Et on accessoirise avec...

4 / 5Un sac en perles Accessorize, env. 40 fr.
5 / 5Un chouchou avec nœud Bershka, 7 fr. 90
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Comment Brigitte Bardot a scellé son image d'icône subversive avec "La Madrague"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a interprété "La Madrague" en 1963.

Brigitte Bardot a interprété "La Madrague" en 1963.

UN JOUR UN TUBE (9/32) - Tout l'été, Europe 1 vous propose de découvrir chaque jour une chanson qui a marqué l'été. Aujourd'hui, "La Madrague", de Brigitte Bardot.

A la fin des années 50, Brigitte Bardot achète une maison sur la route des Canebiers à Saint-Tropez. La bâtisse, appelée La Madrague, et l'atmosphère qui entoure sa localisation à la fin de l'été, seront ensuite traduites en chanson par le parolier Jean-Max Rivière. Et l'actrice connaîtra ainsi son premier vrai succès musical à l'été 1963.

andis que, sur les devantures des cinémas, Brigitte Bardot s’affiche aux côtés de Michel Piccoli, dans Le Mépris, avec "La Madrague", elle finit d’endosser une image qui ne la quittera plus ensuite. Icône subversive, mine insolente, la blonde fardée renverse tous les codes et l’image des femmes d’alors, qui sont plutôt des "baby dolls" aux airs d'enfants. Brigitte Bardot, elle, incarne plutôt la femme indépendante.

Le début d'une collaboration avec Serge Gainsbourg

"La Madrague" a eu tellement de succès que Brigitte Bardot s’est permis une petite exigence ensuite : elle a demandé à ce que Serge Gainsbourg lui écrive des chansons. Et ce sont aussi celles-ci qui contribueront à faire d’elle une véritable icône, de "Harley Davidson" à "Bonnie And Clyde".

Depuis, beaucoup d’artistes s’emparent de "La Madrague" : Laurent Voulzy, la star de télé-réalité Loana et, plus récemment, Angèle, en piano-voix.

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Brigitte Bardot : annonce frauduleuse de vente d'une maison !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : annonce frauduleuse de vente d'une maison !

J’ai reçu un appel du côté de Saint-Tropez, avec autorisation je fais cet article pour dénoncer le fait que la maison de vente « Christie’s » ose utiliser le nom et prénom de Brigitte Bardot pour vendre une maison, ce que dément formellement l’intéressée, ce n’est pas du tout mais vraiment a du tout le style de BB d’avoir ce genre de maison .
Bien entendu les avocats ont été alertés de ce fait, donc une action en justice pour utilisation frauduleuse de patronyme sera engagée.

Bruno Ricard

 

Extrait de l’article de la vente de cette maison

Après son divorce avec le réalisateur Roger Vadim en 1957, Brigitte Bardot s'est installée dans ce domaine provençal du XIIIe siècle appelé Le Castelet, situé à seulement 35 minutes de la ville portuaire de Cannes. Christie’s International Real Estate vous offre aujourd’hui la chance de vivre à la Bardot, en mettant la propriété sur le marché pour 6,5 millions de dollars...

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BAIE DE SOMME : STOP AUX TOURISTES EFFRAYANT LES PHOQUES POUR FAIRE DES SELFIES !

Publié le par Ricard Bruno

BAIE DE SOMME : STOP AUX TOURISTES EFFRAYANT LES PHOQUES POUR FAIRE DES SELFIES !
Malgré les dégâts provoqués par la Covid-19 pendant 2 mois, nous ne pouvons en ignorer les effets positifs. Le confinement a permis à la nature et à la faune de reprendre ses droits, une excellente nouvelle pour la biodiversité. Mais ce répit aura été de courte durée et le déconfinement rend la faune plus vulnérable que jamais.

fondation brigitte bardot phoques baie de somme danger touristes photos

OISEAUX ET PHOQUES PERTURBÉS PAR LES TOURISTES

À l’arrivée des vacances d’été, les touristes qui n’ont pas pu voyager à l’étranger envahissent certaines régions de France peu habituées à une telle marée humaine. Pour exemple, en Baie de Somme (Picardie), certains oiseaux ont profité du calme pour élargir leur territoire, et de nombreux nids se trouvent directement au sol. Ces nids et la progéniture qu’ils protègent sont aujourd’hui perturbés par les vacanciers ! 

Autre exemple : les phoques habituellement laissés en paix par les habitants de la région, sont aujourd’hui perturbés par des touristes inconscients qui s’approchent au plus près dans le seul but d’obtenir un selfie…

Des comportements d’autant plus dangereux qu’ils peuvent mener à l’abandon des petits par leur mère. Cela a déjà été le cas pour au moins quatre bébés qui, prenant peur, se sont jetés à l’eau et n’ont pas pu retrouver leur mère. Ils ont dû être transférés dans un centre de soins.  

Quel prix la faune sauvage de notre bel hexagone devra-t-elle payer pour une simple photo de vacance ? L’être humain – menace ultime pour la faune et la flore – devient d’autant plus dangereux pour ces espèces sauvages qui ont cru l’espace de quelques semaines que leur planète leur appartenait à nouveau…

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L’ÉTAT DE NAGALAND EN INDE, INTERDIT LA CONSOMMATION ET LE COMMERCE DE VIANDE DE CHIEN !

Publié le par Ricard Bruno

L’ÉTAT DE NAGALAND EN INDE, INTERDIT LA CONSOMMATION ET LE COMMERCE DE VIANDE DE CHIEN !
Bonne nouvelle ! En Inde, l'État de Nagaland annonce l'interdiction de la consommation et du commerce de viande de chien sur l'ensemble du territoire. La Fondation Brigitte Bardot se félicite d'une nouvelle décision en faveur de la protection animale...

Fondation Brigitte Bardot consommation viande chieninde

LA CONSOMMATION ET LA VENTE DE VIANDE DE CHIEN INTERDITES !

Dans le Nord-Est de l’Inde, plusieurs états sont connus pour la consommation de viande de chiens.

C’est aujourd’hui l’État de Nagaland qui a fait passer l’interdiction de la consommation et du commerce sur le territoire. Il est estimé que près de 30 000 chiens étaient introduits chaque année au Nagaland, pour y être brutalement battus et abattus sur des marchés. 

Cette interdiction ne va malheureusement pas stopper du jour au lendemain le commerce illégal. Nous attendons maintenant de voir la vigilance qu’imposera le gouvernement pour combattre le trafic illégal.

L’association JBFde Guwahati – que la Fondation aide depuis des années – a participé à plusieurs sauvetages de chiens en route pour le Nagaland. Ces photos montrent le calvaire que doivent subir les chiens dès qu’ils sont capturés dans la rue jusqu’à leur lieu de destination pour y affronter une mort brutale.

Nous voulons mettre en avant le courage, la ténacité et la compassion de Madame Maneka Gandhi qui, une fois de plus, a joué un rôle fondamental dans cette interdiction.

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245 moutons en souffrance saisis dans l'Orne et confiés à la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

photo d'illustration- Des moutons qui ne sont pas ceux maltraités qui viennent d'être exfiltrés par la préfecture de l'Orne et la fondation BB •

photo d'illustration- Des moutons qui ne sont pas ceux maltraités qui viennent d'être exfiltrés par la préfecture de l'Orne et la fondation BB •

245 moutons laissés à l'abandon dans cinq sites différents autour des communes d'Alménêches et Trun, dans l'Orne, avaient besoin de soins et de nourriture en urgence. Trouvés dans un piteux état, ils sont pris en charge par la fondation Brigitte Bardot, dans l'Eure.

Jamais tondus et épuisés sous leur laine volumineuse, les moutons sont en piteux état, confirme la fondation Bardot sur sa page Facebook.
Les services vétérinaires de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de l’Orne (DDCSPP) sont en cours de saisie de 245 moutons dans l'Orne.

Depuis ce 9 juillet 2020, les bêtes ont été trouvées sur cinq sites des communes d’Almenêches et de Trun.
 
La fondation Bardot parle de saisie "impressionante" : 

Le propriétaire avait reçu plusieurs alertes avant cette saisie et a fait l'objet de deux mises en demeure " pour mauvais traitement" de la part des services vétérinaires du département.
 

A la suite d’une nouvelle plainte, les inspecteurs de la DDCSPP ont constaté que les conditions de détention et de bien-être des animaux s’étaient dégradées en raison de la présence de plusieurs cadavres en état de décomposition avancée, de l’absence de nourriture ou d’eau en quantité suffisante, de défauts d’identification des animaux et de la présence de nombreux moutons non tondus en état de souffrance.

Préfecture de l'Orne

 

Cette opération, dirigée par la DDCSPP de l’Orne, s’est déroulée avec le concours de la gendarmerie nationale et de plusieurs partenaires en appui logistique.
Le propriétaire fera l'objet d'une convocation devant le tribunal Argentan.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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Une tribune s’inquiète des manipulations d’embryons… à cause du bien être animal

Publié le par Ricard Bruno

Une tribune s’inquiète des manipulations d’embryons… à cause du bien être animal

Un collectif d’associations de défense des animaux, dont la Fondation 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot, dénonce dans une tribune publiée par La Croix la création d’embryons chimériques hommes/animaux. Cette mesure, à nouveau inscrite dans le projet de loi bioéthique, sera discutée lors du prochain examen du texte le 27 juillet.

Alors que le projet de loi bioéthique doit être débattu en deuxième lecture à l’Assemblée à partir du 27 juillet, un collectif d’association de défense des animaux, dont la fondation 30 millions d’amis, la fondation Brigitte Bardot et One Voice, a choisi de dénoncer dans une tribune publiée par La Croix l’une des mesures du texte : la création d’embryons chimériques hommes/animaux. Non pas au nom d’une vision de l’homme… mais du bien être animal.

 

Si elle avait été supprimée par les sénateurs, cette disposition a fait son retour lors de l’examen en seconde lecture par la commission spéciale de l’Assemblée début juillet. Pour le moment le projet de loi ne permet pas d’introduire des cellules animales dans l’embryon humain (pas de chimère homme-animal donc) mais l’inverse, ‘chimère animal-homme’ serait possible.

« Une logique de soumission du vivant à nos moindres caprices. »

 

Au nom de la défense des animaux, le collectif assure que sur le plan éthique, « tout ceci donne l’impression d’une course en avant vers toujours davantage de manipulations des génomes et des embryons, dans une logique de soumission du vivant à nos moindres caprices, sans réflexion de fond sur les implications ». « Notre société consumériste perd de vue que des limites doivent être posées, et que certains choix en faveur d’hypothétiques bénéfices individuels ne doivent pas conduire à prendre des risques collectifs démesurés », détaille-t-il. Un argument qu’avance également les défenseurs…de la vie humaine.

Les associations rappellent également qu’à l’heure où les questions de respect des animaux sont de plus en plus présentes dans la société, « ce type de procédure les instrumentalise totalement. Ils sont réduits à n’être que les « supports » d’organes à transplanter chez des humains avant leur mise à mort. L’animal n’est alors plus qu’un outil au service de certains humains ». Et qu’en est-il de l’instrumentalisation du patrimoine génétique de l’homme ?

Autre inquiétude que soulève le collectif : les conséquences d’un mélange de cellules humaines et animales de façon mal maîtrisée. « À l’heure où le coronavirus fait le tour de la planète à partir d’un réservoir animal mal identifié, on peut s’interroger ».

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