Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

3751 articles avec le web en parle

Rejet du recours d'une association pour faire interdire les combats de coqs

Publié le par Ricard Bruno

Une association de protection animale voulait faire interdire les combats de coqs programmés ce dimanche à Laventie (Pas-de-Calais) dans le cadres des Journées du patrimoine, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

La région Nord/Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine  où cette tradition est encore autorisée

La région Nord/Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où cette tradition est encore autorisée

"Le tribunal administratif de Lille a rejeté notre référé suspension, sans  faire connaître sa motivation", a déclaré le secrétaire de l'association Oscar et Pilitte, Antony Blanchard.

Selon l'association, la manifestation était "non conforme" à la loi du 8 juillet 1964, qui autorise les combats de coqs "dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie".

"Il n'y a pas de tradition ininterrompue à Laventie. (Les organisateurs) font transférer le gallodrome de Chocques (une commune du Pas-de-Calais, ndlr) dans une salle des fêtes, c'est inconcevable. C'est comme déplacer les arènes d'Arles à Marseille", a estimé Antony Blanchard, secrétaire de l'association. 

L'association maintient sa plainte

L'association a précisé qu'elle maintenait sa plainte contre la commune de Laventie pour "organisation d'une manifestation non conforme à la loi de  juillet 1964" et "cruauté envers animaux".  "Nous avons également plaidé l'annulation des combats auprès du procureur de la République de Béthune et nous attendons encore sa décision".

La commune de Laventie a indiqué qu'elle maintiendrait les combats de coqs, qui se dérouleront dans sa salle des fêtes à partir de 15h30. "Cela fait partie de notre patrimoine", a insisté le premier adjoint au maire, Daniel Legillon.

Le Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où cette  tradition est encore autorisée. Elle compte plus d'un millier de coqueleurs et  une cinquantaine de gallodromes.

La Fondation Bardot s'en mêle

La Fondation Brigitte Bardot avait décidé d'"interpeller ce (jeudi) soir le ministère de l'Intérieur à ce sujet", a indiqué son porte-parole Christophe Marie. "On appelle le maire de Laventie à revenir sur sa décision et à se conformer à la réglementation."

Les combats de coqs sont interdits en France, sauf "dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie" en vertu de la loi du 8 juillet 1964 qui interdit toutefois la création de nouveaux gallodromes. "A Laventie, il n'y a pas de gallodrome, c'est donc totalement illégal. Si le maire maintient ces combats de coqs, on portera plainte contre lui et l'ensemble des organisateurs pour création d'un gallodrome et actes de cruauté".

La Fondation Brigitte Bardot a décidé d'"interpeller jeudi le ministère de l'Intérieur à ce sujet", a ajouté le porte-parole.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Un chien, abandonné dans un bois, retrouvé mort dans sa niche à Blendecques

Publié le par Ricard Bruno

Un chien a été retrouvé mort dans le bois des Dames à Blendecques. Il y avait sans doute été amené quelques jours plus tôt dans sa niche. La société protectrice des animaux de Saint-Omer va porter plainte.

C’est un promeneur, Jean-Luc Véniel, 66 ans, qui allait à la cueillette aux champignons dans le bois qui a découvert l’animal sans vie.

C’est un promeneur, Jean-Luc Véniel, 66 ans, qui allait à la cueillette aux champignons dans le bois qui a découvert l’animal sans vie.

Un chien, un cocker, a été retrouvé mort dimanche 20 octobre dans le bois des Dames à Blendecques. Le canidé aurait été abandonné là et amené jusque dans les bois dans sa propre niche.

C’est un promeneur, Jean-Luc Véniel, 66 ans, qui allait à la cueillette aux champignons, qui a découvert l’animal sans vie. « J’ai vu qu’il y avait un chien dans une boîte, j’ai prévenu la mairie et la police municipale. » Lundi 21 octobre après-midi, les policiers municipaux et le maire Rachid Ben Amor se sont rendus sur les lieux : « C’est scandaleux, ignoble, peste l’édile. De toute ma vie, je n’ai jamais vu ça. Il faut vraiment être culotté pour amener ce chien jusque dans le bois, dans sa niche. »

« Identifier l’auteur et sévir »

La société protectrice des animaux de Saint-Omer (SPA) a été appelée sur les lieux : « On emmène le corps afin que notre vétérinaire procède à l’autopsie », explique Peggy Derollez, directrice de la SPA. Cette dernière va porter plainte. La police municipale espère pouvoir remonter jusqu’au maître du chien. « Il va falloir identifier l’auteur et sévir », indique le maire.

Le chien a été retrouvé dans le bois.

Le chien a été retrouvé dans le bois.

Partager cet article

Repost0

Papaye France : Newsletter

Publié le par Ricard Bruno

Papaye France : Newsletter
Papaye France : Newsletter
Papaye France : Newsletter
Dorothée Prak
Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly  83310 Grimaud

 

https://www.association-papaye-france.fr

 

https://www.facebook.com/association.papaye.france.officiel.21/ 

 

https://www.helloasso.com/associations/association-papaye-international 

  

Soutenir Papaye International au quotidien sans débourser un centime ? C'est possible en remplaçant son moteur de recherche sur internet par LILO.
LILO est un moteur de recherche anti-pub qui redistribue les revenus de la pub à des ONG : 
https://www.lilo.org/fr/association-papaye/

Partager cet article

Repost0

Un vieux Berger allemand maltraité à l’arrière d’un supermarché !

Publié le par Ricard Bruno

Tayson, un chien Berger allemand de 10 ans, était attaché en permanence dans l’arrière-boutique d’un supermarché à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Intervenue avec le commissariat de police de Moissy-Cramayel pour secourir l’animal maigre et couvert de plaies, la Fondation 30 Millions d’Amis a porté plainte pour maltraitance et abandon.

Des clients qui remplissent leur panier, sans se douter de ce que cache l’épais rideau en caoutchouc qui les séparent de l’espace de stockage… Tayson, un Berger allemand âgé de 10 ans, vivait enfermé en permanence dans l’arrière-boutique de ce supermarché Savigny-le-Temple (77), géré par son maître ! Alertées par un signalement du voisinage, les équipes de la Fondation 30 Millions d’Amis et le commissariat de police de Moissy-Cramayel sont venues lui porter secours. « J’ai vu au sol, une masse au fond de la réserve en plein milieu des cartons, témoigne Brigitte, enquêtrice bénévole à la Fondation 30 Millions d’Amis. J’ai ressenti une forte odeur d’urine et de putréfaction, et constaté que le chien gisait dans ses excréments. »

Contraint de se nourrir de ses selles pour survivre…

Lors de l’intervention, nos équipes découvrent une situation cauchemardesque. Le frêle Tayson peine à tenir sur ses pattes, souffrant d’une grave infection rénale, de problèmes articulaires et de nombreuses escarres (plaies dues à l’immobilité) grouillantes d’asticots. Un état sanitaire critique, qui ne lui épargne ni la cruauté ni la violence… « Malgré notre présence, le gérant et les employés ont poussé le chien à plusieurs reprises avec le transpalette, car il gênait le passage », rapporte la bénévole, outrée ! Comble de l’horreur, alors qu’il est entouré de stocks alimentaires, le vieux Berger allemand, trop peu nourri, est contraint de manger ses selles pour survivre…

Transféré au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie, Tayson a dû être soigné en urgence : « S’il n’avait pas été secouru à ce moment-là, il lui restait probablement très peu de temps à vivre, commente Anne Puggioni, responsable du refuge. On n’est pas passé loin de la catastrophe ». A son arrivée, le chien plissait les yeux, intolérant à la luminosité extérieure tant il était resté cloîtré dans la pénombre de l’entrepôt. Recouvrant peu à peu ses forces grâce à un traitement contre l’infection urinaire qui l’a libéré de ses terribles douleurs aux reins, Tayson parvient à présent à marcher pendant 15 minutes matin et soir… une petite victoire.

Tayson attend sa famille d’accueil

« C’est un animal qui, au lieu de pouvoir gambader régulièrement, a vieilli sans exercice physique, ni soin, ni affection », se désole Arnauld Lhomme, responsable des enquêtes à la Fondation 30 Millions d’Amis. Une plainte a été déposée pour maltraitance et abandon d’animal domestique. « Vu son âge déjà avancé, Tayson risque de finir sa vie en refuge », s’inquiète néanmoins Anne Puggioni. Tayson bénéficie de l'Opération Doyens de la Fondation 30 Millions d'Amis, qui s’engage à régler les éventuels frais vétérinaires, à hauteur de 600 euros. Pour devenir famille d’accueil et offrir à ce chien martyrisé la tendresse dont il a tant manqué, merci de contacter notre équipe au 01 64 00 15 45.

 

 

Un vieux Berger allemand maltraité à l’arrière d’un supermarché !

Partager cet article

Repost0

Garder son animal en Ehpad, c’est (bientôt) possible !

Publié le par Ricard Bruno

Garder son animal en Ehpad, c’est (bientôt) possible !
Vivre ensemble

Une nouvelle association, Terpta, se bat pour proposer aux Ehpad une structure permettant aux résidents de continuer à s’occuper de leur animal, chien ou chat. Explications

Les bienfaits des animaux auprès des personnes âgées sont largement reconnus et avérés. Cela s’observe notamment à travers toutes les initiatives autour de la médiation animale qui émergent dans les hôpitaux, les maisons de retraite et les Ehpad. Malgré tout, arriver dans ces structures avec son propre animal de compagnie est quasi impossible. Dans le meilleur des cas, la personne confie son animal à de la famille ou à des amis, dans le pire, il est laissé dans un refuge, voire euthanasié. Ainsi, conserver le lien merveilleux qui unit une personne âgée à son animal est la mission première que s’est donnée l’association Terpta (Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé), créée il y a un an. La marraine n’est autre que la célébrissime Brigitte Bardot et le parrain, l’écrivain Henry-Jean Servat.

 Brigitte Bardot, cette icône de la cause animale, nous a fait le grand honneur d'être notre marraine et nous l'écrit. Pas assez de mots pour lui dire combien nous lui sommes reconnaissants.     53     6   116

Brigitte Bardot, cette icône de la cause animale, nous a fait le grand honneur d'être notre marraine et nous l'écrit. Pas assez de mots pour lui dire combien nous lui sommes reconnaissants. 53 6 116

Leur projet est simple : offrir aux Ehpad qui en font la demande, une solution clé en main ne générant pas de charge supplémentaire en termes de personnel ni de logistique. « Car aucun règlement n’interdit l’accueil d’animaux ! Cela est principalement refusé par les établissements en raison de la charge de travail et de matériel que cela nécessite », explique Fabienne Houlbert, présidente de l'association Terpta.

Un projet ambitieux

Sur le papier, le projet de Terpta est abouti et le moindre détail est réfléchi : l'Ehpad signe une convention avec l'association et celle-ci s'occupe des installations extérieures nécessaires pour accueillir chiens et chats dans les meilleures conditions possibles (électricité, chauffage, nourriture, bungalow…). " Nos infrastructures pourront au maximum accueillir 12 chats et 8 chiens. Les résidents (propriétaires d'un animal ou non) pourront y rester toute la journée s’ils le veulent puisque des bénévoles et des auxiliaires vétérinaires seront présents de 8 h à 19 h, 7j/7, pour s’occuper des animaux et accueillir les personnes âgées ", détaille Fabienne Houlbert. Un comportementaliste viendra également faire une évaluation à chaque nouvel animal arrivant dans la structure. " Grâce à nous, cela pourrait permettre aux personnes âgées de ne pas se voir refuser une adoption ", souligne la créatrice de ce beau projet.

À lire aussi : La belle vie d’Oscar, chien d’Ehpad

Côté financement, l’Ehpad devra payer seulement la moitié des installations et n’aura à s’occuper de rien. « Nous avons compté entre 12 000 et 25 000 euros par an et par Ehpad, selon les formules. L’établissement devra ainsi participer entre 6 000 et 12 500 euros, précise la directrice de Terpta. À côté, nous sommes en train de rechercher des partenaires et des assurances animales puisque cela risque d’être de vieux animaux pour lesquels il faudra payer les frais vétérinaires ». L’association est également à la recherche de dons et de bénévoles. Plus d’informations sur le site internet : www.terpta.fr

Un Ehpad pilote en 2020

Pour l’instant, l’association est en phase de communication, de recherche de partenaires et, surtout, à la recherche d’un Ehpad pilote pour commencer officiellement cette aventure. Elle espère inaugurer le premier bungalow d’ici début 2020. « On voudrait également développer ce service aux résidences pour seniors qui acceptent les animaux. Une structure "Terpta" à proximité leur permettrait de faire appel à nous au moindre souci », ajoute Fabienne Houlbert.

À lire aussi :  Témoignage : j’ai fait de mon chien un chien visiteur

Toutefois, cette association souhaite dans le futur étendre encore plus son champ d’action ! « L’ADN de Terpta est l’intégration de l’animal de compagnie dans les changements de vie de son maître, quels qu’ils soient. Ainsi, nous avons déjà été approchés par Aéroports de Paris afin de réfléchir aux problèmes qui surviennent lors de voyages d’animaux en soute. L’objectif serait de pouvoir accompagner l’animal pendant tout le processus afin d’éviter les accidents. Mais c’est quelque chose de très compliqué à mettre en place, entre les problèmes de sécurité nationale et de compagnie aérienne… », conclut la passionnée d'animaux.

Le nouveau dispositif de la SPA pour les seniors : début octobre, la SPA a lancé un tout nouveau dispositif intitulé « famille senior », afin de les aider à accueillir un animal chez eux. Le principe est que les services sociaux des mairies vont identifier des personnes âgées pour lesquelles la compagnie d’un animal serait bénéfique. L’équipe de la SPA se rend ensuite chez elles pour évaluer les conditions d’accueil et être en mesure de proposer à chaque personne des chiens ou des chats, souvent âgés, adaptés à leur mode de vie. La particularité est que la SPA reste propriétaire de l’animal. Aussi, si la personne n’est pas imposable, l’association prévoit de prendre en charge l’alimentation et les frais vétérinaires avec une aide des communes. Ce projet est testé dans un premier temps au refuge d’Orgeval (78).

 

De Bardot à Yourcenar, les belles rencontres du photographe Jean-Pierre Laffont

Publié le par Ricard Bruno

De Bardot à Yourcenar, les belles rencontres du photographe Jean-Pierre Laffont

EN IMAGES - Le photojournaliste compile dans Nos Stars en Amérique portraits et anecdotes sur les voyages des vedettes françaises aux États-Unis. Instantanés drôles et touchants.

Brigitte Bardot, le 20 décembre 1965 au Plaza Hotel de New York. Tout à droite, Jean-Pierre Laffont et son appareil photo.
Brigitte Bardot, le 20 décembre 1965 au Plaza Hotel de New York. Tout à droite, Jean-Pierre Laffont et son appareil photo. Santi Visalli

Ces photos nous parlent d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Au mitan des années 1960, New York, capitale des arts, du cinéma et de la musique, est «the place to be» pour le gratin français. Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias squattent la scène de Carnegie Hall. On se bouscule dans les palaces de cette «ville qui ne dort jamais» pour assister aux revues d’une certaine Line Renaud. Brigitte Bardot fait chavirer le tout-New York lors d’une conférence de presse restée célèbre à son retour du tournage mexicain de Viva Maria. Tant pis pour Jeanne Moreau.

Installé à New York depuis 1965, le jeune Français Jean-Pierre Laffont documente, pour différentes publications hexagonales, le séjour new-yorkais de ces «Frenchies». Nos stars en Amérique, publié en septembre dernier aux éditions La Martinière, recense quelques-uns de ces instantanés. Les stars y apparaissent sans fards (et sans attachés de presse), captées au naturel dans les rues de Manhattan ou de Chinatown, transformées en studio géant.

La carrière de Jean-Pierre Laffont ne se résume cependant pas aux vedettes en goguette sur la 5e avenue. Il photographie aussi un tout autre visage de l’Amérique, plus «turbulent» (c’est le titre de son livre, Turbulente Amérique, paru en 2014). Avec Éliane, son épouse et complice de toujours, ils ouvrent en 1969 le premier bureau de l’agence Gamma aux États-Unis. Il couvre alors les meetings de Martin Luther King et de «Bobby» Kennedy. Puis, en 1973, ces deux passionnés fondent l’agence Sygma. Jean-Pierre Laffont devient correspondant à la Maison Blanche et immortalise l’empeachment de Nixon. En 1979, il remportera même le prestigieux World Press Photo pour une série sur le travail des enfants dans le monde.

Deux aspects de son travail qui ne sont pas contradictoires selon ce passionné de l’Amérique. Ou plutôt des Amériques, dans toute leur complexité. Rencontre.

LE FIGARO. - Vous avez fait carrière dans le photojournalisme, couvert certaines journées historiques du XXe siècle, remporté un World Press Award... Comment en arrive-t-on à la photo de célébrités?

Jean-Pierre LAFFONT. - Dans les années 1960-1970, les photographes faisaient tout à la fois. On nous envoyait quelque part pour couvrir tout ce qui s’y passait. En 1970, j’étais l’un des seuls photographes correspondants aux États-Unis. Je suivais les protestations contre la guerre du Vietnam, le mouvement pour les droits civiques, celui pour les droits des femmes… Tout cela ne m’empêchait pas de faire de la photo de célébrités. Quand j’ai photographié Dave en 1976, j’arrivais du Guatemala, où un tremblement de terre avait fait des dizaines de milliers de morts. J’étais accablé de chagrin, marqué par ces photos graves que je venais d’expédier à Paris. Dave, que je devais photographier le jour même, était tout le contraire. Il était fou de joie de découvrir New York en ce mois de janvier glacial. Nous sommes allés ensemble visiter le World Trade Center, qui venait d’être achevé. Le lendemain, je suis reparti au Guatemala, où je suis resté un mois.

Pourquoi avoir choisi de vous installer aux États-Unis?

À Paris, j’étais un pied-noir malheureux et sans vrai boulot. À l’époque, j’étais l’assistant du photographe Sam Lévin. Un incroyable portraitiste. J’avais des responsabilités sympathiques mais je n’arrivais pas à trouver les sujets de magazine sur lesquels j’espérais travailler.

Quelle est la première célébrité que vous ayez photographiée?

Ava Gardner, que Sam Lévin m’avait demandé de photographier pendant un tournage à Rome. Elle tournait alors La Maja nue, dans lequel elle incarnait la duchesse d’Albe, muse et maîtresse de Goya. Elle arrivait le soir, complètement saoul, avec un verre de gin tonic dans la main et un chien sous chaque bras. Elle avait décidé de tourner la nuit uniquement, car son contrat avec la MGM stipulait qu’il y aurait de l’air conditionné sur le plateau. Sauf que toutes les scènes étaient en extérieur, sous un soleil de plomb. Quand on commençait à tourner, le soir, vers 1 ou 2 heures du matin, toutes les lumières de la ville s’éteignaient d’un coup, car toute l’électricité était pompée par la Cinecittà! De mon côté, je devais la photographier toujours du même côté. Elle fréquentait alors un torero et sa joue avait été éraflée par une corne de taureau.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Brigitte Bardot par "Sissy Piana"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot par "Sissy Piana"...J'ai rarement vu un buste de Brigitte Bardot aussi bien réalisé, cette artiste a un talent fou...une pure merveille, allez voir sur Facebook ses autres créations tout autant bluffant de réalisme...

Bruno Ricard 

Brigitte Bardot par "Sissy Piana"...

Partager cet article

Repost0

Cet homme a secouru ces renards, depuis ils ne veulent plus le quitter.

Publié le par Ricard Bruno

Fantastique Maître Renard était peut-être une œuvre de fiction, mais comme vous pouvez le voir sur ces images, cet homme du comté de Kilkenny, en Ireland, existe bel et bien.

Il s’agit de Patsy Gibbons et de ses deux adorables compagnons sont Grainne et Minnie. Patsy Gibbons a remis sur pieds les renards après les avoir trouvés abandonnés encore petits, et bien que les animaux aient complètement récupéré et puissent retourner à la nature, il semble qu’ils ont plutôt décidé d’adopter leur sauveur ! Sans grande surprise, ces trois-là attirent l’attention des enfants des environs, à tel point que les écoles ont invité Grainne et Minnie dans leurs locaux afin que les enfants puissent les voir de plus près.

“Dorénavant des gens de tout le pays, et même du Royaume-Uni, me demandent des conseils sur la façon de prendre soin de renards,” a déclaré Patsy Gibbons au journal The Irish Examiner. “Je ne suis pas un expert et j’en apprends encore tous les jours grâce à eux (mais) je suis heureux de donner des conseils en tant que profane.”

Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne
 
 
- Publicité -
Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne

 

 

 
Image credits: inesemjphotography
Image credits: inesemjphotography
 
 
- Publicité -
Image credits: inesemjphotography
Image credits: inesemjphotography
Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne

 

 
Image credits: inesemjphotography
Image credits: inesemjphotography
 
 
- Publicité -
Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne
Image credits: Clodagh Kilcoyne

Partager cet article

Repost0

Brigitte Bardot : 1ère fois devant une caméra document RARE !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : 1ère fois devant une caméra document RARE ! essais pour le film "Les lauriers sont coupés" Marc Allegret essais Bardot...

Partager cet article

Repost0

Nouvelle polémique en Bretagne sur des élevages de veaux

Publié le par Ricard Bruno

L'association L214 diffuse ce mardi une vidéo concernant des veaux destinés à l'industrie laitière, certains sont maltraités ou euthanasiés. Des images tournées chez Ouest élevage dans le Finistère.

Finistère, France

Aucun doute ce mardi : les agriculteurs, les politiques, les défenseurs des droits des animaux vont s'émouvoir, chacun sur un terrain différent. Certains vont évoquer l'agri-bashing, les autres l'intrusion dans les élevages et les derniers le bien-être animal. En cause, une nouvelle vidéo de L214

Après les poulets, les porcs, elle concerne l'élevage intensif de veaux. "Ici la douceur et le bien-être animal sont restés à la porte," témoigne un lanceur d'alerte au visage dissimulé filmé à contre-jour devant une fenêtre, qui affirme avoir "longtemps hésité" avant de contacter L214. Il serait un ancien acheteur de veaux. Les vidéos auraient été tournées entre juillet et octobre 2019 chez Ouest élevage, dans un centre de tri de veaux laitiers et dans trois élevages d'engraissement du Finistère, dont un d'un millier de veaux.

Des veaux de deux semaines malmenés

Les images montrent des veaux de deux semaines, malmenés, coups de pieds, de poings. On y voit aussi un vétérinaire en piquer certains, malades, ou trop faibles. "Cela coûterait trop cher de les engraisser". Il ajoute : "J'ai vu des petits tués à coups de marteau parce qu’ils étaient trop maigres et donc pas rentables, des gens s’amuser à jeter les veaux par-dessus les barrières."

D'autres animaux sont ensuite amenés dans des élevages intensifs pour y être engraissés. On les voit sur la vidéo, chacun dans une case, puis parqués jusqu'à l'âge de cinq ou six mois, jusqu'à leur départ pour l'abattoir. "Les veaux sont anémiés, donc affaiblis, malades", affirme le lanceur d'alerte. Leur alimentation est carencée en fer pour obtenir une chair pâle. "J’étais choqué par l’état sanitaire de certains élevages et par les conditions de vie inacceptables." 

"De nombreux veaux sont atteints de teigne," ajoute L214 sur son site internet, "l’enquête montre des bâtiments infestés de mouches et recouverts d'une épaisse couche de crasse, ou encore une multitude de médicaments périmés et mal conditionnés".

L214 réclame un moratoire immédiat sur l'élevage intensif

"Aujourd'hui, _je témoigne en espérant que les consommateurs vont se réveiller_", conclut le lanceur d'alerte.

L214 réclame "un moratoire immédiat sur l’élevage intensif et l’interdiction de nouvelles constructions destinées à élever des animaux sans accès au plein air, un plan concret de sortie de l’élevage intensif, avec accompagnement des personnes qui en dépendent aujourd’hui vers des productions alternatives" et "une végétalisation d’ampleur de l’alimentation en restauration collective publique ou privée". 

La société Ouest Élevage, est une filiale de Laïta, entreprise coopérative laitière du Grand Ouest appartenant au géant Even. Les marques phares de Laïta sont Paysan Breton, Mamie Nova, Régilait et vend des produits sous marque distributeur. 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0