Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

le web en parle

La mariée est trop belle : Pathé restaure un des premiers films de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

 

Sorti en 1956, le film de Pierre Gaspard‑Huit La mariée est trop belle vient d'être restauré par Pathé et sera disponible le 21 octobre 2020 pour la première fois en Blu‑Ray et DVD.

 

La rédactrice en chef d'un magazine féminin, mariée, entretient une liaison avec le jeune Michel. Pour les besoins de son magazine, elle engage un jeune mannequin, Chouchou, mais s'aperçoit que son amant n'est pas insensible aux charmes de la jeune femme.

 

La mariée est trop belle : Pathé restaure un des premiers films de Brigitte Bardot

Une comédie un peu oubliée

Tiré du roman éponyme publié par Odette Joyeux en 1954, La mariée est trop belle est un film de Pierre Gaspard‑Huit sorti en 1956 dans lequel on retrouve une jeune Brigitte Bardot dans le rôle de Chouchou, quelques mois avant Et Dieu... créa la femme. Un rôle de jeune mannequin qui lui va parfaitement, et qu'elle interprète aux côtés de Micheline Presle et Louis Jourdan dans cette comédie oubliée du milieu des années 1950.

 

Récemment restauré par le studio Pathé, La mariée est trop belle sera disponible pour la première fois en combo Blu‑Ray/DVD à partir du 21 octobre prochain. En guise de bonus, on trouvera des entretiens autour du film, ainsi que des actualités Pathé de l'époque montrant Brigitte Bardot au début de sa carrière. 19,99 € le combo DVD/Blu‑Ray. Image 1.37 N&B, français DTS 2.0, Audiovision, sous‑titres anglais/sourds et malentendants.

 
La mariée est trop belle : Pathé restaure un des premiers films de Brigitte Bardot

 

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot : 2ème vente caritative le 12 décembre 2020

Publié le par Ricard Bruno

La 2ème vente caritative au profit exclusif de  la FBB organisée par la Maison de Ventes aux Enchères ROSSINI, est prévue le 12 décembre 2020 à Paris.

Bien entendu cette vente est faites en accord total avec madame Brigitte Bardot.

Il va de soit que je vous tendrais au courant de la sortie du catalogue qui sortira en tirage limité !

L'intégralité de la vente sera reversée à la fondation de madame Brigitte Bardot, la première édition avait permis de réunir prêt de 100.00 euros pour venir en aide aux animaux , chaque personne participant à cette magnifique aventure est bénévole, moi y compris..

Bruno Ricard   

Ci dessous Brigitte Bardot au tel durant la 1ère vente aux enchères en 2016

Bardot et Marilyn, chanteuses effrontées...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot à La Madrague, 1984...

Brigitte Bardot à La Madrague, 1984...

Bardot et Marilyn ne sont pas seulement les deux plus grands sex-symbols du XXème siècle. Elles ont aussi tâté du micro avec succès, offrant à la musique populaire des airs d’insouciance juvénile parfois épicés, toujours effrontés. 

Descartes, qui voyait en l’animal « une machine animée », s’est trompé. Les animaux ressentent la douleur, sont sensibles et réceptifs à la musique, pas mal pour des mécaniques sur pattes, non ? La question est de savoir si Descartes avait une âme, lui, le cartésien au doute sélectif. Concernant l’animal Bardot, la question ne se pose pas. En effet, pour rappel, son dernier livre en date, Larmes de combat (2018), s’achève par cette phrase testamentaire : « Mon âme est animale ». Mais pour beaucoup, philosophes comme grands clercs, l’âme est insaisissable.

Joli rossignol

Heureusement, en 1956, Dieu créa la femme, longtemps après la bêtise humaine. La face du monde, ainsi que le sort des animaux, en furent – un peu – changés. L’histoire ne dit pas si les animaux, sensibles et réceptifs à la musique le sont à celle de Brigitte Bardot. Pendant une dizaine d’années (1962-1973), ce joli rossignol à la démarche de canard propre aux danseuses a chanté l’insouciance et la beauté du monde, avant de renoncer à siffler dans la nature face à la folie et la cruauté des hommes. Et avant surtout que l’avancée magique des Trente Glorieuses ne s’effiloche. Sur des airs concoctés par Gainsbourg et quelques autres dont Gérard Bourgeois et Eddie Barclay, l’actrice a renforcé son succès par voie de chansons espiègles et chaloupées comme les rivages de Saint-Tropez. Les désormais classiques « La Madrague », « Je t’aime… moi non plus », « Bonnie and Clyde » ou encore « Harley Davidson » ont conforté sans peine le règne de l’insoutenable légèreté de l’être Bardot dans le cœur des Français. Comme au cinéma, elle pouvait changer de registre au gré des microsillons, passant des rengaines yéyés aux déhanchés plus intimistes :

En 1982, elle lancera une dernière bouteille à la mer, un single dédié aux animaux (« Toutes les bêtes sont à aimer »), avec en Face B un plaidoyer anti-chasse. Le cerf brame, le cheval hennit, le corbeau croasse et les admirateurs de Bardot ronronnent de plaisir à chaque sortie médiatique de notre Marianne internationale : ses estocades contre les ennemis des bêtes et de la France sont à chaque fois une boucherie.

Il a fallu qu’une femme d’exception fasse de la cause animale le combat de sa vie pour que les animaux ne soient plus tout à fait considérées comme des objets dans ce pays. Le 28 janvier 2015, l’Assemblée nationale a voté en lecture définitive un projet de loi selon lequel l’animal est désormais reconnu comme un « être vivant doué de sensibilité » dans le Code civil et n’est plus considéré comme un « bien meuble »… La confirmation que la terre est ronde en quelque sorte. Et encore, ce n’est qu’une infime bataille remportée en quarante ans de luttes, mais la guerre est loin d’être gagnée. Trop de traditions barbares, trop de lobbies, trop de folies veulent encore la peau de l’animal. Surtout celle de l’intrépide Bardot, toujours en 2020. Il est temps que l’humanité se dote d’une âme animale, car un humanisme sans animalisme a la consistance d’une chimère estropiée.

Marylin Monroe : les sirènes peuvent se rhabiller

En parlant d’âme animale, une autre créature échappe à toute tentative d’embrigadement. Par-delà la mort même, depuis près de soixante ans…

Comme Brigitte, Marilyn possédait un bel organe, capable d’envoûter les hommes au premier trémolo. A côté de ses décolletés vocaux, les sirènes de l’Odyssée peuvent se rhabiller :

Cette grande admiratrice d’Ella Fitzgerald et de Frank Sinatra a, mine de rien, poussé la chansonnette dans nombre de films, où les scènes de cabaret et de music-hall relèvent de la performance érotico-ésotérique grâce à son joli brin de voix (et c’est un euphémisme).

Par ailleurs, a-t-on déjà chanté « Happy Birthday » avec autant de dévotion irréelle que Marilyn souhaitant un joyeux anniversaire à JFK, dans une robe conçue sur mesure en train de craquer sous toutes les coutures (alors qu’elle tournait son dernier film resté inachevé, le bien nommé Quelque chose va craquer…) ? Personne ne peut plus atteindre cette quintessence tragico-glamour, sans parler de sa reprise transcendante du voluptueux « I Wanna Be Loved By You », interprété à l’origine par Helen Kane.

Mais l’icône avait à son actif beaucoup d’autres standards taillés dans l’étoffe des étoiles. Enfiler l’intégrale de ses titres torrides, c’est un peu comme savourer une compilation des B.O. de James Bond, car les diamants, en plus d’être les meilleurs amis des femmes, sont éternels.

Il existe encore un point commun d’importance entre Bardot et Monroe. Les deux baby dolls au souffle chaud ont fait l’objet de nombreux hommages discographiques, par des figures elles-mêmes populaires : « Brigitte Bardot » (Dario Moreno), « Initials BB » (Gainsbourg), « Chanson pour Marilyn » (Nougaro), « Norma Jean Baker » (Jane Birkin), etc. Qui peut en dire autant ?

Voix graciles et sourires extatiques

Traquées comme des bêtes sauvages par les paparazzis, Brigitte et Marilyn demeurent insaisissables, et surtout irrécupérables, au sens désormais noble du terme. Trop libres, trop vivantes, trop vibrantes. Car en plus d’avoir été des sex-symbols, affront ultime, elles tiennent toujours le haut du pavé de nos rêves interdits… et enchantés.

Depuis qu’elles ont disparu des affiches de cinéma, comme les neiges d’antan sur l’écran noir de nos nuits blanches, le charme demeure, de leurs prestations ingénues. Et leurs voix graciles passent le cap des saisons de l’éternel féminin, dans un sourire extatique.

Partager cet article
Repost0

Un SCANDALE ! Le gouvernement rouvre la voie à l'utilisation d'un insecticide banni en 2018

Publié le par Ricard Bruno

Un SCANDALE ! Le gouvernement rouvre la voie à l'utilisation d'un insecticide banni en 2018

Les néonicotinoïdes sont particulièrement meurtriers pour les abeilles. Alors que l'interdiction de 2018 avait été saluée par les défenseurs de l'environnement, ils déplorent désormais un véritable "recul".

ENVIRONNEMENT - Le gouvernement veut autoriser les agriculteurs à utiliser dès 2021, sous “conditions strictes”, des semences de betteraves enrobées d’un insecticide interdit depuis 2018 afin de “pérenniser” la filière sucrière française, malgré l’opposition des défenseurs de l’environnement et des apiculteurs qui y voient un véritable “retour en arrière”.

Les insecticides en question — les néonicotinoïdes — s’attaquent au système nerveux des insectes et donc des pollinisateurs comme les abeilles. Ils ont été interdits de tout usage phytosanitaire en septembre 2018, date d’entrée en vigueur d’une loi votée en 2016 pendant le quinquennat Hollande.

À l’époque, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait salué une décision qui faisait de la France un pays “précurseur pour la protection des pollinisateurs, de l’environnement et de la santé”. Mais déjà, certaines voix discordantes s’étaient fait entendre au sein du gouvernement d’Édouard Philippe, et la loi n’avait pu entrer en vigueur que grâce à l’acharnement de Nicolas Hulot, qui n’avait pas hésité à s’opposer à son collègue du ministère de l’Agriculture. L’ex Premier ministre avait finalement arbitré en faveur du ministre de la Transition écologique. 

Toutefois, un Premier ministre et un nouveau gouvernement plus tard, la mesure semble bel et bien en passe de prendre du plomb dans l’aile. Ce jeudi 6 août, le ministère de l’Agriculture a annoncé son intention d’obtenir “une modification législative cet automne” permettant de déroger à l’interdiction de certains néonicotinoïdes, au plus tard jusqu’en 2023.

La filière sucrière finalement satisfaite...

La raison? Les alertes des planteurs de betteraves français au sujet de la situation de la filière sucrière, démunie selon eux face aux pucerons verts, presque immanquablement vecteurs du virus de la jaunisse qui fait s’effondrer les rendements.

La récolte est prévue cet automne. Mais le syndicat spécialisé CGB, affilié à la FNSEA, a déjà estimé que la France produirait “600.000 à 800.000 tonnes de sucre” en moins cette année faute de solution face à la jaunisse. Soutenu par des élus locaux et nationaux, le syndicat avait demandé de pouvoir recourir à nouveau aux néonicotinoïdes pour protéger les plantes des pucerons et garantir les rendements.

“Le gouvernement reconnaît l’impasse dans laquelle sont les agriculteurs. Il faut avancer maintenant très vite pour avoir une loi”, a réagi auprès de l’AFP le président de la CGB Franck Sander.

“Les producteurs se sont engagés pour que toutes les précautions soient prises afin que la dérogation soit circonscrite”, soulignent dans un communiqué les syndicats agricoles majoritaires FNSEA et Jeunes agriculteurs. “Il ne s’agit pas de remettre en question l’indispensable transition écologique. Il s’agit de nous permettre d’être les acteurs de cette transition et non les victimes”, assure de son côté Olivier de Bohan, président du sucrier Cristal Union (marque Daddy).

... au détriment de l’environnement

En face, le président de Générations futures François Veillerette dit sa “colère”. “La France avait été exemplaire et là, on recule”, a-t-il déploré auprès de l’AFP.

“Nous ne pouvons accepter un retour en arrière”, soutient également l’Union nationale des apiculteurs (Unaf), dans une lettre publiée juste avant l’annonce ministérielle. Autoriser les néonicotinoïdes serait “catastrophique pour la filière apicole et pour l’ensemble des insectes pollinisateurs déjà fortement fragilisés en France”, selon l’Unaf.

C’est un “premier échec” pour la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili et “une terrible nouvelle pour l’environnement”, estime sur Twitter l’ONG Greenpeace.

“La solution annoncée a été coordonnée avec le ministère de la Transition écologique”, a indiqué ce dernier à l’AFP. Pour le ministère de l’Agriculture, il y avait “urgence à agir”.

Dans le détail, il veut “permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus”, de déroger à l’interdiction. Ce sera “dans des conditions strictement encadrées” et “comme le font d’autres pays européens confrontés aux mêmes difficultés”, selon un communiqué.

Il est uniquement envisagé d’autoriser l’enrobage des semences par des néonicotinoïdes. Il restera interdit de pulvériser ces produits dans l’air. De plus, les agriculteurs ne pourront pas planter ensuite sur la même parcelle des cultures susceptibles d’attirer des pollinisateurs afin de ne pas les exposer “aux résidus éventuels”.

“Cette crise de la jaunisse fragilise l’ensemble du secteur sucrier et crée le risque d’un abandon massif de la betterave en 2021 par les agriculteurs au profit d’autres cultures. Or la France est le premier producteur de sucre européen. Le secteur concerne 46.000 emplois dont 25.000 agriculteurs et 21 sucreries”, fait valoir le ministère.

Le gouvernement prévoit par ailleurs de mobiliser “dès 2021 dans le cadre du plan de relance” cinq millions d’euros supplémentaires pour financer la recherche de solutions “alternatives véritablement efficaces” aux néonicotinoïdes, mais aussi d’indemniser les planteurs ayant subi en 2020 des “pertes importantes liées à cette crise de la jaunisse de la betterave”.

Un “plan de protection des pollinisateurs” doit être défini “d’ici fin 2020″, tandis que les agriculteurs devront travailler à se prémunir davantage des infestations de pucerons.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

9 ans sans l'acteur Henri Tisot : sa mort est un drame qui a marqué la vie de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

9 ans sans l'acteur Henri Tisot : sa mort est un drame qui a marqué la vie de Brigitte Bardot

J'ai eu la chance de le côtoyer lors de manifestation pour les animaux, on se téléphonais de temps à autre, un sacré personnage très gentil et sympathique...

Bruno Ricard   

Henri Tisot était un homme qui a marqué l'histoire de l'hexagone et qui a porté de nombreuses casquettes au cours de son parcours impressionnant, preuve de son grand talent.

Imitateur, comédien, humoriste, metteur en scène, écrivain, cet artiste à la joie de vivre communicatrice semblait capable de tout et exceller dans tous les domaines auquel il décidait de dévouer son temps et son attention.

Il nous a malheureusement quittés le 6 août 2011 à l'âge de 74 ans, plongeant toute la France en deuil et brisant le cœur de tous ceux qui ont eu la chance de le connaître. Parmi eux on retrouve notamment la célèbre Brigitte Bardot qui a semblé être particulièrement affectée par son décès.

LA COMÉDIENNE DÉVASTÉE

Il faut dire que les deux artistes étaient particulièrement proches et qu'ils se soutenaient beaucoup comme l'a laissé entendre Brigitte Bardot au cours d'un entretien publié à l'époque dans les colonnes de Var Matin :

"Nous étions très proches. Il émanait de lui une joie de vivre extraordinaire et un sens de l'humour exceptionnel. Sauf lorsqu'il était confronté à la souffrance animale... Il me soutenait dans tous mes combats. Je perds quelqu'un que j'aimais infiniment."

Leur amitié n'était un secret pour personne et Henri Tisot n'avait d'ailleurs pas hésité à écrire une lettre ouverte afin de soutenir officiellement les ambitions de Brigitte Bardot qui avait envisagé de se présenter aux élections présidentielles afin de faire face à Nicolas Sarkozy qu'elle n'apprécie guère.

Henri Tisot le 22 mars 1990. l Source : Getty Images

Ils partageaient beaucoup de points communs et une vision de la vie, étant tous les deux passionnés par la défense des animaux et pensant tous les deux que la France ferait mieux de quitter l'Europe. C'est sans mâcher ses mots que l'humoriste avait ainsi déclaré son soutien à l'ancienne comédienne :

"Chère Brigitte, si vous avez des velléités de vous présenter aux responsabilités, vous n'avez besoin de personne que de vous-même. Gardez surtout vos béquilles qui vous permettront de balayer devant vous à coups de canne."

UN IMITATEUR INOUBLIABLE

Henri Tisot s'est éteint dans sa demeure de Sanary-sur-Mer à l'âge de 74 ans après avoir été victime d'un malaise. S'il n'est plus parmi nous, son souvenir continue de le garder en vie dans nos mémoires.

Il faut dire que ses imitations du Général de Gaulle étaient absolument incroyables mais il a aussi prouvé son talent de comédien que ce soit au théâtre, au cinéma ou bien encore à la télévision. Il excellait bien entendu dans le registre comique et a notamment marqué les mémoires avec la série "Le Temps des copains" qui comporte pas moins de 115 épisodes de 13 minutes.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Partager cet article
Repost0

.Des chiens en détresse sauvés par la Fondation Brigitte Bardot à Asasp-Arros...

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot a mené jeudi matin une opération de sauvetage d'une cinquantaine de chiens en vallée d'Aspe. Leur propriétaire en situation de très grande précarité n'avait pas eu les moyens de les faire stériliserDes jours meilleurs attendent ce triste toutou

Les naissances se sont enchaînées. L'homme âgé de 75 ans, sans grande ressources, partageait au final sa maison avec 47 chiens dans des conditions sanitaires déplorables. À la suite d'un signalement, il a finalement accepté de céder ses chiens à la Fondation Brigitte Bardot. Il a fallu 4 heures ce jeudi matin pour tous les évacuer.

Les chiens conduits en Normandie

Daniel Raposo, de la Fondation Brigitte Bardot assure n'avoir jamais vu une telle situation avec autant de chiens : "C'est une maison avec beaucoup de dépendances, pas du tout adaptée à un si grand nombre de chiens".

Ils ne sont pas squelettiques, juste un petit peu maigres              
Jessica Langlois

"On est là pour aider les chiens mais aussi aider le monsieur, parce qu'il vit dans les mêmes conditions que ses chiens", explique Jessica Langlois la responsable des soins vétérinaires de la fondation. Elle a trouvé des animaux un peu amaigris mais pas mal traités.

Tous ces chiens ont été conduits au refuge de la Mare Auzou en Normandie.  La Fondation assure qu'ils pourront être candidats à l'adoption

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Briigitte Bardot en couverture de Point de vue !

Publié le par Ricard Bruno

Briigitte Bardot en couverture de Point de vue !

Interview exclusive de Brigitte Bardot dans le "Point de vue " de cette semaine disponible en kiosque.

 

Bruno Ricard 

Partager cet article
Repost0

Noiraigue: l’un des cambrioleurs du refuge de SOS Chats condamné

Publié le par Ricard Bruno

Tomi Tomek, fondatrice du refuge SOS Chats de Noiraigue, photographiée en février 2020.

Tomi Tomek, fondatrice du refuge SOS Chats de Noiraigue, photographiée en février 2020.

Des voleurs s’étaient introduits dans le refuge de SOS Chats, à Noiraigue, au mois d’août 2018 et avaient dérobé un butin équivalent à 80 000 francs. L’un d’eux a été condamné il y a dix jours. La fondatrice confie son soulagement.

Le casse avait eu lieu dans la nuit du 10 au 11 août 2018. Des cambrioleurs avaient cisaillé deux grillages et s’étaient introduits par une fenêtre dans le refuge de la Fondation SOS Chats, à Noiraigue. Ils avaient ensuite emporté un coffre-fort caché dans une armoire et dérobé 60 000 francs en cash, ainsi que pour 20 000 francs de bijoux de famille.

Lors des investigations policières, l’un des deux voleurs a été identifié grâce à...

Suite et source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

A Compiègne, 57 animaux maltraités saisis dans des garages insalubres

Publié le par Ricard Bruno

C’est dans deux garages de la rue des Sablons que 57 animaux ont été retrouvés dans un état sanitaire alarmant. DR

C’est dans deux garages de la rue des Sablons que 57 animaux ont été retrouvés dans un état sanitaire alarmant. DR

« Quand les portes des garages se sont ouvertes, il y avait une odeur de mort », confie Caroline, bénévole au CFAF (Club français des amateurs de furets). Jeudi dernier, une saisie a été organisée à la suite d'une enquête menée par l'association.

Enfermés en plein soleil dans deux box de la rue des Sablons, à Compiègne, 57 animaux ont été découverts dans des cages en plein milieu de montagnes de déchets. 16 furets, 17 pigeons, 18 cochons d'Inde, 3 hamsters, 2 rats et 1 lapin n'étaient plus que l'ombre d'eux-mêmes. Neuf animaux n'ont pas survécu.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0