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1995 articles avec le web en parle

Brigitte Bardot au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma Un Mythe en pleine santé, à venir découvrir toute  l'année 2017!

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La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !

Publié le par Ricard Bruno

Saisi en urgence par la LPO, le Conseil d’État suspend cette décision inique.

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

On se souvient de l’émotion suscitée par les déclarations de la Ministre Ségolène Royal devant l’Assemblée Nationale le 25 janvier déclarant qu'elle ne prendrait pas d’arrêté pour prolonger la chasse aux oies après le 31 janvier, reconnaissant que ce serait illégal. Et que, par conséquent, elle donnerait des consignes orales pour ne pas verbaliser les contrevenants.

Résultat : voilà une semaine que les coups de feu résonnent dans les marais après la fermeture de la chasse. Assurés d’impunité, des chasseurs-braconniers s’en donnent à cœur joie. Qui sait combien d’oies cendrées et autres canards, limicoles, etc… auront été victimes de cette « complicité bienveillante » ?

Pourtant la science, le droit et la justice sont sans interprétation possible.

La science, ce sont les études les plus sérieuses qui témoignent des dates du début de la migration. Y compris celle conduite par l’ONCFS en charge par ailleurs… de faire respecter le droit avec la police de la nature. On comprend mieux l’insistance des responsables cynégétiques majoritaires au CA de cet établissement public de ne pas fusionner avec la toute nouvelle Agence française de la biodiversité. Et jusqu’à refuser de travailler en bonne intelligence avec elle (Cf. motion contre la mutualisation votée le 11 janvier).

Le droit, c’est la Directive européenne sur les oiseaux, traduite en droit français qui dit logiquement qu’on ne chasse pas les oiseaux qui ont commencé leur migration vers leur lieu de reproduction. Le droit européen a été rappelé à la Ministre Ségolène Royal par le Commissaire Européen Karmenu Vella le 13 mars 2015.

La justice enfin, ce sont les décisions constantes du Conseil d’État qui, depuis 20 ans, casse les choix ministériels de prolonger la chasse aux oies cendrées après le 31 janvier. Avec cynisme, les différents ministres prennent des arrêtés en méconnaissance totale avec la jurisprudence, sachant que leur arrêté inique ne sera cassé qu’après la période de braconnage.

Suivant l’annonce ministérielle, les agents de l’ONCFS ont reçu des consignes pour ne plus aller dans les marais depuis 31 janvier et ce jusqu’au 12 février afin d’éviter d’avoir… à faire leur travail ! En conséquence, les actions les plus élémentaires de surveillance contre la propagation de la grippe aviaire sont stoppées. Du reste, les chasseurs-braconniers amènent des oies domestiques dans les marais comme appelants, en contact avec les oiseaux sauvages.

« … la décision ministérielle interdisant la sanction d’actes de chasse illégaux, sans que soit avancé un motif d’intérêt général justifiant cette mesure, crée une situation d’urgence du fait notamment des prélèvements d’oies pouvant être opérés et des troubles créés pour l’ensemble de la faune en zone humide... l’argumentation tirée d’une méconnaissance de l’interdiction de chasser les oies cendrées après le 31 janvier crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ».

En conséquence l’exécution de la décision ministérielle est suspendue : la police de la chasse peut de nouveau sanctionner, selon le droit commun, des actes illégaux de chasse d’oies cendrées.

La LPO a déjà écrit à la Ministre Ségolène Royal pour lui demander de donner des consignes claires afin que la police de la nature se déploie rapidement pour faire stopper les actes de braconnage dès aujourd'hui. Il est temps que les migrateurs puissent reprendre leur route sans risquer un coup de fusil.

Par ailleurs, Allain Bougrain Dubourg dépose plainte au nom de la LPO devant la Cour de Justice de la République aujourd’hui mardi 7 février.

Merci à tous ceux qui nous ont soutenus !

Source de l'article : Cliquez ICI

 

ORDONNACE DU CONSEIL D'ETAT

La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !

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Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

Publié le par Ricard Bruno

A la fin de la période de chasse, de nombreux chasseurs tuent ou abandonnent leurs galgos, les lévriers qui les accompagnent.

Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

MASSACRE. Chaque année en Espagne, le mois de février est synonyme de mort pour environ 50.000 lévriers selon les chiffres de Galgos, une association qui propose à l'adoption certains de ces chiens qui ont pu être sauvés. Ces derniers sont tués ou abandonnés par leur maître une fois la période de chasse (novembre à février) terminée. Ce pays est l’un des rares membres de l'Union européenne qui autorise encore la chasse des lièvres et lapins avec cette race, ce qui est interdit en France depuis 1844. Tous les ans, de nombreuses voix s'élèvent contre les mauvais traitements qu'infligent les chasseurs espagnols à leur chien. Certains de ces animaux finissent pendus ou sont jetés dans des puits ce qui permet au propriétaire de s'en débarrasser en toute discrétion. Mais des centaines de lévriers sont également abandonnés parfois après avoir eu les pattes cassées afin de les empêcher de revenir. Certains se retrouvent dans des chenils municipaux, où beaucoup seront euthanasiés. Afin de ne pas payer une place en pension jusqu'à la prochaine période de chasse, certains propriétaires n'hésitent pas à parquer eux-même leur chien dans des chenils sauvages sans eau ni nourriture. 

La justice espagnole préfère fermer les yeux

Les galgos (nom donné aux lévriers de chasse en Espagne) subissent des mauvais traitements avant même la période de la chasse. En effet, les chiens sont bien souvent entraînés de façon cruelle : par exemple, certains propriétaires exercent leur animal à la course en l'attachant à l'arrière d'une voiture et en roulant à près de 60 km/ h. Qu'importe si le chien n'arrive pas à suivre et en vient à trainer sur le sol. Pour la législation ibérique, ce procédé est considéré comme un délit seulement si l'animal est blessé grièvement ou si cela conduit à sa mort. Devant ce qui est considéré comme "une tradition séculaire" ou encore comme un "trésor millénaire" selon Antonio Romero, chasseur et ancien parlementaire, la justice espagnole choisit bien souvent de fermer les yeux. Le massacre des galgos peut donc recommencer chaque année en toute impunité... ou presque. En 2013 un éleveur et président d'association de chasse a été condamné à sept mois et demi de prison pour avoir pendu deux de ses chiens. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Inauguration de l'exposition Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...

Publié le par Ricard Bruno

Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...
Inauguration de l'exposition  Brigitte Bardot du 1 février 2017 au 15 janvier 2018...

La grande expo de l'année 2017 dans le tout nouveau musée de la place Blanqui sera consacrée à BB avec de nombreux clichés de la star à Saint-Tropez, dont beaucoup d'inédits.

Au naturel. À l'image de Brigitte Bardot. C'est ainsi que l'une des icones mondiales sera présentée, dès février, au musée de la gendarmerie et du cinéma, pendant quasiment une année pleine, exactement du 1er février 2017 au 15 janvier 2018.

Il s'agit d'une exposition de photographies qui la représenteront dans sa ville d'adoption. L'éternelle fiancée de Saint-Tropez dans sa vie de tous les jours.

"'est ce qui va rendre cette exposition unique, souligne son époux Bernard d'Ormale. Ici, on ne verra pas la star mais la femme, sur des images prises exclusivement au village".

Paris Match et Var-matin

Pour la signature des photos, de grands noms se sont déjà engagés, comme le magazine Paris-Match ou les agences de photographies Getty et Gamma-Rapho.

Acteur au quotidien de la vie locale Var-matin est bien évidemment associé à cette célébration. Le journal met à disposition les images de ses photographes et journalistes saisies au fil des décennies, toujours très respectueux de l'image de Brigitte Bardot l'actrice certes, mais surtout la Tropézienne, la femme, la femme engagée.

Après un long travail de recherches dans les archives du journal, assuré par Franz Chavaroche, les images présentées au titre de Var-matin sont signées Marie-Claude Pichon, Marc Voléry, Michel Luccioni, Franz Chavaroche, Luc Boutria, Patrick Bar et Philippe Arnassan .

"L'intérêt de l'événement, précise Franz Chavaroche, réside aussi dans le fait que nous allons présenter des images inédites".

Autant dire des trésors.

Lors du dernier conseil municipal, la commune a officialisé l'organisation de l'exposition et voté un montant de 40.000 euros pour sa mise en œuvre au musée de la gendarmerie et du cinéma.

Une statue de bronze

Cet événement en précédera un autre, probablement en mai, celle du dévoilement de la statue de Brigitte Bardot sur la place Blanqui. Le projet était dans les tuyaux depuis longtemps (cf notre article du 3 juin) mais c'est l'adjoint à la culture, Claude Bérard, qui l'a officiellement dévoilé lors du dernier conseil municipal.

Dessinée par le maître de l'érotisme italien Milo Manara, la statue en bronze est en train de prendre forme chez un sculpteur de Pietrasanta, la région du marbre de Carrare.

Une icône mondiale, des images inédites, un écrin déjà célèbre - le musée de la gendarmerie et du cinéma - tout semble déjà réuni pour faire de cette exposition un événement très couru.

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Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
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Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
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Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
Brigitte Bardot...Les plus belles couvertures du magazine Elle !
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Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Publié le par Ricard Bruno

Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Brigitte Bardot peut être fière. A son tour très enga­gée dans la défense des animaux, l'ex-sirène d'Alerte à Malibu s'apprête à faire le buzz avec une opéra­tion très spécia­le…

Elle n’est plus vrai­ment actrice. Ce n’est qu’en échange d’un joli chèque qu’elle a fina­le­ment accepté de faire une appa­ri­tion dans l’adap­ta­tion ciné­ma­to­gra­phique d’Alerte à Malibu, sur les écrans en juin. De son propre aveu, elle a égale­ment passé l’âge de s’ef­feuiller dans les maga­zines ou sur scène. Sa présence dénu­dée en couver­ture de Play­boy, en décembre 2015, ne sera pas renou­ve­lée. Et pour­tant, à l’ap­proche de ses 50 ans qu’elle fêtera le 1er juillet prochain, Pamela Ander­son conti­nue de faire de sa vie une véri­table perfor­mance !

Débarquée en France pour un séjour de plusieurs semaines, le 25 janvier dernier, Pam, cham­pionne de la petite foulée en maillot rouge échan­cré, a succes­si­ve­ment visité un camp de réfu­giés à Grande-Synthe (près de Dunkerque), célé­bré la 40e édition des trophées The Best de Massimo Gargia, dans les salons plus confor­tables du Fours Seasons George V (à Paris), puis embrassé le richis­sime entre­pre­neur alle­mand Hermann Bühl­be­cker, four­rure synthé­tique sur les épaules, sur les bords du Rhin (à Cologne). Hale­tant speed dating !

Mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est en tant que star enga­gée dans l’hu­ma­ni­taire et ambas­sa­drice de la Peta, asso­cia­tion soute­nant la cause animale, que l’in­sub­mer­sible sirène d’Alerte à Malibu refait surface devant les photo­graphes. Pamela est la plus grande fan de notre Brigitte Bardot natio­nale, mais à la diffé­rence de son aînée, elle ne se vit pas en bête traquée. A la réclu­sion, elle préfère la surex­po­si­tion, détour­nant habi­le­ment flashs et projec­teurs sur ses combats.

Son prochain happe­ning promet. Un an après avoir dénoncé le gavage des oies à l’As­sem­blée natio­nale, dans un hémi­cycle curieu­se­ment bondé, la pulpeuse star vient de répondre favo­ra­ble­ment à une propo­si­tion de l’hu­mo­riste Rémi Gaillard. En novembre dernier, le roi du canu­lar sur Inter­net s’était enfermé dans une cage de la SPA de Mont­pel­lier, afin de sensi­bi­li­ser le public au sort des animaux aban­don­nés. Son objec­tif : faire adop­ter les 300 bêtes du refuge ou récol­ter au mini­mum 50 000 euros pour que leurs condi­tions de vie soient amélio­rées. Au terme de 5 jours et 4 nuits passés dans une cage, Rémi en était ressorti, avec plus de 200 000 euros de dons.

Ce 31 janvier, le risque-tout n’a pas hésité à inter­pel­ler Pamela, via Twit­ter. Accep­te­rait-elle de s’en­fer­mer à son tour dans une cage ? Réponse de l’in­té­res­sée : « Où et quand bébé ? Je te suis – faisons-le – Et pourquoi pas durant le Festi­val du Film de Cannes ? »

On leur décerne déjà la palme du don de soi !

Source de l'article : Cliquez ICI

Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

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Ce chien est à la fin de sa vie, voyez ce que les policiers font pour lui...

Publié le par Ricard Bruno

Ce chien est à la fin de sa vie, voyez ce que les policiers font pour lui...

Sultan, est un chien qui a dédié sa vie au service du corps policier. Il était le « K-9 » au Yarmouth Police Department. Malheureusement toute vie à une fin et celle de Sultan est arrivée. Une bonne décision a été prise dans son cas à mon avis, car au lieu de le laisser dépérir à petit feu (car il était vieux et malade). Le service policier a décidé d’abréger sa souffrance.

Certes une décision qui pourrait être contesté, mais ce que ce chien à vécu lors de ses dernières minutes de sa vie sont exceptionnelles. Voyez comment ses amis policer l’ont honoré lors d’une cérémonie en son honneur. Trop émouvantes...

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle, ACTUALI

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Brigitte Bardot...en photo..raretés !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...en photo..raretés !
Brigitte Bardot...en photo..raretés !
Brigitte Bardot...en photo..raretés !
Brigitte Bardot...en photo..raretés !
Brigitte Bardot...en photo..raretés !
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Brigitte Bardot...en photo..raretés !
Brigitte Bardot...en photo..raretés !
Brigitte Bardot...en photo..raretés !

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Mort d'Eléonore Hirt, comédienne et première épouse de Michel Piccoli

Publié le par Ricard Bruno

Mort d'Eléonore Hirt, comédienne et première épouse de Michel Piccoli
L'actrice est morte le même jour qu'Emmanuelle Riva.

Elle avait incarné la mère de Brigitte Bardot dans Vie privée (1961), de Louis Malle, et jouer dans une vingtaine de longs métrages. Eléonore Hirt, 97 ans, est décédée le 27 janvier, après avoir passionné de nombreux cinéphiles, d'amoureux de théâtre, et après avoir aussi marqué la vie de Michel Piccoli.

Eléonore Hirt fut en effet la première épouse de l'acteur vu dans Le Mépris ou Belle de jour. Avec lui, elle avait eu une fille, Anne-Cordélia Piccoli, que l'on avait pu apercevoir dans La Grande Bouffe. C'est au théâtre qu'elle avait rencontré l'acteur français de six ans son cadet. Ils se sont mariés en 1954, avant qu'il ne la quitte pour Juliette Gréco.

Côté carrière, Eléonore Hirt – qui est née à Bâle, en Suisse, en 1919 – a surtout brillé sur les planches avec une soixantaine de pièces à son actif, dont Cinna de Charles Dullin - qu'elle appelle "son grand maître" - L'Etat de siège, d'Albert Camus, avec Maria Casarès et Pierre Brasseur ou bien L'Orestie mise en scène par Jean-Louis Barrault en 1955. Elle a poursuivi sa carrière jusqu'en 2006 en quittant la scène au côté de Michael Lonsdale, son partenaire de jeu dans la pièce Comédie, de Beckett.

Source de l'article : Cliquez ICI

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LETTTRE D'UN GALGO...

Publié le par Ricard Bruno

LETTTRE D'UN GALGO...

Lettre ouverte à lire en entier...
Bruno Ricard

LETTTRE D'UN GALGO

Je suis un galgo et je vis en Espagne. J’ai un maître qui s’occupe de moi... Ça fait des jours et des lunes que mon maître m’a traîné dans un box. Il fait noir, je peux à peine me tourner et me lever. J’ai faim et soif, alors je dors. Je dors sur mes excréments ; ça pue à m’en étouffer ! Mais voici la lumière qui m'aveugle, l’air frais rentre doucement dans mes poumons, mon maître me prend par la peau du cou. Ma mère me portait ainsi lorsque j’étais un chiot ; j’ai grandi, aujourd'hui, et ça me fait mal. Je vois ma mère attachée à sa corde. Elle en a fait tant de bébés, qu'elle en a les tétines qui pendent. Mon maître me pose au sol devant la voiture. Comme à son habitude, il me salue à coups de bottes et me jette dans la voiture. Ca fait mal ! Je tremble. Il me regarde et rit !

On prend une route que je connais. Les virages me font perdre ma place. Je me retrouve sur le sol de la voiture et mes douleurs sont amplifiées par les chocs de la route. Ca me fait mal sur tout le corps. Il sort de la voiture ; j’entends d’autres hommes et des chiens. J’entends, aussi, les oiseaux. Ça sent bon la campagne et l’odeur de la viande rôtie sous des flammes. J’ai faim ! Très faim ! Mon maître me sort, enfin, de la voiture, toujours par la peau du cou. Je vois des chiens, je les connais, mais me souviens que quand nous sommes ensemble, ça se finit toujours mal. Je n’ai pas le temps de penser, mon maître prend une corde qu’il attache au fil de fer qui me sert de collier. Il serre fort. Très fort ! Je peux voir d’où vient cette odeur de viande qui me donne des crampes d’estomac. C’est étrange, cette viande a la morphologie d’un chien comme moi... Mais pas le temps de réfléchir, je me retrouve aligné comme les autres et nos maîtres qui nous serrent le cou. Ils sont comme moi, ces chiens, ils ont peur et faim ! Il y en a même qui tombent au sol... Leur maître tire et tire sur la corde. Non, ils ne bougent plus, il ne reste que du vide dans leurs yeux !

Voilà un animal au loin. Mon maître me lâche, enfin, et tous les autres aussi. Il faut manger et ce qui court la bas. C'est à manger. Il y a de l’électricité dans l’air, les hommes crient des choses que je ne peux pas comprendre. Les chiens se battent pour avoir cette proie. Moi, je cours de toutes mes forces. J'en oublie mes côtes cassées par les coups du matin.

Ma copine, une galga plus jeune d’un an, me rattrape et chope l’animal à pleines. dents. Il ne bouge plus. Elle le pose aux pieds de son maître, qui la frappe avec ses bottes ferrées en guise de merci ! Je n’ai même pas le temps de lui dire bravo ; mon maître est furieux. Il me frappe avec un gros bâton qu’il ne quitte jamais. Je prends des coups et ma copine aussi ! Elle est devant sa voiture, me regarde mais ne bouge plus. Son maître la prend comme un sac et la jette sur ce grand feu. Elle ne bouge pas, ne pleure pas. Elle est libre, enfin ! Moi, je suis jeté dans la voiture. Il me regarde et crie de plus en plus, me frappe de plus en plus. J'ai des plaies qui recouvrent mon corps. Je ne dis plus rien et serre les dents. Non je n’ai pas mal. La douleur couvre la douleur.

Je suis en boule sur le sol de la voiture. On rentre à la maison. Il me sort, me jette au sol et me traîne par terre en hurlant. Je ne comprend pas pourquoi : on l’a prise cette bête, il devrait être content. Il m’attache au soleil. La corde est trop courte pour atteindre la gamelle d’eau croupie. J’ai peur, j’ai mal, j’ai faim ! Ma mère, que l’on a détachée pour que je prenne sa place, vient me voir et doucement lèche mes plaies. Ca fait du bien. Elle ne peut rien faire pour le fil de fer qui me serre le coup. Le soleil craque mes plaies, la douleur m’empêche de respirer et la chaleur m’écrase. Je voudrais que tout s’arrête, comme mon amie. Mon maître prend ma mère et part avec en voiture. La nuit est tombée, je suis toujours là, au sol. Il y a un peu de rosée, je la lèche pour humidifier ma langue ; mon maître est revenu ; Il est toujours fâché. Mais... où est ma mère ?

Le matin arrive enfin. J'ai eu froid cette nuit. Peur aussi et mal, très mal ! Et ma mère qui n’était pas là... Je ne pense même plus à la faim qui bouffe mon ventre. Je le vois. I est devant la porte de la maison ou je n’ai jamais mis les pattes et me

regarde d'un air qui me glace le sang ! Je ne bouge pas, il va peut-être m’oublier ! Non ! Il vient, me frappe (bonjour, mon maître), ne prend pas la peine de me prendre par la peau du cou mais me traîne par mon fil de fer (ça change !) ! Les cailloux, ça fait mal sur mes plaies et mes os cassés. Je suis dans le coffre de la voiture. Il fait noir. Un moment est passé, j’ai senti la route, le moteur ne tourne plus. J'entends les oiseaux. Il ouvre le coffre et me jette au sol. C'est de l’herbe, c’est doux et humide. Oh ! Merci mon maître !

Il fume un de ses cigares, moi je reste au sol. Ca fait du bien l’air, l’herbe... Puis, il me traîne au sol devant un arbre, tire une corde au dessus d’une branche et tire. Mon corps se soulève, je suis étranglé par le fil de fer. Mes pattes arrière se tiennent encore un peu au sol. Ne flanche pas, tu vas t’en sortir. Il s’éloigne et part en voiture.

Je suis seul et l’air ne passe presque plus dans ma gorge. Je vois ma mère dans la même position. Elle me regarde, mais il n’y a plus de vie dans ses yeux. Je ne comprend rien ! J'ai envie que tout s’arrête ; ne plus avoir mal, ne plus avoir faim, ne plus avoir peur. Mes pattes flanchent de plus en plus et l’air passe de moins en moins. Là, doucement, mes douleurs partent. C'est étrange, je ne sens plus rien. Je suis bien, je ne respire plus.

Je me réveille ! Il y a des gens autour de moi. Ils crient aussi. "Non, laissez moi, j’ai peur !". Ils ont du plastique sur les mains. Une femme me tient, elle a coupé la corde. Je suis sur elle, au sol. Les autres, je les voient, ils coupent la corde de ma mère sans vie. Un homme laisse couler sur son visage des larmes. On me parle doucement, on me touche. Mais pourquoi font- ils cela ? De toute façon je sais qu’ils vont me faire mal comme les autres, les hommes font mal.

On me prend dans les bras doucement, on me pose sur une couverture. Je sens l’odeur de ma mère dans une autre couverture. Je n’aime pas ça. J’ai toujours faim, soif, mal et peur.

La voiture se gare et une femme arrive devant moi. Je tremble, je ne grogne pas. Elle me caresse la tête. "Non, ne me frappe pas !". Je me recourbe le plus possible, ferme les yeux, je sais que les mains de l'homme font très mal. Pas celles-la ! Elles sont douces. C'est une nouvelle sensation. Elle me fait entrer dans la maison. Je suis dans les bras d’un homme et je bouge un peu car je sais très bien que je n’ai pas le droit de rentrer. Il y a du monde ici ; d’autres chiens comme moi. Ils jouent. Il y en a un que je connais. Comment sont-ils arrivés ici ? J’ai peur ! On me pose sur une table froide "Aïe, ça fait mal !". Ils mettent des trucs sur mes plaies, ils s’agitent tous autour de moi mais me parlent doucement. Parfois, je sens une caresse, une main. On me couvre, on me lave, on me met des choses sur mes plaies et mes os cassés. Ca fait du bien, je ne sens presque plus la douleur.

On me pose au sol. Je suis épuisé et me couche, les pattes écartées. Bon, il faut dire que je ne tiens plus du tout sur mes pattes. Les gens me regardent avec douceur. Une gamelle d’eau arrive devant moi, je me jette dessus avant qu’elle ne reparte. Je bois jusqu'à plus soif et puis c’est une gamelle de nourriture qui arrive ! Je mange. C'est bon ! Je regarde les gens du coin des yeux. Ils me sourient. Puis, on me met dans une pièce où il y a d’autres galgos mal en point. Ils sont calmes. Des femmes passent et font des câlins.

Je crois que j’ai compris. Je suis mort et tout est parfait.Un de mes confrères me dit que ce n’est pas le paradis, que je ne suis pas mort et que les humains ne sont pas tous méchants. Que l’on va bien s’occuper de moi ici et que je vais trouver une famille qui veut de moi et de mes blessures. Une famille où l’on peut manger à sa faim et boire. Où l’on joue avec nous. Il me parle des caresses des enfants qui jouent avec nous. Il me dit que je ne suis pas au paradis mais dans un refuge. Moi, je lui dit que le paradis c’est ici. Je peux dormir, enfin !

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