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Une ânesse bénéficie d'une reconstruction faciale, une première mondiale

Publié le par Ricard Bruno

Une ânesse bénéficie d'une reconstruction faciale, une première mondiale

L'animal de quatre ans avait été blessé par un tir de chevrotine. Secourue par la fondation Brigitte Bardot, Hope a été opérée en Belgique. Après plusieurs mois de convalescence, l'ânesse est rentrée chez elle ce jeudi au refuge de la mare Auzou, à Mesnil-en-Ouche, en compagnie de sa mère Vanille.

Il ne reste plus rien du trou d'une dizaine de centimètres dans le chanfrein de Hope
Il ne reste plus rien du trou d'une dizaine de centimètres dans le chanfrein de Hope © Radio France - Laurent Philippot
 

Mesnil-en-Ouche, France

Jamais une opération de reconstruction faciale n'avait été réalisée sur un animal et aux sourires que se dessinent sur les visages de salariés de la fondation Brigitte Bardot, on peut dire que le sauvetage est réussi: "Hope , c'est notre star, c'est magnifique, c'est top !" lance Emmanuelle Dujardin , la responsable du refuge de la mare Auzou à Mesnil-en Ouche. Il ne reste rien du trou d'une dizaine de centimètres provoqué par un tir de carabine. 

Après des premiers soins en Normandie, l'équipe de la Fondation Bardot a trouvé une solution d'opération en Belgique, car "en France, ce qu'ils nous proposaient, c'était de poser un masque ou un pansement sur Hope pour ne pas voir l'intérieur de sa tête", détaille Charlène Leroux, responsable de deux refuges. Après leur sauvetage dans la Manche, Hope et sa mère Vanille (les deux animaux n'ont jamais été séparés) ont donc pris la direction de la clinique Equitom, en Belgique. Pendant quatre heures, deux chirurgiens, un chirurgien vétérinaire et un chirurgien spécialisé en chirurgie reconstructive humaine, ont opéré Hope

La principale crainte au cours de cette opération hors du commun, c'était l'anesthésie, encore plus délicate pour un âne que pour un cheval. Hope a fait montre après l'opération de beaucoup de ténacité. Elle n'avait pas de nom à son arrivée au refuge. Son courage lui a fait gagner le sien : Hope (espoir en anglais). 

Coût de l'opération : 20.000 euros

Entre le transport, l'opération, la convalescence, le sauvetage de Hope a coûté 20.000 euros. Le comédien Raphaël Mezrahi a découvert l'histoire de l'ânesse à la télé, lors d'un déplacement en Belgique. Très investi dans la protection animale, il était ce jeudi après-midi au refuge pour remettre un chèque à la Fondation Brigitte Bardot pour participer aux frais de l'opération. Il a un le droit à un coup de fil de Brigitte Bardot en personne et était visiblement ému au moment de raccrocher. 

"Maintenant il faut qu'elle s'adapte à son environnement" explique Emmanuelle Dujardin "on va lui trouver des copains ânes, parce qu'ils aiment bien vivre ensemble. On mettra ces ânes dans un paddock avec de l'herbe et ils vivront leur petite vie sans contrainte". Hope et sa mère Vanille vont pouvoir désormais couler des jours heureux au refuge de la mare Auzou car un âne peut vivre jusqu'à quarante ans. 

"Hope, c'est notre star" et comme toutes les stars, elle a droit à sa séance photos - Radio France
"Hope, c'est notre star" et comme toutes les stars, elle a droit à sa séance photos

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Défense et dignité animales !

Publié le par Ricard Bruno

Conférence animée par mon amie avocate Maître Isabelle Terrin et Francine Viaud enquêtrice de la SPA...

 

Bruno Ricard 

Défense et dignité animales !
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Deux macaques ayant échappé à l'euthanasie sont arrivés au zoo refuge de la Tanière près de Chartres

Publié le par Ricard Bruno

Deux macaques ayant échappé à l'euthanasie sont arrivés au zoo refuge de la Tanière près de Chartres

 

Deux nouveaux macaques ont rejoint le zoo refuge de la Tanière à Nogent-le-Phaye ce mardi 29 octobre. Ces deux singes avaient échappé à l'euthanasie dans les Landes en 2017.

Il était aux alentours de midi, ce mardi 29 octobre, lorsque Miguel et Junior, deux macaques de Java, sont entrés dans leurs nouveaux enclos à La Tanière. La fin d'un périple de deux années pour ces animaux qui ont échappé à l'euthanasie dans une ancien parc animalier des Landes. 

163 macaques euthanasiés en 2017

L'histoire avait fait du bruit au printemps 2017 et ému les associations de défense ou de protection des animaux notamment. En mai de cette année là, quelque 163 macaques de Java – aussi appelés macaques crabiers – de l'ancien parc animalier La Pinède des singes à Labenne (Landes), ont été euthanasiés sur ordre du préfet.

La raison, certains de ces primates étaient porteurs de l'herpès virus B, une souche potentiellement mortelle pour l'homme. « L'État a appliqué le principe de précaution », regrette Florence Ollivet-Courtois, vétérinaire à la Tanière.

Miguel et Junior deux macaques à la Tanière

Deux échappés

À cette époque, Miguel et Junior s'échappent et évitent l'euthanasie au sein du parc. Des associations (La fondation Brigitte-Bardot, la SPA, 30 millions d'amis, le Refuge de l'Arche et la Tanière) se mobilisent pour sauver les deux survivants qui vivent depuis mai 2017 en semi-liberté dans le parc.

En septembre 2017, la préfecture des Landes communique : « Les associations ont pu présenter au propriétaire actuel et aux services de l’État une proposition ferme de prise en charge complète des animaux, comprenant leur transport dans des conditions réglementaires, leur placement dans une structure de quarantaine sanitaire agréée puis leur placement pérenne au sein d’un établissement. »

« Aujourd'hui, la boucle est bouclée. C'est la fin d'une histoire rocambolesque »

FLORENCE OLLIVET-COURTOIS (Vétérinaire à la Tanière)

Miguel et Junior sont alors capturés et placés en quarantaine dans le Refuge de l'Arche en Mayenne en octobre 2017. « Ils sont restés en quarantaine deux ans, précise Sarah Ouard, vétérinaire au Refuge de l'Arche. Mais on n'avait pas la possibilité de les accueillir au long terme. » Il était donc prévu que les deux primates rejoignent la Tanière, une fois les travaux du bâtiment les accueillant terminés. 

Le parc La Tanière, près de Chartres, se veut le refuge des animaux cassés par la vie

C'est donc chose faite, ce mardi 29 octobre. « Aujourd'hui, la boucle est bouclée. C'est la fin d'une histoire rocambolesque », souligne, émue, la vétérinaire de la Tanière. Âgés de 19 et 22 ans, Miguel et Junior devraient terminer leur vie ici à Nogent-le-Phaye.

En chiffres
20Le nombre de macaques accueillis au zoo refuge de la Tanière
9C'est le poids du macaque Junior. Son camarade Miguel père 7 kg.

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Grenoble: le tribunal administratif se penche sur le cas de Jumbo, l'hippopotame détenu par un cirque

Publié le par Ricard Bruno

Kenya: un touriste mortellement blessé par un hippopotame

  Un hippopotame - Image d'illustration - 

L'association de défense des animaux One Voice a déposé un recours contre le préfet de la Drôme, dénonçant les conditions de vie indignes de l'animal sauvage.

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Décès de Pascale Roberts...

Publié le par Ricard Bruno

Décès de Pascale Roberts...

Décès de Pascale Roberts...ce jour, elle avait joué avec Brigitte Bardot, dans le film..."Le fils de Caroline chérie"...

Elle fût l'épouse De Pierre Mondy dont elle divorça en 1966...

Elle fît sa dernière apparition dans la série télévisée "Workingirls" en 2016

Bruno Ricard 

Décès de Pascale Roberts...

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Les icônes des Sixties exposées à la Polka Factory...

Publié le par Ricard Bruno

Le photographe Hugues Vassal, l’un des garants de la mémoire de la scène musicale des années 1960 en France, expose une série de clichés qui offrent une plongée tantôt touchante tantôt amusante dans l’intimité de Françoise Hardy, Edith Piaf, Jacques Brel ou Johnny Hallyday.

 L’actrice et chanteuse Françoise Hardy avec deux guépards, château de Thoiry, mai 1968. © Hugues Vassal. © L’actrice et chanteuse Françoise Hardy avec deux guépards, château de Thoiry, mai 1968. © Hugues Vassal

On les connait, les icônes des Sixties, génération mange-disques, juke-box et Salut les copains, nommées Françoise Hardy, Sylvie Vartan, Johnny Hallyday ou Claude François. Toutes ont marqué l’arrivée en grande pompe de la culture pop dans le paysage français à grands coups de ballades sentimentales, de minijupes et de coupes de cheveux défiant la gravité. Le photographe Hugues Vassal les a toutes côtoyées, il en garde une impressionnante collection d’images dont une partie est exposée à la Polka Factory jusqu’au 2 novembre.

Icônes des Sixties à la Polka Factory

Tout a commencé avec Edith Piaf, qui en 1955 confie à ce jeune photographe de « France Dimanche » le soin de capturer sa vie quotidienne, publique ou privée. Il suivra « la môme » jusqu’à sa mort, et signera certains de ses plus beaux portraits. Viennent ensuite Charles Aznavour, photographié en manteau de fourrure lors d’une séance de dédicaces chez un disquaire parisien, puis Françoise Hardy et Serge Gainsbourg, qu’Hugues Vassal suit à Londres et photographie au pied d’un arbre de Hyde Park, en pleine composition d’une chanson, quelques minutes avant de rejoindre un studio d’enregistrement loué pour à peine quelques heures. « Il est monté dans l’avion à la dernière minute, pas rasé, encore saoul de la veille » se souvient Hugues Vassal dans le livre Dans l’intimité des stars de la chanson qui accompagne l’exposition, paru aux éditions de l’Archipel. Une chanson composée sur le pouce par un Gainsbourg un peu ivre, qui deviendra Comment te dire adieu, l’un des plus grands succès de Françoise Hardy. « Ce jour-là, j’ai compris ce qu’était le talent. » Des anecdotes de la sorte, Hugues Vassal en a à revendre. Jacques Brel, Brigitte Bardot, Enrico Macias, Johnny Hallyday (à l’époque où un certain Jimi Hendrix assurait ses premières parties), Sheila, tous sont passé par l’objectif du co-fondateur de l’agence Gamma, qui en a immortalisé les facette les plus drôles ou les moments les plus mémorables : Annie Cordy braquant un revolver sur une pomme posée sur la tête d’Antoine lors d’une séance de répétitions en 1969, Enrico Macias en peignoir, hilare, vautré dans un canapé de son appartement parisien en 1965, ou Jacques Brel cirant ses chaussures dans une loge de l’Olympia, le soir où a été enregistré la célébrissime Amsterdam qui fait encore frissonner des générations. Toutes sont exposées à la Polka Factory, et disponibles en tirages à partir de 60 €.

 L’actrice Brigitte Bardot pendant la conférence de presse de “Et Dieu créa la femme”, 1956  © Hugues Vassal

L’actrice Brigitte Bardot pendant la conférence de presse de “Et Dieu créa la femme”, 1956 © Hugues Vassal

Johnny et Sylvie l’amour fou, Paris, vers 1965  © Hugues Vassal

Johnny et Sylvie l’amour fou, Paris, vers 1965 © Hugues Vassal

Le chanteur et navigateur Antoine avec Annie Cordy lors d’une répétition, septembre 1969  © Hugues Vassal

Le chanteur et navigateur Antoine avec Annie Cordy lors d’une répétition, septembre 1969 © Hugues Vassal

Sweet Sixties de Hugues Vassal, jusqu’au 2 novembre à la Polka Factory, 14 rue Saint-Gilles, 75003 Paris.

 

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Les célébrités anti corrida se mobilisent (le 24 10 2019 CNEWS)

Publié le par Ricard Bruno

Sur CNEWS le 24 10 2019 dans l’émission de Morandini, les célébrités anti corrida se mobilisent face aux pro corrida qui sortent du bois. BRAVO au célébrités anti meurtres, on ne peut laisser perdurer une telle horreur sur le sol Français en un mot comme en cent...CORRIDA= BASTA ! Bruno Ricard

Brigitte Bardot en photos...

Publié le par Ricard Bruno

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Rejet du recours d'une association pour faire interdire les combats de coqs

Publié le par Ricard Bruno

Une association de protection animale voulait faire interdire les combats de coqs programmés ce dimanche à Laventie (Pas-de-Calais) dans le cadres des Journées du patrimoine, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

La région Nord/Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine  où cette tradition est encore autorisée

La région Nord/Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où cette tradition est encore autorisée

"Le tribunal administratif de Lille a rejeté notre référé suspension, sans  faire connaître sa motivation", a déclaré le secrétaire de l'association Oscar et Pilitte, Antony Blanchard.

Selon l'association, la manifestation était "non conforme" à la loi du 8 juillet 1964, qui autorise les combats de coqs "dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie".

"Il n'y a pas de tradition ininterrompue à Laventie. (Les organisateurs) font transférer le gallodrome de Chocques (une commune du Pas-de-Calais, ndlr) dans une salle des fêtes, c'est inconcevable. C'est comme déplacer les arènes d'Arles à Marseille", a estimé Antony Blanchard, secrétaire de l'association. 

L'association maintient sa plainte

L'association a précisé qu'elle maintenait sa plainte contre la commune de Laventie pour "organisation d'une manifestation non conforme à la loi de  juillet 1964" et "cruauté envers animaux".  "Nous avons également plaidé l'annulation des combats auprès du procureur de la République de Béthune et nous attendons encore sa décision".

La commune de Laventie a indiqué qu'elle maintiendrait les combats de coqs, qui se dérouleront dans sa salle des fêtes à partir de 15h30. "Cela fait partie de notre patrimoine", a insisté le premier adjoint au maire, Daniel Legillon.

Le Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où cette  tradition est encore autorisée. Elle compte plus d'un millier de coqueleurs et  une cinquantaine de gallodromes.

La Fondation Bardot s'en mêle

La Fondation Brigitte Bardot avait décidé d'"interpeller ce (jeudi) soir le ministère de l'Intérieur à ce sujet", a indiqué son porte-parole Christophe Marie. "On appelle le maire de Laventie à revenir sur sa décision et à se conformer à la réglementation."

Les combats de coqs sont interdits en France, sauf "dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie" en vertu de la loi du 8 juillet 1964 qui interdit toutefois la création de nouveaux gallodromes. "A Laventie, il n'y a pas de gallodrome, c'est donc totalement illégal. Si le maire maintient ces combats de coqs, on portera plainte contre lui et l'ensemble des organisateurs pour création d'un gallodrome et actes de cruauté".

La Fondation Brigitte Bardot a décidé d'"interpeller jeudi le ministère de l'Intérieur à ce sujet", a ajouté le porte-parole.

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