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le web en parle

Il avait jeté un chiot du deuxième étage : un Briviste de 23 ans condamné à 8 mois de prison ferme

Publié le par Ricard Bruno

Un jeune homme de 23 ans a été condamné ce mardi par le tribunal correctionnel de Brive à 8 mois de prison ferme. En octobre 2018 il avait jeté par la fenêtre du deuxième étage le jeune chiot de sa compagne avec qui il venait d'avoir une dispute sur fond d'alcool.

Photo illustration. Malgré l'intervention d'un vétérinaire le jeune chien était mort après une agonie de 45 minutes
Photo illustration. Malgré l'intervention d'un vétérinaire le jeune chien était mort après une agonie de 45 minutes

"Il lui a crié par la fenêtre : t'as oublié ton truc et il lui a jeté le chiot" rappelle Florian Chavignaud, président fondateur de l'association Pet Rescue basée à Aubusson. Le pauvre animal, un jeune chien de trois mois de race croisée bull terrier, s'était écrasé contre une poubelle municipale. Il était mort au bout de 45 minutes malgré les soins prodigués par le vétérinaire chez lequel il avait été conduit. Mais les défenseurs des animaux n'en sauront pas vraiment plus. La SPA de Brive, à l'origine de la plainte, (la propriétaire du chien n'avait pas elle porté plainte), la fondation Brigitte Bardot et Pet Rescue attendaient des réponses. Mais l'homme n'en a donné aucune.

Un manque d'explication blessant

"Il y a eu ce procès mais on est dans le flou total" souligne Florian Chavignaud. L'accusé n'a fourni aucune explication. Lorsque le juge lui a demandé s'il aimait les animaux, il a répondu : "je ne déteste pas les animaux". Une réponse "vague" selon le mot de la procureure. Et une attitude "blessante" pour les associations dit Florian Chavignaud, qui indique que le jeune a tout juste exprimé quelques remords. Sans avoir vraiment pris conscience de la cruauté de son acte. En plus de sa condamnation à 8 mois de prison celui-ci devra verser 3500 euros de dommages et intérêts aux associations. Et il n'a plus le droit de détenir un animal.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Adoptez un animal chez Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot

En mars 1980, B.B dans son jardin de Bazoches. Si le domaine est désormais ouvert au public pour les adoptions, seuls les chats ont le droit de rentrer dans la maison de Brigitte Bardot.

A Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), la propriété de Brigitte Bardot est désormais ouverte au public tous les samedis afin de proposer chats et chiens à l’adoption. 

A chaque instant, on a le sentiment qu’elle va surgir de sa maison, pieds nus et cheveux au vent. C’est ici, à Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, que Brigitte Bardot se réfugiait de juin à octobre, fuyant les touristes et les voyeurs qui rôdaient autour de sa demeure tropézienne dès le soleil venu. En 1960, Brigitte Bardot a le coup de foudre pour cette ancienne bergerie blottie dans un farfouillis d’arbres, de fleurs, de marre et de prairie, situé à 40 minutes de Paris. Elle y vit en harmonie avec ses animaux et ses rares amis, puis, en 2006, décide de faire don de sa propriété à sa Fondation qui, à son tour, rachète d’autres parcelles voisines. Ainsi le refuge de Brigitte Bardot est-il devenu celui des rescapés de l’enfer humain.

Aujourd’hui, cette propriété de 4 hectares est un coin de paradis, un lieu de convalescence sans cage, ni box, afin de permettre à près de 700 animaux abandonnés et maltraités de panser leurs plaies et de retrouver confiance en l’homme. Parmi eux, il y a des moutons joufflus et des chèvres câlines sauvés de l’Aïd, une joyeuse troupe de cochons vietnamiens qui a échappé à la mort quand les obsédés de la peste porcine menaçaient. Des chats et des chiens victimes de cruautés, d’autres qui ont fait les frais d’une rupture de couple ou qui ont été laissés sur le carreau suite au décès de leur propriétaire, les héritiers ne voulant pas « s’encombrer ».

 

 

Les animaux bichonnés par une équipe au coeur d'or

Jusqu’alors fermé au public, le refuge de Bazoches ouvre désormais ses portes tous les samedis pour proposer ses chats et quelques chiens à l’adoption. Installés dans deux chatteries avec lampes chauffantes et accès à l’extérieur, bichonnés par une équipe au cœur d’or (une dizaine d’employés et des bénévoles), les petits félins attendent patiemment leur nouvelle famille. Le plus difficile ? Devoir « choisir » : tous sont des boules de tendresse qui accourent dans vos jambes pour se faire caresser.

Pour fêter ce bel évènement, la Fondation Brigitte Bardot a réuni, le 5 octobre, ses amis les plus fidèles. On comptait ce jour-là de nombreuses célébrités (Arielle Dombasle, Raphaël Mezrahi, Dave, Aymeric Caron…), mais aussi des personnalités politiques (Samantha Cazebonne, Aurore Bergé, Gabriel Attal…), et un seul message à diffuser le plus largement possible : n’achetez pas, adoptez !

Refuge de Bazoches
Chemin de la Buissonnerie
78490 Bazoche-sur-Guyonne
01 34 86 23 70 ou 01 45 05 14 60
adoption.fondationbrigittebardot.fr

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Brigitte Bardot documentaire sur ses 85 ans ! partie 1

Publié le par Ricard Bruno

Yvelines : venez voir les 700 animaux qui ont trouvé refuge chez Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le site de la fondation créée par l’actrice, qui habitait elle-même le domaine jusqu’en 2006, ouvre officiellement ses portes au public ce samedi à Bazoches-sur-Guyonne.

 

Bazoches-sur-Guyonne. Ici, pas de cages ni de box : les 700 animaux se promènent en semi-liberté. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Bazoches-sur-Guyonne. Ici, pas de cages ni de box : les 700 animaux se promènent en semi-liberté. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Il fut le refuge tranquille d'une des plus grandes stars du cinéma français mais désormais, ce sont les animaux qui y sont chouchoutés comme des stars. A Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), le refuge de la Fondation Bardot ouvre ses portes au public ce samedi, jour de son inauguration officielle, après deux années de travaux de rénovation.

C'est en 2006 que l'inoubliable interprète d'« Et Dieu créa la femme » (1956), a fait don de cette maison qu'elle avait achetée dans les années 1960 afin de s'y reposer, loin des projecteurs et des paparazzis.

 

« C'était une toute petite maison de campagne, une bergerie sans eau ni électricité, explique Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. Puis elle l'a rénovée et a pu réunir des parcelles et des bâtiments voisins. Après le don, nous aussi avons acheté d'autres parcelles pour aboutir à ce refuge situé dans un parc de 3 ha. »

«Pour les animaux, c'est un vrai 4 étoiles»

Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Un parc, en fait une véritable ferme, où gambadent près de 700 animaux en semi-liberté. Car là est l'originalité des trois refuges de la Fondation, ceux de Bazoches, de Montpont (Dordogne) et de La Mare Auzou (Eure). « C'est un concept atypique : il n'y a pas de cage, pas de box, reprend Ghyslaine Calmels-Bock. Au moment de créer des refuges, Brigitte Bardot avait été très choquée de voir que dans les sites des autres associations, les animaux étaient enfermés. Ici, ils sont accueillis dans un environnement idéal. Ils sont en famille ! Pour eux, c'est un vrai quatre étoiles ! »

Un palace à ciel ouvert qui accueille en ce moment quelque 300 chats à adopter, mais aussi des chèvres, moutons, poules, oies, canards et autres poneys ou ânes. Des bêtes recueillies par la Fondation souvent après un signalement d'abandon ou de maltraitance, mais en tout cas, jamais en situation d'errance. « Nous n'avons pas le droit car nous n'avons pas le statut de fourrière, rappelle la directrice générale. Ce sont souvent des animaux qui arrivent là après une saisie juridique pour cause de maltraitance, parce que leur propriétaire est expulsé ou décédé. Nous entretenons beaucoup de relations avec les services sociaux, les services de police ou vétérinaires. »

A l'arrivée, ce sont des « milliers d'animaux » qui, chaque année, rejoignent un des trois refuges ou des pensions disséminées dans toute la France. « On ne refuse jamais un animal, on a trop peur qu'il soit euthanasié, souligne Ghyslaine Calmels-Bock. Quoi qu'il arrive, on trouve toujours de la place même quand on se retrouve devant un lot de 600 chèvres comme ce fut le cas récemment. »

La Fondation a ainsi proposé à des agriculteurs ou des éleveurs dont l'activité est en baisse, voire en passe de péricliter, d'accueillir ces animaux contre une rémunération. « Les bêtes trouvent une place et cela permet à l'agriculteur de poursuivre son métier », sourit la directrice.

Bazoches-sur-Guyonne. Brigitte Bardot a fait don de sa propriété à sa Fondation en 2006. Le parc s’étend désormais sur 3 ha. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Bazoches-sur-Guyonne. Brigitte Bardot a fait don de sa propriété à sa Fondation en 2006. Le parc s’étend désormais sur 3 ha. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

A Bazoches-sur-Guyonne, une dizaine d'employés s'occupent à plein temps du refuge et de ses pensionnaires, aidés en cela parfois par des bénévoles. « Maintenant que les travaux sont terminés, nous allons pouvoir accueillir les élèves des écoles, se félicite Ghyslaine Calmels-Bock. On peut aussi compter sur les résidants d'une maison de retraite toute proche qui nous fabriquent des jouets pour les chats. » Quant au grand public, il pourra désormais venir tous les samedis dans le but de rencontrer les chats à adopter, mais aussi quelques chiens.

Fondation Brigitte Bardot, chemin de la Buissonnerie à Bazoches-sur-Guyonne. Rens. : fondationbrigittebardot.fr

La SPA lance un appel

La Société Protectrice des Animaux (SPA) a constaté une augmentation de 10 % de chiens et chats abandonnés dans ses refuges cet été par rapport à 2018. Pour faire « adopter ces animaux et sensibiliser le public au bien-être animal », l’association organise ce samedi et ce dimanche un week-end « portes ouvertes ». Les membres des refuges proposeront diverses animations au public afin de mieux présenter leurs protégés. Dans le département, trois refuges participent : à Hermeray (situé à La Berthière), Plaisir (bois de Sainte-Apolline, sur la D 134) et Orgeval (1, route Royale).Rendez-vous ce samedi et ce dimanche, de 10 heures à 17 heures.

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Tarbes. Les animaux ont leur journée

Publié le par Ricard Bruno

C'est la première journée des animaux à Tarbes./ Photo DR

Pour la première fois, Tarbes va accueillir sa Journée mondiale des animaux, ce samedi. C'est la fondation Brigitte Bardot qui est à l'initiative de cet événement, qu'elle organise déjà depuis quelques années à Pau et d'autres villes des Pyrénées-Atlantiques.

«On veut toucher un autre public», explique Daniel Raposo, le délégué Fondation Brigitte Bardot pour les Pyrénées-Atlantiques. Une dizaine d'associations de la cause animale seront présentes pour partager leur travail, à leur stand et à travers des interventions.

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Montauban. Manque de soins : un propriétaire de chiens poursuivi

Publié le par Ricard Bruno

«Manque de soins, mauvais traitements»… Une infraction sanctionnée par le code rural bien que s'apparentant, de fait, à de la maltraitance (un délit réprimé par le Code pénal)…

Pour avoir négligé ses chiens, un Moissagais qui détenait huit huskys était donc poursuivi jeudi matin devant le tribunal de police. Alertée par des tiers, témoins des mauvais traitements infligés à ces animaux, l'association des Oubliés de Saint-Béart avait fini par obtenir une ordonnance du procureur pour enlever les deux chiens encore vie au domicile de ce propriétaire, les six autres manquant à l'appel sans que personne ne sache ce qu'ils étaient devenus, probablement morts. Les deux huskys survivants furent récupérés par l'association de protection animale dans un état de maigreur extrême, dévastés par la gale qui avait atteint leurs organes respiratoires. Un tableau clinique déplorable attestant d'une évidente absence de soins.

Propriétaire absent à l'audience : deux amendes et la confiscation des chiens requises

Jeudi à Montauban, le propriétaire ne s'est pas présenté à l'audience. Mais l'enquête mit en exergue les conditions de vie inacceptables de ces chiens qui dormaient à même le sol et ne mangeaient pas à leur faim.

 

À l'audience Maitre Laure Berges- Kuntz intervenant pour les Oubliés de Saint- Béart (à qui elle rendit un vibrant hommage), la SPA et les fondations Brigitte Bardot et 30 millions d'Amis, s'appuya sur le Code civil et la déclaration de Cambridge (le premier reconnaît désormais les animaux comme des «êtres vivants doués de sensibilité», la seconde conclu que les animaux non humains ont une conscience analogue à celle des animaux humains) pour réclamer des dommages et intérêts au nom des associations parties civiles, la confiscation des deux huskys actuellement entre les mains bienveillantes de s Oubliés de Saint Béart, demandant par ailleurs que le propriétaire soit frappé d'une interdiction de détenir un animal pendant trois ans.

 

Pour les défenseurs de la cause animale, les manquements coupables de ce propriétaire envers ses chiens sont avérés. Pour le ministère public également : deux amendes de 400 € et la confiscation des animaux furent requises.

 

Le jugement a été mis en délibéré au 7 novembre prochain.

Source de l'article : Cliquez ICI

Cersei, le lionceau femelle saisi à Marseille l'an dernier démarre une nouvelle vie en Afrique du Sud

Publié le par Ricard Bruno

Kuuma a bien grandi, elle s'appelle désormais Cersei et est âgée de 11 mois. / © Tonga Terre d'Accueil.

Kuuma a bien grandi, elle s'appelle désormais Cersei et est âgée de 11 mois. / © Tonga Terre d'Accueil.

Le lionceau saisi par la douane dans un garage automobile à Marseille l'an dernier partira jeudi prochain en Afrique du sud pour vivre dans une grande réserve. La jeune femelle a été soignée et sociabilisée dans un zoo de la Loire par une association, spécialisée dans le recueil d'animaux sauvages. 

 

Asa découverte par les douaniers marseillais en octobre 2018, la chétive Kuuma n'avait que 3 semaines et ne pesait que quelques kilos. Onze mois plus tard, c'est une magnifique jeune lionne au caractère bien affirmé, rebaptisée Cersei. 

4 lionceaux sur le départ

L'association Tonga Terre d'Accueil basée à Saint-Martin-les-Plaines dans la Loire, s'est occupé d'elle. A son arrivée, son état était très inquiétant. Cersei a été sevrée trop tôt de sa mère et a dû être nourrie au biberon plusieurs fois par jour, pendant plusieurs semaines. 

Une autre jeune femelle et deux jeunes mâles, Horus, Dadou et Théa, saisis comme elle l'an dernier sur le territoire français ont été soignés par Tonga. "C'est la première fois qu'on récupère des lionceaux si jeunes, note Pierre Thivillon, président de l'association.

A l'abri dans une réserve

Les lionceaux ont grandi ensemble et c'est ensemble qu'ils s'envoleront jeudi sur la terre de leurs ancêtres, en Afrique du Sud. Ils vont vivre dans le sanctuaire de la fondation britannique Born Free, au sud du pays, qui accueille déjà une quinzaine de félins.

Le garagiste qui détenait illégalement la jeune lionne n'a pas encore été jugé. "D'habitude les animaux sont bloqués jusqu'au procès mais les autorités marseillaises ont autorisé son départ", se réjouit Pierre Thivillon.

Un placement inespéré

18 fauves sont actuellement en attente de placement à l'association. "Ils ont été saisis dans des cirques, trois lions mâles sont castrés et sans crinière, une lionne est âgée de 20 ans, une tigresse a les pattes tordues, du coup, ils n'intéressent personne", constate amer Pierre Thivillon. 

La chance de Cersei et de ses compagnons de voyage, c'est leur jeune âge. "Ce placement rapide est inespéré. Cela s'est fait grâce à la fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d'amis qui nous a mis en contact avec la Fondation Born Free qui a ce sanctuaire en Afrique du Sud."

"Ils ne vont pas être en liberté, ils ne peuvent pas vivre tous seuls, "

explique Pierre Thivillon. Ils ne savent pas chasser, ils ne savent pas se nourrir, mais ils vont être dans une réserve contrôlée par des humains, où ils seront nourris".

"Je n'imaginais pas quand on a créé Tonga qu'un jour, des fauves recueillis en France pourraient aller vivre dans la nature, se réjouit-il. C'est arrivé pour ces quatre jeunes lionceaux et nous espérons que pour eux tout se passera bien".  

Des nouvelles bientôt en vidéo

"Jean-Christophe, notre vétérinaire, part avec eux. Il filmera le voyage et leur vie", rassure Pierre Thivillon, très heureux d'avoir mené à bien ce projet.

Créée en 2007, Tonga Terre d'Accueil recueille des animaux sauvages saisis par les autorités françaises auprès de particuliers, de cirques ou de laboratoires qui les détiennent illégalement ou leur font subir de mauvais traitements.

L’association rappelle que la possession d'un animal sauvage est interdite par la loi. "Les gens achètent ces lions à des cirques qui font de la reproduction, raconte Pierre Thivillon, par ignorance et stupidité. Ils s'imaginent qu'ils peuvent élever un lionceau et qu' il restera gentil, alors qu'adulte il pèsera 200 kilos et n'en fera qu'une bouchée".

Source de l'article : Cliquez ICI

Cersei, le lionceau femelle saisi à Marseille l'an dernier démarre une nouvelle vie en Afrique du Sud

Publié le par Ricard Bruno

Kuuma a bien grandi, elle s'appelle désormais Cersei et est âgée de 11 mois. / © Tonga Terre d'Accueil.

Kuuma a bien grandi, elle s'appelle désormais Cersei et est âgée de 11 mois. / © Tonga Terre d'Accueil.

Le lionceau saisi par la douane dans un garage automobile à Marseille l'an dernier partira jeudi prochain en Afrique du sud pour vivre dans une grande réserve. La jeune femelle a été soignée et sociabilisée dans un zoo de la Loire par une association, spécialisée dans le recueil d'animaux sauvages. 

 

Asa découverte par les douaniers marseillais en octobre 2018, la chétive Kuuma n'avait que 3 semaines et ne pesait que quelques kilos. Onze mois plus tard, c'est une magnifique jeune lionne au caractère bien affirmé, rebaptisée Cersei. 

4 lionceaux sur le départ

L'association Tonga Terre d'Accueil basée à Saint-Martin-les-Plaines dans la Loire, s'est occupé d'elle. A son arrivée, son état était très inquiétant. Cersei a été sevrée trop tôt de sa mère et a dû être nourrie au biberon plusieurs fois par jour, pendant plusieurs semaines. 

Une autre jeune femelle et deux jeunes mâles, Horus, Dadou et Théa, saisis comme elle l'an dernier sur le territoire français ont été soignés par Tonga. "C'est la première fois qu'on récupère des lionceaux si jeunes, note Pierre Thivillon, président de l'association.

A l'abri dans une réserve

Les lionceaux ont grandi ensemble et c'est ensemble qu'ils s'envoleront jeudi sur la terre de leurs ancêtres, en Afrique du Sud. Ils vont vivre dans le sanctuaire de la fondation britannique Born Free, au sud du pays, qui accueille déjà une quinzaine de félins.

Le garagiste qui détenait illégalement la jeune lionne n'a pas encore été jugé. "D'habitude les animaux sont bloqués jusqu'au procès mais les autorités marseillaises ont autorisé son départ", se réjouit Pierre Thivillon.

Un placement inespéré

18 fauves sont actuellement en attente de placement à l'association. "Ils ont été saisis dans des cirques, trois lions mâles sont castrés et sans crinière, une lionne est âgée de 20 ans, une tigresse a les pattes tordues, du coup, ils n'intéressent personne", constate amer Pierre Thivillon. 

La chance de Cersei et de ses compagnons de voyage, c'est leur jeune âge. "Ce placement rapide est inespéré. Cela s'est fait grâce à la fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d'amis qui nous a mis en contact avec la Fondation Born Free qui a ce sanctuaire en Afrique du Sud."

"Ils ne vont pas être en liberté, ils ne peuvent pas vivre tous seuls, "

explique Pierre Thivillon. Ils ne savent pas chasser, ils ne savent pas se nourrir, mais ils vont être dans une réserve contrôlée par des humains, où ils seront nourris".

"Je n'imaginais pas quand on a créé Tonga qu'un jour, des fauves recueillis en France pourraient aller vivre dans la nature, se réjouit-il. C'est arrivé pour ces quatre jeunes lionceaux et nous espérons que pour eux tout se passera bien".  

Des nouvelles bientôt en vidéo

"Jean-Christophe, notre vétérinaire, part avec eux. Il filmera le voyage et leur vie", rassure Pierre Thivillon, très heureux d'avoir mené à bien ce projet.

Créée en 2007, Tonga Terre d'Accueil recueille des animaux sauvages saisis par les autorités françaises auprès de particuliers, de cirques ou de laboratoires qui les détiennent illégalement ou leur font subir de mauvais traitements.

L’association rappelle que la possession d'un animal sauvage est interdite par la loi. "Les gens achètent ces lions à des cirques qui font de la reproduction, raconte Pierre Thivillon, par ignorance et stupidité. Ils s'imaginent qu'ils peuvent élever un lionceau et qu' il restera gentil, alors qu'adulte il pèsera 200 kilos et n'en fera qu'une bouchée".

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Dunkerque : Un pêcheur recherché pour avoir frappé un bébé phoque

Publié le par Ricard Bruno

Le bébé phoque blessé. — LPA de Calais

Le bébé phoque blessé. — LPA de Calais

L’ONG Sea Shepherd et le Centre de soins de la faune sauvage de la LPA de Calais ont annoncé leur intention de déposer conjointement une plainte contre un pêcheur. Ce dernier est suspecté d’avoir volontairement frappé un bébé phoque, dimanche, sur la plage de Dunkerque, dans le Nord.

Selon Sea Shepherd, un pêcheur au filet a frappé à plusieurs reprises, au niveau de la tête, une jeune femelle phoque échouée sur la plage, dimanche matin. L’ONG précise que c’est un témoin de la scène qui s’est interposé et sauvé la vie de l’animal. Selon les récits des personnes présentes collectés par Sea Shepherd, le mis en cause s’en est pris au phoque, l’accusant de détruire ses filets.

Un animal déjà affaibli

La police a été contactée mais le pêcheur avait quitté les lieux avant l’arrivée de la patrouille. Néanmoins, selon nos informations, plusieurs témoins ont pu fournir aux fonctionnaires le signalement de l’homme, sa photo ainsi que l’immatriculation de son véhicule. La LPA de Calais, qui a recueilli le phoque, a confirmé à 20 Minutes qu’une plainte allait être déposée conjointement avec l’ONG Sea Shepherd pour « destruction volontaire d’espèce protégée ».

Baptisée Laëtitia, la femelle bébé phoque est actuellement soignée au Centre de soins de la faune sauvage. « Elle était un peu malade, c’est pour cela qu’elle s’est échouée. Elle souffre aussi d’ecchymoses à la tête après les coups portés. Un vétérinaire la suit depuis dimanche et elle va mieux aujourd’hui », assure-t-on à la LPA de Calais. Âgé entre deux et trois mois, l’animal doit entrer dans une période de réhabilitation avant de pouvoir être relâché.

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