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Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot en 2 modèles réduit par rapport à celle de Saint-Tropez, hier soir au 96 rue de la Tour dans un endroit atypique que j'ai découvert avec beaucoup de curiosité, chez un encadreur, un endroit hors du temps qui passe, j'ai vraiment adoré...

Bruno Ricard

Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot...
Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot...
Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot...
Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot...
Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot...
Soirée de lancement de la Statue Brigitte Bardot...
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Bagllerina : et Dieu… créa la ballerine

Publié le par Ricard Bruno

Qui ? Bagllerina

Quoi ? Une ballerine pliable, déclinable, indémodable et de qualité supérieure. Chic intemporel.

 

Initiales BB. L’acronyme aux majuscules doublées, un signe de chance, désigne évidemment la grande Brigitte Bardot. Mais il pourrait tout aussi bien convenir à Bagllerina et à son objet phare, la ballerine. Cette chaussure, véritable essentiel féminin, incarne un charme assez classique, symbole d’élégance naturelle. Aux origines : le monde de la danse et même de l’opéra  – elles sont alors d’un rose timide. Dans la vie d’une femme d’aujourd’hui, elles se parent le plus souvent de noir. Chez Bardot, dans Et Dieu… créa la femme, elles arborent un rouge vif, flambant. L’objet du scandale ? La ballerine, décidément, n’est pas qu’une chaussure pour jeunes filles rangées.

Chez Bagllerina, au cœur du XIVe arrondissement de Paris, on célèbre la ballerine et on l’exporte jusqu’aux plus lointaines contrées, de la Hongrie au Japon. Christine Natkin, fondatrice de cette entreprise à taille humaine et pourtant internationale, s’emploie depuis 2011 à faire vivre sa marque, aux côtés de son mari qui lui apporte un précieux soutien.

Plus qu’une simple paire de chaussures, ces ballerines deviennent un allié pour leur aimable détentrice. C’est tout l’intérêt de la ballerine, chaussure que l’on peut enfiler et retirer à l’envie, au gré des circonstances et des besoins. Toutes les femmes le savent bien. Cette chaussure plate et pourtant charmante est une fameuse alternative aux terribles talons hauts (rarement pratiques pour flâner dans la rue, descendre à la plage ou courir entre deux rendez-vous). Les porter, c’est aussi une manière de se faire du bien !

Du fait main, gage d’une exceptionnelle qualité

Bagllerina conjugue la prestance des beaux cuirs italiens, espagnols ou marocains, avec l’argument de la praticité.

Grâce à une semelle innovante, coupée au niveau de la voûte plantaire, on peut aisément la plier en deux dans un élégant petit sac (d’où le nom de la marque : Bag…llerina). Il n’y a plus qu’à les laisser à disposition dans la boîte à gants, ou tout simplement au bout du bras, à la manière d’une pochette. Elles vous accompagnent partout. Un savoir-faire qui fait l’objet d’un dépôt à l’international.

Un considérable travail a été réalisé pour améliorer la souplesse et l’agilité de la chaussure. Une aisance qui n’est pas au détriment du raffinement. Les deux valeurs sont conjuguées. Christine Natkin a su concevoir des dizaines de modèles et de coloris, variés à la manière d’un camaïeu. De la très classique ballerine vernie de noir à de très originales déclinaisons parées de bijoux indiens, c’est du fait main. Il existe même des ballerines surmontées de légers talons, pour les clientes qui désirent ne pas trop perdre en altitude.

Brigitte Bardot adore

Dernière novation : un partenariat de prestige avec Brigitte Bardot, éternelle ambassadrice de l’art de vivre à la française. Une collection spéciale a ainsi été conçue en partenariat avec le sex-symbol des années 1960. Cause animale oblige, nul cuir, mais du raphia. De quoi donner une superbe touche estivale, authentique et bohème… La ballerine « Madrague » évoque la tranquillité de la maison du pêcheur. Ambiance coquillage & crustacés. La sandale « Flamenco » rappelle la passion de « BB » pour la musique et la danse gitane. Un pompon, original et amusant, parsème la chaussure.

Christine Natkin tient, depuis le lancement de sa marque, à souligner l’aspect voyage, synonyme d’évasion, d’une chaussure qui est partout chez elle. De l’été à l’hiver, des plages de Syracuse aux restaurants de Courchevel, la ballerine se décline. Au Normandy, à Deauville, le grand hôtel propose les chaussures à ses clientes. Un étendard du luxe. Quelle belle idée aussi, en cette saison froide, que ces ballerines rembourrées d’une douce fourrure, élégante manière d’accueillir les invités avec confort et maintien.

Christine Natkin,  le choix de l’élégance

Après une carrière dans la communication, en lien avec les nouvelles technologies (Philips, notamment) Christine Natkin fait, à l’orée des années 2010, le choix d’une reconversion dans le monde de la chaussure. Avec pour seul bagage, alors, son concept de ballerine chic et choc. Au salon Who’s Next, c’est la folie ! Les ballerines, présentées pour la première fois au public, font carton plein. Un succès qui depuis va crescendo, jusqu’à impressionner certains grands noms de la chaussure transalpine. En moyenne, on déboursera, pour chaque paire, autour de 130 euros. Un prix compétitif au regard de la qualité du produit et surtout de sa longévité. Elles sont tout bonnement inusables. Belle idée cadeau à déposer sous le sapin. Mesdemoiselles et mesdames : à vos ballerines !

Source de l'article : Cliquez ICI

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Landes. Campagne de pub anti-chasse : verdict du tribunal le 13 décembre

Publié le par Ricard Bruno

Mardi 22 novembre, la fondation Brigitte Bardot et la fédération de chasse des Landes se retrouvaient devant le tribunal de Mont-de-Marsan, cette dernière s'estimant diffamée.

Landes. Campagne de pub anti-chasse : verdict du tribunal le 13 décembre

« Chasseurs, sauvez des vies, restez chez vous« , vous avez certainement pu apercevoir cette phrase au printemps 2021 sur de larges panneaux d’affichage en bord des routes de l’hexagone et notamment dans les Landes.

 

Des affiches diffamatoires d’un coté, liberté d’expression de l’autre

Une campagne de pub menée par la fondation Brigitte Bardot, dans son combat pour la protection des animaux. Déjà relaxée trois fois devant des tribunaux, la fondation créée par l’ancienne actrice de cinéma avait cette fois rendez-vous devant le tribunal du Mont-de-Marsan, ce mardi 22 novembre. Une plainte y avait été déposée il y a deux ans par la fédération de chasse des Landes, estimant que ces affiches diffamées l’ensemble des acteurs cynégétiques du département.

« La dignité des chasseurs »

Au terme de l’audience où chaque partie a pu avancer ses arguments, « liberté d’expression » pour la fondation Brigitte Bardot et « défense de l’honneur et la dignité des chasseurs landais » pour la fédération locale, le jugement en délibéré a été mis au 13 décembre prochain.

Dans un communiqué paru quelques heures après l’audience, la Fédération de chasse des Landes s’estime dans son droit :

Si la liberté d'expression est une liberté fondamentale dans notre pays, les notions du "vivre ensemble" en sont tout autant importantes, valeurs de tolérance bien loin des buzzs médiatiques dont les ressorts sont connus. Effectivement, peu importe le résultat, la FDC40 a défendu l'honneur et la dignité des chasseurs landais.

La fédération de chasse des Landes

Rappelons qu’en mai 2021, la Fédération nationale des chasseurs (FNC) avait été débouté par le tribunal de Cambrai dans cette même affaire avant de faire appel. Quelques mois plus tard, le 21 octobre 2021, la Cour d’appel de Douai avait de nouveau donné raison à la fondation Brigitte Bardot, condamnant la FNC à verser 2000€ à la fondation.

Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Landes dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.

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A Paris, des militants parodient une corrida pour demander son abolition

Publié le par Ricard Bruno

A Paris, des militants parodient une corrida pour demander son abolition
A Paris, des militants parodient une corrida pour demander son abolition
A Paris, des militants parodient une corrida pour demander son abolition
A Paris, des militants parodient une corrida pour demander son abolition
A Paris, des militants parodient une corrida pour demander son abolition

Près de 200 militants issus d'une dizaine d'associations et partis animalistes ont parodié symboliquement une corrida avec des humains à Paris samedi, pour demander l'abolition de cette pratique en France et soutenir une proposition de loi en ce sens attendue le 24 novembre.

Au cri de "corrida basta" les manifestants réunis en arc de cercle symbolisant une arène, sur la place du Châtelet, dans le centre de la capitale, ont demandé de "reléguer les arènes taurines aux oubliettes de l'histoire".

Quatre militants porteurs de cornes, accroupis tête baissée encadraient une jeune femme déguisée en torero et porteuse de vraies banderilles, utilisées pour affaiblir les taureaux avant leur mise à mort.

Critiquant les enjeux culturels ou écologiques mis en avant par les défenseurs de cette activité, permise par dérogation dans trois régions du sud de pays, les manifestants criaient "la mort n'est pas une tradition, on veut l'abolition".

"Les lois devraient être les mêmes sur tout le territoire, ce n'est pas une minorité qui doit imposer son avis a la majorité" a dit Marie-Anne Leneveu, du Comité radical anti-corrida (CRAC).

Pour Amandine Sanvisens, de l'association Paris Animaux Zoopolis, les amateurs de corridas sont "des lâches et des sadiques qui créent une confusion entre l'amour et la violence".

Les manifestants soutiennent la proposition de loi déposée par le député écologiste Aymeric Caron, affilié à la France Insoumise (gauche radicale).

Des manifestations identiques ont lieu samedi dans 40 autres villes, a rappelé M. Caron.

En parallèle, des manifestations pour dire "oui à la corrida" ont rassemblé plusieurs centaines de personnes dans plusieurs villes du sud de la France.

"Ce n'est pas la corrida qui est attaquée, c'est l'ensemble de la diversité, de la richesse culturelle de nos régions (...), c'est pourquoi il ne faut rien lâcher", a commenté le maire de Mont-de-Marsan (Landes), Charles Dayot, lors d'une manifestation qui a réuni environ 300 personnes.

"Les attaques ciblées sur la tauromachie portent aussi sur la chasse, le gavage et demain peut-être l'alcool", a fustigé de son côté Michel Baylac, président de l'Association des maires de France dans le Gers.

La proposition de loi d'Aymeric Caron, rejetée en commission parlementaire, viendra quand même le 24 novembre devant un hémicycle où le sujet divise tous les bords politiques.

Le gouvernement sera représenté aux débats par la secrétaire d'Etat en charge de la Ruralité, Dominique Faure, plutôt que le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti, passionné de corrida et donc plus clivant.

La proposition de loi a reçu le soutien de l'ancienne actrice Brigitte Bardot avec sa fondation pour la cause animale.

Source de l'article : Cliquez ici

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Brigitte Bardot : "Si la peine capitale est prononcée", la star met son grain de sel... jusqu'au Canada !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "Si la peine capitale est prononcée", la star met son grain de sel... jusqu'au Canada !

La cause animale n'a pas de frontière pour Brigitte Bardot. Sur tous les fronts, l'actrice de 88 ans s'adresse dans une lettre ouverte à la maire d'une ville du Québec afin de dénoncer le "massacre" des cerfs.

Le 15 novembre dernier, le site de la Fondation Brigitte Bardot publiait une lettre ouverte dans laquelle l'actrice et activiste, qui a dédié sa vie à la cause animale, s'adresse sans mâcher ses mots à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, ville de la banlieue sud de Montréal. A l'origine de cette missive ? Le projet d'abattage à l'arbalète de cerfs de Virginie présents dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil, qui sera voté le 25 novembre prochain par la cour d'appel. "Si la peine capitale est prononcée pour ces pauvres animaux, des équipes de chasseurs armées de leurs effroyables arbalètes investiront un lieu habituellement paisible, apprécié des familles et des touristes, et sèmeront la mort en plein cœur de votre ville", s'inquiète B.B.

 

Cette décision qui soulève la colère et l'indignation de Brigitte Bardot

Face à un problème de surpopulation de cervidés qui dure depuis plusieurs années, la ville de Longueuil a en effet souhaité autoriser la chasse à l'arbalète dans le parc Michel-Chartrand, avec l'objectif de tuer une centaine de chevreuils. Un abattage à l'arbalète qui soulève la colère et l'indignation de Brigitte Bardot. Totalement interdite en France et dans de nombreux pays, la chasse à l'arbalète est considérée comme une pratique particulièrement cruelle car elle ne garantit pas que l'animal soit tué sur le coup. "Ainsi, la quasi-totalité des ruminants, soit plus de 100 cervidés, y compris leurs petits nés au printemps, sera massacrée en plein cœur d'un magnifique environnement qui ne doit pas devenir un champ de bataille", écrit l'ex-star du Mépris.

Car selon la défenseuse des animaux, différentes solutions existent pour relocaliser et stériliser les cerfs. "Je me joins au souhait de nombreux citoyens et des associations de protection animale, comme Sauvetage Animal Rescue et la SPCA de Montréal, de laisser la vie sauve à ces animaux en apportant une solution éthique et durable au problème", ajoute la présidente de la Fondation Brigitte Bardot avant de conclure : "À l'heure où la biodiversité est plus que jamais en danger, comprenez la colère et l'indignation que soulève votre décision."

 

Brigitte Bardot a-t-elle une dent contre la Canada ?

"Ne laissez pas l'image du Canada, symbole de mon 1er combat contre la chasse aux phoques, entachée du sang de ces pauvres cervidés qui ne demandent qu'à vivre !", écrit Brigitte Bardot qui n'en n'est pas à son premier combat au Canada. Il y a 45 ans tout juste, l'icône du cinéma français âgée de 88 ans plaquait tout pour défendre la cause des bébés phoques massacrés sur la banquise pour leur fourrure par les chasseurs canadiens. 

Un combat qui restera associé dans la mémoire collective à cette fameuse photo de Brigitte Bardot, enlaçant un blanchon sur la banquise, prise par le photographe Leonard de Raemy.

Source de l'article : Cliquez ICI

Brigitte Bardot, "les spectateurs de la corrida sont des assassins par procuration"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot, chez elle à Saint-Tropez...

Brigitte Bardot, chez elle à Saint-Tropez...

Alors que les deux dirigeants de la Fondation Brigitte Bardot se sont envolés pour la Conférence mondiale sur les espèces sauvages (CITES) qui se déroule jusqu’au 25 novembre au Panama, Brigitte Bardot, de ses bases tropéziennes, redescendait dans l’arène ce vendredi soir pour achever à coups de banderilles idéologiques la "survie" de la corrida.

Signe que le combat continue au-delà du rejet de la proposition d’abolition émise par le député LFI, Aymeric Caron, qu’elle soutient "en dehors de toute considération politique".

 

L’Ukraine et les taureaux

"J’en ai ras le bol de voir qu’on protège la corrida à grand renfort d’intellectuels, acteurs, cinéastes et patati et patata... Ce n’est pas la voix du peuple! Il y a tout de même 74% des Français qui sont favorables à sa suppression (1). Alors c’est bien joli toutes ces déclarations, mais moi je veux représenter la majorité silencieuse! Des tas de gens m’écrivent pour me supplier de faire quelque chose et contrer ces décisions qui font que rien ne change", débute-t-elle de sa chère Madrague.

Une position exacerbée par le contexte actuel

"Nous vivons une époque de barbarie, de cruauté et de destruction systématique d’un pays... La guerre en Ukraine est abominable. Alors pourquoi encore ajouter ce spectacle de mort dont je considère tous les spectateurs comme des assassins par procuration!", assène Brigitte qui encorne tout argument de "tradition et culture" cher aux aficionados.

900.000 euros pour des "abattoirs à ciel ouvert"

"Y’en a marre de fermer les yeux sur la souffrance du taureau et même des chevaux martyrisés, qui sont fréquemment éventrés. Ce qu’on ne voit pas sous leur soi-disant carapace de protection", poursuit, attristée, Brigitte Bardot.

Elle étrille également les 900.000 euros alloués par la ville de Bayonne pour acquérir, entre autres cet été, 42 taureaux destinés à leurs "abattoirs à ciel ouvert". "C’est faire la poche des administrés pour un gaspillage des fonds publics honteux!", s’indigne-t-elle.

"Il faut évoluer. Ne pas rester au Moyen-Âge. Heureusement d'ailleurs, sinon il y a belle lurette que j'aurais fini sur le bûcher comme sorcière!", conclut-elle enfin dans un rire, persuadée que les mentalités sont prêtes à "baisser le pouce" concernant la corrida.

Pour peu que le gouvernement cesse... "d’interdire que l’on interdise".

1. Sondage Ifop réalisé en 2018 pour la Fondation.

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Lettre de Brigitte Bardot qui soutiens l'abolition de la corrida !

Publié le par Ricard Bruno

Lettre de Brigitte Bardot qui soutiens l'abolition de la corrida !

LETTRE DE BRIGITTE BARDOT AU MAIRE DE LONGUEUIL

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE DE BRIGITTE BARDOT AU MAIRE DE LONGUEUIL

Dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil au Canada, plus de 100 cerfs de Virginie sont menacés d’abattage à l’arbalète. Brigitte Bardot adresse une lettre à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, pour stopper ce funeste projet ! La chasse à l’arbalète est une pratique cruelle interdite dans de nombreux pays !

Madame la Maire,

Ma Fondation a reçu d’innombrables messages d’indignation concernant le projet d’abattage à l’arbalète de cerfs de Virginie présents dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil. 

Le 25 novembre prochain, leur sort sera scellé en cours d’appel. Si la peine capitale est prononcée pour ces pauvres animaux, des équipes de chasseurs armées de leurs effroyables arbalètes investiront un lieu habituellement paisible, apprécié des familles et des touristes, et sèmeront la mort en plein cœur de votre ville.

La chasse à l’arbalète est une pratique cruelle et totalement interdite en France et dans de nombreux pays en raison de sa dangerosité et ne garantit pas que l’animal soit tué sur le coup. Ainsi, la quasi-totalité des ruminants, soit plus de 100 cervidés, y compris leurs petits nés au printemps, sera massacrée en plein cœur d’un magnifique environnement qui ne doit pas devenir un champ de bataille.

Ce problème de surpopulation dure depuis plusieurs années, aboutissant aujourd’hui à des décisions prises dans l’urgence. Pourtant, différentes solutions existent pour relocaliser et stériliser les cerfs et je me joins au souhait de nombreux citoyens et des associations de protection animale, comme Sauvetage Animal Rescue et la SPCA de Montréal, de laisser la vie sauve à ces animaux en apportant une solution éthique et durable au problème.

Ne laissez pas l’image du Canada, symbole de mon 1er combat contre la chasse aux phoques, entachée du sang de ces pauvres cervidés qui ne demandent qu’à vivre !

À l’heure où la biodiversité est plus que jamais en danger, comprenez la colère et l’indignation que soulève votre décision. Il est de notre devoir commun de pacifier notre relation à la nature. Aussi, je vous conjure de montrer l’exemple.

Je compte infiniment sur vous …

LA FBB À LA CITES !

Publié le par Ricard Bruno

À l’occasion de son déplacement au Panama où elle participe activement aux discussions, la FBB vous livre au jour le jour les avancées des négociations de la 19ᵉ édition de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

14 NOVEMBRE : DISCOURS D'OUVERTURE DU VICE-PRÉSIDENT PANAMÉEN

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Discours d’ouverture, très engagé, par le vice-président du Panama José Gabriel Carrizo : « l’urgence, face à l’effondrement de la biodiversité, est de mener une action commune. Cette CoP pourrait être celle de la dernière chance pour de nombreuses espèces menacées. »

14 NOVEMBRE : OUVERTURE DE LA 19ᵉ ÉDITION

ANIMAUX SAUVAGES : LA FBB PARTICIPE À LA 19ÈME CONFÉRENCE DES PARTIES À LA CITES

Du 14 au 25 novembre prochain, se tiendra à Panama City la 19ème Conférence des Parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES CoP19). L’occasion pour les 184 pays signataires de cette convention internationale, d’étudier, comme tous les 3 ans, le statut de conservation des espèces sauvages et de définir les règles qui encadreront, pour les prochaines années, leur commerce dans le monde entier.

Depuis 20 ans, la Fondation Brigitte Bardot assiste aux discussions et sera donc, cette année encore, présente pour défendre activement une meilleure préservation des espèces sauvages aux côtés des autres organisations du réseau Species Survival Network (SSN).

Si la CITES peut consister en un levier puissant pour lutter contre la disparition et le braconnage des espèces sauvages, elle peut également ouvrir des failles dangereuses, laissant la place au marchandage de centaines d’espèces déjà menacées.

En effet, d’importants enjeux se jouent lors de ces négociations : le chiffre d’affaires annuel du commerce international légal d’espèces sauvages est estimé à plus de 15 milliards d’euros, et le commerce illégal à un montant équivalent, voire supérieur. Alors que la disparition de leur habitat rend les espèces sauvages plus vulnérables, phénomène qui devrait s’accentuer encore avec les conséquences du réchauffement climatique, ce commerce international ajoute donc une menace qui précipite la disparition de la faune et flore sauvage.

Pendant deux semaines, de l’éléphant d’Afrique au requin marteau, en passant par le lézard à cornes ou encore le crocodile marin, le chien de prairie du Mexique ou le boa de Porto Rico, des centaines d’espèces seront examinées et mises sur le grill du grand marché international, souvent au péril de leur survie.

Cette année encore, la FBB attend des pays signataires de la CITES et de la France en particulier, qu’ils défendent des positions fermes pour assurer une protection stricte aux espèces dont les populations sont menacées ou en voie d’extinction. À quelques jours de l’ouverture de la CoP19, Brigitte Bardot s’est adressée au Président Emmanuel Macron afin de connaître l’ambition qui sera portée par la délégation française à la table des négociations. La FBB sera particulièrement vigilante aux prises de positions de la France et de l’Union européenne, qui font la promotion de politiques environnementales ambitieuses.

Parmi les espèces dont le statut de protection pourrait dangereusement être remis en question, figurent notamment les éléphants d’Afrique et les rhinocéros blancs du Sud, dont les populations, fortement braconnées, sont pourtant particulièrement vulnérables.  

Le statut de protection de l’hippopotame, en fort déclin en raison de la faible natalité et du braconnage important dont il est victime, sera également un sujet de préoccupation de cette Conférence des Parties et promet des débats agités. Un classement de cette espèce en annexe I de la CITES, interdisant globalement son commerce, est aujourd’hui indispensable pour assurer sa survie, comme le proposent 10 pays de son aire de répartition (Bénin, Burkina Faso, République centrafricaine, Gabon, Guinée, Liberia, Mali, Niger, Sénégal et Togo)

 

Par ailleurs, la FBB plaidera activement pour que la protection de l’ensemble des espèces de grenouilles de verre, amphibien largement exporté et commercialisé légalement et illégalement en tant qu’animal de compagnie à travers le monde, soit renforcée et que leur commerce soit strictement encadré.

 

Qu’ils soient commercialisés en tant qu’animaux de compagnie, destinés à être exposés dans des zoos ou exploités dans des cirques, qu’ils soient capturés dans la nature ou produits dans des élevages, le commerce des animaux sauvages nuit gravement à leur préservation. À l’heure où la chute de la biodiversité internationale ne fait plus aucun doute, il est temps de faire preuve de fermeté et de raison, et d’accorder la protection adéquate aux espèces menacées, en en limitant strictement la capture, le commerce et l’exportation.

Pour tous savoir sur l’ensemble des positions de la FBB quant aux différents amendements, téléchargez la brochure de la SSN (Species Survival Network)

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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