Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

le web en parle;;;;

Oise. Brigitte Bardot s'indigne de l'abattage de 3.000 renards dans une lettre ouverte

Publié le par Ricard Bruno

Ce mercredi, la Fondation Brigitte Bardot a adressé une lettre ouverte à la préfète de l'Oise. La présidente se dit "scandalisée" par l'arrêté prévoyant l'abattage de 3000 renards.

Brigitte Bardot se dit « scandalisée » par l’arrêté publié par la préfecture de l’Oise, dans une lettre ouverte publiée mercredi 18 août 2021. (Illustration

Brigitte Bardot se dit « scandalisée » par l’arrêté publié par la préfecture de l’Oise, dans une lettre ouverte publiée mercredi 18 août 2021. (Illustration

« Cet arrêté est une honte » lâche Brigitte Bardot. Ce mercredi 18 août 2021, la Fondation partage un courrier à l’attention de Corinne Orzechowski, lui demandant de faire marche arrière.

Une semaine plus tôt, la préfète lançait une consultation publique pour l’abattage de 3.000 renards dans le département, d’ici mars 2021. Si cette dernière avait déjà fait réagir les associations et les citoyens – qui s’expriment dans une pétition à plus de 40.000 signatures, c’est au tour de Brigitte Bardot de prendre la défense des bêtes.

 

Oise. Brigitte Bardot s'indigne de l'abattage de 3.000 renards dans une lettre ouverte

« La pression des chasseurs »

« Ces animaux sont une richesse pour la biodiversité et de précieux alliés pour les agriculteurs, écrit Brigitte Bardot, votre arrêté assassin n’est qu’une soumission au lobby de la chasse. »

Pour la préfecture, si l’abattage de ces 3.000 animaux permettrait de réguler leur population et de réduire le risque sanitaire qu’ils représentent pour l’homme et les autres espèces domestiques, la présidente de la Fondation parle d’arguments « ridicules ».

« La Terre ne connaît qu’une espèce nuisible et destructrice, c’est la nôtre ! Le renard doit être protégé et non exterminé car il assure un équilibre naturel » défend Brigitte Bardot, avant de conclure : « j’ose croire que vous ferez preuve de bon sens et que vous déchirerez votre arrêté imbécile. »

 

Une polémique estivale

Cette nouvelle prise de position ravive la polémique entre la préfecture de l’Oise et les associations de défense des animaux.

La semaine passée, alors que la préfecture lançait sa consultation publique, l’association Agir pour le vivant et les espèces sauvages (AVES) relevait qu’un premier arrêté avait été publié le 23 juillet dernier. Mais ce dernier était simplement affiché en mairie, sans consultation publique – ce qui est obligatoire. Il concernait huit secteurs de l’Oise, pour l’abattage de 1.370 animaux. Cette première version de l’arrêté a donc été retirée puis réécrite.

Brigitte Bardot, naissance d'un mythe

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en 1952, année de la transformation de la jeune mannequin en actrice.

Brigitte Bardot en 1952, année de la transformation de la jeune mannequin en actrice.

Le cinéma n’était pourtant pas son destin. Danseuse au Conservatoire de Paris, Brigitte Bardot est tombée dans le mannequinat dès l’adolescence. Sa moue boudeuse, sa silhouette féline et son regard effronté en font la mascotte des magazines de mode. Un coup de foudre amoureux va la propulser dans l’œil des caméras. 

« Elle n’est pas jolie, sa lèvre inférieure est trop grosse, elle a de gros yeux et une figure de boniche. » Ainsi parlait Paul Reboux, célébrité littéraire et critique gastronomique. En ces années 1950, les réseaux sociaux n’existent pas, mais on sent déjà poindre l’aigreur des frustrés. Féroce et vulgaire, le vieux monsieur n’a pourtant pas tout à fait tort. Bardot ne correspond pas aux critères de la beauté classique qui bannit les visages poupins. La mode est aux Lana Turner et Marilyn Monroe, le style blonde permanentée, posture de diva. Brigitte Bardot, ça n’est pas du tout cela. Plutôt une sorte de femme-enfant, pas encore fougueuse mais furieusement insolente. D’abord figé devant les objectifs des photographes, le mannequin manque un peu de métier. En redécouvrant les photos de ses débuts, on ne perçoit pas encore la foudroyante sensualité de cette jeune fille aux rondeurs discrètes.

Ce qui se dégage de ses postures sages et timides, c’est son éducation bourgeoise et catholique. Car Bardot est née dans une famille aisée, bel appartement de sept pièces avenue de La Bourdonnais, dans le VIIe arrondissement de Paris. Son père est ingénieur, P-DG de sa propre usine, les Établissements Bardot à Aubervilliers. Elle a une petite sœur, Mijanou, de quatre ans sa cadette, aussi blonde et claire que Brigitte est châtain aux yeux noisette. L’actrice dira plus tard qu’elle se sentait ingrate, mal-aimée, avec un appareil dentaire et une mère qui critique ses « baguettes de tambour » (ses cheveux raides). « J’ai tellement manqué d’amour dans mon enfance. » Il faut dire que la mère ne semble pas pétrie de tendresse pour ses deux filles. Quand, à 7 ans, l’aînée casse un vase précieux, la mère, furieuse, lui ordonne désormais de la vouvoyer, installant dès lors une distance. Si la famille illustre assez justement l’esprit conventionnel et borné, Mme Bardot a tout de même la bonne idée d’inscrire sa fille au cours de danse de Mme Bourget, rue Spontini. Une révélation. Brigitte se réconcilie avec son corps.

En juin 1952, pour sa deuxième couverture de Paris Match : « La nouvelle Leslie Caron », titre le magazine. À l’intérieur, un reportage à Louveciennes, la maison de campagne du clan Bardot.

En juin 1952, pour sa deuxième couverture de Paris Match : « La nouvelle Leslie Caron », titre le magazine. À l’intérieur, un reportage à Louveciennes, la maison de campagne du clan Bardot.

Naturellement, elle a la grâce. À tel point qu’à 14 ans, grâce aux relations de sa mère, bonne cliente des couturiers, elle présente en tutu les chapeaux de Jean Barthet. Au défilé, elle « danse » chaque modèle. Dans le salon capitonné, quelques journalistes côtoient les clientes. La rédactrice en chef de l’hebdomadaire « Jardin des modes » la remarque immédiatement et demande à sa mère l’autorisation de la photographier pour sa une. Hésitation… Dans ce milieu, « cover girl » sonne un peu comme « call girl ». Quand le journal sort, c’est Hélène Lazareff à « Elle » qui la réclame afin d’incarner en couverture « la nouvelle génération ». Les parents acceptent « à condition qu’elle ne soit pas payée et que notre nom n’apparaisse pas ». La ravissante adolescente de 16 ans sera donc « BB ». Le magazine se vend très bien, la jeune fille commence à intéresser les rédactrices et les photographes de mode. C’est le début de ce qu’on n’appelle pas encore le prêt-à-porter mais la confection, c’est-à-dire des vêtements fabriqués industriellement. Brigitte pose aussi bien en jupe crayon, ballerines et chemisier boutonné qu’en robe de bal, épaules dégagées, de chez Jacques Heim ou Pierre Balmain. Les longueurs cachent le genou et les cheveux sont domptés en chignon.

Lors d'une réception, Gary Cooper, Kirk Douglas, Walt Disney tombent sous son charme juvénile et gracieux

C’est alors que le cinéma va faire irruption dans sa vie. Roger Vadim, l’assistant de Marc Allégret, la repère. Il la contacte et lui fait passer un essai pour le casting des « Lauriers sont coupés ». Catastrophe. Son élocution mécanique et sa voix enfantine ne plaisent pas du tout au maestro, qui la recale. De toute façon, le film ne se fera pas ; mais les deux jeunes gens s’éprennent l’un de l’autre. Brigitte a 16 ans, doit passer son bac (qu’elle n’aura pas le temps de décrocher) et se heurte à l’opposition farouche de ses parents qui lui interdisent de revoir « ce saltimbanque ». Elle est désespérée et fait une tentative de suicide un soir en leur absence en ouvrant le robinet du gaz dans la cuisine. La mère, saisie d’une intuition, revient sur ses pas et trouve sa fille inanimée. L’affaire est sérieuse. Les parents réfléchissent… Et vont célébrer le mariage – très bourgeois – à ses 18 ans.

 

Entre photos de mode et petits rôles, BB réussit, grâce à Vadim, à se faire inviter au Festival de Cannes où elle joue les starlettes sur la plage. Elle va même bluffer le gratin américain par son sex-appeal lors d’une réception sur le porte-avions « USS Midway ». Gary Cooper, Kirk Douglas, Walt Disney tombent sous son charme juvénile et gracieux. Ensuite, l’ouragan « Et Dieu… créa la femme », tourné à Saint-Tropez avec trois francs six sous, va déferler sur la planète. Et sonner le glas du « wonder couple » : partenaires à l’écran, Brigitte et Jean-Louis Trintignant tombent amoureux… sous les yeux du mari metteur en scène ! C’est, pour Bardot, le début d’une gloire qui ne la lâchera plus. Elle a imposé son naturel à l’écran et libéré une jeunesse qui n’attendait qu’elle.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Bardot, l’adieu au cinéma, le combat pour les animaux

Publié le par Ricard Bruno

Bardot, l’adieu au cinéma, le combat pour les animaux

Ce 7 décembre 1967, ni Brigitte Bardot, qui se rend pour la première fois au palais de l’Elysée, ni le général de Gaulle, qui la reçoit, ne savent qu’ils se trouvent au sommet de leur montagne. Devant eux, le vide. Un gouffre impossible à concevoir quelques mois avant la tourmente de Mai 68. Si tous deux ne comprennent pas ce qui se joue, s’ils vacillent, ils ne tombent pas. Alors que personne n’ose imaginer que la fête puisse se terminer, les deux personnalités françaises les plus célèbres dans le monde, choisiront de se retirer. A leur façon.

Interrogée en 1964 sur Europe 1, l’actrice tient à ajouter : « Il y a une personne que j’aimerais rencontrer, c’est de Gaulle. » A Hollywood, lors de la tournée de promotion de Viva Maria ! (1965), de Louis Malle, quand on lui demande si le général est son genre d’homme, elle répond spontanément : « Pour la politique, oui. » Le photographe Raymond Depardon, qui tourne autour de ce tandem au début des années 1960, résume l’affaire : « Pour un photographe débutant, il y avait deux personnes qui dominaient tout à cette époque : le général de Gaulle et Brigitte Bardot. »

« Cette jeune personne est dotée d’une simplicité du

meilleur aloi », confie le général de Gaulle"

La veille de la réception à l’Elysée, l’actrice et son troisième mari, le playboy allemand Gunther Sachs, dînent chez Guy et Marie-Hélène de Rothschild, en compagnie du couple Claude et Georges Pompidou. Quel est le protocole ? Comment s’habiller ? La star française

abreuve de questions le premier ministre. Séduit, attentif, celui-ci lui conseille de faire comme elle se présente à lui. « Vous êtes ravissante », assure-t-il. Ce soir-là, l’actrice porte un pantalon noir et veste noire avec dorures et galons – un costume à mi-chemin entre l’habit du dompteur et l'uniforme militaire...

Suite de l'article et source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre

Publié le par Ricard Bruno

Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre
Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre...

 

« Brigitte Bardot, en toute liberté » (5/6). Sur le tournage du « Mépris », en 1963, en Italie, l’actrice, devenue star, s’aperçoit vite que le réalisateur la filme en cherchant à retrouver son épouse, Anna Karina. Ce rôle sera l’une des dernières grandes apparitions de BB avant son choix de quitter le cinéma.

Ce 5 août 1962, Brigitte Bardot profite de l’étirement des journées d’été dans sa maison de Bazoches (Yvelines) quand la radio annonce que Marilyn Monroe a été retrouvée morte à son domicile. Un « suicide probable », selon le médecin légiste, dû à une overdose de barbituriques. Brigitte Bardot se décompose et, prenant conscience du fil invisible qui la relie à la star hollywoodienne, se tourne vers Jean-Max Rivière, son ami et le compositeur de ses chansons, et lui demande : « Que vais-je devenir ? »

Bardot croise Marilyn Monroe le 29 octobre 1956 dans les toilettes du cinéma Empire, sur Leicester Square, à Londres, à l’occasion d’un gala annuel, où des personnalités du cinéma sont présentées à la reine. BB doit l’invitation à la productrice anglaise de Rendez-vous à Rio (1955), un film obscur dans lequel elle tient un petit rôle au côté de Dirk Bogarde. Elle répond d’autant plus favorablement à la proposition que ses camarades de Paris Match l’ont avertie que Marilyn serait là.

A cette époque, la vedette française vient de découvrir le premier montage de Et Dieu… créa la femme, de son époux Roger Vadim, qui sortira un mois plus tard. Elle s’y trouve « pas mal ». « Pas mal » au sens où elle pense qu’elle ne pourra jamais soutenir la comparaison avec la vedette des Hommes préfèrent les blondes. Dans la salle de l’Empire, l’écrivain Arthur Miller, le mari de Marilyn Monroe, remarque cette Française au visage sortant de l’ordinaire. « Il y avait une fille plutôt petite, à l’air timide, avec de longs cheveux ramenés sur la tête ; comme elle se tenait derrière moi, j’ai pu saisir son nom », raconte le dramaturge, frappé par son étrange « choucroute » – des cheveux en abondance, savamment déstructurés, s’élevant haut sur le visage. La « choucroute » est bannie par Vadim pour Et Dieu… créa la femme afin de permettre à ses cheveux – il lui demande de les teindre en blond – de rester en liberté, comme son personnage.

Dans les toilettes de l’Empire, au milieu de femmes soucieuses de corriger un détail, Bardot ne regarde que Marilyn. Blonde dans une robe dorée, la mèche rebelle coulant sur son cou, indifférente au protocole, laissant la trace persistante du parfum N° 5 de Chanel. « Il émanait d’elle une fragilité gracieuse, une douceur espiègle », remarque Bardot.

Un couple qui se déchire

Elles ne se parlent pas mais une fragilité les rapproche. Marilyn est une actrice surdouée dont le talent indiffère. Bardot affiche un manque de confiance inversement proportionnel à son talent. Quand Antoine Bourseiller lui propose le rôle de Célimène dans Le Misanthrope de Molière, au Théâtre national populaire de Chaillot, à Paris, la comédienne se révèle extraordinaire lors des répétitions, soutient le metteur en scène. Mais la peur de sortir de sa zone de confort la fait renoncer. Si Monroe n’a pas mené sa carrière au bout, Bardot, elle, n’exprimera jamais tout son potentiel.

Il vous reste 85.74% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Suite de l'article et source : Cliquez ICI



 

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot : ce jour où elle a été agressée avec une fourchette par une infirmière

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : ce jour où elle a été agressée avec une fourchette par une infirmière

Objet de tous les fantasmes masculins, Brigitte Bardot a multiplié les succès au cinéma, les amants mais aussi les débordements en tout genre. Dans son édition du jeudi 12 août 2021, Le Monde nous raconte la fois où le sex-symbol a été pourchassé par une infirmière.

Belle, libre, sauvage, indépendante, pas étonnant que Brigitte Bardot ait longtemps fait tomber tous les hommes (et les femmes !). L'artiste au sang chaud et à la classe folle a imposé ses formes et crevé l'écran, devenant l'icône de la Nouvelle Vague, le fantasme pur des sixties et l'idole des années yéyés. Rien que ça ! Mais ce succès démesuré a parfois dépassé B.B., qui aurait parfois préféré un quotidien plus paisible sur la plage abandonnée, avec les coquillages et crustacés. Aujourd'hui retranchée dans sa villa de La Madrague, à Saint-Tropez, celle qui oeuvre activement pour sa Fondation a conservé son franc-parler, hérité de la période où elle était assaillie par les photographes et harcelée par les fans. "Une vie confisquée" comme le titre Le Monde, dans son édition du jeudi 12 août 2021, et qui raconte plusieurs épisodes tumultueux du parcours de cette insoumise.

Fourchette dans le bras et jet de tomates

Car Brigitte Bardot appartient parfois au domaine du mythe. Ce qui lui vaut des inimitiés et de la jalousie. Le film Vie privée, réalisé par Louis Mallet, revient notamment sur un épisode malencontreux qui met en lumière la furia de certains fans qui lui gâchaient l'existence. Un jour, alors qu'elle se rend à la clinique pour soutenir une amie, elle se retrouve dans l’ascenseur face à une infirmière dérangée "qui lui plante à plusieurs reprises, dans le bras, la fourchette du plateau-repas destiné à un patient". L’argument de son exaspération ? "Mon fils fait la guerre d’Algérie pendant que vous gagnez votre vie en vous déshabillant !", hurle-t-elle à la naïade. Quelques années plus tard, c'est bombardée de tomates et aspergée de seaux d'eau que l'on retrouve la comédienne, à la sortie d'un restaurant en Suisse après une longue journée de tournage. "La putain, en France !", "Qu’elle aille chez elle faire ses saloperies !", "Qu’on rouvre les maisons closes pour la mettre dedans avec une caméra ! ", entend-t-on au loin. Parfois traitée comme un animal par ses propres congénères, la talentueuse artiste préfère désormais la compagnie de ces derniers.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot dézingue le pass sanitaire et appelle les non-vaccinés à la "grève des impôts"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dézingue le pass sanitaire et appelle les non-vaccinés à la "grève des impôts"

Dans une interview accordée à Valeurs actuelles, ce mardi, la plus célèbre des Tropéziennes critique vivement le pass sanitaire. BB évoque aussi la prochaine élection présidentielle de 2022 en laissant entendre pour qui elle pourrait voter.

 

BB le compare à un "Ausweis", le "laisser-passer qu’on nous imposait pendant la guerre et que j’ai connu". Et de marteler: "Nous voilà maintenant avec une Kommandantur élyséenne qui nous remet dans ces conditions. Je trouve ça terrifiant et lamentable." 

Brigitte Bardot apporte son soutien indéfectible aux manifestations contre le pass sanitaire et l'obligation vaccinale. 

La célèbre Tropézienne va même jusqu'à désirer la rupture totale avec l'État, en proposant aux Français non-vaccinés, qui dès lors n'auront "plus la possibilité de vivre normalement et librement", de faire "une grève des impôts".

Une façon de lutter contre le gouvernement, qu'elle justifie de manière un peu douteuse: "Comme notre argent est porteur de virus, je pense qu’il serait bon de ne pas le donner à l’État".

présidentielle 2022

Brigitte Bardot a par ailleurs évoqué la prochaine présidentielle française. Si Éric Zemmour se présente, "ce serait une très belle chose pour la France", se prononce-t-elle. 

L’éditorialiste star de CNews serait, selon elle, un bon candidat pour l’élection présidentielle de 2022. "Je suis très au courant de tout ce qu’il dit, j’ai lu ses livres et je pense qu’il a parfaitement raison", poursuit l'ancienne star du cinéma.

Néanmoins, en dépit "d'une envergure et d'une valeur très puissantes", BB regrette qu'il n'ait "pas la même vision [qu'elle] sur les animaux".

"Je voterai pour le parti ou la personne qui prendra en cause le mieux la souffrance animale. Le reste, je m’en fiche!" précise la défenseuse infatigable de la cause animale.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

L'histoire de Brigitte Bardot et sa "voiture de poule"

Publié le par Ricard Bruno

Nous sommes à la fin des années 50. François Chatel, réalisateur de télévision, cherche une idée pour son show de Noël. Il décide de faire chanter pour la première fois Brigitte Bardot à la télévision, bien avant Serge Gainsbourg. L’immense star refuse, avant de se laisser convaincre, à une seule condition. Il faudra venir la chercher chaque matin à son domicile en voiture. Des trajets quotidiens qui vont donner lieu à une anecdote savoureuse.

Brigitte Bardot roulait en Renault Floride. Photo DR

Brigitte Bardot roulait en Renault Floride. Photo DR

Dans les années 50, la France s’ouvre à un nouveau média : la télévision. À tel point que de plus en plus de familles lui réservent une place dans un coin du salon. Qui dit nouveau média, dit nouveaux métiers.

François Châtel fait partie de ces pionniers de l’audiovisuel. Fils de journaliste, marié à la comédienne Jacqueline Monsigny, il sera entre la fin des années 50 et le début des années 80 un des réalisateurs les plus prolifiques du petit écran.

Mais en 1959, il est encore à l’aube de sa carrière. Et pour son émission de Noël il a une idée : faire chanter la plus grande star française : Brigitte Bardot.

Il faut faire chanter Brigitte Bardot

Thibault Châtel, fils du réalisateur, nous raconte : “À l’époque, les agents ou attachés de presse n’existaient pas. Vous pouviez trouver le numéro de Brigitte Bardot, et l’appeler chez elle. C’est ce qu’a fait mon père. Quand il lui a exposé son idée de la faire chanter pour le show télévisuel de Noël, elle a d’abord refusé. “Mais je ne sais pas chanter!” C’était bien avant que Serge Gainsbourg en fasse une chanteuse. Mise en confiance par mon père, elle a pourtant fini par accepter. Non seulement elle viendrait chanter, mais elle participerait au tournage qui durerait une semaine, sans demander un franc.”

 Il y avait cependant une condition.

Chauffeur de BB

La seule exigence de Brigitte Bardot était qu’on vienne la chercher tous les matins à son domicile pour l’emmener aux studios. “Je ne veux pas de chauffeur ou de taxi, mais si vous pouvez venir me chercher le matin, on pourra parler du programme de la journée en roulant.”

Pour François Châtel, devenir le chauffeur privé de Brigitte Bardot l’espace d’une semaine ne se refuse évidemment pas. Mais il tient à prévenir la star d’un petit détail.

Une "voiture de poule" !

François avertit Brigitte : “Ce sera un plaisir de vous conduire, mais je préfère préciser une chose : je roule en voiture de poule.”

Devant la mine surprise de l'actrice, le réalisateur précise : “Oui, je roule dans une Renault Floride blanche.” C’est alors que Brigitte Bardot, lance à son interlocuteur, dans un éclat de rire : “Ah merci, je ne savais pas que j’avais une voiture de poule. J’ai la même !”

Une entrée en matière qui scellera finalement une belle amitié. François Châtel réalisera trois émissions de Noël avec Brigitte Bardot, en 1959, 1960 et 1962.

“La star absolue des années 60 venait prendre le café de temps en temps dans notre appartement à Puteaux, toute seule, sans garde du corps ou chauffeur. Une autre époque.”

Partager cet article
Repost0

Présidentielle 2022 : Brigitte Bardot semble avoir déjà choisi son candidat !

Publié le par Ricard Bruno

Présidentielle 2022 : Brigitte Bardot semble avoir déjà choisi son candidat !

Dans une interview accordée à Valeurs actuelles, mardi 10 août, l'ex-star du cinéma français, Brigitte Bardot, a passé en revue un certain nombre de sujets, dont celui de la présidentielle 2022. BB a laissé entendre pour qui elle voterait.

Brigitte Bardot n'a jamais eu sa langue dans sa poche. Historique défenseure des animaux et de leur protection, elle a accordé une interview à Valeurs actuelles, mardi 10 août. Si elle y fait un plaidoyer pour la défense de la cause animale, fustigeant le comportement de ceux qui abandonnent leurs animaux de compagnie et "l'humanité qui dégoûte", elle a également évoqué la prochaine élection présidentielle de 2022.

Zemmour, "je pense qu'il a parfaitement raison"

L'ancienne star du cinéma français a donné quelques indications sur son vote. "Je voterai pour le parti ou la personne qui prendra en cause le mieux la souffrance animale. Le reste, je m'en fiche ! Pour l'instant, je ne vois personne, mais ça peut arriver, c'est comme le virus, il peut y avoir un mutant politique", a-t-elle répondu à Valeurs actuelles. Interrogée sur sa proximité idéologique avec une personnalité comme Éric Zemmour, Brigitte Bardot a eu des propos plutôt élogieux à son endroit. "S'il se présente, je pense que ce serait une très belle chose pour la France. Je suis très au courant de tout ce qu'il dit, j'ai lu ses livres et je pense qu'il a parfaitement raison." Néanmoins, en dépit "d'une envergure et d'une valeur très puissantes", elle regrette qu'il n'ait "pas la même vision [qu'elle] sur les animaux".

 

Feurs : Étienne, le taurillon échappé de l'abattoir, va être recueilli par la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

S'il accède à un refuge de la fondation Bardot, Etienne pourra couler des jours heureux. Image d'illustration.

S'il accède à un refuge de la fondation Bardot, Etienne pourra couler des jours heureux. Image d'illustration.

Jeudi, il avait été retrouvé deux heures après son évasion de l'abattoir de Feurs. Le taureau ne retournera finalement pas à l'abattoir. Après la publication d'une pétition et des négociations entre les propriétaires et des animalistes, l'animal a gagné un prénom et peut-être une nouvelle vie.

Jeudi, il avait été retrouvé en deux heures, puis ramené à son propriétaire à Feurs. Finalement, la fondation Brigitte Bardot a accepté de recueillir le taurillon. Quelques heures après son escapade, une pétition avait été lancée pour sauver "cette vache courageuse," et avait recueilli plus de 18 000 signatures.

 

Dans cette histoire, l'animal a gagné un prénom : Étienne, comme dans le nom de la préfecture de la Loire. Une demande de l'élue de la mairie de Saint-Étienne en charge du bien-être animal Véronique Falzone. La fondation Brigitte Bardot, qui compte s'occuper du taurillon, a accepté.

La moitié de la somme déjà récoltée en à peine deux jours

Pour échapper définitivement à l'abattoir, Étienne va devoir être racheté. L'abattoir de Feurs en demande mille euros, c'est-à-dire le prix de la viande, sans plus-value. Une cagnotte a été mise en ligne. Ce samedi, plus de 500 euros avaient déjà été récoltés

Si les militants animalistes arrivent à réunir la somme, Étienne pourrait couler des jours heureux dans l'un des refuges de la fondation Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>