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279 articles avec nouvelles de la fondation

Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Publié le par Ricard Bruno

Installée à "Relanges" depuis 2000, l’association Crins Blancs offre aux chevaux âgés ou handicapés une retraite bien méritée. Elle peut compter sur des bénévoles actifs aux petits soins.

Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Ne le confondez pas avec un centre équestre. Si on y trouve des chevaux, Crins Blancs a une tout autre vocation. Ici, au pied du château de Lichecourt, les équidés profitent d’une retraite bien méritée. Initialement lancée en 1995 en Moselle, l’association a migré vers Relanges en 2000. L’équipe actuelle, elle, est en place depuis 2006.

Sa belle histoire, Crins Blancs la doit à Carole Champy, sa présidente d’honneur. Anciennement à la tête de la société hippique spinalienne, elle est à l’origine de ce transfert. « À Épinal, une jument s’est blessée dans un manège. Je me suis alors demandé ce que devenaient les chevaux de selle, à savoir les chevaux montés en club, de voltige, d’attelage… », confie-t-elle. Depuis, avec une poignée de bénévoles, elle se bat pour offrir aux chevaux un droit à la retraite.

Aujourd’hui, 18 chevaux vivent en toute quiétude dans leurs box et sur les dix hectares de terrain de l’association. « Nous sommes spécialisés dans l’accueil du cheval âgé, c’est ce que l’on appelle de la gériatrie équine. »

Des aides de deux fondations

À Crins Blancs, on croise donc des chevaux à la retraite, mais également handicapés. Des animaux qui nécessitent une attention et des soins particuliers qui ont un coût. Financièrement, l’association peut compter sur le soutien de deux importantes fondations : 30 Millions d’amis et Brigitte Bardot, qui attribuent chaque année (deux fois par an pour la première) une subvention au refuge.

Les chevaux qui résident à l’écurie reçoivent quotidiennement l’amour des bénévoles. Parmi eux, Dany Harand, membre active depuis 2001 qui a même travaillé ici en tant que palefrenier-soigneur entre 2009 et 2011. Et puis il y a la présidente de l’association, Geneviève Guillaume. Des groupes de jeunes de la communauté de communes viennent également tous les jours pour nourrir les pensionnaires. Des pensionnaires dont la vie n’a pas toujours été simple. Comme Mirette, qui est à l’origine de l’association. « C’est elle qui avait eu un accident sur un manège à Épinal. Le vétérinaire m’avait donné le choix, soit on l’abattait, soit on l’enfermait dans un petit box pendant neuf mois. Elle est donc restée enfermée tout ce temps, avec une fracture ouverte, dans un box aménagé pour elle. C’est une jument avec une volonté de fer qui a compris qu’on lui tendait la main », se souvient Carole Champy.

Si l’association, compte une centaine d’adhérents, elle est à la recherche de nouveaux bénévoles prêts à s’investir au refuge. « Nous aurions besoin de personnes prêtes à retrousser leurs manches. Notamment des hommes pour les travaux lourds puisqu’il y a des aménagements à faire au niveau des écuries. » L’appel est lancé.

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Nice : en plein Aïd, 82 moutons retrouvés dans le sous-sol d'un immeuble

Publié le par Ricard Bruno

Les moutons ont été recueillis puis confiés à un berger, selon le procureur de Nice.

Les moutons ont été recueillis puis confiés à un berger, selon le procureur de Nice.

aLOrs que les musulmans célébraient la fête de l'Aïd samedi 2 septembre, 82 moutons ont été retrouvés dans un local de 10m2 dans les parties communes d'un immeuble de Contes, dans les Alpes-Maritimes. Une enquête a été ouverte, a rapporté France Bleu Azur lundi 4 septembre.

DESTINÉS À ÊTRE SACRIFIÉS

"Nous sommes en train de chercher à qui ils peuvent appartenir, puisqu'ils sont tatoués, tous ces animaux, a expliqué le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre. On va essayer de reconstituer leur histoire, mais à l'évidence, c'étaient des moutons qui devaient être sacrifiés à l'occasion de la fête de l'Aïd." La fête du sacrifice, la plus importante de la religion musulmane, a eu lieu du 1er au 3 septembre.

"Les moutons ont été sauvés, ils ont été pris en charge par la direction départementale de la protection des populations", a-t-il encore dit, précisant que les moutons avaient été confiées à un berger. "Il y a eu une infraction", a confirmé le procureur, qui souligne que la traçabilité des bêtes devait être assurée jusqu'au consommateur. Traçabilité impossible dans ce cas précis.

100.000 ANIMAUX SACRIFIÉS

Quelque 300 moutons avaient été saisis chez des éleveurs lors d'opérations de lutte contre l'abattage clandestin de moutons dans les Bouches-du-Rhône, avait-on appris vendredi auprès de la préfecture et de la fondation Brigitte Bardot.

Plus de 100.000 animaux d'élevage, essentiellement des ovins, sont sacrifiés légalement chaque année en France pendant les trois jours de l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), selon les données du ministère de l'Agriculture. Cette année, en plus des quelque 120 abattoirs utilisés toute l'année par la filière halal, une cinquantaine d'installations temporaires ont été agréées.

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Deux abattoirs clandestins de moutons découverts à Sénas et Mouriès

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

 
Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

C'est bien avant tout une affaire de "business". En vendant directement ses bêtes aux familles musulmanes, et en leur permettant de les abattre dans sa ferme pour l'Aïd El Kebir, cet éleveur ovin de Sénas aurait pu empocher près de 40 000 €. Certains bergers réaliseraient de cette façon en un week-end jusqu'à 80 % de leur chiffre d'affaires annuel.

Selon nos informations, le berger de Sénas, déjà épinglé l'année dernière pour vente et abattage illégaux, était resté dans le collimateur des services de l'État : vendredi matin, une opération de contrôle des gendarmes de Mallemort et des services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), a permis de le prendre à nouveau sur le fait. 150 moutons vivants, déjà vendus 250 € pièce, ont été saisis sur décision de l'autorité judiciaire et confiées aux bons soins de la Fondation Brigitte Bardot. Onze carcasses de moutons déjà abattus "au mépris de toutes les règles sanitaires et environnementales" ont aussi été détruites par les services vétérinaires. L'enquête se poursuit et l'éleveur devrait être entendu prochainement.

Une opération semblable s'est le même jour déroulée dans une exploitation de Mouriès, où 120 moutons et 2 chevreaux ont été saisis. "À chaque fois, explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, présent dans les Bouches-du-Rhône ce week-end, nous récupérons les animaux et les gardons en quarantaine six mois, selon la législation." L'association finance ensuite leur hébergement, le restant de leur vie ("Nous avons des vaches âgées de 20 ans") dans des pensions en Normandie.

La Fondation Brigitte Bardot a ainsi déjà mis à l'abri quelque 4 000 animaux de ferme : "Cela nous coûte une fortune", reconnaît Christophe Marie.

Onze sites légaux dans les Bouches-du-Rhône

Selon lui, le phénomène des abattoirs clandestins aurait tendance à reculer en région parisienne, mais demeure "fort dans les Bouches-du-Rhône".

Interrogé l'an dernier par nos confrères de La Croix, l'imam Boubekeur Bekri, vice-président du conseil régional du culte musulman de la région Paca et recteur de la mosquée de Nice, tendrait à lui donner raison : il estimait alors que "sur 10 000 bêtes abattues lors de l'Aïd dans la région, 1 000 seulement l'auraient été via un abattoir agréé".

La proximité des lieux d'abattage, mais aussi la volonté de pratiquer ce sacrifice le jour précis de l'Aïd, semblent toujours peser dans les pratiques familiales.

Cette année, onze sites autorisés, d'une capacité d'abattage de 10 670 bêtes, ont été répartis sur l'ensemble du département par les services de l'État, en concertation avec la communauté musulmane. Tout abattage réalisé ailleurs est donc illégal et peut entraîner des poursuites judiciaires ; ce délit peut être puni d'une peine de prison et de 15 000€ d'amende.

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Bouches-du-Rhône/Aïd : 300 moutons saisis !

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons ont été saisis lors d'opérations de lutte contre l'abattage clandestin de moutons dans les Bouches-du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir vendredi, a-t-on appris auprès de la préfecture et de la fondation Brigitte Bardot.

Au total, 150 moutons ont été saisis avant qu'ils ne soient abattus chez un éleveur de Sénas, et 120 chez un autre à Mouriès.

L'État poursuivra "les contrôles durant les deux derniers jours de l'Aïd afin de garantir la protection des consommateurs susceptibles d'être exposés à de graves risques sanitaires", a ajouté la préfecture, dans un communiqué.

Les bêtes ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot, partenaire chaque année d'opérations de ce type, a rappelé son porte-parole, Christophe Marie. L'association a concentré ses efforts pour la troisième année sur la région marseillaise, où il existait auparavant "un laisser-aller total" sur le sujet, selon lui. Pour détecter les sites d'abattage illégaux, des survols en hélicoptère ont notamment lieu, décrit-il.

La Fondation considère que l'abattage clandestin est contraire au bien-être animal : "Il est pratiqué par n'importe qui, n'importe comment", sans les garanties minimales apportées par un sacrificateur agréé, souligne le porte-parole.

Pour répondre à la demande d'abattage avant la fête de l'Aïd et lutter contre les abattages clandestins, la préfecture des Bouches-du-Rhône avait communiqué dès la fin juillet une liste de neuf abattoirs temporaires, en plus des deux permanents, agréés dans le département.

"Seules ces structures garantissent le respect des règles d'hygiène, de sécurité du public, la présence d'un sacrificateur agréé par l'instance religieuse et une inspection sanitaire par les services de l'État", précise la préfecture, qui rappelle que "l'abattage de moutons en dehors d'un abattoir autorisé est un délit puni de 6 mois d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende".

Plus de 100.000 animaux d'élevage, essentiellement des ovins, sont sacrifiés légalement chaque année en France pendant les trois jours de l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), selon les données du ministère de l'Agriculture. Cette année, en plus des quelque 120 abattoirs utilisés toute l'année par la filière halal, une cinquantaine d'installations temporaires ont été agréées.

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Près de Bethléem, un refuge recueille la misère canine de Cisjordanie

Publié le par Ricard Bruno

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Dina Babish, la quarantaine, a quitté son emploi dans une agence bancaire pour se consacrer à la protection des animaux.

Quand elle entre dans l'une des cages de son refuge, Diana Babish est assaillie par des chiots jappant pour une caresse en agitant frénétiquement la queue.

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens où la population n'a pas pour réputation d'être toujours tendre avec elle.
Chemisier, maquillage et bijoux discrets, Diana Babish, la quarantaine, a conservé le style qui devait être le sien quand elle dirigeait une agence bancaire, au sommet de ses vingt ans de carrière professionnelle.
Sans avoir la moindre connaissance vétérinaire, elle a abandonné son métier pour se consacrer aux créatures de tous poils qui l'entourent à présent: une quarantaine en tout, des blancs, des fauves, des noirs, la plupart l'oreille tombante, le pelage long ou court, des doux, d'autres qui regardent le visiteur en coin et par en-dessous. Ils n'ont pas l'air d'avoir eu la vie facile.

"Les animaux sont maltraités dans les territoires palestiniens alors qu'ils sont les créatures de Dieu", dit-elle.
Depuis qu'il a ouvert il y a 18 mois sur les collines rocailleuses de Cisjordanie, le chenil a soigné 130 chiens adultes et 200 chiots, avec le soutien d'organisation étrangères, comme la Fondation Brigitte Bardot.
Diana Babish les a nourris, elle a appris à leur administrer des piqûres, à leur prodiguer les soins nécessaires pour panser les plaies infligées par les hommes et les préparer à l'adoption.
Deux chiens en moyenne trouvent un maître chaque semaine, le plus souvent en Israël tout proche, les quadrupèdes représentant ainsi un pont discret entre les deux peuples malgré la persistance du conflit israélo-palestinien.
 

Les faire accepter

Il en coûte environ 60.000 dollars par an pour faire vivre le refuge. Les chiens ingurgitent chaque jour 50 kilos de nourriture en tout. Diana Babish y laisse une partie de ses économies.

La plus grande difficulté n'est pas de trouver de l'argent, mais "de faire accepter aux gens l'idée que des animaux puissent vivre dans la rue sans se faire exterminer", dit-elle. Comme dans d'autres pays du monde, les chiens errants ne sont pas bienvenus dans les rues. En Cisjordanie, nombreux sont ceux qui croient les chiens impurs et certains écrits islamiques parlent d'eux défavorablement. L'une des histoires racontées par le prophète Mahomet rapporte au contraire comment un homme qui croise un chien assoiffé descend dans un puits pour aller lui chercher de l'eau.

Dans la bande de Gaza, autre territoire palestinien séparé géographiquement de la Cisjordanie, un père de famille avait également ouvert un refuge pour chiens en 2016.
Karima Allan, une Palestinienne des environs d'Hébron, au sud de Beit Sahour, se souvient du jour où, paniquée, elle a appelé Diana Babish parce que l'une de ces chiennes errantes et faméliques qui arpentent la Cisjordanie, s'exposant au poison ou au fusil, était venue faire ses petits sous un arbre sur ses terres.
Ce sont les cris de l'animal qui l'ont réveillée. "On lui avait donné un coup de couteau dans le cou alors qu'elle allaitait toujours", relate Karima Allan. Elle a appliqué du désinfectant sur la blessure, a donné de la nourriture aux chiens et appelé Diana Babish, qui est arrivée à temps. La mère et ses petits ont survécu.

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Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron pour la protection animale ...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sort une nouvelle fois de son silence pour interpeller Emmanuel Macron sur la cause animale. L’ancienne actrice souhaite que des mesures soient prises pour changer le sort des animaux en France. Non Stop People vous dévoile la lettre ouverte de la star.

Pendant plus de 44 ans, Brigitte Bardot a consacré sa carrière à la protection animale. Alors qu’elle était au plus haut de son succès au cinéma, elle décide d’utiliser sa notoriété et son image aux causes qui lui tiennent à cœur. Après des années de combats, la Commission européenne a enfin interdit tout commerce concernant les phoques, otaries et produits dérivés en 2009. Pour Brigitte Bardot, ce n’est pas suffisant. Lassée de ne pas être entendue, l’icône du cinéma français a décidé d’adresser une lettre ouverte à l’actuel président. Quelques mois plus tôt, Brigitte Bardot appelait pourtant les défenseurs des animaux à ne pas voter pour Emmanuel Macron. Non Stop People vous dévoile quelques extraits de sa lettre

Brigitte Bardot souhaite des "améliorations rapides et concrètes"

"En 44 ans de combats acharnés, je n’ai rien obtenu de la France malgré mes suppliques, mes dénonciations et mes divers et multiples rendez-vous avec vos prédécesseurs". C’est par ces quelques mots que Brigitte Bardot interpelle Emmanuel Macron. "L’arrivée de Nicolas Hulot dans votre gouvernement m’a donnée l’espoir enfin d’une amélioration tant attendue. J’ai été frappée au cœur, désespérément choquée […] d’abattre 40 loups dans la foulée alors que cet animal est protégé", ajoute-t-elle. Sur le site de sa Fondation, Brigitte Bardot n’avait pas hésité à dézinguer Nicolas Hulot suite à cette mesure. "Il faudrait que ceux qui ont le pouvoir n’aient plus en guise de coeur une machine à calculer les intérêts des échanges internationaux de 'produits', mais d’êtres vivants qui souffrent", conclut-elle. Loin de demander un rendez-vous à Emmanuel Macron, Brigitte Bardot souhaite que le président apporte quelques "améliorations rapides et concrètes" et qu’elle soit tenue au courant par leur porte-parole respectif.

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Vsiuels issus de la page Twitter de la fondation Brigitte Bardot
Vsiuels issus de la page Twitter de la fondation Brigitte Bardot

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Une vidéo choc pour torpiller les exportations de bovins vivants !

Publié le par Ricard Bruno

Le CIWF a mis en ligne des images chocs sur le transport de bovins par bateau. Son objectif : que ses sympathisants signent une pétition affirmant que « La France doit cesser les exportations d’animaux vivants » hors de l’Union européenne, aussi bien par la voie maritime que terrestre.

Les associations de protection animale s’attaquent couramment au transport des animaux vivants sur de longues distances. Le plus souvent, ce sont les camions qui sillonnent l’Europe chargés de veaux ou de broutards qu’elles ont dans le collimateur. Ce 17 août 2017, elles partent à l’abordage du transport maritime des bovins vivants, parlant de « calvaire en mer ».

Neuf navires « inspectés »

Les images mises en ligne aujourd’hui sont présentées comme le travail d’Animal welfare foundation et Tierschutzbund Zürich, diffusé en Fance par le CIWF. Il s’agit d’une « enquête menée […] entre 2014 et 2017, 9 navires bétaillers […] dont 4 agréés par la France ». Et qui, toujours selon l’association, « en vertu de la réglementation, […] n’auraient jamais dû être autorisés à transporter du bétail ».

Quatre de ces navires sont peut-être agréés par la France, mais sur la vidéo, aucune boucle d’animaux français à l’horizon. Le CIWF affirme que ces bateaux sont « des car-ferries et cargos transformés pour transporter les animaux ». Et qu’ils présentent « de nombreux risques pour la sécurité et le bien-être des animaux : rampes de chargement et déchargement trop pentues, angles droits… »

Une pétition à la clé

La liste des griefs est longue, et comme à chaque fois, elle débouche sur une pétition intitulée « La France doit cesser les exportations d’animaux vivants ». Car si le CIWF affirme appeler « Stéphane Travert à soutenir la révision » de la réglementation européenne, sa cible réelle est d’« interdire, à terme, les exportations d’animaux vivants hors de l’Union européenne, par voies terrestre et maritime ».

La vidéo ne fait pas non plus mention des ports dans lesquels les images ont été prises. En avril dernier déjà, le CIWF avec la Fondation Brigitte Bardot et L214 exposaient clairement son point de vue : mieux vaudrait réduire le nombre d’animaux qui naissent plutôt que de les exporter vivants vers le pourtour méditerranéen.

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Journée mondiale des éléphants : la société civile hausse le ton pour la protection des pachydermes

Publié le par Ricard Bruno

Quatre organismes de conservation de la faune, à but non lucratif, ont alerté le 12 août, les gouvernements et organisations de la société civile du monde afin qu'ils amplifient leurs actions de protection des pachydermes.

Dans de nombreuses déclarations, le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), l'Ordre des Pachydermes, African Parks et la Fondation Brigitte Bardot ont une fois prévenu sur la situation dramatique de ces grands mammifères et alertent sur la disparition progressive de leur habitat naturel.

« Si rien n’est fait, un cinquième de leur population pourrait disparaître durant la décennie », prévient l’IFAW. Et à l'Ordre des Pachydermes d’ajouter que c’est : « le triste cas de l'éléphant africain, qui a vu sa population baisser de 61% en seulement trente ans ».

La Fondation Brigitte Bardot a pour sa part encouragé toutes les initiatives en faveur de la sauvegarde de ces pachydermes et a congratulé le travail des USA ainsi que des associations comme SOS Eléphants au Tchad et Friends of the Asian Eléphants en Thaïlande.

Dans une déclaration, ladite organisation a félicité les USA qui ont confirmé en juillet dernier l’embargo sur les importations des trophées issus de la chasse sportive aux éléphants en provenance du Zimbabwe. Ajoutant qu’ : « A l’instar des USA, nous demandons que tous les pays adoptent ce type d’embargo afin que la chasse aux trophées d’espèces menacées d’extinction soit désormais interdite partout dans le monde et particulièrement en Afrique ».

Par contre en rapport avec l’éléphant africain, l’ONG African Parks dénombre en revanche à plus de 80 éléphants de moins de trois ans dans le parc national de Zakouma au Tchad. L’organisme affirme que la population a grandi et que le troupeau a dépassé 500.

Selon la même source, 520 éléphants ont eu une nouvelle maison au Malawi pour repeupler la réserve faunique de Nkhotakota et aider à faire du parc l'une des premières réserves d'éléphants de ce pays. Elle rapporte également que dans le parc national de la Garamba en République démocratique du Congo, trente-neuf éléphants ont reçu des colliers de suivi GPS en mai dernier, afin de mieux les protéger et les surveiller.

Enfin, des bonnes perspectives sont annoncées dans la réserve de Chinko, en République centrafricaine ou les éléphants ont été revus dans cette zone de sécurité.

Rappelons qu’African Parks, un organisme de conservation à but non lucratif, assume la responsabilité complète de la réhabilitation et la gestion à long terme des parcs nationaux et des aires protégées en partenariat avec les gouvernements et les communautés locales. Cette ONG protège plus de 15 000 éléphants et est présente dans 11 parcs appartenant à huit pays africains. En terme de superficie, cette ONG couvre six millions et demi d'hectares et assure la sécurité des espèces en voie de disparition sur l'ensemble du continent notamment au Bénin, en République centrafricaine, au Tchad,  en République démocratique du Congo, en République du Congo, au Malawi, au Rwanda et en Zambie.

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Brigitte Bardot : Sa fondation à l'International...sur tout les fronts...

Publié le par Ricard Bruno

International  
   
 Depuis 2009, la FBB finance les campagnes de stérilisation de l’association Ayuda para la salud de perros y gatos au Guatemala. Cette année, 250 stérilisations ont déjà eu lieu !
   
 Chaque année, depuis 2011, la Fondation Brigitte Bardot aide l’association ACES qui œuvre pour la préservation des crocodiles à Belize. Grâce à cette collaboration, plusieurs milliers de crocodiles ont pu être identifiés, soignés et même relâchés ces dernières années.
   
 Au Sri Lanka, l’association TAPA recueille et soigne les chiens errants victimes du tsunami dévastateur de 2004. Jusqu’à présent, la Fondation a contribué à la stérilisation et à la vaccination de plus de 50.000 d’entre eux.
   
 Cheetah For Ever est une association française qui coopère avec l’association kenyane Or Mara Eramat afin de venir au secours des guépards de la Réserve Nationale du Maasai-Mara au Kenya. Le programme de surveillance des mamans guépards est devenu effectif sur le terrain dès juillet 2015. La FBB a financé l’achat d’un nouveau véhicule afin de créer une patrouille de surveillance supplémentaire.
   
 Pour la dixième année consécutive, la Fondation Brigitte Bardot soutient l’association NAWS, à Naxos en Grèce.
Notre collaboration a permis, à ce jour, la stérilisation de près de 1400 chats et 300 chiens. En 2017, ce sont 200 animaux qui vont pouvoir bénéficier, à leur tour, de soins et d’opérations de stérilisation.
   
 #Aide #FBB : Belitsa – Bulgarie / La Fondation finance à hauteur de 50% le fonctionnement de ce sanctuaire créé par la #FBB et #VierPfoten pour accueillir d’anciens ours dansants.
   
 Le Centre de Réhabilitation de la Faune Sauvage UTYOS se trouve dans la Réserve Naturelle Sikhote-Alin dans l’extrémité Est de la Russie et a été créé en 1991. Il a, depuis, soigné et relâché 18 tigres de Sibérie et près de 290 ours (80 % sont des ours noirs d’Asie). Il a aussi participé à un programme de recensement des Tigres en Sibérie. L’objectif principal du centre est de réhabiliter les oursons qui leur sont confiés (la mère a généralement été tuée par des chasseurs) et de les relâcher après leur première hibernation, lorsqu’ils ont atteint l’âge et le poids nécessaires à leur survie dans la nature. La Fondation a apporté son aide financière pour le sauvetage de 3 oursons en vue de leur réintroduction dans leur habitat naturel.
   
 SOS Éléphants intervient depuis 2008 dans le sauvetage des éléphants et la cessation du trafic par le biais d’une surveillance et d’une prévention auprès des différents villages. L’association possède sur 5 hectares un camp-orphelinat dans le Mayo-Lemié, permettant d’accueillir les bébés éléphants sauvés et procéder à la surveillance de la zone où résident plusieurs troupeaux. La FBB a aidé SOS Éléphants pour l’achat d’un bateau et de son moteur afin que l'équipe puisse effectuer des déplacements entre le Mayo Lémié et le Chari Baguirmi, soit pour secourir les bébés éléphants, soit pour intervenir dans le cadre de la lutte anti-braconnage.
   
 L’association ATO a été créée en 2013 afin de protéger les primates du Bénin. Les missions du centre sont d’assister les autorités gouvernementales dans l’application des lois en offrant une structure pour les primates confisqués et de sensibiliser les bûcherons et les populations locales à la protection des primates. Le centre, composé d’enclos sur 1000 m2, accueille actuellement 21 primates appartenant à 4 espèces différentes : babouins, Patas, Monas et des Tantales. La Fondation a financé l’achat d’un véhicule pour le sauvetage des primates, d’une moto simple pour les enquêtes de terrain et la construction de deux cages de sécurité reliées par des tunnels aux cages existantes.
   
 Chine, province de Qinghai : campagne de stérilisations de tous les chiens (une centaine) d'un couvent bouddhiste tibétain. Cette initiative permettra de stopper la mortalité des chiots et chiens malades (le couvent isolé se trouve à 4 700 m d'altitude) pendant l'hiver et de stabiliser leur population. Un grand merci à l'équipe de vétérinaires, soignants et trappeurs bénévoles et à la collaboration bienveillante des moniales.
   
 Au nord du Pérou, l’association San Francisco de Asis recueille les chiens et les chats des rues de la région très pauvre de Piura. Déjà 3 500 chiens ont pu être stérilisés, depuis 2008, grâce à notre aide.
   
 L'ONG Reniala (Madagascar), créée en 1998, propose des programmes de protection des espèces végétales et animales. Elle a créé en 2011 le Lemur Rescue Center afin de recueillir sur 60 ha les lémuriens détenus illégalement et les réhabiliter afin qu'ils puissent ensuite être relâchés dans un habitat naturel adapté. La Fondation a financé un véhicule d’occasion pour les sauvetages et la construction d’une salle de préparation et de stockage de la nourriture.
   
 Jeunes Animaux Confisqués au Katanga (J.A.C.K.) est un sanctuaire de 6 ha pour primates, créé en 2006 et situé au Sud de la RDC. Il a pour objectif de sauver les grands singes du trafic. Le sanctuaire encadre des chimpanzés et galagos qui sont soignés et réhabilités dans le but d’être relâchés lorsqu’un terrain favorable sera trouvé. En 10 ans, JACK a sauvé 46 grands singes. La Fondation a apporté son aide financière pour la construction de 2 tours de jeux, la finalisation de l’enclos extérieur et l’installation de la plomberie et d’un point d’eau dans les loges de nuit.
   
 En Roumanie, la FBB vient en aide à 18 refuges à travers le pays, en fournissant une aide alimentaire depuis 2006. Parmi eux, l’association Milioane de Prieteni, à Brasov, stérilise environ 900 chiens par an.
   
 Le Centre Island Wildlife Natural Care (IWNCC), créé en 1996, a pour objectif de protéger et de soigner les Mammifères marins, et plus particulièrement les jeunes phoques communs. Le centre de 1,6 ha en Colombie Britannique, soigne également de nombreuses autres espèces sauvages, telles que les oiseaux de proie, oiseaux marins, passereaux, tortues, chauve-souris, faons, castors, loutres, lapins, ratons laveurs, et écureuils. Aucun animal n’est gardé en captivité et tous les animaux sont, une fois rétablis, relâchés dans leur milieu naturel. La Fondation a participé aux dépenses de réparation du véhicule de secours, au remplacement de la centrifugeuse, elle a également apporté une aide financière pour la nourriture et les soins des phoques.
   
 Kalaweit est une association qui a débuté officiellement en 1999. Son activité principale est l’accueil, au sein de sanctuaires, de gibbons et autres espèces sauvages (crocodiles, macaques, oiseaux, félins, etc…) victimes des trafics à Bornéo et à Sumatra, ainsi que leur réhabilitation en milieu naturel lorsque cela est possible. La Fondation Brigitte Bardot a financé l’achat par Kalaweit de 80 hectares de forêt pour permettre l’agrandissement de la réserve de Bornéo. La FBB participe également au financement des soins et à l’alimentation des 302 animaux présents dans les sanctuaires et qui ne pourront pas être relâchés.
   
 En Inde, dans la région de Dharamsala, la Fondation collabore avec l’association Tibet Charity. Notre aide a notamment permis la rénovation du refuge, l’achat d’un véhicule pour le transport des animaux, le financement de formations de « dog catching » ainsi que des campagnes de stérilisations et de vaccinations.
   
 La FBB finance le projet de lutte anti-braconnage en Namibie mis en place par l’ONG Wildlife Angel pour secourir les rhinocéros tués à outrance pour leurs cornes.
   
 Au Cambodge, notre collaboration avec l’association CAPA, première association de protection animale du pays, perdure depuis 2012. Elle permet de stériliser, soigner et nourrir près de 400 chiens et chats errants ou recueillis au sein du refuge.
   
 Ape Action Africa est une association dirigeant l’un des plus grands sanctuaires pour primates d’Afrique. Créée en 1996 au Cameroun, son objectif principal est de contribuer à la préservation des gorilles, chimpanzés et singes du pays. Sa mission s’est significativement étendue au fil des années pour se concentrer sur la zone de forêt sécurisée de 850 ha du Parc National de Mefou, où elle accueille des orphelins, victimes du trafic. En 2016, elle a secouru plus de 265 primates et a accompli d’encourageants projets collaboratifs afin que les communautés se sentent impliquées dans ses efforts pour la préservation. La Fondation a financé pour cette association une nouvelle clinique vétérinaire.
   
France  
   
 

La FBB apporte son soutien financier à l’association de Rennes (35) « Gamelles Pleines » pour de soins vétérinaires à destination des animaux de SDF.

   
 La FBB est intervenue en 2015 dans le massif de la Nerthe, pour éviter l’abattage massif des chèvres qui y divaguaient depuis une trentaine d’années. Si certaines d’entre elles ont pu être capturées et ont été rapatriées dans nos refuges et pensions, les autres sont restées dans le massif, à la seule condition, que les chèvres et les boucs soient castrés et qu’elles soient suivies sanitairement par une association locale. Pour répondre à cette condition, la FBB apporte son aide financière à l’association « Chèvres de notre colline ».
   
 La FBB soutient le nouveau centre de soins faune sauvage ouvert dans la Drôme.
Les oiseaux restent au chaud grâce aux couveuses financées par la FBB.
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association « Les Pattounes Libres » (42) pour des soins vétérinaires et les opérations de stérilisation des chats recueillis par l’association.
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association Tonga Terre d’Accueil (42). Le bébé tigre Venghaï, exploité par des particulier pour réaliser des selfies et sauvé par la Fondation , a trouvé refuge dans ces structures, financées par la FBB. Article sur Venghaï ici
   
 La FBB apporte son soutien financier à l’association «Toutous et Minous » (30) pour des soins vétérinaires aux chats et chiens recueillis par l’association.
   
 La Fondation finance une partie de l’alimentation des animaux recueillis par l’Association des Amis du Parc Ornithologique du Pont de Gau (13)
   
 La Fondation apporte son aide financière à l’association Sans Croquettes Fixes de Caluire (69) en finançant des soins vétérinaires et des stérilisations sur les chats recueillis par l’Association.
   
 La FBB soutient l’association Chats Bottés de Plechatel (35) : elle finance des aides vétérinaires aux chats errants recueillis.
   
 Le centre de sauvegarde Le Tichodrome au Gua (38) est aidé par la Fondation Brigitte Bardot, qui finance une partie de l’alimentation des animaux.
   
 La Fondation apporte son soutien financier à l’association «Les Copains d’abord» (89) pour des soins vétérinaires aux 80 chats recueillis par celle-ci.
   
 La Fondation Brigitte Bardot finance l’aménagement intérieur d’une infirmerie, ainsi qu’une partie de l’alimentation des hérissons recueillis par le Centre de soins faune sauvage Atoupic (18).
   
 La Fondation apporte son soutien financier aux « Copains Félins » (30) en finançant des soins vétérinaires pour les chats recueillis par l’association.
   
 La Fondation Brigitte Bardot soutient le refuge de l’A.P.A.C. (17) en finançant des soins vétérinaires et des aides alimentaires aux équidés.
   
 Centre de soins pour oiseaux sauvages du Lyonnais / CSOL (69) : La FBB finance une partie de l’alimentation des oiseaux, ainsi que l’aménagement d’une salle dédiée aux martinets.
   
 La Fondation apporte son aide financière à l’association AUDACCE (04) en finançant des soins vétérinaires pour les chiens et les chats recueillis.
   
 L’association Assistance Animaux en Détresse (35) est aidée par la Fondation Brigitte Bardot, qui finance des soins vétérinaires aux chats errants recueillis.
   
 Aide : La FBB finance l’aménagement d’une salle de soins, ainsi qu’une partie de l’alimentation des animaux recueillis par le Centre de sauvegarde faune sauvage Drôme Ardèche – CSDA / (26).
   
 La Fondation aide l’association « Refuge Rissois de Protection des Chats » (Association R.R.P.C.) / 91 : la FBB finance une partie des soins vétérinaires de l’association.

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Singes de Labenne (40) : l’avenir des deux derniers macaques en suspens

Publié le par Ricard Bruno

L'un des deux macaques survivants de la pinède des singes.

L'un des deux macaques survivants de la pinède des singes.

Après l’euthanasie de 160 macaques porteurs d’un virus, les prélèvements sur les deux derniers singes n’ont toujours pas été réalisés

En réponse à un communiqué de la Fondation Brigitte-Bardot, qui expliquait, lundi, sur les réseaux sociaux qu’il s’agit d’une « semaine à haut risque, pour les deux macaques de Labenne », la préfecture des Landes a confirmé que rien n’avait bougé à ce jour concernant ce dossier, après l’euthanasie, en mai dernier, de 160 macaques de la Pinède des singes porteurs du virus de l’herpès B.

https://twitter.com/FBB_PORTEPAROLE/status/894441373277052930/photo/1 

« Les prélèvements pour savoir si les deux derniers singes sont affectés par le virus n’ont pas été effectués, et ils n’ont pas été capturés. Nous allons essayer de les endormir avec des seringues hypodermiques pour réaliser les prélèvements nécessaires, il faudra ensuite trois mois à un laboratoire pour se prononcer. »

La Fondation Brigitte-Bardot rappelle qu’elle a fait une proposition d’accueil pour les deux derniers singes ayant échappé à l’euthanasie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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