Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

nouvelles de la fondation

ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Publié le par Ricard Bruno

ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Du 14 au 25 novembre se tenait à Panama City la 19ème Conférence des Parties de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES CoP19). L’occasion pour les 184 pays signataires de cette convention internationale, d’étudier, comme tous les 3 ans, le statut de conservation des espèces sauvages menacées et de définir les règles qui encadreront, pour les prochaines années, leur commerce dans le monde entier. Depuis 20 ans, la Fondation Brigitte Bardot assiste aux discussions et était donc, cette année encore, présente pour défendre activement une meilleure préservation des espèces sauvages aux côtés des autres organisations du réseau Species Survival Network (SSN) dont elle est membre.

Lors de l’ouverture de cette 19ème Conférence des Parties, tous les discours ont mentionné l’extrême urgence à réagir face au déclin dramatique de la biodiversité, et l’opportunité que représente la CITES pour lutter contre la disparition des espèces sauvages, par une limitation du commerce international lorsque les populations animales sont menacées d’extinction.

Pourtant, face au constat d’urgence et au déclin marqué des populations de certaines espèces fortement braconnées ou dont l’habitat naturel se dégrade de façon très préoccupante, certains pays ont privilégié leurs intérêts économiques… mettant scandaleusement la conservation des espèces au second plan !

Parmi les principaux enjeux de cette CoP, figurait la protection d’espèces emblématiques telles que les éléphants, les rhinocéros et les hippopotames, mais également de nombreuses espèces marines (requins, raies, poissons), d’oiseaux, de tortues, de grenouilles et de reptiles commercialisés en tant qu’animaux de compagnie dans le monde entier.

LES BONNES NOUVELLES DE CETTE COP19 :

  • L’interdiction du commerce de certaines espèces menacées d’extinction (inscription à l’annexe I de la CITES)
  •  
  • Le bulbul à tête jaune, oiseau chanteur originaire d’Asie, et le scinque à langue bleue, lézard australien pouvant être vendu jusqu’à 9000 euros sur le marché européen, sont désormais inscrites à l’annexe I. C’est également le cas de plusieurs espèces de tortues (Tortue molle de Leith, tortue boite à front jaune, la Kachuga à front rouge et 2 espèces de tortues boueuses). Sauf dans des conditions exceptionnelles, leur commerce est interdit, afin de préserver les dernières populations de ces espèces.
  • Le renforcement de la protection de certaines espèces (inscription à l’annexe II de la CITES) 
  • Sont concernées :

    Plusieurs espèces marines, menacées par la surexploitation pour le commerce, la pêche et la dégradation de leur habitat : l’ensemble des espèces de requins-requiem et des requins-marteau, les concombres de mer, les raies d’eau douce et les raies guitares.

    Plusieurs espèces de lézards et de reptiles : le Gecko d’Inde, le Gecko casqué, le Dragon d’eau vert, le lézard à cornes, le lézard à cornes de désert.

    Des espèces de grenouilles : grenouilles de verre, grenouille lémur arboricole et leo warty newt.

    De nombreuses espèces de tortues : les matamatas, les tortues alligator et serpentine, les tortues des bois néotropicales, les tortues géographiques, les tortues musquées, les tortues boueuses.

    Parmi les décisions importantes de cette CoP19, l’inscription de l’ensemble des 158 espèces de grenouilles  de verre à l’annexe II de la CITES est une excellente nouvelle ! Ces grenouilles, commercialisées en tant qu’animaux de compagnie et populaires en raison de leur transparence et de leurs grands yeux, sont en grande partie menacées d’extinction à cause de ce commerce, de la perte de leur habitat et des maladies infectieuses émergentes. Protégées dans les pays de l’aire de répartition (Amérique latine et du sud), les grenouilles de verre sont souvent capturées et exportées illégalement, principalement vers les Etats Unis et ce commerce ne fait que s’intensifier. Malgré une forte et incompréhensible opposition de l’Union européenne, cette décision de la #CITESCoP19 soumet le commerce international des grenouilles de verre à la délivrance de permis d’exportation, une formalité qui devrait freiner le trafic dont ces espèces sont malheureusement victimes !

Quelles sont les règles de la CITES ?

La CITES contient 3 annexes, dont les 2 principales définissent des règles de commerce international plus ou moins strictes selon le degré de protection dont les espèces ont besoin.

L’Annexe I comprend toutes les espèces menacées d’extinction. Le commerce de leurs spécimens est par principe interdit, sauf dans des conditions exceptionnelles.

L’Annexe II comprend toutes les espèces en danger, dont le commerce doit donc être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. Leur commerce international est autorisé mais encadré et suivi. 

UN MANQUE D’AMBITION PRÉJUDICIABLE À LA SURVIE D’AUTRES ESPÈCES :

Bien que 10 pays africains de l’aire de répartition de l’hippopotame demandaient l’inscription de cette espèce à l’annexe II avec un quota d’exportation zéro afin d’interdire le commerce international (en vif ou de ses parties, telles que les dents/défenses, peaux, viande…), de nombreux pays, dont l’Union européenne, ont fait barrage à cette mesure qui aurait pourtant permis la préservation de cette espèce fortement braconnée et victime de trafic international. Le rejet de cette proposition est une occasion manquée de prendre des mesures raisonnables afin de freiner le déclin alarmant des populations d’hippopotames, dont la reproduction est lente et l’habitat se dégrade de façon préoccupante !

La protection des éléphants, discutée une nouvelle fois lors de cette 19ème CoP de la CITES, n’a pas permis de remettre en question le commerce international irrationnel qui pèse sur cette espèce en danger, fortement menacée par le braconnage et le trafic. Quatre pays d’Afrique (Namibie, Botswana, Zimbabwe et Afrique du Sud) conservent donc la possibilité de commercialiser et d’exporter leurs éléphants et leurs parties. Bonne nouvelle cependant, l’exportation d’éléphants vivants est suspendue jusqu’à la prochaine CoP, soit pendant 3 ans, le temps de définir dans quelles conditions de telles exportations peuvent être réalisées.

Tout au long des débats et lors des votes, l’Union européenne s’est illustrée par son manque de transparence, de cohérence dans ses positions, et de solidarité envers les autres Parties à la CITES qui ont malheureusement fait pencher la balance en défaveur de la conservation des animaux (notamment pour le poisson ornemental pléco-zèbre du Brésil et l’hippopotame).

LA FBB A RÉAGI DANS LES MÉDIAS :

« Même si la 19ème CoP de la CITES a permis de renforcer la protection de certaines espèces, la FBB ne peut pas se réjouir de ce marchandage des espèces sauvages alors que la biodiversité subit une crise mondiale sans précédent, et reconnue par tous ! Ne soyons pas dupes, cette grand-messe a encore une fois démontré que la CITES n’est pas destinée à protéger les animaux sauvages mais à orchestrer leur commerce international en tentant de réparer, avec quelques pansements, le désastre écologique qu’il cause… Certaines décisions n’arrivent que trop tard, comme pour le scinque à langue bleue, un lézard rare d’Australie vendu jusqu’à 9000 euros en Europe, alors que l’espèce est reconnue comme en danger depuis 2017 !

Comble de l’inconscience face au déclin alarmant de la biodiversité, l’Union européenne s’est illustrée, tout au long de cette CoP, par son attitude obstructive et condescendante, faisant barrage à la protection demandée par de nombreux pays pour leurs espèces endémiques, hippopotames et grenouilles de verre par exemple… Un boycott incompréhensible, certainement dicté par des intérêts économiques au détriment de la conservation et de la diplomatie internationale, que la FBB dénonce fermement ! »

Enfin, rappelons que le chiffre d’affaires annuel du commerce international légal d’espèces sauvages est estimé à plus de 15 milliards d’euros, et le commerce illégal à un montant équivalent, voire supérieur. Bien que les enjeux économiques soient considérables, il est plus qu’urgent de réglementer de façon stricte le commerce international des espèces sauvages et de cesser de marchander la vie d’êtres sensibles essentiels à la préservation de notre planète !

Partager cet article
Repost0

MASSACRE DES ANIMAUX ERRANTS À DUBAÏ : « JE VOUS SUPPLIE DE METTRE UN TERME À CES RAMASSAGES »

Publié le par Ricard Bruno

MASSACRE DES ANIMAUX ERRANTS À DUBAÏ : « JE VOUS SUPPLIE DE METTRE UN TERME À CES RAMASSAGES »
"La municipalité de Dubaï est en train de nettoyer les rues des animaux errants, capturant les chats de colonies - beaucoup stérilisés et identifiés - pour les exterminer ou les abandonner dans le désert ou des zones inhospitalières où les malheureux seront condamnés !"

 

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT

 

La Présidente de la Fondation Brigitte Bardot interpelle son Altesse Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum : « Je vous supplie de mettre un terme à ces ramassages »

Votre Altesse,

Je suis absolument horrifiée d’apprendre que la municipalité de Dubaï est en train de nettoyer les rues des animaux errants, capturant les chats de colonies  – beaucoup stérilisés et identifiés – pour les exterminer ou les abandonner dans le désert ou des zones inhospitalières où les malheureux seront condamnés.

Fondation Brigitte Bardot Dubai massacre chats

Fondation Brigitte Bardot massacre chat

Comment une telle abomination peut-elle se produire dans un pays qui se targue d’être d’une exemplaire modernité ? Comment Votre Excellence, dont les poèmes dénotent une âme sensible, peut-elle laisser faire de telles mesures cruelles et totalement dénuées de sens puisque tuer n’a jamais été une solution pour la gestion des animaux. La seule méthode responsable, éthique et durable est la stérilisation et l’éducation pour promouvoir les adoptions ainsi que l’application des lois qui existent déjà dans votre pays et qui punissent la négligence et l’abandon.

Il semblerait que l’Exposition Universelle de 2021 est l’une des raisons de cette programmation d’extermination. Croyez-vous qu’il faille sacrifier des milliers de vies pour gagner une bonne réputation de propreté ou bien au contraire, ne vaut-il pas mieux montrer au monde que les Emirats Arabes Unis ont un cœur, une éthique et une politique responsable des animaux errants et travailler en collaboration avec les associations, les protecteurs et les vétérinaires pour faire des campagnes systématiques de stérilisation et créer des refuges modèles pour y mettre ces animaux ?

 

Je vous supplie de mettre un terme à ces ramassages et lever les sanctions contre les associations et particuliers qui n’ont à cœur que d’aider.

Non seulement vous épargnerez des milliers de vies d’animaux qui ont déjà pour grand malheur d’être exposés aux aléas de l’abandon, mais aussi cela rétablira l’harmonie dans la communauté et l’image de votre pays durement affectée.

Avec toute ma considération,

Brigitte Bardot
Présidente

Brigitte Bardot : L'argent n'a pas d'odeur....

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : L'argent n'a pas d'odeur....

Essonne. Une cinquantaine de chats découverts enfermés dans une cave

Publié le par Ricard Bruno

Un homme habitant à Villiers-sur-Orge (Essonne) détenait une cinquantaine de chats dans une cave de sa résidence. Les animaux ont été libérés le 29 juillet.

Une cinquantaine de chats enfermés dans une cave d'un immeuble de Villiers-sur-Orge (Essonne) ont été secourus par la Fondation Brigitte Bardot, le 29 juillet 2022. Photo d'illustration.

Une cinquantaine de chats enfermés dans une cave d'un immeuble de Villiers-sur-Orge (Essonne) ont été secourus par la Fondation Brigitte Bardot, le 29 juillet 2022. Photo d'illustration.

Une cinquantaine de chats enfermés dans une cave : c’est ce qu’a découvert la Fondation Brigitte Bardot, le 29 juillet 2022, à la résidence La Seigneurie à Villiers-sur-Orge (Essonne). Comme le rapporte Le Parisien, les animaux étaient nourris par un homme âgé d’une quarantaine d’années. Il pourrait souffrir du syndrome de Noé, qui consiste à accumuler des animaux chez soi sans avoir les capacités de s’en occuper.

« Il voulait simplement les soigner, s’en occuper. Il les emmenait même chez le vétérinaire pour les faire stériliser », défend une ancienne habitante de la résidence. Selon d’autres personnes, il s’agissait de chats errants qui entraient dans la cave via une trappe, puis se retrouvaient bloqués à l’intérieur.

 

L’espoir de propriétaires de chats disparus

Averti, le bailleur 3F assure qu’il était en train de chercher une solution avant que la situation ne se débloque. L’homme qui nourrissait ces chats « vient de s’engager par écrit auprès de nos services à ne plus recommencer. Quant aux locaux, ils vont être désinfectés », a indiqué le bailleur à nos confrères.

 

La Fondation Brigitte Bardot s’occupe actuellement de soigner les animaux et de vérifier si certains d’entre eux sont identifiables par puce ou tatoués. Les propriétaires de chats disparus dans le quartier ont l’espoir de retrouver leur animal de compagnie.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Exposition Brigitte Bardot/Romy Schneider

Publié le par Ricard Bruno

Après une petite semaine à Saint-Tropez où j'ai pu déposer mes objets pour l'exposition "Brigitte Bardot/Romy Schneider" qui aura lieu à partir du 03 08 2022, j'ai pu avoir un exemplaire de Saint-Tropez Discovery n°14 de 2022/2023, si vous passez par la cité du Bailli de Suffren, vous pourrez l'avoir gratuitement auprès de l'office de tourisme qui se trouve sur le port à côté du célèbre café "Sénéquier".

Bruno Ricard 

Exposition Brigitte Bardot/Romy Schneider
Exposition Brigitte Bardot/Romy Schneider
Exposition Brigitte Bardot/Romy Schneider
Exposition Brigitte Bardot/Romy Schneider
Exposition Brigitte Bardot/Romy Schneider
Partager cet article
Repost0

VIDEO. Jeanne Mas à la rencontre d'Etienne, le taurillon échappé d'un abattoir

Publié le par Ricard Bruno

21 juin 2022 - Jeanne Mas remet un chèque à Christophe Marie, directeur adjoint de la Fondation Brigitte Bardot pour la pension du taurillon Etienne dans une ferme de Seine-Maritime •

21 juin 2022 - Jeanne Mas remet un chèque à Christophe Marie, directeur adjoint de la Fondation Brigitte Bardot pour la pension du taurillon Etienne dans une ferme de Seine-Maritime •

La chanteuse Jeanne Mas, engagée dans la cause animale, a rendu visite au jeune bovin pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot et mis en pension dans une ferme de Seine-Maritime.

L'histoire avait fait la une des médias. En plein été, au début du mois d'août 2021, un jeune taureau du nom d'Etienne s'était échappé d'un abattoir de Fleurs, dans le département de la Loire. Le taurillon s'était ensuite dirigé dans le centre-ville de la commune en courant dans les rues avant de se réfugier, apeuré, dans un bois.

Les pompiers avaient ensuite anesthésié l'animal, le rendant impropre à la consommation pendant 35 jours. Des défenseurs des animaux avaient alors lancé une pétition et une cagnotte pour tenter, dans ce délai, de sauver Etienne de la mort.  Près de 30.000 internautes s'étaient mobilisés et le jeune bovin n'était finalement pas retourné à l'abattoir.

Alertée, la Fondation Brigitte Bardot avait pris en charge Etienne et l'avait conduit en Normandie, entre Rouen et Dieppe, dans l'une des fermes partenaires de la fondation.

 

Jeanne Mas émue par le sort d'Etienne

Le 21 juin 2022, un peu moins d'un an après le sauvetage du taurillon, la chanteuse Jeanne Mas a rendu visite à Etienne, dans la ferme de Patrick Dufour où il est en pension, aux côtés d'autres animaux victimes de négligences et/ou de maltraitance.

"Ce qui est très touchant, c'est de savoir que tous ces animaux ont été sauvés et qu'aujourd'hui, ils peuvent vivre en paix et en sécurité"

Jeanne Mas
Jeanne Mas communique avec Etienne, le jeune bovin sauvé de l'abattoir

Le cas du taurillon Etienne ne l'a pas laissé indifférente : " Ce qui m'a émue, c'est cette envie de vivre de la part de ce qu'on considère comme un animal destiné à l'abattoir, son envie de vivre qui l'a poussé  à sortir du camion et à prendre la fuite pour sauver sa vie, sauver sa peau…"

"Et je crois qu'Etienne a eu beaucoup de chance d'être tombé sur une équipe de pompiers qui l'ont anesthésié plutôt que de l'abattre. Et la fondation Bardot a pu lui trouver  cet endroit magnifique où il va pouvoir grandir et vivre."

La chanteuse, qui milite depuis des années pour la cause animale (elle a longtemps été végétarienne avant de devenir vegan) soutient les actions de la Fondation Brigitte Bardot.

Lors de ses derniers concerts, Jeanne Mas a vendu de nombreux objets personnels, comme des bijoux et vêtements de scène, au profit d'Etienne.

Dans l'herbage de la ferme après avoir rencontré pour la toute première fois son protégé, Jeanna Mas a remis un chèque au directeur adjoint de la Fondation Brigitte Bardot.
Un don qui permettra de financer les deux prochaines années de pension d'Etienne.

Source de l'article et vidéos : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

LA DAVIÈRE : UN NOUVEAU REFUGE POUR LA FBB !

Publié le par Ricard Bruno

LA DAVIÈRE : UN NOUVEAU REFUGE POUR LA FBB !
Alors que les travaux sont encore en cours, chiens, chats, chèvres et moutons profitent déjà du nouveau refuge normand qui permettra bientôt d’accueillir plus de 1000 pensionnaires.

À l’occasion des 93 ans de son ancienne propriétaire, Paulette Aubert que nous remercions très chaleureusement, une première visite a été organisée, en présence de Paris-Normandie.

L’occasion de découvrir un refuge 5 étoiles ! 
 
L'Arche de BB pourra ainsi accueillir encore plus d’animaux issus de sauvetages ou d’abandons !
 
LA DAVIÈRE : UN NOUVEAU REFUGE POUR LA FBB !
LA DAVIÈRE : UN NOUVEAU REFUGE POUR LA FBB !

6 mois avec sursis après avoir tué son chien à Haution

Publié le par Ricard Bruno

6 mois avec sursis après avoir tué son chien à Haution

Que du sursis, mais que fait cette justice ! peine beaucoup trop clémente envers cette ordure !

Bruno Ricard  

Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2021, un homme a abattu son chien d’un coup de fusil. Il a été condamné à 6 mois de prison avec sursis, ainsi que plusieurs obligations.

L’affaire avait été mise en délibéré, le jugement a été rendu ce jeudi 12 mai. Un homme de 33 ans habitant Haution a été reconnu coupable d’avoir froidement tué son chien d’une balle de fusil. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 10 au 11 décembre 2021 au domicile du prévenu.

L’homme a été condamné à 6 mois de prison avec sursis probatoire pour une durée de deux ans. Il a l’obligation d’indemniser les victimes, est définitivement interdit de détenir un animal, se voit retirer son permis de chasse pendant 5 ans et a également l’interdiction de détenir ou de porter une arme pendant 5 ans. Le prévenu devra reverser 1 000 € aux trois associations qui se sont constituées parties civiles : la Société Nationale pour la Défense des Animaux, la fondation Brigitte Bardot et l’association Stéphane Lamart.

Un impact de la taille “d’un euro”

C’est donc au cours de cette triste nuit du 10 au 11 décembre 2021 que le chien du prévenu, un bull terrier croisé à un staffordshire, perd la vie. Tout a commencé après une dispute entre l’homme et sa compagne. Deux chiens, celui de l’habitant d’Haution et l’autre de sa femme, se mettent alors à se battre en voulant protéger leur maître, ce qui n’est pas du tout du goût du prévenu. Il décide d’emmener son animal de compagnie dans sa chambre pour lui infliger “une correction“, selon ses mots. Le chien l’a alors mordu, déclenchant la colère de l’homme. Il se saisit d’un fusil et tire presque à bout portant.

Suite de l'article et source : Cliquez ICI

 

La fondation Brigitte Bardot porte plainte pour maltraitance animale contre une manade héraultaise

Publié le par Ricard Bruno

Suite au signalement d'une riveraine, la fondation Brigitte Bardot a porté plainte contre la manade des Saladelles à Valergues (Hérault). L'association de protection des animaux dénonce des situations de maltraitance. Le manadier se défend et dit respecter les traditions camarguaises.

Veaux fraîchement marqués à la manade des Saladelles -

Veaux fraîchement marqués à la manade des Saladelles -

C'est au détour d'une promenade que Christelle Gossart a été interpellé par le pellage d'une quinzaine de veaux. Des lambeaux de peau sur le flanc, des plaies sanglantes et des "marques énormes" ont coupé le souffle à cette habitante de Mudaison, au nord de Mauguio. 

Dans la foulée, elle publie un message sur Facebook dans lequel elle pointe la manade des Saladelles, implantée à Valergues (Hérault). S'en suit une plainte déposée par la fondation Brigitte Bardot.

Appel au boycott

Dans son post du 7 avril, Christelle Gossart appelle clairement à boycotter les produits issus de la manade des Saladelles. "Pour ne pas cautionner la maltraitance animale", explique-t-elle. Un message qu'elle temporise aujourd'hui : "Je ne veux pas dénigrer le travail du manadier, _je veux juste faire cesser les situations de souffrance_."

Christelle Gossart

Christelle Gossart

L'éleveur, lui, ne se reconnaît pas dans ces accusations. Guillaume Bianchi a 27 ans et aujourd'hui 150 vaches et taureaux. "Il est normal qu'une croûte se forme après le marquage. C'est normal. Après on leur passe un produit antiseptique. Tout cela est prévu dans le cahier des charges de la race Camargue", détaille-t-il.

Guillaume Bianchi, le manadier

Guillaume Bianchi, le manadier

Christelle Gossart ne l'entend pas de cette oreille : "Quand il est bien fait, le marquage ne doit pas être plus profond que la première couche de cuir. Là, les veaux avaient des cicatrices ensanglantées de la taille d'une main." Pour cette dessinatrice, c'est le signe que le "marquage est raté".

Respect de la tradition

Le marquage au fer rouge est systématique dans les manades pour garantir la filiation des espèces camarguaises, dont certaines sont en voie de disparition. L'éleveur mis en cause le pratique depuis 9 ans. "Je pense bien faire les choses", clame-t-il. 

L'enquêtrice de la fondation Brigitte Bardot à l'origine de la plainte pour maltraitance estime, elle, que ce n'est pas fait dans les règles de l'art. "Je suis souvent dans les manades et je n'ai jamais constaté autant de méfaits sur des animaux. Jamais.", appuie Sylvie Baillieu.

L'affaire pourrait se régler devant les tribunaux. L'éleveur envisage à son tour de porter plainte contre Christelle Gossart et la fondation Bardot pour diffamation. Il affirme par ailleurs s'être mis en conformité suite aux deux inspections des services vétérinaires de la préfecture (avril et septembre 2021) qui avaient notamment pointé des "infractions sur l'identification" des animaux.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>