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nouvelles de la fondation

Cheval retrouvé mort près de Dieppe, la fondation Brigitte Bardot se saisit de l’affaire

Publié le par Ricard Bruno

Suite à l'alerte d'un riverain, les gendarmes sont intervenus sur une pâture de Saint-Aubin-le-Cauf, dimanche 10 mars 2019. Ils y ont retrouvé un cheval mort.

Samedi matin, l’un des chevaux était couché, en train d’agoniser sur une pâture de Saint-Aubin-le-Cauf, près de Dieppe.

Samedi matin, l’un des chevaux était couché, en train d’agoniser sur une pâture de Saint-Aubin-le-Cauf, près de Dieppe.

Ils sont arrivés trop tard, à la grande tristesse de Stéphane Hébert qui a donné l’alerte.

Samedi 9 mars 2019 au matin, il aperçoit dans une pâture de Saint-Aubin-le-Cauf, près de Dieppe (Seine-Maritime) deux chevaux qui paraissent en très mauvais état. L’un est couché et tous deux semblent très maigres.

Stéphane Hebert témoigne :

L’un était très déhanché et l’autre avait un œil en piteux état. »

Le riverain prend des photos qu’il poste sur Facebook. « Sont-ils vieux ou mal entretenus ? » interroge-t-il. 

« Ils n’ont pas d’herbe » constate aussitôt Christine Langlois qui répond à son poste Facebook.

Dimanche 10 mars dans la matinée, le riverain passe de nouveau devant la pâture. « Les chevaux n’y étaient plus. J’ai pensé que mon message sur Facebook avait eu un effet et que le propriétaire avait pris les choses en main » raconte-t-il.

En train d’agoniser

Pourtant, il décide de repasser dans l’après-midi pour en voir le cœur net :

J’ai réussi à m’approcher du terrain en passant par une autre pâture et c’est là que je les ai découverts. L’un était en train d’agoniser. Ils n’avaient ni eau, ni foin. »

Stéphane Hébert avertit alors les gendarmes ainsi que l’adjoint au maire. Il prévient également l’associationEqui Vimeu. « Dans la soirée de dimanche, j’ai été contacté par la Fondation Brigitte Bardot pour me dire qu’elle se rendait sur place » poursuit-il. 

 

Bonjour à tous.
Merci pour tous les soutiens. Vous êtes nombreux à demander des nouvelles des équidés.
Malheureusement le plus faible est décédé hier soir. Le deuxième, belle petite jument, vient d'être pris en charge par une famille d'accueil pour être vu par un vétérinaire après quoi il rejoindra une association. 
Bravo à tous les intervenants qui ont permis un aboutissement au mieux du possible de cette situation.

La personne de la Fondation Brigitte Bardot est arrivée vers 23 h. Elle était accompagnée d’un vétérinaire et les gendarmes étaient également sur place. L’un des chevaux était mort, « l’autre a été récupéré et placé en famille d’accueil dans l’attente d’une décision officielle de placement du parquet » précise la fondation.

Identifiés par les gendarmes, les propriétaires devront répondre très vraisemblablement de maltraitance sur animaux domestiques : il n’y avait ni eau, ni abri, ni nourriture sèche selon leurs constatations.

« Ce qui me révolte, c’est que je me suis rendu compte lors de mes démarches que beaucoup de gens étaient au courant, mais que chacun se renvoyait la balle » regrette Stéphane Hebert.

Source : Cliquez ICI

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Deux éleveurs condamnés pour avoir maltraité leurs animaux

Publié le par Ricard Bruno

Deux éleveurs condamnés pour avoir maltraité leurs animaux

Des animaux qui vivent dans un champ jonché de déchets, au milieu de cadavres de chèvres en putréfaction. Le tribunal correctionnel de Foix a jugé, hier, un éleveur de 60 ans et son fils de 21 ans, tous deux installés à Betchat, dans le Couserans. Le père était poursuivi pour sept chefs de prévention, notamment pour «abandon volontaire d'un animal», «détention de cadavre sans déclaration à la personne chargée de son enlèvement» et «privation de nourriture et de soins à un animal» entre septembre 2018 et janvier dernier. Après avoir reçu un signalement, des gendarmes s'étaient rendus sur place.

«Ils ont constaté la présence de nombreux cadavres de chèvres mortes en état de décomposition avancée, ainsi que neuf chevaux, des chèvres non déclarées et trois chiens vivants, mais dans des conditions sanitaires et vétérinaires déplorables», détaille le président du tribunal. Certaines chèvres sont mortes enfermées dans le noir dans une cabane de 3 m². A l'audience, le père et le fils ont reconnu du bout des lèvres avoir négligé leurs animaux et ont évoqué un «empoisonnement» du cheptel. Ils ont toutefois assuré avoir tenté de faire évacuer les cadavres par un équarrisseur, sans y parvenir.

Manque d'argent ou difficultés techniques avec cette entreprise ? Les deux pistes ont été évoquées. L'avocat de la défense, Me Stéphane Fabbri, a souligné la «détresse sociale» de cette famille, qui se «répercutait sur ses animaux». Le père a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 250 € d'amende. Le parquet avait requis six mois avec sursis. Le fils écope de 1 000 € d'amende avec sursis et 150 € d'amende. Les deux hommes ont l'interdiction de détenir des animaux pendant trois ans. Leur cheptel est confisqué. La Fondation Brigitte Bardot et la SPA, parties civiles, recevront chacune 800 € de dommages et intérêts. La SPA, qui a recueilli trois chiens, recevra également 1200 € de préjudice matériel.

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Le collectif Animal Politique demande au Président des actions concrètes en faveur des bêtes

Publié le par Ricard Bruno

Le président de la République Emmanuel Macron le 11 février 2019 à Paris.

Le président de la République Emmanuel Macron le 11 février 2019 à Paris.

Le collectif Animal Politique, constitué de 25 organisations de protection animale, a demandé vendredi dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron d'agir en faveur de la condition animale, a annoncé la SPA. "Après deux ans, nous avons interrogé les Français sur votre action : 60% d’entre eux s’affirment mécontents de l’action gouvernementale en matière de protection animale", écrit le collectif au chef de l'État, faisant référence à un sondage Ifop réalisé pour le collectif en janvier 2019. "M. le Président, agissez en faveur de la condition animale ! Les Français attendent des actions concrètes", réclament encore les défenseurs des animaux dans ce courrier dont,

"Il y a deux ans (...) vous avez été invité à vous prononcer sur six thématiques majeures : élevage, expérimentation, divertissement, animaux de compagnie, faune sauvage et droit des animaux déclinées en 30 propositions (...) depuis, aucune évolution n’est venue concrétiser vos engagements. Au contraire, vous avez pris des mesures défavorables aux animaux", écrivent-ils. "Les Françaises et les Français souhaitent donc que vous réaffirmiez clairement votre exigence de progrès pour la condition animale et que vous amorciez enfin une politique réellement ambitieuse en la matière", conclut le collectif qui, outre la SPA, regroupe notamment la Fondation 30 Millions d’Amis, CIWF France, Code Animal, la Fondation Brigitte Bardot, One Voice, Peta France ou encore L214.

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Aveyron. Condamné à 18 mois ferme pour avoir tiré dans la tête de son chien

Publié le par Ricard Bruno

Un commissariat de police, à Paris (photo d'illustration).

Un commissariat de police, à Paris (photo d'illustration).

Un jeune homme a été jugé ce mardi 12 février par le TGI de Rodez (Aveyron) pour des actes de cruauté sur son chien. L’animal avait été retrouvé par une passante, une balle dans la tête. Il avait été euthanasié dans la foulée. L’homme a été condamné à 18 mois de prison et devra payer 11 700 euros à plusieurs associations de protection animale.

Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été condamné à 18 mois de prison ferme ce mardi 12 février pour de graves sévices sur son chien, rapporte le quotidien Centre-Presse AveyronL’affaire remonte au mois d’octobre 2018. Une promeneuse de passage en forêt d’Aubin (Aveyron) avait découvert le malheureux animal, errant, très gravement blessé.

Une balle de calibre 22 logée dans la tête

Le jeune Beauceron croisé Malinois présentait plusieurs fractures au niveau des vertèbres. L’examen vétérinaire avait révélé la présence d’une balle de calibre 22 fichée dans la tête de l’animal. Le chien avait finalement été euthanasié.

Le principal suspect, un jeune homme d’une vingtaine d’années, avait été interpellé quelques jours plus tard à son domicile. L’homme, qui venait d’acquérir l’animal, a reconnu les faits lors de sa garde à vue.

Un suspect en cavale

Au cours de cette audition, les enquêteurs ont découvert que le suspect était en fuite : il était censé purger une peine de sept mois d’emprisonnement après avoir été condamné pour incendie volontaire. L’homme a immédiatement été placé en détention.

Il comparaissait ce mardi 12 février devant le tribunal de grande instance de Rodez pour répondre des sévices infligés à son chien. Six associations animales s’étaient constituées parties civiles dans ce dossier, dont la Société Protectrice des Animaux (SPA), l’association 30 Millions d’Amis et la fondation Brigitte Bardot.

« J’ai tiré sans regarder »

À la barre, le prévenu a plaidé la légitime défense : « Ce chien devenait méchant, il avait attaqué une jeune fille. Il m’attaquait moi également, a-t-il expliqué. J’ai tiré sans regarder, je pensais qu’il était mort sur le coup. J’ai vomi après mon geste ».

Le substitut du procureur a requis 14 mois de prison ferme. Le tribunal s’est montré plus ferme en condamnant le prévenu à 18 mois de prison ferme, une interdiction de détenir un animal et 11 700 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles.

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Brigitte Bardot peut souffler, la justice retoque la prolongation de la chasse à l'oie

Publié le par Ricard Bruno

Illustration oies.

Illustration oies.

Le Conseil d'Etat a ordonné mercredi la suspension immédiate d'un arrêté autorisant la prolongation de la chasse aux oies sauvages en février.

C'est certainement un soulagement pour Brigitte Bardot Brigitte qui avait écrit une lettre au vitriol au ministre de l’Ecologie, François de Rugy, pour s'insurger contre cet arrêté gouvernemental. 

 

>>RELIRE. "Vous devriez avoir honte": Brigitte Bardot interpelle violemment François de Rugy sur la chasse aux oies

Ce dernier prévoyait un quota pour tuer 4.000 oies en février dans l'Hexagone (sauf l'Alsace), alors que la date officielle de fin de chasse de ces espèces est fixée au 31 janvier conformément à une directive européenne de protection des oiseaux migrateurs.

Le gouvernement "fait état des risques, au regard notamment de l'équilibre des écosystèmes, que présenterait la prolifération des espèces d'oies, en particulier au Nord de l'Europe", note, dans son ordonnance, le Conseil d'Etat saisi en urgence par la Ligue de protection des oiseaux, FNE, Humanité et biodiversité, et One Voice.

"Cependant il n'établit pas (...) qu'il n'existerait aucune autre solution satisfaisante, qui pourrait notamment être mise en oeuvre dans les Etats européens les plus concernés par les risques allégués, ni que les prélèvements par tir autorisés constitueraient une "exploitation judicieuse de certains oiseaux en petites quantités" lui permettant de déroger au principe de protection complète des espèces migratrices", ajoute-t-il, au terme d'une audience en urgence tenue mardi.

L'arrêté publié le 31 janvier au JO fixait un quota de chasse de 4.000 oies cendrées pour février, et repoussait au 10 février la date de fermeture de la chasse à l'oie des moissons et à l'oie rieuse.

FÉDÉRATION DES CHASSEURS: "UNE DÉCISION CHOQUANTE"

Pour la Fédération nationale des chasseurs, "le Conseil d'Etat vient de prendre une décision choquante en refusant de reconnaître le bien-fondé de la régulation des oies". Dans un communiqué, l'instance a dénoncé mercredi "une jurisprudence dépassée" "refusant la nouvelle gestion adaptative des espèces".

La Fédération avait fait valoir cet été un engagement du président Emmanuel Macron en faveur de cette dérogation de février, dans le cadre d'une réforme plus large de la chasse. "Victoire!", a au contraire réagi l'association One Voice, pour qui "le surnombre d'oies avancé n'est qu'un prétexte fallacieux pour permettre aux chasseurs de s'adonner à leur loisir".

La "LPO se voit obligée de rappeler année après année aux gouvernements successifs qu'on ne doit pas chasser les oiseaux migrateurs de retour sur leurs lieux de nidification", ajoute la Ligue de protection des oiseaux, qui recense là la 12e condamnation de l'Etat sur ce sujet.

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Les daims de la maison du parc du Morvan sont sauvés

Publié le par Ricard Bruno

Les daims de la maison du parc du Morvan qui étaient menacés sont sauvés.Une réunion a eu lieu en sous préfecture de Château-Chinon ce lundi en présence des différents acteurs concernés.

Il n' y aura pas d'abattage. Joëlle Grall de l'association de défense des animaux "Respectons" s'avoue satisfaite de la réunion menée par la sous-préfète. Le parc du Morvan s'engage à mettre une clôture aux normes ainsi qu' à assurer un suivi sanitaire du troupeau.   

La sous-préfète a décidé deux dérogations : d'abord sur la densité à l'hectare du nombre de daims puis sur les caractères phénotypiques : les daims consanguins se sont reproduits entre eux. La solution de la vasectomie des dix mâles a donc été actée pour éviter leur reproduction.  

L'opération sera prise en charge financièrement par la Fondation Brigitte Bardot et l'association One Voice.  Il n' y aura plus de reproducteur. "Les daims mourront de mort naturelle " souligne Joëlle Grall. 

Deux autres réunions auront lieu les 14 et 26 février pour élaborer un protocole d'action.

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Les travaux de réhabilitation du refuge sont bien lancés

Publié le par Ricard Bruno

Une partie des travaux a été réalisée./

Une partie des travaux a été réalisée./

Il était impératif pour l'association pour le secours aux animaux (ASA) d'effectuer les travaux de réhabilitation du refuge d'Aussillon. L'ASA gère le refuge et assure la fourrière pour une vingtaine de communes et intercommunalités. Des travaux de mises aux normes imposées par la direction des services vétérinaires. «Nous avions jusqu'à fin 2018 pour faire une partie des travaux, explique Jean Marc Hortala, le président de l'association, et conserver notre agrément». L'association a sollicité la fondation 30 millions d'amis pour le dallage et le réseau d'évacuation de la partie fourrière et pension du chenil (31 770 €) et la fondation Brigitte Bardot pour la réfection de six box du refuge (18 000 €).

 
 

L'ASA a lancé deux cagnottes et des animations pour récolter des fonds. «Cela fait des années que l'on entend parler du dossier de réhabilitation du chenil d'Aussillon porté par les collectivités utilisatrices mais rien n'avance et surtout nous n'avons jamais été consultés». Le conseil municipal de Mazamet a approuvé courant décembre 2018 l'étude afin d'évaluer la faisabilité et le coût d'une réhabilitation de l'ensemble des locaux (49 box refuge et fourrière pour un coût HT de 386 591,74 €). «L'étude de faisabilité a été présentée le 4 juillet 2018 et communiquée à toutes les collectivités intéressées. Le coût de l'étude est réparti au prorata de la population de chaque commune ou intercommunalité suivant la population DGF» précise le compte rendu. La commune d'Aussillon est le porteur de projet de cette étude réalisée en 2017 pour le compte de l'ensemble des collectivités. L'association s'occupe du chenil depuis 15 ans, elle accueille, nourrit, soigne et remet sur pattes les chiens abandonnés ou maltraités pour qu'ils retrouvent un foyer ou une famille d'accueil. «Nous demandons à être tenus au courant de l'avancée du projet de réhabilitation et surtout il doit s'accompagner d'une convention entre l'association et la municipalité d'Aussillon». L'association n'a pas attendu que les collectivités se concertent avec beaucoup de retard pour faire les travaux qui se poursuivent cette année.

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Les lionceaux sauvés à Paris, Valenton et Marseille, sont devenus inséparables

Publié le par Ricard Bruno

Les trois lionceaux coulent enfin des jours heureux. Ils sont même devenus copains.

Les trois lionceaux coulent enfin des jours heureux. Ils sont même devenus copains.

Confiés à un parc zoologique de la Loire où ils sont chouchoutés, les trois lionceaux coulent désormais des jours heureux moins de trois mois après avoir été saisis alors qu’ils vivaient dans des conditions pitoyables.

Bientôt 47 ans qu’il sauve des animaux sauvages et il n’avait jamais vu ça. En moins de dix jours, Pierre Thivillon a vu les autorités déposer dans son espace zoologique trois lionceaux du même âge. Depuis le 21 novembre, « Dadou » retrouvé dans une Lamborghiniaux Champs-Elysées, « Horus » récupéré dans un appartement de Valenton et « Kuuma » qui survivait tant bien que mal dans un garage de Marseille (Bouches-du-Rhône), coulent enfin des jours heureux dans ce havre de paix situé dans la Loire grâce à l’entremise des fondations Brigitte Bardot et 30 millions d’amis.

Horus, le lionceau de deux mois retrouvé à Valenton

Horus, le lionceau de deux mois retrouvé à Valenton

« Ils vivent ensemble, s’entendent bien et sont en bonne santé », se réjouit Pierre Thivillon. Si le lionceau de Valenton allait bien, celui de Paris, amaigri, a eu la queue sectionnée. Quant à la petite lionne de Marseille, souffrant d’ulcères dans les yeux, « il ne lui restait sans doute qu’une semaine à vivre », soupire le responsable de l’association Tonga terre d’accueil (du nom d’un hippopotame recueilli et qui depuis vit en Afrique).

Dadou, le petit fauve récupéré dans une Lamborghini aux Champs-Elysées.

Dadou, le petit fauve récupéré dans une Lamborghini aux Champs-Elysées.

Contrairement à ce qu’on pouvait croire au départ, les trois fauves ne sont pas de la même famille. « Ils pourraient en revanche venir d’un même cirque », suppose Pierre Thivillon. Pour l’expert, c’est le scénario le plus plausible. « Les gens veulent se faire du fric sans se douter qu’un lionceau ce n’est pas un chaton. » C’était sans doute le cas à Valenton. Celui qui avait acheté l’animal et cherchait sans doute à le revendre a écopé de six mois de prison ferme.

Combien coûte un fauve de ce type ? « Cela dépend, évalue Pierre Thivillon. Il y a trois mois nous avons récupéré un petit tigre. Un homme l’avait proposé à 8000 € à l’ex-champion de kick-boxing Jérôme Le Banner. Pour le sauver, l’athlète l’a acheté et nous l’a remis ! »

Les trois lionceaux pourraient en tout cas ne pas rester toute leur vie dans ce parc. « On travaille pour qu’ils rejoignent une réserve en Afrique du Sud ».

Pour aider l’association Tonga terre d’accueil : association-tonga.com.

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Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot
Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot
Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot
Info journal n°107 et Info jounal junior n°57 du 4ème trimestre 2018 de la Fondation Brigitte Bardot

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