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nouvelles de la fondation

A Marignane, 200 cochons sauvages sèment la zizanie

Publié le par Ricard Bruno

PORC EPIQUE A Marignane, dans les Bouches-du-Rhône, la prolifération de cochons dans la ville devient ingérable, et tourne au bras de fer entre la mairie, un carrossier, l’Etat et la fondation Brigitte Bardot

 

Des cochons ont investi Marignane depuis des années —

Des cochons ont investi Marignane depuis des années —

  • Depuis des années, des cochons, arrivés subitement dans un bois de Marignane, sont aux portes de la société d’un carrossier.
  • La prolifération de ces cochons vire au casse-tête car ils investissent les abords d’une zone commerciale, et se reproduisent à vitesse grand V.
  • Le carrossier proche de la forêt se retrouve en conflit avec la mairie, et la fondation Brigitte Bardot s’est emparée du dossier.

C’est une zone commerciale et industrielle comme il en existe des centaines d’autres en France. Mais si les voitures ralentissent en ce matin de février ensoleillé dans la zone de la Palun, à Marignane (Bouches-du-Rhône), ce n’est pas en raison de l’affluence. Sur la route traverse soudainement… une horde de cochons noirs errants, sous le regard amusé des passants. Voilà des années que la petite troupe a investi la zone commerciale de cette commune aux portes de Marseille​.

De l’autre côté de la route, Solange et ses filles sortent de leur voiture un gros sac rempli de pommes qu’elles jettent aux cochons. « Je viens une fois tous les quinze jours au moins, glisse-t-elle en en riant. J’aime bien les animaux et je ne suis pas pour leur faire du mal. Et ça fait plaisir aux petites ! »

« Les gens viennent parfois de Marseille voir ces cochons »

« Moi, ces cochons, ça ne me contrarie pas, lance Angélique, responsable de la boulangerie de la zone commerciale. Au contraire, ça me ramène du monde ! Les gens viennent parfois de Marseille voir ces cochons, et ils me prennent du pain ou des gâteaux pour leur donner à manger. » Thierry Domert, lui, n’a pas le cœur à rire. Dans le vaste espace vert de deux hectares, propriété de la mairie de Marignane, qui borde sa carrosserie, des dizaines de cochons ont élu domicile, probablement ramenés là par l’homme il y a une quinzaine d’années.

Les cochons sortent du bois, et la mairie est alertée par courrier, en vain. « J’ai décidé d’aller leur jeter à manger dans le bois, et j’ai installé un point d’eau à l’angle de ma société », explique Thierry Domert, espérant ainsi les cantonner dans le bois. Mais en quelques années, la situation devient ingérable. Une femelle fait entre quatre et six petits tous les quatre mois. « Il y a maintenant environ 200 cochons », estime le carrossier. En 2019, la mairie de Marignane propose d'établir une convention avec Thierry Domert : il continue de nourrir les bêtes, et la mairie s’engage à castrer tous les mâles.

Mais la situation stagne et les cochons prolifèrent. En 2020, la fondation Brigitte Bardot s’empare du dossier, et finance la castration de 57 mâles. « Un pansement sur une hémorragie, soupire Christophe Marie, porte-parole de la fondation. On a été alerté très tard. Cela devient problématique, par le nombre d’animaux, et le fait qu’on est dans une zone très fréquentée. Ces cochons errants risquent de provoquer des accidents. Dans ces cas-là, c’est le maire qui est directement visé. Il ne faut pas se dire qu’il faut laisser faire la nature, car quand le maire ne sera plus en mesure de gérer la situation, ça sera l’abattage. »

« Monsieur Domert est un peu trop seul »

Pour éviter cette solution radicale, la fondation Brigitte Bardot propose de financer la castration de tous les cochons, pour un coût de 20.000 euros. « Mais pour ça, il faudrait pouvoir compter sur l’aide d’agents municipaux qui aideront à manipuler les animaux et à les rassembler vers un lieu, tance Christophe Marie. Monsieur Domert est un peu trop seul pour gérer une situation qui le dépasse totalement. »

Sollicitée par la mairie, la préfecture des Bouches-du-Rhône, que 20 Minutes a contacté, affirme d’ailleurs avoir adressé dans un « courrier synthétique » au maire ses « obligations » réglementaires en la matière. « Le traitement de la divagation relève du pouvoir de police du maire qui seul peut décider », insiste la préfecture.

De son côté, selon nos informations, la mairie de Marignane, qui n’a pas donné suite à nos sollicitations, a récemment écrit à Thierry Domert, lui indiquant qu’il était désormais, selon elle, propriétaire et donc responsable de ces cochons. Elle a également sollicité par courrier la fondation Brigitte Bardot, leur demandant d’adopter les bêtes. Impossible, répond la fondation dans un autre courrier adressé à la mairie ce mardi, et qui réitère la proposition d’une vaste campagne de castration. « Si on ne fait rien, il va y en avoir 200 supplémentaires au printemps », s’inquiète Thierry Domert.

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SOS recherche des familles pour adopter et sauver 300 chevreaux de l'abattoir

Publié le par Ricard Bruno

Peu avant les naissances, en mars,

l'association Règne animal, portée par

Carine Demaurey, lance chaque année un

appel aux familles qui habitent la

Normandie, l'Ile de France et les régions

limitrophes pour sauver plusieurs centaines

de chevreaux, destinés à l'abattoir.

 

SOS recherche des familles pour adopter et sauver 300 chevreaux de l'abattoir

On n'y pense jamais lorsqu'on déguste un fromage, un yaourt ou du lait de chèvre. Que deviennent les petits ? Si ce sont des femelles, elles resteront avec leurs mères pour assurer la fabrication du lait. Mais si ce sont des mâles ... 

Rares sont ceux gardés pour la reproduction. Certains peuvent être vendus pour l'engraissement, car il existe une filière d'exportation de la viande de chevreaux. D'autres seront directement conduits à l'abattoir, trois jours après leurs naissances, en mars.

En 2020, la Fondation Brigitte Bardot estimait que "700 000 chevreaux sont abattus chaque année en France". 

Leur seule chance de rester en vie ? L'adoption

Depuis toute petite, Carine Demaurey a la fibre pour les animaux. Aujourd'hui, cette trentenaire se démène pour protéger ces chevreaux, condamnés à ce triste sort.

C'est beaucoup de travail, je suis bénévole, mais que voulez-vous ? Ce sont des petits, ils n'ont pas de voix et ne peuvent pas se défendre.

Carine Demaurey

Il y a quatre ans, le hasard d'une petite annonce l'incite à recueillir un chevreau dans son appartement. Il est resté cinq mois. "C'est super attachant et très affectueux. plus qu'un chien, je trouve. Il me suivait partout".

Le chevreau grandit et elle le confiera à une ferme pour qu'il puisse s'épanouir. "La séparation fut douloureuse pour moi. Ils ont besoin de compagnie et forcément on s'y attache. Je me suis jurée, ce jour là, que je ne recommencerai plus chez moi, c'est trop petit, mais j'essaierai d'en sauver d'autres, en trouvant des adoptants."

Carine Demaurey de l'association "règne animal" veut sauver 300 000 chevreaux, destinés à l'abattoir  © Carine Demaurey

Carine Demaurey de l'association "règne animal" veut sauver 300 000 chevreaux, destinés à l'abattoir

Alors chaque année, peu avant les naissances en mars, Carine reprend son bâton de pèlerin pour trouver des familles. 

Tout le monde peut adopter à condition d'avoir :

- un terrain de 1200 m2 et un abri bien couvert.

- une pièce d'identité et un justificatif de domicile avec des photos du terrain.

"Les chevreaux sont grégaires donc les familles doivent s'engager à en prendre deux.", explique Carine Demaurey, qui a crée en 2017 l'association règne animal.

Elle conseille de leur réserver un petit coin chaud à la maison pour les débuts. "Pendant les deux premiers mois, il faut leur donner 4 biberons par jour et ensuite vous pouvez les installer dehors avec une clôture d'1M50 de hauteur."

Carine Demaurey travaille maintenant avec des élevages d’Ile-de-France et de Normandie, qui la sollicitent. Des co-voiturages sont même prévus pour les familles, prêtes à tenter l'aventure. 

Pour adopter un chevreau, il faut avoir un terrain et un abri clôturé

Pour adopter un chevreau, il faut avoir un terrain et un abri clôturé

Informations et Contact

L'adoption est gratuite mais vous pouvez soutenir financièrement l'association Règne animal, sous la forme de dons.

12 rue des réservoirs 94 410 St Maurice 

06.17.56.79.65 Privilégiez les textos

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La Fondation Brigitte Bardot va porter plainte contre le footballeur Kurt Zouma, filmé en train de frapper son chat

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation demande la suspension du footballeur de l'équipe de France de foot. Défenseur de West Ham, il risque également jusqu'à cinq ans de prison, la loi britannique ne plaisantant pas avec la maltraitance animale.

 

Le footballeur Kurt Zouma, le 8 février 2022 à Clairefontaine.

Le footballeur Kurt Zouma, le 8 février 2022 à Clairefontaine.

La Fondation Brigitte Bardot annonce sur Twitter mardi 8 février qu'elle va porter plainte contre le footballeur Kurt Zouma, alors qu'une vidéo publiée par le journal britannique The Sun le montre en train de frapper son chat, rapporte France Bleu Saint-Etienne Loire. Le footballeur est un ancien de Saint-Étienne entre 2011 et 2014 et évolue comme défenseur de West Ham.

 

La Fondation demande la suspension du footballeur de l'équipe de France de foot, dans laquelle il évolue aussi. Dans la vidéo, Kurt Zouma jette un de ses chats par terre et lui met un coup de pied. Il cherche ensuite l'animal, visiblement très énervé. Quelques secondes plus tard dans la vidéo, Kurt Zouma frappe à nouveau un chat, qu'un de ses enfants vient de poser sur le plan de travail.

De son côté, ajoute France Bleu, le club de West Ham assure traiter l'affaire en interne en ajoutant ne tolérer aucun cas de maltraitance animale. Kurt Zouma encourt jusqu'à cinq ans de prison, la législation britannique ayant été durcie en ce qui concerne les actes de maltraitances envers les animaux, précise France Bleu.

 

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Maltraitance animale : une éleveuse récidiviste incarcérée en Saône-et-Loire

Publié le par Ricard Bruno

Photo d'illustration.

Photo d'illustration.

Une femme de 48 ans a été interpellée le 27 janvier dernier, puis placée en détention provisoire, dans le cadre d'une enquête pour mauvais traitements à animaux. Sur place, les gendarmes ont découvert 28 bergers allemands vivant dans des conditions déplorables. Les chiens ont été confiés à des associations de protection animale.

Une femme de 48 ans, suspectée de mauvais traitements à animaux, a été interpellée à son domicile, à Saint-Didier-sur-Arroux, en Saône-et-Loire (71), le 27 janvier dernier, par les gendarmes de la brigade d’Étang-sur-Arroux (71). Sur place, les enquêteurs ont retrouvé pas moins de 28 bergers allemands, « élevés dans des conditions innommables ».

Cette opération faite suite à une enquête initiée par la brigade de gendarmerie de Luzy, dans la Nièvre, à laquelle un vétérinaire avait signalé, le 11 janvier dernier, des faits présumés de maltraitance animale. C'est à l'occasion d'une visite à domicile pour examiner un chien à l'agonie, que le praticien avait pu constater la présence de plaies ouvertes, de nécroses, de brûlures et d'abrasions sur l’ensemble du corps de l’animal. Celui-ci, dont la propriétaire avait alors refusé l’euthanasie, décédera plus tard d'une septicémie, causée par une dermatite infectieuse généralisée non soignée.

Les premières investigations menées par les gendarmes permettent rapidement d'établir que la propriétaire pratique l'élevage de bergers allemands, et ce dans des conditions incompatibles avec cette activité : « dans une maison d’habitation à l’état sanitaire déplorable, les chiens étaient enfermés dans des cages de 4 m², sans eau, ni nourriture. »

Récidiviste, la propriétaire a été placée en détention

Au regard de la compétence territoriale et après avis des magistrats, le dossier est transmis à la brigade d’Étang-sur-Arroux. En lien avec le parquet du tribunal judiciaire de Chalon-sur-Saône, les gendarmes décident de déclencher une opération judiciaire le 27 janvier, avec le concours des personnels de la Direction départementale de la protection des populations de Saône-et- Loire (DDPP71), d’un vétérinaire, de la Société protectrice des animaux (SPA) et de l’Association Brigitte Bardot, afin de procéder au retrait de la totalité des animaux.

Lors de la perquisition, les gendarmes constatent que l'ensemble de son élevage, composé de 28 bergers allemands, vit à l'intérieur même du domicile, où règne une forte odeur de déjections canines. Les chiens sont répartis dans l'ensemble des pièces, dont chaque accès est fermé par des grilles de 60 cm à 1,5 m de haut, afin que les animaux ne puissent pas sortir. Dans d'autres pièces, les chiens sont détenus dans des enclos, dont la hauteur atteint plus de 1,80 m de haut. Dans tous les cas, les chiens sont enfermés et n'ont pas d'accès direct à l'extérieur sans l'intervention de leur propriétaire. Des déjections jonchent tous les espaces extérieurs, probablement depuis de nombreuses semaines, ainsi que le sol de certains enclos à l'intérieur du domicile. La quadragénaire, quant à elle, dort dans une pièce insalubre, avec cinq bergers allemands continuellement présents.

La mise en cause reconnaît que les conditions de détention ne sont pas optimales mais réfute les accusations concernant les sévices, arguant tout mettre tout en œuvre pour apporter bien-être à ses animaux, et justifiant la détention au sein de son domicile par la volonté de développer la sociabilisation et l'altération avec l'humain.

Placée en garde à vue, la propriétaire a été déférée le 28 janvier au Parquet de Chalon-sur-Saône. Dans l’attente de son jugement pour ces derniers faits, qui interviendra notamment après l’établissement du rapport de la DDPP, elle a été incarcérée pour deux mois à la maison d’arrêt de Dijon, dans le cadre de la mise à exécution d’un jugement de 2021 pour des faits similaires.

Les 28 chiens lui ont été retirés en vertu de l’article 99-1 du Code de procédure pénale, et confiés à la SPA et à l’Association Brigitte Bardot.

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La Fondation Brigitte Bardot se mobilise pour trouver une famille à un chien bientôt séparé de sa maîtresse

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot se mobilise pour trouver une famille à un chien bientôt séparé de sa maîtresse
La Fondation Brigitte Bardot se mobilise pour trouver une famille à un chien bientôt séparé de sa maîtresse
La Fondation Brigitte Bardot se mobilise pour trouver une famille à un chien bientôt séparé de sa maîtresse

La maison de retraite n’accepte pas les chiens

La Fondation Brigitte Bardot lance un appel pour aider Fidji à trouver une nouvelle famille. La maîtresse de ce petit toutou de 11 ans, va bientôt partir en maison de retraite.

Cette future séparation est un déchirement pour le duo car la maison de retraite n’accepte pas les chiens. La nonagénaire se voit donc dans l’obligation de se séparer de son animal de compagnie.

« Son bien-être est en jeu, sa situation est difficile, il va la vivre comme un abandon…Evitez-lui d’être malheureux », explique dans un tweet la Fondation.

Il appartient au directeur d’accepter ou refuser un animal

Si la présence des animaux a un impact positif sur les personnes âgées, les maisons de retraite refusent majoritairement les chiens. Généralement, il appartient au directeur de la maison de retraite d’accepter ou de refuser un animal.

Récemment, un octogénaire de la Résidence Aquarelle à La Bazoche-Gouet dans l’Eure-et-Loir a pu retrouver son chien qui avait été laissé dans un refuge le temps de son hospitalisation. C’est le directeur de l’Ehpad qui a remué ciel et terre pour réunir le maître et son animal de compagnie.

Pour obtenir des renseignements complémentaires sur Fidji : contactez le service adoption de la Fondation Brigitte Bardot au 01 34 86 23 70.

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FONDATION BRIGITTE BARDOT : PROTECTION ANIMALE ET ACTION SOCIALE

Publié le par Ricard Bruno

FONDATION BRIGITTE BARDOT  : PROTECTION ANIMALE ET ACTION SOCIALE

La Fondation Brigitte Bardot apporte chaque année son aide à des milliers de personnes dans le besoin, afin de leur permettre de soigner et protéger leurs animaux (prise en charge des soins vétérinaires, don de croquettes, laisses, couvertures, gamelles…). La Fondation Brigitte Bardot assure notamment un service d’assistance aux personnes sans domicile fixe de Paris et Ile-de-France se présentant dans ses locaux à Paris : une aide alimentaire (croquettes) et la prise en charge des soins vétérinaires de l’animal peuvent alors être accordées de façon suivie.

Consciente que détresse humaine et misère animale sont souvent liées, la Fondation Brigitte Bardot a élaboré un livret s’adressant aux bénévoles et salariés œuvrant sur le terrain auprès des personnes en situation de précarité détenant des animaux (associations de maraudes, organismes d’action sociale, centres d’hébergement d’urgence…). Ce livret contient des informations et recommandations élémentaires afin de les aider à détecter les situations nécessitant une surveillance ou une intervention, et à orienter les personnes pour assurer une meilleure protection de leurs animaux.

Malheureusement, rares sont les centres d’hébergement accueillant les animaux, qui sont pourtant la compagnie la plus précieuse et un soutien fondamental pour nombre de personnes se retrouvant à la rue. A Paris, quelques centres d’accueil acceptent les animaux et facilitent ainsi l’accès de leurs propriétaires à des services essentiels.

 

Centre d’accueil Adresse Coordonnées Précisions
LA CLOCHE 16, rue de Beauce, 75 003 Paris
M° Filles-du-Calvaire
ou Arts-et-Métiers
07 69 24 56 91
paris@lacloche.org
www.lacloche.org
Tout public (animaux acceptés)
Jeudi 15h30-17h30
Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes,
micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association
ITINÉRANCES – ASSOCIATION
AURORE
61, boulevard de Magenta, 75 010 Paris
M° Château-d’Eau, Gare-del’Est
ou Jacques-Bonsergent
01 40 05 54 87
itinerances@aurore.asso.fr
Jeunes adultes en errance de 18 à 30 ans (animaux acceptés)
Lundi, mardi, jeudi et vendredi 14h-17h30
• Accueil, orientation, collation, douches, laverie
Sur rendez-vous :
• Accompagnement individualisé 10h-13h
ESI LA MAISON DANS
LE JARDIN – SAMU SOCIAL
DE PARIS
35, avenue Courteline, 75012 Paris
M° Saint-Mandé
01 41 74 84 50 Tout public (animaux acceptés)
Lundi, mardi, mercredi, vendredi 8h30-20h (dernières entrées 18h30)
• Rencontre avec un travailleur social
• Permanence juridique lundi 9h-17h
• Accueil social et insertion
• Permanences CPAM et consultations médicales
• Douches, laverie
Sur rendez-vous :
• Ateliers (bricolage, musique…) jeudi après-midi
ESI LA MAISON DANS
LA RUE – CENTRE D’ACTION
SOCIALE PROTESTANT
18, rue de Picpus, hall B, 75 012 Paris
M° Nation
01 40 02 09 88 Hommes et femmes majeurs sans hébergement stable, sans enfant (animaux laissés à l’entrée)
Du lundi au vendredi 8h-12h et 14h-17h (sauf mercredi matin)
• Accueil, écoute et accompagnement social
• Orientation
• Cafétéria
• Internet
• Douches, laverie
• Permanence sociale lundi et jeudi 8h-12h
Sur rendez-vous :
• Permanence juridique
• Permanence CPAM et consultations généralistes sur RDV
• Consultations psychologiques
LA CITÉ DES DAMES –
ADSF / FONDATION ARMÉE
DU SALUT
75 013 Paris – Adresse sur demande 01 86 46 01 20 / 01 78 10 79 25 Femmes isolées exclusivement, animaux de compagnie acceptés
24h/24 et 7j/7
Accueil de jour 9h30-18h30
Halte de nuit 20h-8h (dans la limite des places disponibles, sur inscription avant 18h)
• Accueil inconditionnel
• Café, collation
• Accès informatique
• Écoute, évaluation, orientation sociale et médicopsychologique
LA CLOCHE 24, rue Louise Weiss, 75 013 Paris
M° Chevaleret
07 69 24 56 91
paris@lacloche.org
www.lacloche.org
Tout public (animaux acceptés)
Jeudi 15h30-17h30
• Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes, micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association
ESI CENTRE RENÉ-COTY –
CASVP
6, avenue René-Coty, 75 014 Paris
M° Denfert-Rochereau
01 43 27 54 15 Public parisien sans domicile sauf mineurs non accompagnés (animaux admis dans le sas d’entrée hors chiens de catégories 1/ chien d’attaque et 2/ chien de garde et de défense)
Du lundi au vendredi 8h30-13h et 14h-17h
• Accueil de jour
• Consultations médicales généralistes et soins infirmiers
• Douches, coiffure, pédicure, laverie
LE FLEURON SAINT JEAN Port Javel bas, 75015 Paris 01 45 58 35 35 Capacité pour l’accueil de 50 hommes, animaux acceptés
Hébergement en cabines doubles
Admission via le samu social (appel au 115 ou demandes via assistance sociale)
Accompagnement administratif et social
Consultations médicales généralistes
Accompagnement pour l’insertion professionnelle
LA CLOCHE 128, avenue de Saint-Ouen 75 018 Paris
M° Porte-de-Saint-Ouen
07 69 24 56 91
paris@lacloche.org
www.lacloche.org
Tout public, animaux acceptés
Jeudi 14h30-16h30
Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes, micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association
RE-PAIRE SANTÉ –
ADSF AGIR POUR LE
DÉVELOPPEMENT DE LA
SANTÉ DES FEMMES
18, rue Bernard-Dimey, 75 018 Paris
M° Porte-de-Saint-Ouen
01 78 10 79 25
contact@adsfasso.org
Femmes en situation d’exclusion, avec ou sans enfant, animaux acceptés
Du lundi au vendredi 10h-17h
Sur rendez-vous :
• Accueil de jour
• entretiens avec professionnels de santé, kit d’hygiène, suivi parcours de soins
LA CLOCHE 85 bis, rue de Ménilmontant, 75 020 Paris
M° Ménilmontant
07 69 24 56 91
paris@lacloche.org
www.lacloche.org
Tout public (animaux acceptés)
Jeudi 14h30-16h30
• Orientation vers des commerçants offrant des services (recharge de batterie de téléphone, toilettes, micro-ondes, coupes de cheveux, etc.) et vers les activités et événements de l’association
CHRS LA MARCOTTE – Œuvre Falret 1 bis rue de Limoges 78000 Versailles 01 39 51 01 00 Accueil de femmes seules 18-30 ans.
Accueil pour 6 mois, renouvelable jusqu’à 24 mois.
Studettes individuelles pour personnes avec animaux
Admission via l’assistance sociale
Centre de stabilisation
ADOMA- hôpital Perray Vaucluse – Pavillons Vendemiaire – Brumaire – Frimaire
12 rue Pierre Médéric 91360 Epinay-sur-Orge 01 70 99 07 59 Accueil d’hommes et de femmes
Accepte uniquement les chiens (sauf cat 1), Les chiens dorment en chenils
Admission via le SIAO 75

Info Journal fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2021

Publié le par Ricard Bruno

n°119 du 4ème trimestre 2021

n°119 du 4ème trimestre 2021

Info Journal fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2021
Info journal junior n°69 du 4ème trimestre 2021

Info journal junior n°69 du 4ème trimestre 2021

Des mesures présidentielles pour les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Des mesures présidentielles pour les animaux...

Parce que la cause animale préoccupe les Français, 28 ONG se sont rassemblées pour créer la plateforme «Engagement Animaux 2022» afin de mobiliser les candidats à l’élection présidentielle autour de 22 mesures et d’informer les électeurs sur leurs engagements.

«Jamais nous n’avons enfermé et tué autant d’animaux qu’aujourd’hui en France dans des conditions souvent épouvantables». Dans une tribune parue le 8 décembre dans «Le Monde», 28 ONG s’unissaient pour rappeler la nécessité de défendre les bêtes et lancer une plateforme baptisée Engagement Animaux 2022 à l’attention des candidats à l’Elysée.

Largement présente dans le débat sociétal depuis plus d’une décennie grâce au travail de terrain des associations, la cause animale a enfin atteint les politiques, chacun allant jusqu’à semer de-ci de-là quelques bonnes paroles ou photos avec son chat/son chien sur les réseaux. Sauf que les citoyens demandent désormais bien plus qu’un selfie ou une mesurette : selon un sondage IFOP pour Woopets daté du 21 septembre, 84% des Français considèrent en effet la protection des animaux comme une cause importante, et 47% des électeurs se disent prêts à voter en fonction des propositions d’un candidat sur le bien-être animal.

Afin d’interpeller les candidats et de permettre aux électeurs de savoir quels sont ceux qui vont s’engager, les 28 ONG (Fondation Brigitte Bardot, One Voice, SPA, Code Animal, ASPAS…) ont élaboré 22 mesures prioritaires pour jauger tout au long de la campagne «le score d’engagement» de chaque prétendant. Parmi elles : mettre fin aux élevages en cages d’ici 2027, soutenir financièrement et rendre obligatoire la stérilisation des chats errants par les communes, interdire la chasse au moins deux jours par semaine dont le dimanche ainsi que les jours fériés et les vacances scolaires, abroger l’exception ouverte par l’article 521-1 du code pénal pour que la corrida ainsi que les combats de coqs ne puissent plus exister, ou encore encourager l’utilisation et le développement des modèles non-animaux en expérimentation.

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Landes : le procès pour diffamation de la Fondation Bardot reporté à février

Publié le par Ricard Bruno

Landes : le procès pour diffamation de la Fondation Bardot reporté à février
La Fondation Brigitte-Bardot et la société Clear Channel devaient être jugées, ce mardi 14 décembre. Les avocats ont obtenu un renvoi au 8 février 2022

« Diffamation par parole, écrit, image ou moyen de communication au public », voici l’infraction reprochée à la Fondation Brigitte Bardot et la société Clear Channel France pour l’installation de panneaux d’affichage anti-chasse en avril dernier.

L’audience devait se tenir ce mardi 14 décembre. Les avocats ont demandé un renvoi de l’affaire. Le procès se tiendra donc mardi 8 février 2022, à partir de 13 h 45. La Fédération départementale des chasseurs des Landes avait déposé plainte pour diffamation, dénonçant « une incitation à la haine ».

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