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nouvelles de la fondation

Un chien sacrifié « au nom de l’art » UNE HONTE, UN SCANDALE

Publié le par Ricard Bruno


Un chien sacrifié « au nom de l’art »

En août dernier, un artiste costaricain a laissé mourir de faim un chien ramassé dans la rue lors d’une exposition. Depuis plusieurs semaines, une mobilisation internationale s’organise sur le net pour dénoncer cet acte de cruauté.

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Non à l'hippophagie !Soutenez la fondation BB !

Publié le par Ricard Bruno

Personnalités qui nous soutiennent :
Jean Paul Belmondo, Stéphane Bern, Allain Bougrain Dubourg, Philippe Bouvard, Philippe Candeloro, Cyrielle Clair, Annie Cordy, Alain Delon, Mireille Dumas, Massimo Garcia, Robert Hossein, Bernard Montiel, Jean Rochefort, Mathilde Seigner.

Pour que cette barbarie cesse enfin,
JE DIS NON A L'HIPPOPHAGIE !



Je ne mange pas de viande de cheval !
Le cheval, la plus noble conquête de l'homme ne doit plus finir dans nos assiettes. Honte à l'Italie, la France et la Belgique, principaux consommateurs de viande de cheval en Europe !

"Ceux qui aiment les chevaux , les aiment vivants et libres dans les prés, pas dans leur assiette" Brigitte Bardot.

Je me joints également à la Fondation Brigitte Bardot pour lutter contre les longs transports d'animaux.


 

 


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Soutien aux lévriers espagnols (Galgos)

Publié le par Ricard Bruno

SOUTENEZ LES ACTIONS LA FONDATION BRIGITTE BARDOT : Adhérez et faites adhérer !

Les galgos sont des chiens espagnols de chasse, appartenant à la race des lévriers. Ce sont de beaux et grands chiens athlétiques, dévoués et dociles.

Hélas beaucoup d'espagnols ne le considèrent pas ainsi et le galgo n'est pour eux qu'un " outil " traditionnel pour chasser le lièvre. Aussi dans d'innombrables cas, lorsqu'il ne remplit plus suffisamment bien sa fonction, son maître se lavera de cet inacceptable affront en lui imposant une punition suprême, celle consistant à mourir en souffrant. Les pires châtiments sont alors imaginés et pratiqués sans pitié, sans une once d'humanité : abandonnés, pendus de façon lente, brulés vifs, battus, effroyablement mutilés. Victimes de cruautés épouvantables, insoutenables et difficilement concevables, ces chiens n'ont aucune chance d'échapper à leur triste sort puisque le droit espagnol en les classant dans la catégorie " outil " leur refuse la reconnaissance nécessaire pour espérer bénéficier des rares lois nationales de protection animale.

 


Sauvetage de Galgos par "Galgos France" en octobre 2007.


PEPITO, trop faible, n'a pas survécu

Les seules et infimes chances pour ces chiens de survivre sont d'être trouvés avant qu'il ne soit trop tard par des bénévoles ; ces derniers les recueillent dans des refuges et leur prodiguent tous les soins nécessaires. Dans une précarité difficile à imaginer de nos jours, puisque certains refuges n'ont ni eau ni électricité, et avec très peu de moyens, car ils ne touchent aucune subvention compte tenu de la considération des Espagnols à l'égard de ces chiens, ces bénévoles parviennent néanmoins à subvenir aux besoins les plus pressants de ces animaux . Cependant les états de mutilation et de faiblesse de ces chiens engendrent des besoins spécifiques et onéreux tels qu'une aide extérieure est indispensable pour non seulement soutenir leurs efforts mais les mener à terme.

Ces deux derniers week end d'octobre grâce à la mobilisation des bénévoles français de l'association " GALGOS FRANCE " que la FONDATION BRIGITTE BARDOT soutient, c'est plus de 50 chiens en tout qui seront arrachés de leur enfer espagnol. Si beaucoup ont déjà une famille d'accueil ou d'adoption, d'autres en revanche attendent encore de trouver enfin la chaleur d'un foyer et la douceur de maîtres aimants. Si vous souhaitez faire connaître à ces chiens les joies d'une existence heureuse, n'hésitez pas à contacter directement Isabelle de l'association les Galgos France au : 05.34.30.09.35 ou isa@galgosfrance.net

Pour plus de renseignements sur ces chiens à adopter et sur les actions de cette association, vous pouvez consulter leur site http://www.galgosfrance.net

Enfin, la Fondation Brigitte Bardot en plus d'avoir pris en charge une partie des frais d'alimentation nécessaires à soigner ces chiens extrêmement dénutris, financera en 2008 une infirmerie dans le refuge de Cuenca, un des refuges que l'association Galgos France aide dans leurs remarquables efforts pour tenter de pallier à ces stupides atrocités humaines.


Toute la détresse dans les yeux de ce Galgo traumatisé

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40137
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Soutenez la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno


En devenant Inspecteur ou Délégué bénévole sur le terrain.

  Délégués et inspecteurs sont contactés épisodiquement, ils exercent leurs missions à proximité de leur domicile et détiennent une carte de la Fondation attestant de leur rôle. Agissant en collaboration avec le service juridique, les bénévoles peuvent toujours nous joindre pour obtenir conseils et renseignements.

Le délégué bénévole : le porte parole local de la Fondation

L'inspecteur bénévole : les yeux de la Fondation

Mission de terrain par excellence, le rôle d'inspecteur implique un contact direct avec les animaux. Il s'agit de constater si les animaux sont traités convenablement et en conformité avec la législation.

Ses principales fonctions sont les suivantes :

  •  Conseil et contrôle pour suspicion de mauvais traitements.
    Un inspecteur a tout d'abord une mission de contrôle : nommé par le service juridique, il ira vérifier le bien-fondé de " dénonciations " pour mauvais traitements. En effet, ces plaintes ne correspondent parfois qu'à des conflits de voisinage et l'affaire sera classée.

    Pour les situations les plus extrêmes, l'inspecteur ira déposer une plainte en son nom et la Fondation se portera partie civile.
     
  •  Contrôle du bon placement d'un chien ou d'un chat adopté à la Fondation.
  •   Vérification de l'opportunité d'une aide alimentaire ou vétérinaire
  •  Un role de conseil
    Il donne, au propriétaire d'un animal détenu dans de mauvaises conditions, les informations utiles pour améliorer la situation, et il vérifie que ses recommandations sont suivies.


Dans tous les cas l'inspecteur rapporte ses constats et impressions au service juridique.



En aidant les associations avec qui nous travaillons

  Certaines associations avec qui nous travaillons ont besoin d’aide pour mener à bien leur projet. Les animaux ont besoin de vous, de votre générosité.

Si le bénévolat à l’étranger vous intéresse et que la cause animale vous passionne, n’hésitez pas à contacter les associations ci-dessous.

  HELP CONGO
Habitat Ecologique & Liberté des Primates

  KALAWEIT
Pour la sauvegarde des primates et des Gibbons
à Borneo et Sumatra (Indonésie)

  Le sanctuaire de SANWILD
Sauvetage et réhabilitation d'animaux sauvages (Afrique du Sud)
  LE SANCTUAIRE " LOLA YA BONOBO "
Le paradis des Bonobos
 

A PAS DE LOUPS
Chantiers et missions d'éco-volontariat en France.

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Soutien aux lévriers espagnols (Galgos)

Publié le par Ricard Bruno

Les galgos sont des chiens espagnols de chasse, appartenant à la race des lévriers. Ce sont de beaux et grands chiens athlétiques, dévoués et dociles.

Hélas beaucoup d'espagnols ne le considèrent pas ainsi et le galgo n'est pour eux qu'un " outil " traditionnel pour chasser le lièvre. Aussi dans d'innombrables cas, lorsqu'il ne remplit plus suffisamment bien sa fonction, son maître se lavera de cet inacceptable affront en lui imposant une punition suprême, celle consistant à mourir en souffrant. Les pires châtiments sont alors imaginés et pratiqués sans pitié, sans une once d'humanité : abandonnés, pendus de façon lente, brulés vifs, battus, effroyablement mutilés. Victimes de cruautés épouvantables, insoutenables et difficilement concevables, ces chiens n'ont aucune chance d'échapper à leur triste sort puisque le droit espagnol en les classant dans la catégorie " outil " leur refuse la reconnaissance nécessaire pour espérer bénéficier des rares lois nationales de protection animale.

 


Sauvetage de Galgos par "Galgos France" en octobre 2007.


PEPITO, trop faible, n'a pas survécu

Les seules et infimes chances pour ces chiens de survivre sont d'être trouvés avant qu'il ne soit trop tard par des bénévoles ; ces derniers les recueillent dans des refuges et leur prodiguent tous les soins nécessaires. Dans une précarité difficile à imaginer de nos jours, puisque certains refuges n'ont ni eau ni électricité, et avec très peu de moyens, car ils ne touchent aucune subvention compte tenu de la considération des Espagnols à l'égard de ces chiens, ces bénévoles parviennent néanmoins à subvenir aux besoins les plus pressants de ces animaux . Cependant les états de mutilation et de faiblesse de ces chiens engendrent des besoins spécifiques et onéreux tels qu'une aide extérieure est indispensable pour non seulement soutenir leurs efforts mais les mener à terme.

Ces deux derniers week end d'octobre grâce à la mobilisation des bénévoles français de l'association " GALGOS FRANCE " que la FONDATION BRIGITTE BARDOT soutient, c'est plus de 50 chiens en tout qui seront arrachés de leur enfer espagnol. Si beaucoup ont déjà une famille d'accueil ou d'adoption, d'autres en revanche attendent encore de trouver enfin la chaleur d'un foyer et la douceur de maîtres aimants. Si vous souhaitez faire connaître à ces chiens les joies d'une existence heureuse, n'hésitez pas à contacter directement Isabelle de l'association les Galgos France au : 05.34.30.09.35 ou isa@galgosfrance.net

Pour plus de renseignements sur ces chiens à adopter et sur les actions de cette association, vous pouvez consulter leur site http://www.galgosfrance.net

Enfin, la Fondation Brigitte Bardot en plus d'avoir pris en charge une partie des frais d'alimentation nécessaires à soigner ces chiens extrêmement dénutris, financera en 2008 une infirmerie dans le refuge de Cuenca, un des refuges que l'association Galgos France aide dans leurs remarquables efforts pour tenter de pallier à ces stupides atrocités humaines.


Toute la détresse dans les yeux de ce Galgo traumatisé

Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40137
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FOURRURE

Publié le par Ricard Bruno

FOURRURE
Commerce de peaux de chats… la Suisse au coeur du trafic !
18
 

Commerce de peaux de chats… la Suisse au coeur du trafic !

L’appel a été lancé, début septembre, par l’association SOS Chats de Noiraigue, en Suisse, et il concerne le commerce de peaux de chats en Suisse et l’exportation, illicite, de ces peaux dans plusieurs pays européens… dont la France !

Téléchargez la pétition de SOS chats (Suisse) et faites la signer svp ! (PDF)

La réaction de la Fondation Brigitte Bardot a été immédiate et l’appel de notre Présidente à la Présidente de la Confédération suisse à fait la une d’un grand quotidien. Dans cet appel, Brigitte Bardot précise : « En France, ma Fondation s’est battue pendant près de 10 ans avant d’obtenir, en janvier 2006, un arrêté interdisant « l’introduction, l’importation et la commercialisation » de peaux de chiens et de chats. Vous le savez, l’Union européenne devrait adopter, dans les tout prochains jours, un règlement qui interdira « la mise sur le marché, l’importation et l’exportation des fourrures de chats et de chiens ». La Suisse, géographiquement au coeur de l’Europe, ne doit surtout pas s’isoler, devenir la plaque tournante de ce commerce de la mort et de la souffrance. »

 

Peaux de chats introduites en France

La Fondation Brigitte Bardot est également intervenue auprès des ministres de l’Agriculture et de l’Économie pour que la France soutienne le nouveau règlement européen visant à interdire le commerce des peaux de chats et de chiens dans tous les États membres et qu’elle se rapproche de la Suisse afin que ce pays adopte une réglementation similaire.

 

Contre le commerce de toutes les fourrures

Bien sûr, notre combat ne se limite pas aux seules fourrures de chats et de chiens car, comme l’écrit Brigitte Bardot dans sa lettre à la Présidente de la Confédération suisse, « toute production de fourrure, quelle que soit l’espèce, me révolte également car le martyr d’animaux sauvages élevés intensivement dans des hangars, enfermés dans des cages, ou bien piégés dans la nature, ces millions d’animaux gazés, électrocutés, parfois écorchés vifs pour un « luxe » cruel, inutile, tout cela m’écoeure et me scandalise. »


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40135
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Brigitte Bardot reçue à l'Elysée

Publié le par Ricard Bruno

 BB-et-alain-bougrain-dubourg----l---lys--e-le-27-09-2007.jpg

C'est le 27 septembre 2007 à 11.30 que Brigitte Bardot avait rendez-vous avec Nicolas Sarkozy à l'Elysée, l'occasion pour elle d'aborder plusieurs thèmes qui lui tiennent à cœur. L'issue de cet entretien est plutôt positive.

Tout d'abord, et c'était l'objet principal de notre demande d'entretien, le Président a proposé de créer, à l'issue du Grenelle de l'Environnement, un groupe de travail exclusivement orienté sur la condition animale qui pourrait être ensuite relayé par la mise en place d'un comité de " haute surveillance " qui veillera au respect des mesures proposées par ce groupe de travail.

Le Président a ensuite pris des engagements sur l'abattage rituel, plus précisément l'obligation de l'étourdissement préalable des animaux, en organisant une très prochaine réunion avec les associations de défense des animaux, les représentants des cultes et les autorités… Réunion qui devra aboutir à un résultat effectif (compte tenu des informations dont nous disposons aujourd'hui et notamment le rapport de l'Académie vétérinaire de France).

Enfin, le Président s'est engagé à ce que la France ne soit plus complice des massacres perpétrés sur la banquise canadienne en interdisant, dès cette année, l'importation des produits issus de la chasse aux phoques. Des engagements avaient été pris par l'ancien gouvernement et même par l'actuel (Alain Juppé éphémère ministre de l'Ecologie) mais ces engagements ont été remisés après la pression exercée par le gouvernement canadien… à suivre.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40134

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EXPERIMENTION ANIMALE

Publié le par Ricard Bruno


Expérimentation animale : le Parlement Européen s’oppose à l’utilisation de primates à des fins scientifiques !


La Fondation Brigitte Bardot, représentante française et membre d’Eurogroup For Animals (association européenne de défense des animaux) se réjouit de la décision du Parlement Européen en matière d’expérimentation sur les primates.

Son travail de sensibilisation des 78 eurodéputés français trouve enfin une issue favorable, et permet de relancer le débat sur l’utilisation de cobayes animaux dans l’industrie chimique. Au total, ce sont 418 députés européens qui ont choisi de condamner ces pratiques souvent inutiles, mais toujours cruelles. 

10 000 primates sacrifiés par an : un chiffre en augmentation !

de la Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force élix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.

 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière vala
 Chaque année au sein de l’Union Européenne, plus de 10 000 primates (dont près d’un tiers en France) sont sacrifiés en laboratoires. Ces espèces, souvent protégées (chimpanzés, macaques, bonobos, babouins…), sont le support d’expérimentations pour des médicaments, des cosmétiques, des pesticides, des produits ménagers, etc.
 
Pourtant, l’effet de certains produits diffère parfois chez l’animal et chez l’être humain. Et en dépit des traitements répétés, les expériences menées sur les primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme. Rappelons que les primates partagent 90% de leur ADN avec les humains et sont doués de capacités intellectuelles et d’une conscience : ils ressentent donc le stress, la souffrance, la frustration, l’enfermement et l’approche de la mort…
 
Contactée par téléphone, Brigitte Bardot se dit « heureuse de ce premier pas et de ce signe fort du Parlement ». Elle demande néanmoins à la France de « poursuivre ses efforts car il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu’on est censé la combattre ».
 
 Des méthodes alternatives fiables et sûres
 
La technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates. C’est le cas par exemple de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), du microdosage, de la modélisation informatique ou de la culture de tissus et de cellules in vitro. On peut citer notamment le « Kit EpiSkin » mis au point par le centre de bio-ingéniérie de L’Oréal qui permet, à partir d’échantillons de peau humaine reconstruite sur du collagène, de « remplacer complètement les tests »* en matière d’irritation cutanée.
 
 Une mobilisation internationale… parce qu’ils le valent bien !
 
Contactée par Eurogroup sur cette thématique, la Fondation Brigitte Bardot s’est mobilisée en France et est intervenue à plusieurs reprises auprès des 78 eurodéputés français. La révision de la directive 86/609/CE offrait l’opportunité de donner une nouvelle orientation à la recherche. Par ailleurs, l’utilisation de primates à des fins expérimentales encourage fortement le trafic international d’espèces protégées.
 
La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que la priorité soit donnée à la recherche scientifique, notamment au développement des méthodes de substitution, et ce afin que cesse progressivement le recours aux cobayes.
 
* Homologation de l’ECVAM, le Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives, juillet 2007
 
EXPERIMENTION ANIMALE Samedi 04 août 2007 : Journée Internationale de solidarité avec Félix contre l'expérimentation animale !
 
A l'occasion de la Journée Internationale de solidarité avec Félix (voir son histoire ci-dessous) qui, à travers lui, permet de dénoncer mondialement la cruauté et l'écoeurante pratique de la vivisection, la FBB tient à s'associer à ce mouvement et à relayer le message à l'echelle de la France.
 
Brigitte Bardot est donc intervenue auprès du Premier ministre anglais, Sir Gordon Brown, pour lui signifier son soutien à cette journée de solidarité pour Félix, mais aussi lui demander d'entendre la voix de la souffrance de ces millions d'animaux sacrifiés (à savoir plus de 10 millions chaque année) d'intervenir en dénonçant l'horreur de la vivisection et d'agir dans ce sens pour mettre un terme à l'expérimentation animale fortement contestée par de nombreux scientifiques et actuellement l'objet de discussion au Parlement Européen.
 
En effet, 300 députés européens (dont 44 députés anglais) ont d'ores et déjà signé une déclaration écrite du Parlement européen visant à " remplacer l'utilisation de tous les primates par d'autres solutions dans les expériences scientifiques ".
 
Lire la lettre de Brigitte Bardot au 1er Ministre Anglais >>
 
 La journée de solidarité
 
Pour plus d'informations sur cette journée de solidarité avec Felix, rendez-vous sur les sites de: International Campaigns et/ou SPEAK
organisateur du mouvement.
 
 
Texte de la Déclaration écrite Déclaration écrite sur l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques
 
Le Parlement européen, vu l’article 116 de son règlement,
 
A. considérant que plus de 80% des personnes ayant répondu en 2006 à la consultation publique de la Commission sur les animaux utilisés à des fins expérimentales estimaient inadmissible l’utilisation de primates à des fins expérimentales,
 
B. considérant que les laboratoires de l’UE utilisent chaque année plus de 10 000 primates à des fins expérimentales,
 
C. considérant que l’ADN de la plupart des espèces de primates est à 90% semblable à celui de l’être humain et qu’il est reconnu que les espèces de primates peuvent ressentir une grande souffrance en captivité,
 
D. considérant que 26% des espèces de primates sont menacées de disparition et que des laboratoires continuent à utiliser des primates capturés à l’état sauvage ; qu’en outre, il peut s’avérer difficile de protéger les primates de menaces telles que la consommation humaine si les institutions scientifiques occidentales donnent l’impression de disposer librement de ces espèces,
 
E. considérant que la technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates, telles que l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), le microdosage, la modélisation informatique ou la culture de tissus et de cellules,
 
F. considérant qu’en dépit des similitudes génétiques, d’importantes différences subsistent entre les humains et les autres primates et que les expériences menées sur des primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme,
 
1. invite instamment la Commission, le Conseil et le Parlement européen à profiter de la révision de la directive 86/609/CE pour :
 
a) mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l’utilisation des grands singes et des singes capturés à l’état sauvage à des fins expérimentales ;
b) établir un calendrier en vue de remplacer l’utilisation de tous les primates par d’autres solutions dans les expériences scientifiques ;
 
2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil, à la Commission et aux États membres.
 
 
Pour la première fois, un établissement qui pratique la vivisection nous a fourni le nom, des photos et des vidéos de l'animal non humain qu'ils ont l'intention de maltraiter pendant plusieurs années. Ils nous ont aussi indiqué quelle forme allaient prendre ces mauvais traitements.
 
Félix est le nom que le vivisecteur Tipu Aziz a donné au macaque qu'il a pour projet de maltraiter et de torturer au cours des prochaines années. L'ironie de ce baptême ne nous échappe pas. Tipu Aziz avoue n'avoir aucun sentiment pour les animaux, mais il a quand même choisi un nom pour cet animal qui va devenir son esclave. Aziz a reconnu ouvertement que si cela ne tenait qu'à lui, il tuerait des animaux pour pouvoir tester des cosmétiques. Il pense également qu'on devrait faire des expériences sur les Grands Singes.
 
Depuis maintenant 3 ans, SPEAK lutte contre le projet de construction d'un nouveau laboratoire avec des animaux à l'université d'Oxford. Jusqu'à présent, nous avons pour ainsi dire combattu un concept, des briques et du ciment. Avec Félix, c'est un être vivant qui entre au cœur de ce combat. Car, en fait, nous ne nous battons pas contre un bâtiment, mais contre l'utilisation qui va être faite de ce lieu, et contre l'emprisonnement, dans le bâtiment actuellement en construction, rue South Parks, des animaux non humains qui vont y être maltraités et, à terme, tués. Des animaux comme Félix, qui vont être tués par milliers dans ce nouveau centre de recherche.
 
Félix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.
 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière valable d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133ble d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 Chaque année au sein de l’Union Européenne, plus de 10 000 primates (dont près d’un tiers en France) sont sacrifiés en laboratoires. Ces espèces, souvent protégées (chimpanzés, macaques, bonobos, babouins…), sont le support d’expérimentations pour des médicaments, des cosmétiques, des pesticides, des produits ménagers, etc.
 
Pourtant, l’effet de certains produits diffère parfois chez l’animal et chez l’être humain. Et en dépit des traitements répétés, les expériences menées sur les primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme. Rappelons que les primates partagent 90% de leur ADN avec les humains et sont doués de capacités intellectuelles et d’une conscience : ils ressentent donc le stress, la souffrance, la frustration, l’enfermement et l’approche de la mort…
 
Contactée par téléphone, Brigitte Bardot se dit « heureuse de ce premier pas et de ce signe fort du Parlement ». Elle demande néanmoins à la France de « poursuivre ses efforts car il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu’on est censé la combattre ».
 
 Des méthodes alternatives fiables et sûres
 
La technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates. C’est le cas par exemple de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), du microdosage, de la modélisation informatique ou de la culture de tissus et de cellules in vitro. On peut citer notamment le « Kit EpiSkin » mis au point par le centre de bio-ingéniérie de L’Oréal qui permet, à partir d’échantillons de peau humaine reconstruite sur du collagène, de « remplacer complètement les tests »* en matière d’irritation cutanée.
 
 Une mobilisation internationale… parce qu’ils le valent bien !
 
Contactée par Eurogroup sur cette thématique, la Fondation Brigitte Bardot s’est mobilisée en France et est intervenue à plusieurs reprises auprès des 78 eurodéputés français. La révision de la directive 86/609/CE offrait l’opportunité de donner une nouvelle orientation à la recherche. Par ailleurs, l’utilisation de primates à des fins expérimentales encourage fortement le trafic international d’espèces protégées.
 
La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que la priorité soit donnée à la recherche scientifique, notamment au développement des méthodes de substitution, et ce afin que cesse progressivement le recours aux cobayes.
 
* Homologation de l’ECVAM, le Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives, juillet 2007
 
EXPERIMENTION ANIMALE Samedi 04 août 2007 : Journée Internationale de solidarité avec Félix contre l'expérimentation animale !
 
A l'occasion de la Journée Internationale de solidarité avec Félix (voir son histoire ci-dessous) qui, à travers lui, permet de dénoncer mondialement la cruauté et l'écoeurante pratique de la vivisection, la FBB tient à s'associer à ce mouvement et à relayer le message à l'echelle de la France.
 
Brigitte Bardot est donc intervenue auprès du Premier ministre anglais, Sir Gordon Brown, pour lui signifier son soutien à cette journée de solidarité pour Félix, mais aussi lui demander d'entendre la voix de la souffrance de ces millions d'animaux sacrifiés (à savoir plus de 10 millions chaque année) d'intervenir en dénonçant l'horreur de la vivisection et d'agir dans ce sens pour mettre un terme à l'expérimentation animale fortement contestée par de nombreux scientifiques et actuellement l'objet de discussion au Parlement Européen.
 
En effet, 300 députés européens (dont 44 députés anglais) ont d'ores et déjà signé une déclaration écrite du Parlement européen visant à " remplacer l'utilisation de tous les primates par d'autres solutions dans les expériences scientifiques ".
 
Lire la lettre de Brigitte Bardot au 1er Ministre Anglais >>
 
 La journée de solidarité
 
Pour plus d'informations sur cette journée de solidarité avec Felix, rendez-vous sur les sites de: International Campaigns et/ou SPEAK
organisateur du mouvement.
 
 
Texte de la Déclaration écrite Déclaration écrite sur l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques
 
Le Parlement européen, vu l’article 116 de son règlement,
 
A. considérant que plus de 80% des personnes ayant répondu en 2006 à la consultation publique de la Commission sur les animaux utilisés à des fins expérimentales estimaient inadmissible l’utilisation de primates à des fins expérimentales,
 
B. considérant que les laboratoires de l’UE utilisent chaque année plus de 10 000 primates à des fins expérimentales,
 
C. considérant que l’ADN de la plupart des espèces de primates est à 90% semblable à celui de l’être humain et qu’il est reconnu que les espèces de primates peuvent ressentir une grande souffrance en captivité,
 
D. considérant que 26% des espèces de primates sont menacées de disparition et que des laboratoires continuent à utiliser des primates capturés à l’état sauvage ; qu’en outre, il peut s’avérer difficile de protéger les primates de menaces telles que la consommation humaine si les institutions scientifiques occidentales donnent l’impression de disposer librement de ces espèces,
 
E. considérant que la technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates, telles que l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), le microdosage, la modélisation informatique ou la culture de tissus et de cellules,
 
F. considérant qu’en dépit des similitudes génétiques, d’importantes différences subsistent entre les humains et les autres primates et que les expériences menées sur des primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme,
 
1. invite instamment la Commission, le Conseil et le Parlement européen à profiter de la révision de la directive 86/609/CE pour :
 
a) mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l’utilisation des grands singes et des singes capturés à l’état sauvage à des fins expérimentales ;
b) établir un calendrier en vue de remplacer l’utilisation de tous les primates par d’autres solutions dans les expériences scientifiques ;
 
2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil, à la Commission et aux États membres.
 
 
Pour la première fois, un établissement qui pratique la vivisection nous a fourni le nom, des photos et des vidéos de l'animal non humain qu'ils ont l'intention de maltraiter pendant plusieurs années. Ils nous ont aussi indiqué quelle forme allaient prendre ces mauvais traitements.
 
Félix est le nom que le vivisecteur Tipu Aziz a donné au macaque qu'il a pour projet de maltraiter et de torturer au cours des prochaines années. L'ironie de ce baptême ne nous échappe pas. Tipu Aziz avoue n'avoir aucun sentiment pour les animaux, mais il a quand même choisi un nom pour cet animal qui va devenir son esclave. Aziz a reconnu ouvertement que si cela ne tenait qu'à lui, il tuerait des animaux pour pouvoir tester des cosmétiques. Il pense également qu'on devrait faire des expériences sur les Grands Singes.
 
Depuis maintenant 3 ans, SPEAK lutte contre le projet de construction d'un nouveau laboratoire avec des animaux à l'université d'Oxford. Jusqu'à présent, nous avons pour ainsi dire combattu un concept, des briques et du ciment. Avec Félix, c'est un être vivant qui entre au cœur de ce combat. Car, en fait, nous ne nous battons pas contre un bâtiment, mais contre l'utilisation qui va être faite de ce lieu, et contre l'emprisonnement, dans le bâtiment actuellement en construction, rue South Parks, des animaux non humains qui vont y être maltraités et, à terme, tués. Des animaux comme Félix, qui vont être tués par milliers dans ce nouveau centre de recherche.
 
Félix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.
 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière valable d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133
 Chaque année au sein de l’Union Européenne, plus de 10 000 primates (dont près d’un tiers en France) sont sacrifiés en laboratoires. Ces espèces, souvent protégées (chimpanzés, macaques, bonobos, babouins…), sont le support d’expérimentations pour des médicaments, des cosmétiques, des pesticides, des produits ménagers, etc.
 
Pourtant, l’effet de certains produits diffère parfois chez l’animal et chez l’être humain. Et en dépit des traitements répétés, les expériences menées sur les primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme. Rappelons que les primates partagent 90% de leur ADN avec les humains et sont doués de capacités intellectuelles et d’une conscience : ils ressentent donc le stress, la souffrance, la frustration, l’enfermement et l’approche de la mort…
 
Contactée par téléphone, Brigitte Bardot se dit « heureuse de ce premier pas et de ce signe fort du Parlement ». Elle demande néanmoins à la France de « poursuivre ses efforts car il est moralement inacceptable de provoquer la mort dans des souffrances indicibles lorsqu’on est censé la combattre ».
 
 Des méthodes alternatives fiables et sûres
 
La technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates. C’est le cas par exemple de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), du microdosage, de la modélisation informatique ou de la culture de tissus et de cellules in vitro. On peut citer notamment le « Kit EpiSkin » mis au point par le centre de bio-ingéniérie de L’Oréal qui permet, à partir d’échantillons de peau humaine reconstruite sur du collagène, de « remplacer complètement les tests »* en matière d’irritation cutanée.
 
 Une mobilisation internationale… parce qu’ils le valent bien !
 
Contactée par Eurogroup sur cette thématique, la Fondation Brigitte Bardot s’est mobilisée en France et est intervenue à plusieurs reprises auprès des 78 eurodéputés français. La révision de la directive 86/609/CE offrait l’opportunité de donner une nouvelle orientation à la recherche. Par ailleurs, l’utilisation de primates à des fins expérimentales encourage fortement le trafic international d’espèces protégées.
 
La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que la priorité soit donnée à la recherche scientifique, notamment au développement des méthodes de substitution, et ce afin que cesse progressivement le recours aux cobayes.
 
* Homologation de l’ECVAM, le Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives, juillet 2007
 
EXPERIMENTION ANIMALE Samedi 04 août 2007 : Journée Internationale de solidarité avec Félix contre l'expérimentation animale !
 
A l'occasion de la Journée Internationale de solidarité avec Félix (voir son histoire ci-dessous) qui, à travers lui, permet de dénoncer mondialement la cruauté et l'écoeurante pratique de la vivisection, la FBB tient à s'associer à ce mouvement et à relayer le message à l'echelle de la France.
 
Brigitte Bardot est donc intervenue auprès du Premier ministre anglais, Sir Gordon Brown, pour lui signifier son soutien à cette journée de solidarité pour Félix, mais aussi lui demander d'entendre la voix de la souffrance de ces millions d'animaux sacrifiés (à savoir plus de 10 millions chaque année) d'intervenir en dénonçant l'horreur de la vivisection et d'agir dans ce sens pour mettre un terme à l'expérimentation animale fortement contestée par de nombreux scientifiques et actuellement l'objet de discussion au Parlement Européen.
 
En effet, 300 députés européens (dont 44 députés anglais) ont d'ores et déjà signé une déclaration écrite du Parlement européen visant à " remplacer l'utilisation de tous les primates par d'autres solutions dans les expériences scientifiques ".
 
Lire la lettre de Brigitte Bardot au 1er Ministre Anglais >>
 
 La journée de solidarité
 
Pour plus d'informations sur cette journée de solidarité avec Felix, rendez-vous sur les sites de: International Campaigns et/ou SPEAK
organisateur du mouvement.
 
 
Texte de la Déclaration écrite Déclaration écrite sur l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques
 
Le Parlement européen, vu l’article 116 de son règlement,
 
A. considérant que plus de 80% des personnes ayant répondu en 2006 à la consultation publique de la Commission sur les animaux utilisés à des fins expérimentales estimaient inadmissible l’utilisation de primates à des fins expérimentales,
 
B. considérant que les laboratoires de l’UE utilisent chaque année plus de 10 000 primates à des fins expérimentales,
 
C. considérant que l’ADN de la plupart des espèces de primates est à 90% semblable à celui de l’être humain et qu’il est reconnu que les espèces de primates peuvent ressentir une grande souffrance en captivité,
 
D. considérant que 26% des espèces de primates sont menacées de disparition et que des laboratoires continuent à utiliser des primates capturés à l’état sauvage ; qu’en outre, il peut s’avérer difficile de protéger les primates de menaces telles que la consommation humaine si les institutions scientifiques occidentales donnent l’impression de disposer librement de ces espèces,
 
E. considérant que la technologie et les techniques modernes offrent à présent des méthodes de remplacement qui s’avèrent plus efficaces et fiables que les expériences sur les primates, telles que l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), le microdosage, la modélisation informatique ou la culture de tissus et de cellules,
 
F. considérant qu’en dépit des similitudes génétiques, d’importantes différences subsistent entre les humains et les autres primates et que les expériences menées sur des primates ne peuvent pas atteindre la précision d’une étude sur l’homme,
 
1. invite instamment la Commission, le Conseil et le Parlement européen à profiter de la révision de la directive 86/609/CE pour :
 
a) mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l’utilisation des grands singes et des singes capturés à l’état sauvage à des fins expérimentales ;
b) établir un calendrier en vue de remplacer l’utilisation de tous les primates par d’autres solutions dans les expériences scientifiques ;
 
2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil, à la Commission et aux États membres.
 
 
Pour la première fois, un établissement qui pratique la vivisection nous a fourni le nom, des photos et des vidéos de l'animal non humain qu'ils ont l'intention de maltraiter pendant plusieurs années. Ils nous ont aussi indiqué quelle forme allaient prendre ces mauvais traitements.
 
Félix est le nom que le vivisecteur Tipu Aziz a donné au macaque qu'il a pour projet de maltraiter et de torturer au cours des prochaines années. L'ironie de ce baptême ne nous échappe pas. Tipu Aziz avoue n'avoir aucun sentiment pour les animaux, mais il a quand même choisi un nom pour cet animal qui va devenir son esclave. Aziz a reconnu ouvertement que si cela ne tenait qu'à lui, il tuerait des animaux pour pouvoir tester des cosmétiques. Il pense également qu'on devrait faire des expériences sur les Grands Singes.
 
Depuis maintenant 3 ans, SPEAK lutte contre le projet de construction d'un nouveau laboratoire avec des animaux à l'université d'Oxford. Jusqu'à présent, nous avons pour ainsi dire combattu un concept, des briques et du ciment. Avec Félix, c'est un être vivant qui entre au cœur de ce combat. Car, en fait, nous ne nous battons pas contre un bâtiment, mais contre l'utilisation qui va être faite de ce lieu, et contre l'emprisonnement, dans le bâtiment actuellement en construction, rue South Parks, des animaux non humains qui vont y être maltraités et, à terme, tués. Des animaux comme Félix, qui vont être tués par milliers dans ce nouveau centre de recherche.
 
Félix est le singe que l'on voit dans le récent documentaire de la BBC2 intitulé "Des singes, des rats et moi" ('Monkeys, Rats and Me'), diffusé le 27 novembre 2006, qui présentait le côté aseptisé, "acceptable", de la vivisection que les vivisecteurs veulent montrer au public.
 
Félix était montré attaché à une chaise de contention, en train d'être conditionné par des techniciens de l'université d'Oxford pour s'habituer à sa future vie de torture. Pour la caméra, le "conditionnement" de Félix se déroulait "à son propre rythme" : les techniciens ne l'ont pas forcé à se mettre sur la chaise de contention ni à sortir de sa cage s'il ne voulait pas. Ceux qui ont pu voir la dure réalité de la vie dans ce laboratoire (alors qu'ils y travaillaient "sous couverture") et qui ont relaté leur histoire et ont montré des preuves au public pourront affirmer qu'il s'agissait d'une vision faussée de ce qui se passe réellement dans les laboratoires, un exemple frappant de non-objectivité des média.
 
Vu le rapport de forces très déséquilibré qui existe dans une telle situation et compte tenu de la position vulnérable de la victime (sans parler du fait que le temps, c'est de l'argent, ce qui nécessite donc la soumission forcée de la victime), il semble assez évident que pour obtenir le contrôle de la victime, on doit utiliser la force et l'autorité. C'est ainsi que se fait le conditionnement de l'animal. Cela se traduit par l'exercice de la force et par des privations. Cela ne peut en aucun cas être un acte de coopération, mais toujours un acte de contrôle. N'oublions pas qu'aucun singe, aucun chien ou chat ni aucun autre animal, nous y compris, ne se porterait volontaire pour être mutilé, massacré ou empoisonné. C'est contraire à l'instinct de survie qui consiste à éviter la douleur et la souffrance, et bien sûr, la mort. Pour pouvoir exercer son contrôle, l'oppresseur doit donc avoir une victime soumise, le pouvoir d'un vivisecteur ou d'un technicien repose sur la peur qu'il ou elle peut exercer sur son sujet. La réalité de la vie de Félix est qu'il ne bénéficiera d’aucune douceur, d’aucun respect ni dignité de la part de ses tortionnaires. On lui apprendra à avoir peur.
 
 
Il ne s'agit pas de déclarations fantaisistes de militants anti-vivisection, mais de faits bien documentés. En effet, ce sont des faits que nous avons exposés dans un article publié sur le site Internet de SPEAK, qui reproduisait la candidature (qui nous a été fournie par une personne du Ministère de l'Intérieur) d'un vivisecteur de l'université d'Oxford qui cherchait à pratiquer la vivisection sur des primates.
 
Parmi les documents qui nous ont été fournis, il y avait des papiers qui prouvaient que la méthode habituellement utilisée pour soumettre les singes (afin de faciliter les expériences) consiste à les affamer. On peut dire que cela n'est pas très "humain" et ne laisse pas l'animal accepter son conditionnement "à son propre rythme". Il s'agit du recours à la brutalité, à laquelle Félix a sans aucun doute été soumis et qu'il devra continuer à endurer jusqu'à sa mort.
 
Au moment où le documentaire de la BBC2 a été tourné, Félix devait subir une opération du cerveau. Nous pensons que si cela n'a pas déjà eu lieu, l'opération de chirurgie invasive qui consiste à poser des implants dans son crâne va avoir lieu d'un jour à l'autre. Au cours des 2 prochaines années, Félix va être confiné dans une petite cage, complètement isolé, et devra subir une longue succession de tests. Cela ne veut pas dire qu'il sera attaché sur une chaise de contention pour s'amuser. Cela veut dire qu'il sera torturé.
 
Actuellement, nous ne savons pas combien de temps Félix va vivre. Il se peut que sa vie ressemble à l’existence pitoyable des "Oxford 2", c'est-à-dire des 2 macaques dont on a trituré le cerveau lors d'opérations chirurgicales et qui ont enduré 15 ans de maltraitance et d'emprisonnement dans les laboratoires de l'université d'Oxford. En revanche, une chose est certaine : si nous n'agissons pas maintenant, Félix ne reverra jamais le monde extérieur ni aucun de ses congénères. Félix va vivre, va être maltraité et finalement mourir sans jamais avoir connu la liberté, qui est cependant son droit fondamental.
 
Souvenez-vous de George, rendu aveugle et méprisé par un vivisecteur d'Oxford. Le même vivisecteur qui a fait l'objet d'une enquête de police pour cruauté envers un macaque nommé Jez. Souvenez-vous aussi de Bjee, une autre victime des expérimentateurs de l'université d'Oxford. Il est vital qu'on n'oublie pas Félix. C'est sa seule chance de survivre aux sévices infligés par ses tortionnaires. Il est impératif que nous nous battions pour Félix et pour son droit à la vie ! Pour son droit de vivre sans souffrance... Félix n'est pas un matricule. C'est un individu, tout comme tous les autres animaux enfermés et maltraités dans l'université d'Oxford.
 
Nous savons qu'il est trop tard pour les "Oxford 2", mais il n'est pas trop tard pour Félix. Il ne faut pas que l'université d'Oxford puisse nous tromper en disant qu'ils l'ont tué, comme ils l'ont fait pour les "Oxford 2". Nous savons qu'ils veulent maintenir Félix en vie afin de l'exploiter aussi longtemps que possible, mais nous devons tout de même agir immédiatement si nous voulons avoir une petite chance de lui sauver la vie. Une vie qui n'a pas à être passée emprisonné dans les laboratoires de recherche fortifiés de l'université d'Oxford, où il va souffrir et mourir isolé. Sa vie lui appartient, à lui et non à Tipu Aziz, ni à l'université d'Oxford.
 
Les "Oxford 2", George, Jez et Bjee ont souffert et sont morts entre les mains de leurs tortionnaires. Mais Félix, lui, est vivant et il est maltraité et va continuer à être maltraité au cours des 2 prochaines années au moins. Aidez-nous à lutter pour Félix. Toute personne préoccupée par le sort de Félix doit nous rejoindre dans notre "Combat pour Félix". Envoyons un signal fort et clair à l'université d'Oxford pour qu'ils comprennent qu'ils auront du fil à retordre s'ils pensent qu'ils peuvent maltraiter Félix pendant plusieurs années avant de le tuer !
 
 
SPEAK a un message pour l'université d'Oxford :
 
"Nous savons que vous avez l'intention de faire des expériences sur Félix pendant au moins 2 ans, probablement plus. Si, pour une raison ou pour une autre, vous pensez que votre intérêt est de tuer Félix prématurément, réfléchissez à deux fois. Ou si Félix venait à mourir mystérieusement, alors nous vous invitons à réfléchir sérieusement à cette éventualité. Le public britannique verra cet acte d'un mauvais oeil et si vous choisissiez de le faire, SPEAK se souviendra toujours de cet assassinat."
 
"Il faut un courage rare pour se libérer de l'endoctrinement institutionnel d'un système qui pousse les gens à croire qu'il n'existe aucune autre manière valable d'acquérir des connaissances scientifiques que de s'accrocher à une mauvaise science qui sévit depuis plus de 100 ans."
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133
 
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40133
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FAUNE SAUVAGE

Publié le par Ricard Bruno

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