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224 articles avec tout ou presque sur brigitte

Paris Match : BB la légende...

Publié le par Ricard Bruno




Le 10 février 1951, une inconnue de 16 ans fait la couverture de Paris Match. Le mythe Bardot est en marche. Pour Paris Match, Brigitte Bardot se confie aujourd'hui.

Entretien avec Christian Brincourt - Paris Match

 

Insolente et libre, elle est la jeunesse de la France. Et celle de Match. Brigitte Bardot a 16 ans quand elle fait sa première couverture, en 1951. Une adolescente, un journal à ses ­débuts. Entre les deux, une histoire d’amour qui se concrétisera par un ­mariage avec Roger Vadim, reporter au magazine. Brigitte changera de mari et d’amant, jamais de journal. Avec la grâce d’une star qui n’a jamais caché son âge, elle nous adresse ses vœux toujours espiègles pour un anniversaire qui colle à son destin. ­Carrière éclatante, bonheurs privés, malheurs ­publics, ­Paris Match, aujourd’hui, lui raconte sa vie. Comme Brigitte nous raconte la nôtre et d’abord l’émancipation des femmes dont elle a été, sans l’avoir cherché, le porte-drapeau. Une victoire blonde. Le sourire de nos « glorieuses ».

Paris Match. Le 10 février 1951, Match te consacre pour la première fois sa couverture. Tu as 16 ans et demi, tu es inconnue...
Brigitte Bardot. Je crois me souvenir qu’il s’agissait d’illustrer un ­reportage sur le thème “Restez toujours jeune en appliquant la méthode du Dr Gayelord Hauser”. J’étais ­affreuse sur cette photo, on aurait dit une noix de coco avec une perruque ! Personne ne me connaissait puisque je n’avais jamais fait de cinéma. D’ailleurs, mon nom n’était même pas mentionné sur la couverture.

A cette époque, tu tombes raide amoureuse de Vadim.
Il n’est pas encore journaliste. Papa lui a dit : “Vous n’épouserez ma fille que lorsque vous aurez un ­salaire.” Vadim se présente alors à Hervé Mille et Jean Prouvost, les ­patrons de Paris Match. Il entre au journal comme reporter.

Peu à peu, tu commences à être connue. A Cannes, tu sors d’un carton sur le pont d’un porte-avions américain. Match te photographie, ce sont tes premières parutions.
Dans l’ancien immeuble du journal, rue Pierre-Charron, j’étais chez moi. C’était ma deuxième maison. Je connaissais tous les recoins de la rédaction. J’étais reçue comme la femme de Vadim mais aussi comme la copine qui partageait tous les petits secrets des reporters. Combien de fois ai-je dormi dans un grand canapé pendant les nuits de bouclage ! Oui, Match, ce fut mon havre, ma grotte, avant et après ma célébrité. Ce fut ma famille, tendre et complice, et surtout fidèle.

Sur une célèbre photo de toi, assise, les jambes croisées haut, en collant noir, les cheveux sur les épaules, on peut lire ta dédicace : “De la part de Bri, la petite fiancée de Match”.
Ce sont les photographes qui avaient trouvé ce joli surnom. Il faut savoir à quoi ressemblait le journal dans les années 55-60. C’était le foutoir intégral pour les gags et les blagues de potache. La rigueur de l’information et la chasse au scoop n’empêchaient pas la rigolade permanente. Je me souviens d’un soir de bouclage, un lundi, où pour détendre l’atmosphère je suis montée sur la grande table de la rédaction en soulevant mes jupons et en ­esquissant quelques pas de danse sous les hurlements des garçons et des directeurs, assez surpris !

Tous étaient un peu épris de toi ?
Oui, ils me faisaient la cour et j’adorais ça ! C’étaient des frères pour moi. Lorsque je m’engueulais avec Vadim [rires], j’allais me faire consoler par tous ces beaux mecs qui m’emmenaient boire un verre à La Belle Ferronnière, l’annexe de la rédaction, la brasserie en bas du journal. Leurs notes de frais étaient salées comme la mer Morte ! Mais Match était le magazine qui se détachait des autres en montant des coups imparables et exclusifs.

Avec le triomphe de “Et Dieu créa la femme”, ta célébrité transforme-t-elle tes rapports avec Match ?
Pas du tout ! Célèbre ou pas, je m’en foutais royalement. Je tenais à rester moi-même avec mes copains, j’étais toujours leur petite fiancée, la rigolote qui passe dire bonjour à ses petits frères et à leur Leica en bandoulière. Nous avions nos codes, nos fous rires. Dédé Lacaze, le ­rédacteur en chef, deviendra mon témoin, le jour de mon mariage avec Charrier.

A l’époque, un calcul très sérieux ­révèle que les magazines français t’ont consacré 3 millions de lignes et ont publié 30 000 photos de toi.
C’est terrifiant et inimaginable aujourd’hui et pourtant c’est la réalité. J’ai été traquée, manipulée, agressée, planquée jour et nuit. Tu peux en témoigner puisque tu étais à mes côtés. J’ai été la proie de photographes qui venaient de l’autre bout du monde, alors j’ai choisi Match et mes copains pour des ­parutions bien élaborées et exclusives qui carbonisaient la concurrence. Concurrence qui, bien ­entendu, se vengeait en écrivant des horreurs sur moi.

Ton accouchement, en janvier 1960, a sans doute été le paroxysme du phénomène Bardot.
Alors que mon gynécologue me demandait de sortir, de prendre l’air, de marcher les deux derniers mois de ma grossesse, je suis restée enfermée, avenue Paul-Doumer, cernée par 200 journalistes qui planquaient jour et nuit dans les escaliers, sur le palier des étages, dans leurs voitures, sur le toit de l’immeuble. Les volets fermés, avec mon gros ventre, j’ai tourné en rond pendant deux mois sous la menace de téléobjectifs sortant de toutes les chambres de bonne, louées depuis des semaines, qui entouraient le 7e étage de mon immeuble.

Il faut savoir que la première photo de toi et de ton bébé atteignait plusieurs millions de francs à l’époque.
Ce fut une naissance d’une incroyable violence, à tous points de vue. J’avais l’impression que j’allais mourir ou devenir folle. Nicolas en a subi les retombées. Quarante-neuf ans plus tard, je sais que la plus grande injustice que j’ai infligée à mon fils, c’est que je lui en ai voulu de naître dans des conditions pareilles. C’est pourquoi, dans mon bouquin, j’ai écrit ces lignes si dures concernant sa naissance. Je me ­disais : pourquoi dois-je mettre au monde un enfant qui me bouffe la vie à ce point-là ? Je sais que, pour lui, ce fut une injustice incroyable.

Aujourd’hui, tu as deux petites-filles de 17 et 20 ans qui, paraît-il, te ressemblent. Les vois-tu ? Es-tu une bonne grand-mère ?
Non, je ne suis pas une bonne grand-mère. Elles vivent en Norvège avec leur père, elles ne parlent pas français, et nous n’avons pas l’occasion de nous voir. Pourquoi tricher ? Tu le sais, j’ai toujours dit ce que je pensais et pensé ce que je disais. Je n’ai jamais cru aux liens du sang.

Revenons à tes années Match. Les couvertures s’enchaînent, les initiales BB occupent toute la planète.
Tout cela m’a fait tellement peur que j’ai tenté de me foutre en l’air très sérieusement. J’étais un animal traqué qui n’avait plus la force de fuir, de vivre, tout simplement.

Tu te réfugies, alors, dans l’amitié…
C’était primordial. Heureusement qu’il y a toujours un ami au bout du fil car la solitude est là, ­insidieuse et présente. Les clins d’œil de Match, à travers quelques sujets drôles, se succèdent. Ainsi, sur le tournage de “Viva Maria !”, je revois Gérard Géry, le photographe du journal, qui a l’idée de mettre sur mon plateau de petit déjeuner un lapin nain buvant mon jus d’orange. Résultat : une double page. C’est Philippe d’Exea, pigiste au journal, qui photographie cent douzaines de roses, offertes par Gunter Sachs pour me faire la cour, tombant du ciel sur La Madrague par hélicoptère. C’est Ghislain [Jicky] Dussart qui me photographie nue pour Match et qui réalise les plus belles photos de ma vie. Nous avions, lui et moi, la légèreté complice et la force de l’amitié. Il me manque tant ! Anne, son épouse, est toujours près de moi. Jicky m’a aidée à fuir le monde ­déchaîné des paparazzi et autres chroniqueurs qui, durant trente ans, ne m’ont laissé ni trêve ni repos.

Cela dit, quand tu faisais un strip-tease habillée en bonne sœur, c’était limite provoc !
Je tournais “Les novices” avec ma copine Girardot. Claude Azoulay m’a proposé, pour Match, dans un fou rire général, de retirer mes vêtements de nonne, un à un. C’est ainsi que, sur une plage, je lui ai montré mes petites fesses connues du monde entier, avec un détail rigolo : j’étais à poil avec ma cornette sur la tête. Photos jamais parues dans Match à cause des lecteurs cathos, mais “Playboy” les a publiées et elles ont fait le tour du monde.

Que faut-il pour qu’une photo te rende belle ?
La faire en m’aimant. Une femme reste le reflet que lui donne l’homme. Alors l’alchimie passe. Si la confiance s’installe, la ­tendresse suit. Le regard fait le reste, c’est la démarche d’un amant sur papier glacé.

Quelle est la photo que tu souhaiterais voir publier après ta mort ?
Celle avec le bébé phoque, qui symbolise tout de ma vie. De la célébrité à l’isolement sur la banquise, la solitude que j’ai si souvent affrontée et, enfin, la protection animale.

Et si Dieu recréait la femme, que lui dirais-tu ?
Qu’il me donne enfin du pouvoir pour mes combats, et qu’il change l’homme. Point final

Source : http://www.parismatch.com/People-Match/Cinema/Actu/60-ans-de-Paris-Match-Et-Match-crea-BB-85772/

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Brigitte Bardot : "Je suis très fière de ma vie !"

Publié le par Ricard Bruno

Tous les jours sont consacrés aux animaux. BB en toute confidence. Exclusif

SAINT-TROPEZ Brigitte Bardot. Une star. Un mythe. Une légende. Le sex symbole des années 60 a tourné ses dernières scènes en 1973, avant de se lancer corps et âme dans la création de la Fondation qui porte son nom. "C'est clair : du jour au lendemain, j'ai changé radicalement de vie, souligne-t-elle. Ça n'a pas été facile, surtout qu'au début, j'ai été ridiculisée par la presse qui disait que je faisais ça pour ma publicité. J'ai beaucoup pleuré, douté, mais j'ai continué."

Aujourd'hui, ce n'est pas une surprise, chez elle, à Saint-Tropez, elle est entourée d'animaux. Une cinquantaine au total. C'est sa vie, son univers. Et elle s'en occupe, tous les jours de la semaine, samedi et dimanche compris.

"Ils sont tous sauvés des refuges, des abattoirs, continue-t-elle. Ils ont été abandonnés ou trouvés errants. Certains ont un œil en moins, une patte abîmée, d'autres sont vieux. Je les ai récupérés parce que personne n'en voulait. Je leur offre une fin de vie heureuse."

Avec une armée pareille, l'agenda du dimanche est vite bouclé. "C'est un jour mort. Tout est fermé. J'en profite pour travailler."

Au programme, notamment, les réponses au courrier, régulièrement interrompues. "Ma jument et ma poneytte réclament des sucreries et des câlins devant la porte de ma cuisine, sourit-elle. Les chats viennent ronronner devant leurs gamelles, aussi avides de caresses que de nourriture."

Les chiennes et les chiens sont là aussi, impatients de partir sur la plage, quel que soit le temps. "Comme je suis coincée par ma double arth rose des hanches, c'est Bernard, mon mari, qui assure la promenade..."

En réalité, Brigitte Bardot se retrouve un peu dans chaque animal. Sa définition d'elle-même est à la hauteur de ses plus beaux clichés : "J'ai la fidélité du chien, l'indépendance du chat, la fougue du cheval, la méfiance du renard, la générosité de la vache, la solitude du sanglier, l'intelligence du rat, et l'insolence de la pie !" Imparable.

Pour elle, le dimanche n'est pas un moment privilégié pour recevoir des amis. "Je n'ai pas de jour particulier pour les voir, avoue-t-elle. Du reste, j'en ai très peu."

Et les fourneaux ? "Je ne cuisine pas. Je ne cuisine plus..."

Aujourd'hui, celle qui a fait rêver des générations entières porte un regard simple, lucide sur son immense carrière : "A 74 ans, je suis très fière de ma vie. Je pourrai mourir heureuse de l'avoir vécue..."

Source : http://www.dhnet.be/people/show-biz/article/246458/brigitte-bardot-je-suis-tres-fiere-de-ma-vie.html

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Décès de Sabine Lévin...

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Décès de

Sabine Lévin

 

(Veuve de Sam Lévin,

le photographe préféré de Brigitte Bardot)

 

 

***

 

     Sabine Lévin est décédée le 21 janvier 2009 dans sa maison de retraite (Villa Lecourbe – 75015 Paris).

 

     Née le 19 septembre 1919, elle fut l’épouse puis la veuve du « photographe des stars » Sam Lévin (1904-1992). Après la mort de son mari, elle fit donation de l’ensemble des clichés (plus de 600 000) et des photographies de Sam Lévin au Patrimoine Français (Ministère de la Culture) qui gère désormais le Fonds Sam Lévin.

 

     Sam Lévin qui immortalisa toutes les stars et les grands personnages du siècle dernier (Deneuve, Moreau, Birkin, Fonda, Marais, Philipe, Morgan, Schneider et des centaines d’autres…) était le photographe préféré de Brigitte Bardot qu’il avait découverte adolescente et qu’il photographia durant toute sa carrière.

 

    Brigitte Bardot est toujours restée très amie avec Sabine Lévin.

    Elle n’oubliait jamais de lui souhaiter sa Fête ou son anniversaire…

    Aujourd’hui, elle est très attristée par cette disparition qui marque la fin d’une époque…

    Jointe au téléphone ce matin, elle déclare :

                                            

   "Encore une partie de ma vie qui disparaît. Mon amie Sabine était la femme de mon photographe préféré, celui qui réalisa mes plus belles et mes plus célèbres photos. Sabine était le lien qui m'unissait encore à Sam, à ce souvenir d'une époque désormais  révolue. "


Bruno Ricard  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Scoop!: Nouveau Cd de Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Vous êtes les premiers à profiter de cette information : un nouveau CD musical de Brigitte Bardot sera en vente à partir du 06 02 2009 chez tout les bons disquaires et pour vous  en exclusivité sur ce blog la pochette !
Pour ceux qui ne peuvent attendre vous pouvez le précommander à partir de ce jour sur le site de : Amazon.fr :
http://www.amazon.fr/gp/product/B001NE81CG

Love Is My Profession/Une Parisienne

Détails sur le produit

  • CD audio (sortie le 06 février 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Format: Best of, Bande originale
  • ASIN : B001NE81CG

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La battue de la discorde... avec Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

BALAZUC (ARDÈCHE)

Les communes de Balazuc, Chauzon, Uzer et Vinezac, situées sur le plateau des Gras viennent de prendre un arrêté municipal, qui entre en vigueur aujourd'hui, afin d'abattre des chiens errants sauvages en divagation. « Cela fait plus d'un an que ces chiens posent des problèmes, ils se renouvellent et sont très agressifs, y compris avec les troupeaux » explique Josiane Delsart, maire de Balazuc.
L'Office national de la chasse et de la faune sauvage a donc commis un lieutenant de louveterie pour tenter de capturer ou même d'abattre les chiens errants. Une décision qui a fait réagir la Fondation Brigitte Bardot.

La star s'indigne

Elle vient d'envoyer un courrier à Josiane Delsart, dans lequel la star s'indigne : « Comment pouvez-vous commencer l'année en tuant, de sang froid et avec la complicité de lieutenants de louveterie, un animal considéré comme "le meilleur ami de l'homme" ? C'est de la barbarie et de l'incompétence car sortir les armes est toujours un aveu d'échec. » La Fondation propose l'aide de la Sacpa (Service d'assistance et de contrôle du peuplement animal) afin de capturer les chiens.
Pour le maire de Balazuc « c'est la sécurité qui est primordiale, surtout pour nous qui avons beaucoup de randonneurs. Bien sûr nous aurions aimé faire autrement, mais cela fait un an que nous essayons de nous en débarrasser avec l'aide de la SPA. » Les quatre mairies du plateau des Gras recommandent donc aux propriétaires de chiens de ne pas les laisser sans surveillance et de les rendre facilement identifiables visuellement.


Source : http://www.ledauphine.com/balazuc-il-y-a-trop-de-chiens-sauvages-la-battue-de-la-discorde-avec-brigitte-bardot--@/index.jspz?article=90467

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Brigitte Bardot: l'action de la Fourrure rejetée...

Publié le par Ricard Bruno

Culture

Bardot: l'action de la Fourrure française contre sa campagne choc rejetée par l'ARPP

Mauvais temps pour la Fourrure française: la plainte déposée à la mi-novembre par l'association à l'encontre de la campagne publicitaire anti-fourrure de la Fondation Brigitte Bardot (FBB) actuellement visible en France a été rejetée par les huit membres du jury de déontologie publicitaire de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), anciennement BVP, a-t-on appris vendredi auprès de la FBB et de l'ARPP.

Dans sa décision publiée le 9 décembre, et après avoir entendu les parties, le jury a estimé que "la publicité en cause s'inscrit dans le cadre d'une campagne d'opinion non marchande, mise en oeuvre par une association reconnue d'utilité publique (la FBB, NDLR)".

La même publicité, constituée de trois visuels "ne fait que mettre en scène une opinion défavorable à l'utilisation de la fourrure dans l'habillement, au motif que cette utilisation nécessite l'abattage d'animaux; elle ne comporte aucune référence aux professions de la filière de la fourrure et ne les dénigre pas, même indirectement", peut-on lire dans la décision.

Par ailleurs, la publicité "ne présente pas de caractère trompeur en ce qu'elle représente seulement de manière symbolique la mort d'un animal pour la fabrication d'un vêtement en fourrure, ce qui ne constitue pas une inexactitude et ce que l'association (FBB) s'est donné pour mission de dénoncer". 

Quant à la violence de la campagne que dénonçaient les plaignants, l'ARPP a estimé que "si cette campagne ne conduit pas à une banalisation de la violence mais bien à la condamnation de celle-ci, le jury s'est néanmoins interrogé sur le caractère lapidaire et brutal du slogan utilisé qui fait référence à un thème, la mort, particulièrement lourd de sens et d'effets sur la sensibilité des individus. A cet égard, il (le jury) considère que l'image et le slogan associés de cette publicité sont à la limite de ce qui peut être admis par le public dans le cadre d'une campagne d'opinion".

"Bien sûr, je suis contente que les fourreurs n'aient pas réussi à censurer notre campagne", a confié vendredi Brigitte Bardot à l'Associated Press, "mais j'aimerais pouvoir montrer au public toute l'horreur, la cruauté des élevages intensifs, du piégeage, du gazage ou de l'électrocution des millions de bêtes qui sont ensuite dépiautées, parfois vivantes, (...). Mais cette vérité là, il nous est interdit de l'afficher!".

Pour l'ancienne actrice qui depuis des années milite également pour l'étourdissement préalable des animaux destinés aux abattages rituels, le fait que la décision de l'ARPP soit "arrivée le jour du sacrifice de l'Aïd-el-Kebir (lundi dernier, NDLR, un jour avant la publication de la décision), alors que nous étions sur le terrain à sauver des dizaines de moutons qui devaient être égorgés en toute clandestinité", constitue en soit "un petit réconfort".

La campagne se poursuivra donc en affichage jusqu'au 18 décembre via 1.700 flancs de bus à Paris et en banlieue et la diffusion d'un spot du 16 au 23 décembre dans les 150 plus grosses salles de cinéma en France.

L'ARPP précisait vendredi que le jury ayant statué, "le processus d'examen était allé à son terme". Seul l'apport de nouveaux éléments portés à sa connaissance pourrait entraîner une éventuelle "procédure en révision".

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/culture/20081212.FAP3235/bardot_laction_de_la_fourrure_francaise_contre_sa_campa.html

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Brigitte : Nouveau coup de coeur !

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Parution du livre

« Loup, mon dernier amour »

de

France AIMÉE

 

Avec le soutien de

BRIGITTE BARDOT

 

Éditions PUBLIBOOK

14, rue des Volontaires – 75015 Paris

Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com

 

***

     France Aimée est née en septembre 1944 à Paris. À 14 ans, après un court passage à l’école communale, la voila projetée dans le monde du travail. Mais très vite, elle tombe amoureuse de la langue française et compose ses premiers poèmes. Ce besoin d’écrire ne la quittera plus jamais. Après avoir élevé ses 3 enfants, à l’heure de la retraite, elle peut enfin s’adonner à cœur perdu à sa passion.

 

     En 2007, elle envoie le manuscrit de son premier roman à… Brigitte Bardot. Cette dernière le lit, le trouve « formidable » et le confie alors à son ami et conseiller littéraire, François Bagnaud, en lui demandant de lui trouver un éditeur. Et c’est ainsi qu’en juillet 2008, les Éditions Publibook publie « Loup, mon dernier amour ». Brigitte Bardot, émue aux larmes par le livre dédicacé qu’elle venait de recevoir a immédiatement téléphoné à France Aimée pour lui renouveler son admiration et son soutien, et la remercier de son attachement si fort pour les animaux.

 

***

     Louise, une charmante veuve de 72 ans, décide de finir ses jours dans un village du Doubs, en compagnie de Loup, son berger allemand, sa seule raison de vivre. Mais la tranquillité à laquelle elle aspire va très vite se révéler une illusion. Car si elle tisse une tendre amitié avec son jeune voisin, Pierre, la majorité des villageois ne voit pas d’un très bon oeil l’arrivée de l’étrangère et de son chien. Elle devient vite la risée des enfants qui la surnomment : « La Folle au Loup ». Peu à peu, le climat se dégrade, jusqu’à l’irréparable…

 

      Une belle histoire d’amour entre un être humain et son animal de compagnie dans un village de montagne où tout le monde se connaît, s’apprécie ou se hait… Une chronique rurale où l’hypocrisie et la bêtise humaine régissent toute la vie de la commune.

Contact Presse

 

François Bagnaud

  (Pour contater Mr  François Bagnaud adressez-vous à moi Bruno Ricard)

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Coup de cœur littéraire de Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Parution du livre

« Révolte et Solitude »

de

Nicolas Pribile

 

 

Éditions PUBLIBOOK

14, rue des Volontaires – 75015 Paris

Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com

 

***

     Nicolas Pribile est né le 18 août 1983 dans le département des Yvelines.

     Très jeune, il se passionne pour l'art. Musique, théâtre et écriture rythment sa vie et lui permettent l'évasion dont il a tant besoin. Il écrit alors des poèmes et des textes de chansons.

     À 18 ans, il présente en vain ses oeuvres à de nombreux éditeurs. Il décide alors d’écrire son premier roman et c’est Brigitte Bardot – qui trouve qu’il « a une grande lucidité pour son âge » – qui lui permettra de rencontrer un éditeur.

     Nicolas Pribile est titulaire d’une maîtrise en Sciences humaines et sociales.

 

***

     Qui est Aaron ?

     Un jeune homme comme les autres. Ou pas…

     Mal dans sa peau ? Peut-être. Étranger dans ce monde ? Assurément.

     Témoin de l'espèce humaine, il avoue ses ressentiments, exprime violemment sa colère, confesse ses doutes, ses angoisses et ses espoirs.

     D'abord la révolte.

     Toutes ces choses qui font que la vie quotidienne est souvent difficile. Les discriminations, les injustices, le racisme, la maltraitance des animaux, les religions, la politique, l'écologie, le sexe, l'amour, l'homosexualité… tels sont quelques-uns des thèmes pour lesquels Aaron donne son point de vue de manière douce ou exaltée mais toujours avec sincérité.

     Et puis la solitude.

     Cette sensation désespérante d'être seul à se battre, de ne pas être soutenu. Les hommes préfèrent ignorer ce qui leur fait peur. Aaron se confie, fait part de ses appréhensions et des nombreuses questions qu'il se pose, sans oublier de se remettre lui-même en cause.

     Peut-être dit-il tout haut ce que beaucoup pensent tout bas…

 

     Cet ouvrage passionnant, écrit comme un pamphlet, est une photographie de nos sociétés mais c'est aussi un instantané de vie, celle d'Aaron. On s'interroge… Mais qui est réellement ce jeune homme mystérieux ? L'auteur ou le lecteur ? Tout le monde et personne ? Et où trouver les réponses ? Peut-être simplement dans les questions…

     Un essai sensible, riche d'une réflexion critique à deux voix qui tente de personnifier la nature paradoxale de l'être humain.

Contact Presse

 

François BAGNAUD

(Me contacter pour rentrer en contact avec François Bagnaud)
(Bruno Ricard)

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Repetto fait son show

Publié le par Ricard Bruno

Dans quelques jours s’ouvrira l’exposition évènement « Gainsbourg 2008 », à la Cité de la Musique à Paris. L’occasion de redécouvrir l’univers trash et poétique de l’artiste, qui fut par ailleurs l’une des nombreuses célébrités à porter et à contribuer au succès des Repetto, ces chaussures au cuir souple et délicat bien connues pour avoir su chausser les délicats petons de nos artistes préférés.

 

Aujourd’hui considérée comme la marque la plus tendance du moment, Repetto, qui a fêté se 60 ans il y a tout juste un an, ne cesse d’étonner par sa pérennité.

 

Repetto et les célébrités

 

Non contente de chausser les plus grands danseurs de l’Opéra Garnier, la marque de chaussures Repetto accèdera à la gloire et à la renommée qu’elle connaît aujourd’hui par l’intermédiaire de célébrités comme Brigitte Bardot, qui porta les fameuses ballerines « Cendrillon » en 1956 dans le non moins célèbre film « Et Dieu créa la femme » de Roger Vadim. L’actrice devient alors le fantasme de millions de jeunes gens, et emporte avec elle la marque Repetto dans son tourbillon de gloire. Puis ce sera au tour des hommes qui, dans les années 70, adopteront les Repetto avec le modèle imaginé par Zizi Jeanmaire, continuellement porté par un Serge Gainsbourg qui les rendra emblématiques...

Source : http://www.orserie.fr/Repetto-la-ballerine-des-celebrites_3343.html

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Pamela Anderson : "fille de coeur" de...

Publié le par Ricard Bruno

"Pamela Anderson est ma fille de coeur"

Dans une interview à paraître dans Gala en kiosques demain, la protectrice des animaux a révélé tout le bien qu'elle pensait de la naïade d'Alerte à Malibu.

Brigitte Bardot et Pamela Anderson ont en commun, outre un physique avantageux qui ont fait leur renommée, un amour immense pour les animaux. La blonde atomique de la série Alerte à Malibu, membre de la PETA bien avant qu'elle ne connaisse la célébrité, a en effet mis depuis bien longtemps sa notoriété au service de la défense des droits des animaux en prenant position contre les fourrures animales, les tests sur les animaux, leur exploitation dans le secteur du divertissement et des loisirs et contre toute autre forme d'exploitation.

Et au-delà de ces points communs, les deux stars ont tissé de vrais liens, sincères et profonds. Brigitte Bardot, interrogée sur la façon dont elle considère Pamela Anderson, a confié au magazine Gala toute l'affection qu'elle lui portait. Pour B.B., c'est simple, la bimbo californienne est pour elle comme une "fille de coeur" a-t-elle déclaré avant d'ajouter :

"Lorsqu'elle est venue à ma fondation pour nous aider à dénoncer le massacre de phoques, elle s'est montrée gentille avec toute mon équipe et courageuse face aux journalistes. J'ai une grande tendresse pour elle".


Source : http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/pamela-anderson-fille-de-coeur-de-brigitte-bardot-249260#mainPage

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