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343 articles avec tout ou presque sur brigitte

Deux singes, porteurs d'un virus dangereux, mis en quarantaine au refuge de l'Arche à Château-Gontier

Publié le par Ricard Bruno

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne dans les Landes détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne dans les Landes détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Les deux derniers macaques de Java encore vivants de l'ancienne pinède des singes de Labenne (Landes) ne seront pas euthanasiés. Ces deux singes, porteur d'un virus dangereux, vont être transférés au refuge de l'Arche à Château-Gontier.

Miguel et Junior, les deux derniers macaques encore vivants de l'ancienne pinède des singes de Labenne échappent à l'euthanasie. La préfecture des Landes a tranché ce mercredi matin après une réunion avec des représentants de la Fondation Brigitte Bardot et de la Fondation 30 millions d'amis. Ces deux singes, porteur de l'herpès B, un virus dangereux pour l'homme en cas de morsure, seront transférés, normalement début octobre, au refuge de l'Arche, à Château-Gontier en Mayenne.

Cette solution de transfert vers le refuge de l'Arche à Château-Gontier a été présentée par la Fondation Brigitte Bardot et l'association 30 millions d'amis. Les deux associations s'étaient émues, en mai dernier, de l'euthanasie des 163 autres singes de l'ancien parc animalier, atteints eux-aussi de l'herpès B. Miguel et Junior seront mis en quarantaine à leur arrivée au refuge de l'Arche . Les deux macaques de Java seront placés pendant un mois dans une cage en intérieur.Les vétérinaires du refuge leur feront subir une série de tests sans avoir à les toucher comme des analyses fécales pour la bactériologie, la parasitologie.

A l'issue des différents tests pratiqués, les vétérinaires prolongeront le placement des deux singes de Labenne en quarantaine, ou ils les placeront dans une volière à l'intérieur du refuge de l'Arche où le public pourra venir les voir.

La Fondation Brigitte Bardot parle de "victoire". L'association rappelle dans un communiqué avoir appris avec stupéfaction, le 19 mai dernier, "l'opération d'abattage" lancée contre les macaques de la Pinède des singes à Labenne. Une opération menée "sur un simple principe de précaution" ajoute la Fondation Brigitte Bardot.

La Fondation Brigitte Bardot était intervenu aussitôt publiquement auprès du Préfet des Landes pour exiger publiquement "l'arrêt des tueries" mais 163 macaques seront abattus. La Fondation assure ensuite avoir engagé "un long bras de fer" avec les autorités.

La Fondation Brigitte Bardot s'était engagée auprès du Préfet et du propriétaire des animaux à organiser la prise en charge et l'accueil des deux macaques restants dans une structure agrée, disposant de personnels qualifiés.

Source de l'article  : Cliquez ICI

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La Fondation Brigitte Bardot s'alarme du sort des animaux domestiques abandonnés au cours de l'évacuation de Saint-Martin

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

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Dans une lettre adressée ce mardi à la ministre des Outre-Mer, Annick Girardin, la Fondation Brigitte Bardot s’inquiète du sort des chiens et chats que sont contraints d’abandonner les insulaires évacués de île, après le passage de l'ouragan Irma.

"Notre fondation reçoit de nombreux témoignages l'alertant de la situation douloureuse des habitants de Saint-Martin, contraints d'abandonner leur animal de compagnie sur l'île dévastée comme l'exige le plan d'évacuation" décrit Christophe Marie, l'un des directeurs de la Fondation. 

Avant d'interpeller la ministre: "C'est un appel exceptionnel face à une situation exceptionnelle, il faut aider ces personnes à quitter l'île sans laisser derrière elles "un membre de leur famille". 

dans une caisse de transport

La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que le plan d'évacuation prenne en compte cette situation. "Un chat, un chien dans une caisse de transport ne prend pas plus de place qu'un bagage et a une toute autre valeur, affective notamment". 

La Fondation Brigitte Bardot s'alarme du sort des animaux domestiques abandonnés au cours de l'évacuation de Saint-Martin

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Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !
Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !
Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !

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BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

J'ai besoin de vos signatures pour protéger les chevaux de l'abattoir. Je vous en prie, signez en masse... Merci !

Brigitte Bardot

 

Cliquez ICI pour signer la pétition!

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Bruno Ricard...Sa vie en "B"....comme Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard...Sa vie en "B"....comme Brigitte Bardot

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Emission "Cousu main"...Robe Vichy Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Emission "Cousu main"...Robe Vichy Brigitte Bardot...
M6

Cousu main

     

    France - 2017 - 95'

    Tous publics [C1] - Couleur

    Résumé

    Cette troisième semaine du grand concours des couturiers amateurs est placée sous le signe des vêtements vintage ! Dans l'épreuve du vêtement imposé, les couturiers devront réaliser la fameuse «robe BB», popularisée par celle qui fut probablement la plus grande star de son époque, Brigitte Bardot. Pour l'épreuve de customisation, ça se corse ! Nos couturiers amateurs vont devoir créer un chapeau à partir de tissus d'ameublement... et assorti à la robe réalisée lors de la première épreuve ! Alors qui tirera son épingle du jeu cette semaine ? À vos fils, à vos aiguilles, cousez !

    Source de l'article : Cliquez ICI

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    Brigitte Bardot : Viva Maria Vosges Télévision du 05 09 2017

    Publié le par Ricard Bruno

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    Et Dieu... créa la femme - la critique du film + le test Blu-ray

    Publié le par Ricard Bruno

    Ce film vieillot ne vaut que par la découverte d’une Bardot insolente de beauté et de liberté.

                  

    •  Réalisateur : Roger Vadim
    •  Acteurs : Brigitte BardotJean-Louis TrintignantCurd JürgensJane MarkenIsabelle Corey
    •  Genre : DrameRomance
    •  Nationalité : Français
    •  Editeur vidéo : TF1 Studio
    •  Date de sortie : 28 novembre 1956
    •  Durée : 1h35mn
    •  Box-office : 3 831 979 entrées (France)
    • Sortie DVD et Blu-ray : le 5 septembre 2017

      L'argument : Juliette, une jeune femme d’une beauté redoutable, n’attire que convoitises autour de sa personne. Trois hommes se disputent son cœur indécis.

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      Notre avis : Et Dieu... créa la femme a d’abord été un succès aux USA, succès de scandale, qui a ensuite réveillé la France conservatrice et révélé Brigitte Bardot, mais aussi Jean-Louis Trintignant. Mais le scandale vieillit mal. Ce qui marque aujourd’hui, ce sont moins les quelques scènes osées que les défauts du film, et en particulier son rythme anémique. Mais on aura également du mal à se passionner pour une intrigue flottante, ou à être fasciné par une interprétation passable : du raide Curd Jürgens à ce pauvre Jean Tissier réduit aux utilités, en passant par des seconds rôles presque tous gauches, c’est un festival de dialogues plus ou moins récités. Il faut dire que ceux-ci sont d’une lourdeur pachydermique ; on ne compte plus les sentences (« l’avenir, c’est ce qu’on a inventé de mieux pour gâcher le présent ») ou les naïvetés et maladresses. Nombre de séquences sont également poussives : la bagarre le jour du mariage est ainsi un modèle de comique involontaire.

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      Et pourtant quelque chose accroche, quelque chose qui tient de la fascination d’un homme pour une femme, celle de Vadim pour Bardot. Le film n’est jamais meilleur que dans ces courts moments de liberté où elle danse, marche sur la plage, ou est allongée nue (de dos, cela va de soi). Quand le cinéaste oublie sa volonté de raconter pour se perdre dans la contemplation amoureuse, quand il se contente de la filmer en train de vivre. Au bout du compte, on a le sentiment que le film raconte l’histoire en abyme de l’emprisonnement d’une actrice et de son personnage, captive d’une famille vieillotte ou d’un mari inconsistant, mais aussi d’un métrage dont elle tente de faire exploser les conventions. Et elle y parvient fugacement, quand elle se moque de l’argent ou de la politesse.

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      Certes, il y aussi, pour peu qu’on y soit sensible, un charme nostalgique qui se dégage d’une France provinciale encore très figée. De même l’aspect sociologique nous renseigne-t-il sur des mentalités et des préjugés sans doute toujours sensibles à l’époque. Mais tout cela pèse peu par rapport à l’insolente liberté d’un corps rétif aux règles de la société, de cette voix mutine, pourtant capable de force et de détermination. Bref, c’est pour Bardot qu’on regardera encore Et Dieu … créa la femme, malgré la fadeur qui s’en dégage.

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      Les suppléments :
      Outre la bande-annonce, la galette propose un documentaire sur Vadim de 56 minutes, sage biographie informée mais assez plate, au commentaire très écrit. Ce sont davantage les images d’archives qui en font le prix (dont quelques scènes inédites aussi courtes que provocantes), le caractère hagiographique étant pesant. Mais ceux que ça passionne sauront tout de la vie sentimentale du réalisateur.

      L’image :
      La restauration 4K est une merveille ; entre les couleurs pimpantes, l’absence de scories et la définition impeccable, c’est un plaisir des yeux incomparable. La profondeur de champ est en particulier un test remarquable, réussi haut la main.

      Le son :
      Là encore, malgré l’âge, la piste mono DTS-HD retrouve de l’ampleur et de la finesse et même les chansons (qui ont mal vieilli) sont d’une fraîcheur
      étonnante.

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    L214, Brigitte Bardot... même combat

    Publié le par Ricard Bruno

    Merci à Bernard D...pour cette information

    L214 : 15 000 euros d’amende requis pour avoir caché des caméras dans un abattoir

    Le directeur avait déposé plainte pour « violation de domicile » et « tentative d’atteinte à l’intimité de la vie privée ». Le jugement a été renvoyé au 9 octobre.

    C’est le premier procès de militants de l’association L214. Après avoir dénoncé des dizaines de cas de maltraitance animale, puis fait condamner un abattoir et l’un de ses salariés en avril au Vigan (Gard), l’ONG de défense des animaux était appelée à la barre, du côté des prévenus cette fois. Deux de ses militants ont été jugés, lundi 4 septembre, par le tribunal de grande instance de Versailles, pour s’être introduits dans l’abattoir de Houdan (Yvelines) et y avoir placé des caméras.

    Les faits remontent à la fin de l’année 2016, quand Sébastien Arsac, cofondateur de l’association, et Tony Duhamel avaient caché quatre caméras GoPro dans l’établissement, dont ils voulaient « dénoncer les souffrances infligées aux animaux », après le signalement d’un lanceur d’alerte. Ils avaient installé l’une d’entre elles sur une nacelle qui plonge les cochons dans un puits où ils sont asphyxiés à l’aide de CO2 – une méthode d’étourdissement des animaux avant la saignée légale mais décriée. Trahis par la chute de l’engin, ils ont été interpellés par la gendarmerie en flagrant délit, alors qu’ils venaient récupérer leur matériel dans la nuit du 12 au 13 décembre 2016.

    Lire aussi :   Une vidéo dévoile la souffrance des cochons gazés dans les abattoirs

    « Juste, légitime, moral »

    Le directeur de l’abattoir, Vincent Harang, a alors déposé plainte pour « violation de domicile » et « tentative d’atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image ». Ces infractions sont passibles d’un an de prison et 15 000 euros d’amende pour le premier chef d’accusation, et d’un an de prison et 45 000 euros d’amende pour le second. A l’issue de l’audience correctionnelle, le procureur de la République a requis une amende de 15 000 euros, dont 10 000 euros avec sursis. Le jugement a été renvoyé au 9 octobre.

    Devant le tribunal de Versailles, trois heures durant, les deux prévenus ont reconnu les faits, tout en les justifiant. « Nous voulions révéler l’utilisation de gaz aversif pour étourdir les cochons, qui entraîne des réflexes de suffocation et d’agonie, ainsi qu’une rampe d’accès mal conçue qui oblige les ouvriers à utiliser la violence pour faire avancer les bêtes », explique Sébastien Arsac, 44 ans, tout de noir vêtu. « C’est quelque chose qui me paraît juste, légitime, moral. Qui me tient à cœur », abonde Tony Duhamel, 36 ans, aujourd’hui au chômage.

    « Ce n’est pas le procès de l’abattoir », a voulu recadrer le procureur, Michel Pelegry, estimant que « l’abattage des porcs s’est fait dans le total respect de la réglementation en vigueur, le jour des faits. » Et de citer notamment un rapport de la Direction départementale de la protection des populations des Yvelines d’avril 2016, « qui n’a pas relevé de dysfonctionnement majeur » – mais de nombreuses non-conformités mineures et moyennes.

    « Salariés menacés de mort »

    L’avocat de l’abattoir, de son côté, s’est attaqué aux méthodes de L214. L’association, qui compte aujourd’hui 38 salariés, 600 000 « likes » sur sa page Facebook et plus de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, est devenue célèbre grâce à ses vidéos-chocs dénonçant l’exploitation animale. « Elle fait des montages d’images quand cela l’arrange. On ment, on agresse, on viole. Oui, on viole la loi pénale », s’est insurgé Me Nicolas Cassart, raillant « l’antispécisme » de l’association qui, selon lui, « défend un égalitarisme entre les hommes et les animaux ». « Pourquoi se déguiser en militaire à la petite semaine, se cagouler, et fuir quand les gendarmes sont là, s’il n’y a pas de violation de domicile ? », a-t-il plaidé.

    Il a réclamé près de 219 000 euros de dommages et intérêts, au titre du préjudice subi par l’entreprise et son directeur. « Des salariés ont été menacés de mort, et l’abattoir, le dernier d’Ile-de-France, qui fait un travail de proximité, a perdu des clients », a-t-il justifié. « La crainte d’être épiés par une caméra cachée, jetés en pâture au moindre manquement, crée une atmosphère anxiogène pour les salariés », a renchéri Amélie Bouviala, l’avocate de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France, qui s’est également constituée partie civile.

    Pour la défense, qui a plaidé la relaxe, l’atteinte à la vie privée ne peut concerner que des personnes physiques et non des personnes morales – à savoir l’abattoir. « Or M. Harang n’est pas visible sur ces images, qui ne montrent que des cochons. Il n’y a donc pas d’incursion dans l’intimité de la vie privée », assure Me Caroline Lanty, l’une des deux avocates de L214. Par ailleurs, argue-t-elle, la violation du domicile d’autrui n’est pas « caractérisée du point de vue du droit pénal en l’absence de menaces, de violences ou de contraintes ». Ces deux points font par ailleurs l’objet d’une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la défense – qui avait conduit à ajourner une première audience en juin – et d’une demande en nullité des poursuites.

    Plainte de l’association

    Sa consœur Me Hélène Thouy a, pour sa part, défendu une « action nécessaire et légitime » : « Face aux défaillances et à la complaisance des services vétérinaires, les prévenus ont été contraints d’intervenir en présence d’animaux qui subissent des souffrances considérées comme inutiles. »

    L’association, de son côté, avait porté plainte pour maltraitance contre l’abattoir auprès du même tribunal de grande instance de Versailles, en février. Les premières images de l’intérieur de l’établissement qu’elle avait diffusées montraient des employés qui donnaient de violents coups aux cochons et utilisaient un aiguillon électrique pour tenter de les faire avancer jusqu’au dispositif de gazage.

    Lire aussi :   Une vidéo révèle des actes de maltraitance dans un abattoir de cochons

    Interrogé par France 2, qui lui mettait sous les yeux les images volées, le directeur Vincent Harang avait déclaré : « C’est choquant. Là, il y a une souffrance réelle. Si j’avais vu ça, ça ne se passerait pas bien. Le gars, il a du mal. Le problème, c’est sa colère, il n’est plus dans son état normal. »

    Source de l'article : Cliquez ICI

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    Rare documents "Brigitte Bardot" le 31 octobre 1963 au sujet des paparazzis

    Publié le par Ricard Bruno

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