Réponse à celles et ceux qui critiquent MisFrance...
Réponse à celles et ceux qui critiquent la belle Delphine Wespiser pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains...
Réponse à celles et ceux qui critiquent notre belle ambassadrice, Delphine Wespiser, Miss France 2012, pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains. Elle
a en effet dit que si les hommes (et les femmes) respectaient les animaux, ils respecteraient mieux les humains. Cette remarque très profonde lui vaut d'être traitée de gourde par les
ignares.
Alors, allez, entrons dans la bataille et pesons de tout notre poids pour ridiculiser comme ils le méritent les critiques indignes!
Considérons les commentaires haineux ou désobligeants des ignorant(e)s et autres obscurantistes à l'égard de Delphine pour ce qu'ils sont: la manifestation de cette bêtise dont Einstein affirmait
qu'à la différence de l'univers il avait la conviction qu'elle était infinie...
« Car aussi longtemps que les hommes massacrent les animaux, ils vont s'entretuer. En effet, celui qui sème la graine du meurtre et de la douleur ne peut pas récolter la joie et l'amour. »
Pythagore
« Si un homme aspire à une vie juste, il doit commencer par s'abstenir de faire du mal aux animaux. » Léon Tolstoï
« Depuis une quinzaine d'années, l'ethnologue prend davantage conscience que les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l'échelle humaine un problème beaucoup plus vaste encore et
dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports entre l'homme et les autres espèces vivantes ; et il ne servirait à rien de prétendre le résoudre sur le premier plan si on ne
s'attaquait pas aussi à lui sur l'autre, tant il est vrai que le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir
pour toutes les formes de vie. » Claude Levi-Strauss (UNESCO, 1971)
"C'est maintenant [...] qu'exposant les tares d'un humanisme décidément incapable de fonder chez l'homme l'exercice de la vertu, la pensée de Rousseau peut nous aider à rejeter l'illusion dont
nous sommes, hélas ! en mesure d'observer en nous-mêmes les funestes effets. Car n'est-ce pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une
première mutilation, dont devaient inévitablement s'ensuivre d'autres mutilations? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain; on a cru ainsi effacer
son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et, en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme
des quatre siècles de son histoire l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en accordant à l'une tout ce qu'il
retirait à l'autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours
plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour propre son principe et sa notion." (Claude Lévi-Strauss, Anthropologie structurale, Deux, Paris,
Plon, 1973, p. 53.)
Merci à Christiane D