Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

actualites fondation brigitte bardot

Quand Brigitte Bardot avait failli faire son grand retour au Festival de Cannes !

Publié le par Ricard Bruno

Quand Brigitte Bardot avait failli faire son grand retour au Festival de Cannes !

Le 22 mai 2002, un court-métrage d'amateur intitulé "Juste pour le plaisir" dont je suis l'auteur, fut diffusé à Cannes en plein Festival. Ce court-métrage fut bien médiatisé par Brigitte Bardot.

https://brigitte-bardot.over-blog.net/article-film-sur-la-corrida-a-voir-absolument-99812148.html

A tel point que l'actrice décida d'être présente lors de sa diffusion. Depuis 1967, Brigitte Bardot avait affirmé ne plus remettre les pieds à Cannes. Sauf, éventuellement, pour défendre un film sur la cause animale, précisait-elle. Ce film lui en donna l'occasion. Par conséquent, la Fondation Brigitte Bardot me demanda de me rendre à Paris dans le but de le "professionnaliser". Entre temps, l'Autriche décida de remettre le 25 mai de la même année un prix à Brigitte Bardot afin de couronner son combat pour les animaux. https://www.tvanouvelles.ca/2002/05/25/brigitte-bardot-recoit-le-prix-my-way-pour-sa-lutte-en-faveur-des-animaux

Dans ces conditions, Brigitte Bardot renonça à son projet de faire son grand retour officiel au Festival de Cannes en 2002L'évènement aurait été planétaire ! Nous précisons que ce document filmé, réalisé dans les arènes de Béziers en 2000, l'avait particulièrement horrifiée !

 

Thierry Hely

Président de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

Quand Brigitte Bardot avait failli faire son grand retour au Festival de Cannes !
Quand Brigitte Bardot avait failli faire son grand retour au Festival de Cannes !
Partager cet article
Repost0

Publicité

Adieu Brigitte

Publié le par Ricard Bruno

Chère Brigitte,

C’est avec une grande émotion que je te rends cet hommage après ton départ. Tu étais bien plus qu’une icône du cinéma ou une femme de beauté exceptionnelle ; tu incarnes une liberté, une authenticité et un amour sincère pour la vie qui resteront gravés à jamais dans nos cœurs.

Ton absence laisse un vide immense, mais aussi un héritage précieux. Ta voix, porteuse de compassion pour les animaux et ton engagement pour la planète, ont toujours été une source d’inspiration. Tu as su allier grâce, talent et dévouement, consacrant ta vie à défendre ce qui te tenait à cœur. Tu es devenue une véritable héroïne, non seulement par ton talent mais aussi par la force de tes convictions.

Ce que tu représentes dépasse largement le monde du cinéma ou de la mode. Tu as montré que la véritable beauté réside dans la sincérité, la générosité et la force intérieure. Tu as laissé une empreinte indélébile, et ton exemple continue d’encourager tous ceux qui rêvent d’un monde plus juste, plus respectueux et plus humain.

Aujourd’hui, nous pleurons ton absence, mais nous célébrons aussi tout ce que tu as laissé derrière toi. Ta lumière brillera à jamais dans nos mémoires, comme une étoile qui guide nos pas, même dans l’obscurité.

Merci, pour tout ce que tu as été et pour tout ce que tu incarnes encore dans nos cœurs. Repose en paix, chère Brigitte. Tu restes à jamais dans notre amour et notre admiration.

Avec toute mon affection et mon respect,

Ton ami de toujours, pour toujours

Bruno

 

Partager cet article
Repost0

Dermatose Nodulaire Contagieuse : découvrez notre communiqué

Publié le par Ricard Bruno

Dermatose Nodulaire Contagieuse : découvrez notre communiqué
Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) : découvrez notre communiqué

“L’abattage massif des vaches saines est une honte nationale ; Il faut arrêter ce massacre !”

La Fondation Brigitte Bardot dénonce, avec la plus grande fermeté, les abattages systématiques de bovins, ordonnés en ce moment-même sous prétexte de lutte contre la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC).

Nous comprenons la gravité de la situation sanitaire. Mais l’abattage d’animaux sains, certes parfois malades mais asymptomatiques, n’est pas une réponse proportionnée. C’est un massacre bureaucratique inutile, insoutenable, et profondément injuste pour les agriculteurs, les animaux, et la société toute entière.

La FBB exige une remise en cause urgente de ces mesures. Il est impératif de distinguer les animaux réellement contaminés de ceux qui ne le sont pas. Cette condition est aussi nécessaire pour réaliser une vaccination généralisée et sécurisée. 

Dans ces conditions, la vaccination doit être considérée comme une alternative viable à l’abattage.

Dorénavant, il incombe à l’État de prendre en charge ce type de crise sanitaire avec des moyens humains, logistiques et financiers à la hauteur de l’urgence.

La Fondation Brigitte Bardot reçoit de nombreux appels d’éleveurs et de citoyens. Tous témoignent d’une colère légitime et d’une détresse profonde. 

Il est urgent d’arrêter ce massacre et, à la veille des fêtes de fin d’année,  de faire enfin preuve d’humanité.

Partager cet article
Repost0

« Brigitte Bardot était en avance sur son temps » : ils racontent la star dans un docu testament

Publié le par Ricard Bruno

Les réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner ont rencontré Brigitte Bardot chez elle sur les hauteurs de Saint-Tropez. TimpelPictures

Les réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner ont rencontré Brigitte Bardot chez elle sur les hauteurs de Saint-Tropez. TimpelPictures

À 91 ans, l’icone du cinéma français prête sa voix à un film documentaire, en salles ce mercredi, dans lequel elle revient sur sa carrière, ses épreuves personnelles, son engagement pour la cause animale et ses écarts. Un portrait sensible et sincère.

C’est un peu son testament. Un documentaire qu’elle a adoubé, et accompagné. Brigitte Bardot, ces temps-ci, donne surtout des nouvelles de sa santé, pour infirmer sur les réseaux sociaux les rumeurs alarmantes à chaque nouvelle hospitalisation. À 91 ans, ses fans, et même très au-delà, s’inquiètent à juste titre. Dans « Bardot », documentaire présenté en avant-première au Festival de Cannes 2025, qui sort au cinéma dans environ 150 salles ce mercredi 3 décembre, elle donne paisiblement, et avec une certaine gravité, des nouvelles de sa vie, de ses combats, aux réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner.

Elle n’a pas voulu être filmée, à part un bref plan de profil, mais a prêté sa voix au film qui scande les grands moments de son existence à travers archives et témoignages. Alain Berliner et Elora Thevenet sont venus une fois chacun chez elle, à La Garrigue, sa ferme sur les hauteurs de Saint-Tropez

Source le Parisien

Partager cet article
Repost0

Publicité

Documentaire "Bardot" par Alain Berliner et Elora Thevenet...

Publié le par Ricard Bruno

Documentaire "Bardot" par Alain Berliner et Elora Thevenet...
Hier soir, la salle de cinéma Pathé rue Louis Legrand à paris, vibrait d’une atmosphère électrique, pleine à craquer, où l’on sentait l’effervescence et l’émotion collective. La projection de l’avant-première du documentaire "Bardot" — réalisé par Alain Berliner et Elora Thevenet — a rassemblé un public passionné, venu en nombre pour découvrir cette œuvre sensible et puissante avant sa sortie officielle prévue pour demain, mercredi 3 décembre.
Dès l’arrivée, chaque invité a été accueilli avec soin, recevant un sac collector soigneusement préparé : à l’intérieur, la revue officielle de la fondation Brigitte Bardot, un magazine collector Paris Match, une écharpe Armor Lux en édition limitée, une magnifique carte postale collector, et un coffret CD contenant tous les titres emblématiques de la légendaire Brigitte Bardot. Une attention particulière, symbole de l’hommage rendu à cette icône intemporelle.
Lorsque le film a commencé, le silence respectueux s’est installé, puis une émotion palpable a envahi la salle. La force du témoignage, la puissance des images et la passion qui transpire de chaque scène ont captivé le public, faisant naître des regards brillants, des silences émouvants, et parfois même des larmes discrètes. À la fin de la projection, un tonnerre d’applaudissements a éclaté, remerciant de manière sincère et unanime cette œuvre qui rend hommage à une femme engagée, à une légende qui a marqué des générations. L’émotion était à son comble, et toute la salle vibrait encore sous le coup de cette expérience intime et bouleversante.
Cette soirée n’aurait pas été aussi exceptionnelle sans la présence de nombreuses personnalités et influenceurs venus soutenir cette cause et partager ce moment unique. Parmi eux, la directrice de la fondation, Mme Camels Bock, dont l’engagement profond pour l’héritage de Brigitte Bardot a été particulièrement souligné. À ses côtés, Franck Guillou, le dévoué secrétaire de la star depuis plus de 35 ans, ainsi que Bruno Jacquelin, en charge de la presse et des relations publiques. L’avocat de Brigitte Bardot, venu en compagnie de son épouse, a exprimé son admiration pour le travail effectué.
Les invités se sont également montrés très impliqués : Paul Watson, figure emblématique de la défense animale, accompagné de Lamya Essemlali ; Allain Bougrain-Dubourg, passionné et engagé dans la lutte pour la protection de la biodiversité ; et Raphaël Mezrahi, apportant avec lui sa bonne humeur et sa sensibilité. Chacun a partagé cette soirée comme un cri du cœur, un hommage vibrant à une femme dont l’héritage continue d’inspirer et de mobiliser des milliers de personnes dans le monde entier.
Une soirée marquante, riche en émotions, en souvenirs, en engagement, qui restera longtemps gravée dans les mémoires de tous ceux présents, témoignant une fois de plus de l’impact profond et durable de Brigitte Bardot, icône intemporelle et défenseuse passionnée de la cause animale et de la liberté.
Bruno Ricard
Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot : "Déclaration de la fondation"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "Déclaration de la fondation"...
La Fondation Brigitte Bardot souhaite clarifier les faits suite aux allégations et insinuations de certains journalistes, notamment de Var Matin et Nice Matin. Le déplacement d’animaux fait partie intégrante de la gestion courante de la FBB sur tous les sites où se trouvent ses animaux, en parfait accord avec la Présidente de la Fondation. Ces transferts n’ont aucun lien avec l’état de santé de Brigitte Bardot.
Le nombre d’animaux concernés s’explique uniquement par la défaillance du gardien de la Garrigue, constatée par des vétérinaires.
Par ailleurs, face à la diffusion de fausses informations ces derniers jours, Madame Brigitte Bardot rappelle qu’elle est actuellement en convalescence, qu’elle aimerait que l’on ait la délicatesse de respecter son intimité, et invite tout le monde à se calmer.
Madame Bardot tient à rassurer celles et ceux qui s’inquiètent sincèrement pour elle. Elle leur adresse ce message : « Je vous embrasse tous ! »
Partager cet article
Repost0

Cop 20 de la CITES 2025 la FBB mobilisée pour défendre la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

Cop 20 de la CITES 2025 la FBB mobilisée pour défendre la cause animale
Cop 20 de la CITES 2025 - la FBB mobilisée pour défendre la cause animale

La FBB participe à la COP20 de la CITES qui se tient cette année à Samarkand, en Ouzbékistan. La FBB est présente aux conférences de la COP depuis 25 ans.
Cette année marque le 50e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention.

Comprendre la CITES

La CITES (convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) est également connue comme la convention de Washington.

Il s’agit d’un accord entre gouvernements, conclu en 1973, dont l’objectif est de réglementer le commerce international des animaux et des plantes sauvages (y compris les arbres), dans le but de garantir que ce commerce ne menace pas leur survie.

Participent à cette conférence :

  • les pays membres (parties) qui sont les principaux décideurs
  • mais également des ONG, qui participent en tant qu’observateurs pour faire entendre leur voix, partager leur expertise et plaider en faveur de la protection des espèces avec possibilité d’intervenir en séance avec un temps de parole limité à 2 min par proposition.
  • les représentants des industries, représentent les intérêts de leur secteur (par exemple : chasse aux trophées)


Cette réglementation s’effectue par l’inscription des espèces sur l’une des trois listes (ou annexes) qui prévoient différents niveaux de protection :

  • L’Annexe I : liste les espèces qui gravement menacées d’extinction par le commerce international et qui sont donc soumises à des interdictions strictes de commerce international au vu de l’urgence et de leur vulnérabilité.
  • L’Annexe II : liste des espèces qui, bien que n’étant pas nécessairement menacées actuellement d’extinction, pourraient le devenir si le commerce de leurs spécimens n’était pas étroitement contrôlé.

La CITES compte actuellement 185 pays membres – représentant la majorité des gouvernements du monde – dont la France, les Etats-Unis, le Japon, le Brésil, la Russie, la Roumanie, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Chine, etc. qui ont accepté de se conformer aux décisions prises lors des réunions de la CITES.

Les gouvernements sont légalement tenus de mettre en œuvre les articles de la Convention, et tout manquement à cette obligation peut entraîner des sanctions, qui prennent généralement la forme d’interdictions commerciales sur les espèces inscrites à la CITES.

Les enjeux

La CITES détermine ce qui peut ou ne peut pas franchir les frontières nationales à des fins commerciales, et prends d’autres décisions essentielles concernant environ 38 000 espèces actuellement inscrites dans ses annexes. Parmi ces espèces figurent les tigres, les girafes, les rhinocéros, les pangolins, les lions, les guépards, le requin baleine, les iguanes marins, les éléphants, etc.

Le commerce des espèces sauvages représente des milliards de dollars et concerne des centaines de millions de végétaux et d’animaux. Cela inclut les animaux vivants, mais aussi les parties et produits dérivés tels que les produits alimentaires, les articles en cuir exotique, les objets d’artisanat, et les médicaments dits  « traditionnels ».
Par exemple, le pangolin qui est très prisé en Chine pour ses vertus (supposées) en médecine traditionnelle et qui est le mammifère le plus braconné au monde ! Il est classé à l’Annexe I de la Cites depuis 2016.

En raison des effets du commerce international d’espèces sauvages  sur leur conservation et leur bien-être, une réglementation stricte de ce commerce est nécessaire.

La Convention joue donc un rôle essentiel dans les efforts visant à assurer la survie de milliers d’espèces menacées d’extinction.

Face à la menace croissante que représente ce commerce des espèces sauvages pour les espèces du monde entier, la CITES doit faire plus et peut faire plus.

Focus sur les sujets de la Cop20

51 propositions doivent être examinées, propositions qui auront un impact sur plus de 200 espèces animales, les inscrivant pour la première fois dans les annexes, modifiant leur inscription d’une annexe à une autre ou amendant leur inscription dans une annexe.

Parmi ces 51 propositions on trouve des propositions concernant :

  • des mammifères tels que les éléphants (par exemple la proposition de la Namibie de permettre la commercialisation de stocks d’ivoire brut, à laquelle la FBB s’oppose car cela favoriserait la relance du braconnage pour l’ivoire), les rhinocéros, les girafes (proposition de la Namibie et de l’Afrique du Sud notamment, de supprimer les girafes de huit pays africains de l’Annexe II, la FBB s’y oppose), mais nous soutenons des propositions telles que celles portant sur les gazelles dorcas (inscription A.II), les Okapis (inscription A.I), hyènes rayées (inscription A.I), etc.
  • des espèces marines telles que les requins, les anguilles et les concombres de mer
  • des reptiles tels que les vipères et les geckos, ainsi que des grenouilles
  • mais aussi des arbres tels que le bois de pernambouc du Brésil qui sert à fabriquer les archets pour instruments de musique et qui est victime du commerce illégal à grande échelle. Il est listé à l’Annexe II mais nous soutenons son transfert à l’Annexe I.

En outre, quelque 146 documents de travail seront examinés et porteront sur diverses questions liées aux espèces déjà inscrites aux annexes, à la manière dont les règles de la Convention sont mises en œuvre, la question de savoir si certains pays devraient être sanctionnés pour ne pas les avoir appliquées, mais aussi des points stratégiques sur le rôle que la CITES devrait tenir dans la réduction du risque de futures pandémies en lien avec la commercialisation d’animaux sauvages.

Enfin, un sujet particulièrement sensible cette année est l’affaire du zoo privé Vantara, en Inde.

Le premier jour de la COP20, le 23/11, le comité permanent de la CITES a retiré la recommandation de son Secrétariat, visant à suspendre temporairement le commerce d’espèces menacées vers l’Inde, après avoir échoué à obtenir un soutien suffisant de la part des Parties.

Plusieurs Parties, (États-Unis, Brésil, Indonésie, Koweït, etc.) ont déclaré que cette recommandation était « prématurée », tandis que d’autres Parties étaient en faveur de la recommandation : la Belgique, l’Union européenne, le Royaume-Uni et la Suisse, qui ont appelé à une plus grande diligence et ont mis en garde contre la suppression de la recommandation.

En effet, le Secrétariat de la CITES avait recommandé à l’Inde de suspendre l’importation d’espèces menacées d’extinction (inscrites à l’annexe I) jusqu’à ce qu’elle révise ses mécanismes de diligence raisonnable.

Orang-outan

Cette recommandation a été formulée après que le Secrétariat a constaté des incohérences de taille dans les importations d’animaux par l’Inde et ceci lors d’une visite en Inde en septembre (visite du Zoo de Vantara), ce qui a abouti à la rédaction d’un rapport par le Secrétariat.

Ce zoo possède environ 150 000 animaux et depuis 2022 plus de 45 000 animaux y ont été importés, dont des espèces menacées (des guépards, des chimpanzés et des orangs-outans), de manière douteuse. Ce zoo privé se présente comme « un centre de sauvetage et de réhabilitation » fondé par le très influent homme d’affaires indien Anant Ambani.

La visite du Secrétariat en Inde a été réalisée à la demande de plusieurs membres de la Convention qui avaient exprimé leurs inquiétudes quant au volume et à l’origine douteuse des animaux envoyés à Vantara.

Pourtant, lorsque la question a été examinée lors de la réunion du 23 novembre, la plupart des Parties au Comité permanent ont refusé de soutenir la recommandation de suspension temporaire du commerce avec l’Inde, ce qui a conduit à son retrait.

L’Inde devra probablement se conformer aux autres recommandations formulées par le Secrétariat dans son rapport. Il s’agit notamment de prendre contact avec les pays dont les permis d’exportation semblent douteux afin de vérifier leur validité.

Mais c’est une déception pour nous et pour toutes les ONG qui avions espéré un vote en faveur de véritables restrictions sur les importations d’espèces menacées en Inde et par ricochet des contrôles sur les activités de ce méga-zoo très controversé qui importe massivement des animaux, au risque de devenir moteur de braconnage et qui pose des questions sur le bien-être des animaux détenus…

Rien ne semble pouvoir arrêter le milliardaire indien, pas même l’enquête de la Cour suprême indienne, qui avait innocenté ce zoo en septembre dernier, considérant que la législation était respectée !

Fait rare, les médias français se sont intéressés au sujet ! Adriana Oancea-Negro, directrice des affaires publiques et internationales de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invitée de BFM TV pour évoquer pendant une quinzaine de minutes les enjeux de cette conférence. Découvrez-en un extrait ci-dessous :

Partager cet article
Repost0

Fondation Brigitte Bardot : Nos amours nos combats...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : Nos amours nos combats...
NOS AMOURS NOS COMBATS

La Fondation Brigitte Bardot est fière de lancer le 21 novembre sa nouvelle campagne institutionnelle : « Nos amours Nos combats » ! Cette nouvelle campagne démarre aujourd’hui dans en pleine page dans la presse française : Le Figaro, le JDD, Var Matin, Nice Matin, La Provence, Ouest France, Le Parisien, La Dépêche du Midi, Paris Match, la Voix du Nord…

Cette campagne incarne l’essence même de notre engagement : protéger les animaux. Depuis plus de 40 ans, nous nous battons sans relâche pour défendre les animaux et leur bien-être : sur le terrain, dans nos refuges, auprès des parlementaires et à l’international !

« Nos amours Nos combats » :

  • Une lutte permanente contre la maltraitance
  • Des sauvetages quotidiens
  • 12 500 animaux dont 10 000 de ferme, la plus grande ferme de France
  • Un millier de chiens et chats à l’adoption
  • La défense de la faune sauvage
  • Des refuges et 150 pensions partenaires
  • Des actions internationales dans 70 pays
  • 300 salariés et 500 bénévoles

Partager cet article
Repost0

Publicité

Lettre ouverte de BB au Ministre du Tourisme Egyptien

Publié le par Ricard Bruno

Lettre ouverte de BB au Ministre du Tourisme Egyptien
Lettre ouverte de BB au Ministre du Tourisme Egyptien

Depuis son inauguration le 1er novembre, le Grand Musée du Caire attire tous les regards. Après vingt ans de travaux, il promet de devenir le plus grand musée archéologique du monde, une célébration du patrimoine, de la beauté et du génie humain.

Pourtant, à quelques centaines de mètres de ce symbole de civilisation, une autre réalité, cruelle et ignorée, se joue. Dans les zones touristiques autour des pyramides, des chevaux de calèches et des chameaux sont soumis aux pires formes d’exploitation. Sous un soleil accablant, épuisés, affamés et maltraités, ils transportent sans relâche des touristes avant d’être abandonnés, parfois jusqu’à la mort.

Des milliers de vidéos et témoignages alertent depuis des années. Malgré tout, ces pratiques continuent.

Comment parler de grandeur, d’art et d’histoire quand des animaux meurent dans l’indifférence générale ?
Le gouvernement égyptien doit agir. Protéger les animaux devrait être une priorité au même titre que célébrer son patrimoine. Il est temps d’interdire définitivement les promenades impliquant des animaux et de mettre fin à cette cruauté.
Brigitte Bardot dit espérer de tout cœur que le sort des chevaux de calèches et des chameaux exploités en Égypte soit enfin pris en considération. Elle en appelle à Monsieur le ministre Ahmed Issa pour qu’il interdise sans délai ces pratiques cruelles, affirmant qu’il en a non seulement le pouvoir, mais aussi le devoir.

Monsieur le ministre,
Depuis son inauguration le 1er novembre dernier, le monde a les yeux tournés vers le Grand Musée du Caire. Après vingt ans de travaux, il promet de devenir le plus grand musée archéologique de la planète. Une célébration du patrimoine de la beauté et du génie humain.
Ce musée se veut une vitrine du rayonnement égyptien. Pour votre gouvernement, c’est aussi une manière de montrer que l’Égypte moderne protège et célèbre son passé glorieux.
Pourtant, à quelques centaines de mètres de ce symbole de civilisation, une autre réalité,   sombre et cruelle, continue d’exister dans l’indifférence quasi générale.
Derrière les façades du musée, dans les zones touristiques proches des pyramides, des chevaux et des chameaux sont exploités, épuisés, battus, souvent jusqu’à la mort. Utilisés pour transporter des touristes sous un soleil de plomb, sans soins ni nourriture suffisante, ils s’effondrent de fatigue. Ensuite, leur corps est jeté à la décharge, derrière les pyramides. A la poubelle !
Des milliers de vidéos et témoignages alertent depuis des années. Malgré tout, vous fermez les yeux. Vos promesses de réforme n’ont jamais été tenues. Le contraste entre ce musée étincelant et l’abandon d’êtres vivants est insoutenable et inhumain !
Comment parler de grandeur, d’art et d’histoire quand, à quelques pas, des animaux meurent dans l’indifférence générale ? Le gouvernement égyptien devrait doubler sa stratégie culturelle d’une stratégie en faveur des animaux qui souffrent depuis bien trop longtemps et votre beau pays en sortirait véritablement grandi. Il n’est plus permis d’avoir d’un côté la splendeur d’une civilisation et de l’autre la pire misère animale !
J’espère de tout cœur que le sort des chevaux et des chameaux sera enfin pris en considération. Je vous demande Monsieur le ministre Ahmed Issa, de mettre fin à ces agissements atroces, en interdisant les promenades impliquant des animaux, sans plus attendre et pour toujours. Vous en avez le pouvoir et le devoir.

Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l’expression de mes salutations distinguées,

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>