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actualites fondation brigitte bardot

"Des enclos sans eau ni nourriture, des animaux manipulés" : le salon du chiot à Bayonne fait polémique

Publié le par Ricard Bruno

À Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), le salon du chiot fait polémique. La fondation Brigitte Bardot, qui s'est rendue sur place le 14 mars dernier, dénonce des maltraitances.

"Des enclos sans eau ni nourriture, des animaux manipulés" : le salon du chiot à Bayonne fait polémique

Des gamelles vides, des chiots dans des cages, des vendeurs qui ont parcouru parfois plus de 150 km pour se rendre à l’événement avec leurs animaux à vendre… La fondation Brigitte Bardot a fait un terrible constat le 14 mars dernier alors qu’elle s’est rendue discrètement au salon du chiot à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). L’évènement avait lieu dans une salle privée, qui n’est pas louée par la mairie de Bayonne et qui a duré deux jours.

« Sur place, nous avons constaté l’absence du vétérinaire, pourtant obligatoire tout le long du salon, plusieurs enclos sans eau et sans nourriture, des animaux manipulés constamment par les visiteurs, le non-respect du certificat d’engagement et de connaissance (CEC) non respecté […]. Tout pouce à l’achat, il est souvent proposé des paiements allant jusqu’à 10 fois sans frais », témoigne Daniel Raposo, représentant de l’association en Béarn et au Pays basque.

« Les salons et les foires sont passés sous les radars de la loi »

Le défenseur du bien-être animal est scandalisé, alors que d’autres évènements similaires sont programmés dans le coin. Daniel Raposo a interpellé les élus locaux à ce sujet, pointant du doigt ces évènements qui sont passés sous les radars de la loi interdisant la vente de chiens et chats en animaleries depuis 2021.

Les salons et foires sont passés sous les radars de la loi et il est nécessaire de remédier à cette situation pour lutter efficacement contre les achats d’impulsion, la maltraitance et l’abandon des animaux de compagnie.

Daniel RaposoAssociation Brigitte Bardot dans les Pyrénées-Atlantiques

De notre côté, nous n’avons pas réussi à joindre les organisateurs.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Guerre au Moyen-Orient : les “vols de rapatriement” français n’acceptent pas les animaux de compagnie !

Publié le par Ricard Bruno

Guerre au Moyen-Orient : les “vols de rapatriement” français n’acceptent pas les animaux de compagnie !

La Fondation Brigitte Bardot a sollicité l’aide du ministère des Affaires étrangères suite aux nombreux appels de Français bloqués au Moyen-Orient qui ne peuvent pas embarquer avec leur chien/chat sur les vols de rapatriement organisés par le gouvernement.

Pourtant, sur demande de la FBB, le ministère de l'Agriculture a mis en place un protocole sanitaire dérogatoire jusqu'au 30 avril pour faciliter leur entrée en France.

Cela reste très utile concernant les vols commerciaux. Mais les vols gouvernementaux refusent toujours d'embarquer les animaux de compagnie, forçant les Français à choisir entre leur sécurité et leur famille à quatre pattes !

Cette situation est d'autant plus incompréhensible que l'Italie, la Grèce et l'Espagne permettent à leurs ressortissants d'embarquer avec leurs animaux. La Grèce a même organisé mercredi dernier un vol spécial depuis Abou Dhabi transportant 101 personnes et 45 chiens et chats. Les témoignages grecs sont bouleversants : « Nos animaux ne sont pas des bagages, ils font partie de nos familles », « Il n'était pas question que je laisse mon chat derrière moi ».

Pourquoi la France impose-t-elle à ses citoyens d'abandonner leurs compagnons alors que d'autres pays trouvent des solutions ?

Nous attendons toujours une réponse du ministère des Affaires étrangères. Les animaux de compagnie ne sont pas des objets, ce sont des membres de la famille. Aucun Français ne devrait être contraint de choisir entre sa vie et celle de son animal.

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot

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1500 chiens élevés et tués comme de simples objets dans l’Yonne

Publié le par Ricard Bruno

1500 chiens élevés et tués comme de simples objets dans l’Yonne
1500 chiens élevés et tués comme de simples objets dans l'Yonne

Ils sont environ 1500 chiens à être enfermés derrière les barreaux du centre d’élevage du Domaine des Souches (CEDS), situé à Mézilles dans l’Yonne. 1500 chiens destinés à un triste destin : être élevés pour être sacrifiés.

Le CEDS est le plus gros élevage de chiens de laboratoire en France. Mais il est aussi le plus controversé ! La Fondation Brigitte Bardot reçoit régulièrement des témoignages de Français révoltés par le sort de ces chiens et par la violence qu’ils subissent au quotidien.

Une opacité permanente qui inquiète sur les conditions d'élevage

Alors que le tribunal administratif de Dijon a requis, le 5 juin dernier, de la part du préfet de l’Yonne, plus de transparence sur les conditions d’élevage de ces animaux, la situation n’a pas évolué et des manquements seraient encore constatés : sécurisation insuffisante des médicaments à risque, absence de traçabilité des chiots transportés, défaut de mention du nombre d’individus présents dans les locaux… De son côté, Marshall BioResources, propriétaire du site et tristement célèbre pour avoir forcé des chiots à inhaler des gaz toxiques dans son centre de North Rose (NY), a déclaré « comprendre parfaitement les préoccupations exprimées par certains citoyens » et « prendre acte« .

Particulièrement préoccupés par cette opacité persistante, nous avons écrit au préfet de l’Yonne et au ministre de la Recherche pour qu’ils renforcent leur vigilance et qu’ils veillent à ce qu’aucun manquement ne vienne s’ajouter aux souffrances déjà endurées par ces chiens !

Les Français sont majoritairement opposés aux élevages intensifs d’animaux destinés à l’expérimentation animale. Il est temps que le gouvernement le comprenne et suive l’exemple de son voisin britannique qui a présenté il y a peu une nouvelle stratégie pour accélérer la transition vers des méthodes de recherche sans animaux.

La FBB attend – avec impatience ! – l’annonce d’une telle feuille de route et appelle les pouvoirs publics à venir en aide aux chiens détenus au CEDS. Des alternatives existent. Cette barbarie doit cesser.

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Une enquête ouverte après la découverte d'une quarantaine de moutons morts en Moselle

Publié le par Ricard Bruno

Un élevage ovin de Marpent (Nord). (Illustration)

Un élevage ovin de Marpent (Nord). (Illustration)

Les survivants, une cinquantaine de moutons, une dizaine de poules, des oies et des lapins, ont été confiés à deux association dont la Fondation Brigitte Bardot, a indiqué le procureur de Sarreguemines, ce jeudi 12 mars.
 

Une quarantaine de cadavres de moutons entassés, dont certains probablement morts depuis plusieurs mois, ont été découverts dans un élevage de Théding, en Moselle, selon une information obtenue auprès du procureur de Sarreguemines.

La découverte a été réalisée samedi, dans un vaste enclos de cette exploitation située près de la frontière allemande, a précisé Olivier Glady, confirmant une information initiale du Républicain Lorrain.

 

Des animaux "très sales et amaigris" avec "des signes de gale"

Les animaux survivants - notamment une cinquantaine de moutons, une dizaine de poules, des oies et des lapins - "ont été récupérés par deux associations", dont la Fondation Brigitte Bardot, a encore indiqué le magistrat.

"Sur place, un vétérinaire a constaté qu'un tiers du cheptel présentait des signes de gale, tandis que tous étaient très sales et amaigris", a-t-il poursuivi.

L'enquête, ouverte pour l'infraction de sévices graves sur des animaux, se poursuit "par des vérifications des autorisations d'exploitation et dans l'attente du rapport définitif des services vétérinaires".

Source de l'article : Cliquez ICI 

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Guerre au Moyen-Orient : l’urgence de permettre le rapatriement des animaux de compagnie !

Publié le par Ricard Bruno

Guerre au Moyen-Orient : l’urgence de permettre le rapatriement des animaux de compagnie !

Guerre au Moyen-Orient : l’urgence de permettre le rapatriement des animaux de compagnie !

Depuis quelques jours, de nombreux Français installés au Moyen-Orient nous alertent. Face au conflit actuel, certains expatriés quittent précipitamment la région et trop d’animaux de compagnie sont abandonnés sur place.

Chiens et chats sont laissés au pied d’immeubles, sur des parkings ou aux frontières, lorsque leurs familles fuient en bus ou en voiture. Ces animaux, qui ont toujours vécu en foyer, se retrouvent soudain livrés à eux-mêmes, condamnés à survivre dans la rue ou dans le désert. Pour ne rien arranger, certains influenceurs auraient abandonné lâchement leur animal de compagnie, donnant un exemple dramatique et irresponsable alors que d’autres personnes tentent au contraire de trouver des solutions pour ne pas laisser leur animal sur les lieux ou pour au moins le confier à un tiers de confiance.

Dans de nombreux cas, la raison invoquée est « administrative » : les conditions d’entrée des animaux dans l’Union européenne, notamment l’obligation du titrage des anticorps antirabiques, qui doit être réalisée 30 jours après la vaccination et 3 mois avant l’arrivée en France. Un délai difficile à respecter en situation de guerre ou d’évacuation urgente. Pourtant, cette situation n’est pas nouvelle. En 2022, lors de la guerre en Ukraine, un dispositif dérogatoire avait été mis en place pour permettre aux réfugiés de ne pas abandonner leurs animaux.

La Fondation Brigitte Bardot a sollicité le ministère de l’Agriculture pour la mise en place d’une mesure similaire pour les animaux venant des zones de conflit au Moyen-Orient (Liban, Jordanie, Israël, Qatar, Arabie Saoudite, Koweït, Bahreïn…).

Puis, le député du Nord Vincent Ledoux a interpellé la ministre de l’Agriculture Annie Genevard en ce sens : « Ne pas abandonner son animal ne doit pas devenir impossible en temps de guerre. Comme pour l’Ukraine en 2022, un dispositif temporaire doit permettre de rapatrier chiens et chats quittant les zones de conflit au Moyen-Orient. »

La FBB appelle à une réponse rapide et humaine des autorités pour éviter l’abandon massif d’animaux de compagnie !

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Bien-être animal : les 11 propositions de la Fondation Brigitte-Bardot aux candidats à l’approche des municipales

Publié le par Ricard Bruno

Bien-être animal : les 11 propositions de la Fondation Brigitte-Bardot aux candidats à l’approche des municipales

L’organisation non gouvernementale adresse des recommandations aux futurs édiles pour que la condition animale soit bien représentée dans leur programme. Décryptage de ces propositions, dont certaines ont déjà trouvé un écho chez des hommes politiques.

«Pas de municipales sans bien-être animal !» est le slogan de la Fondation Brigitte-Bardot (FBB) alors qu’approchent les élections municipales des 15 et 22 mars. Pour inciter les futurs élus à introduire dans leurs programmes des mesures en faveur du bien-être animal, la célèbre fondation formule 11 propositions concrètes.

Contactée par Le Figaro, Adriana Oancea-Negro, directrice des affaires publiques à la FBB explique cette démarche : «Beaucoup de mesures en faveur des animaux peuvent relever de la compétence des maires. La plupart d’entre elles sont des mesures de bon sens, qu’il faut bien sûr adapter au contexte local.»

Des idées pour les futurs élus

Signal fort d’une mairie volontaire, la création d’une délégation municipale dédiée à la condition animale (point 1) est l’une des recommandations faites aux candidats. Cette délégation «serait confiée à un adjoint ou un conseiller municipal et serait dotée d’un budget et de moyens», précise la FBB. Au total, la France compterait plus de 80 délégations à la condition animale selon une liste établie en 2024 par Politique & Animaux, un site animé par L214. C’est le cas de villes comme Angers, Bordeaux, Dijon, Dunkerque, Paris, Troyes, Marseille, Lyon ou encore Nice.

Parmi les autres propositions de la FBB, la mise en place d’actions de sensibilisation à l’éthique et au bien-être animal (point 7). Celles-ci peuvent prendre la forme de journées dédiées aux animaux, d’expositions, de kermesses ou de conférences. Cette sensibilisation peut se traduire par la création d’autocollants «commerces petfriendly» ou de cartes «Mon animal est seul chez moi» en cas d’hospitalisation, à l’instar d’Amiens ou Montpellier.

Si la Fondation Brigitte-Bardot plonge dans le grand bain des municipales, ce n’est pas pour soutenir tel ou tel parti (même pas le parti animaliste), mais pour mieux peser sur les programmes et faire entendre ses idées. Pour lors, les propositions venant d’être publiées, aucun parti n’a encore affiché son soutien. Mais des signaux positifs émergent.

Certaines villes sont déjà sensibles au bien-être animal

Le Figaro a établi en 2023 un palmarès des meilleures villes où vivre avec un chien, en prenant en compte le nombre de chiens pour 100 habitants, le fait qu’un élu soit délégué à la condition animale, le nombre de vols de chiens, le nombre de caniparcs et encore de nombreux autres critères permettant de distinguer un podium composé de Toulon, Metz et Nîmes.

C’est le cas par exemple à Antibes, où la mairie prête une oreille attentive au bien-être animal. La FBB a récemment alerté le maire Jean Leonetti (LR) qu’un salon du chaton et du chiot devait bientôt se tenir dans sa commune. Des salons où sont vendus plutôt qu’adoptés des animaux dans des conditions souvent hors du champ de la légalité (certificats antidatés, arguments commerciaux...) Le maire d’Antibes a répondu, dans un courrier que nous avons pu lire : «Particulièrement sensible à la cause animale, j’ai demandé que dès l’année prochaine, cet événement ne soit plus accueilli sur notre territoire. Cette décision s’inscrit dans la volonté (...) de prendre en compte l’évolution des attentes citoyennes en matière de respect du bien-être animal».

D’ailleurs, l’interdiction des salons du chiot, tout comme celle des spectacles animaliers ou l’encouragement d’une alimentation respectueuse du bien-être animal, est mentionnée dans le point 3 de la liste de recommandations.

En voici d’ailleurs la liste complète et résumée :

  1. Création d’une délégation municipale dédiée à la condition animale
  2. Formation de la police municipale à la protection animale
  3. Intégration des critères de bien-être animal dans les décisions municipales
  4. Lutte contre les abandons et promotion de l’adoption responsable
  5. Protection des animaux errants et participation aux campagnes de stérilisation
  6. Facilitation de l’accès aux soins vétérinaires et à la stérilisation
  7. Mise en place d’actions de sensibilisation à l’éthique et au bien-être animal
  8. Aménagement de parcs canins et de plages pour chien, et d’espaces pour les chats libres
  9. Instauration de jours sans chasse
  10. Soutien aux centres de soins pour la faune sauvage
  11. Gestion éthique des animaux liminaires (rats, pigeons, corneilles...)

Visualisez ici la vidéo de la Fondation Brigitte-Bardot détaillant les 11 suggestions.

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"Marguerite, c'est une miraculée" : la vache qui avait échappé à l'abattoir, est en route vers son refuge en Normandie

Publié le par Ricard Bruno

Marguerite, la vache qui avait échappé à l'abattoir de Roanne en janvier 2025.

Marguerite, la vache qui avait échappé à l'abattoir de Roanne en janvier 2025.

Marguerite, une vache limousine de trois ans, avait semé la confusion dans le centre-ville de Roanne en s'enfuyant d'un camion qui devait la mener à l'abattoir. Elle est désormais en route vers un refuge.

 

C'est une scène digne d'un James Bond. Marguerite, une génisse limousine âgée de trois ans est en route vers un abattoir. Alors que le convoi s'arrête à Roanne (Loire) pour que Marguerite change de camion, elle s'enfuit. "Elle allait bien mourir ce jour-là. Elle en a profité pour s’échapper", retrace Damien Wolff, responsable logistique et sauvetage à la Fondation Brigitte Bardot.

C'est le début d'une course folle dans le centre-ville de Roanne, entre la vache et les services de secours qui tentent de la maîtriser. Marguerite est finalement neutralisée par les pompiers, endormie avec des tirs de seringues hypodermiques.

73 000 signatures et 3500 euros récoltés

C'est ce détail qui a mis la puce à l'oreille de Gisèle Souchon, une professeure de philosophie dans un lycée à Lyon et militante de la cause animale depuis longtemps : lorsqu'un animal est sédaté par une seringue hypodermique, sa viande est considérée comme inconsommable pendant environ un mois, "cela laissait le temps de mobiliser l'opinion publique".

Gisèle Souchon lance une pétition en ligne afin de remuer l'opinion publique - elle rassemble près de 73 000 signatures - et entre en contact avec l'éleveur de Marguerite, ainsi que la Fondation Brigitte Bardot. L'idée : acheter l'animal avant qu'il ne soit abattu et le confier à la Fondation Brigitte Bardeau et son Arche de B.B., un réseau de quatre refuges et 150 pensions partenaires à travers la France. Au total, l'association accueille près de 13 000 animaux.

Une fois les accords obtenus - à la fois de l'éleveur et de la fondation, Gisèle Souchon lance une cagnotte. Elle parvient à récolter les 3500 euros nécessaires en "huit ou dix jours. Ça a été assez rapide. Puis je suis allée la payer à l’éleveur le 28 janvier dernier", raconte la militante de la cause animale.

Source de l'aRticle : Cliquez ICI

"C'est rarissime de s'échapper"

"C’est un symbole, Marguerite, c’est une miraculée d’un système d'exploitation des animaux. C’est rarissime de s’échapper, ces animaux sont condamnés d’avance, dit Damien Wolff, de la Fondation Brigitte Bardot, Cela nous rappelle que les animaux ont leur propre conscience, leur propre personnalité."

Marguerite est donc définitivement tirée d'affaire : "elle va très bien", assure Damien Wolff. Elle est actuellement en plein transfert pour rejoindre un refuge de la Seine-Maritime, en Normandie, "un havre de paix elle aura le droit de vivre sa vie." Marguerite y côtoiera une centaine d'autres bovins sauvés par l'association, dont Etienne, un taurillon qui s'était également échappé alors qu'il était en chemin vers un abattoir du Forez (Loire).

Marguerite sera d'abord mise sous observation par les équipes du refuge, avant de rejoindre les pâtures dès l'arrivée des beaux jours, si tout va bien. "Certains bovins que nous avons accueillis ont vécu jusqu'à 27 ans", assure Damien Wolff. Marguerite a donc de belles années devant elle.

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La FBB s’associe à Veepee pour la Saint-Valentin des animaux

Publié le par Ricard Bruno

La FBB s’associe à Veepee pour la Saint-Valentin des animaux
La FBB s'associe à Veepee pour fêter la Saint-Valentin des animaux

Organisée par Veepee, la Saint-Valentin des Amoureux des animaux permet aux internautes de faire un don pour offrir des cadeaux aux animaux de nos refuges. La Fondation Brigitte Bardot était déjà partenaire de cet évènement l’année dernière et nous sommes ravis de pouvoir participer à nouveau à cette édition.Pour participer, il vous suffit de vous rendre sur la page de la vente solidaire et ajoutez dans votre panier des produits de première nécessité pour les animaux. Les achats commencent dès 1€.Une fois l’opération terminée, nourriture, foin, paille et autres produits essentiels seront reversés directement aux refuges. Un geste précieux qui fera toute la différence pour les animaux dans nos refuges.Grâce à la générosité des donateurs, la Saint-Valentin des Amoureux des animaux de l’année dernière avait permis de récolter de la nourriture, des produits de soins et même des jeux pour nos félins. Nos équidés avaient aussi pu bénéficier de trois palettes de nourriture !
N’oubliez pas ; chaque don, peu importe son montant, compte.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Bernard d’Ormale, mari de BB, prend la tête de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bernard d’Ormale, mari de BB, prend la tête de la Fondation Brigitte Bardot

Époux de Brigitte Bardot pendant 33 ans, Bernard d’Ormale a été élu président de la fondation dédiée à la protection des animaux. Il promet de perpétuer l’esprit et l’éthique souhaités par l’actrice, décédée fin décembre à 91 ans.

Bernard d'Ormale, époux de Brigitte Bardot, a été élu vendredi à la présidence de la Fondation Brigitte Bardot, dédiée à la protection des animaux, a annoncé un communiqué officiel.

"Mari de Brigitte Bardot pendant 33 ans, il l’a accompagnée dans la vie et dans l’ensemble de ses combats pour les animaux en détresse. Il veillera scrupuleusement à ce que l’esprit voulu par Brigitte Bardot pour sa fondation perdure", précise la fondation. La même équipe dirigeante reste en place, et la "même éthique" continuera de guider ses actions.

Décédée le 28 décembre à l’âge de 91 ans, l’actrice avait exprimé sa confiance dans un dernier message posthume publié en janvier dans le magazine de la fondation : "Le combat continuera, avec ou sans moi…", avait-elle écrit, évoquant l’avenir du mouvement qu’elle avait créé.

 

Des actions dans près de 70 pays

La fondation emploie près de 300 salariés et 500 bénévoles, recueille environ 13.000 animaux dans ses quatre refuges et 150 pensions partenaires, et mène des actions en France ainsi que dans 70 pays pour secourir et protéger les animaux.

Ce vendredi 6 février, elle a également remercié "infiniment toutes celles et tous ceux qui ont témoigné de leur affection et de leur soutien" après le décès de Brigitte Bardot.

Défense des éléphants, opposition aux abattages rituels, à la corrida ou à la consommation de viande de cheval, l’icône du cinéma était devenue une véritable pasionaria de la cause animale au cours de sa vie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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