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histoires d'animaux

Expérimentation animale : 100 000 souris sacrifiés sur l’autel de la beauté ?

Publié le par Ricard Bruno

Expérimentation animale : 100 000 souris sacrifiés sur l’autel de la beauté ?
Chaque année, 100 000 souris souffrent en Europe pour des tests de qualité du Botox, surtout au Royaume-Uni, en Irlande, et en Allemagne.
Le botox (neurotoxine botulique) est l'une des toxines les plus mortelles qui soient alors que depuis 2011, des méthodes alternatives, sans recours aux animaux, existent !
Considéré comme un médicament, le botox échappe à la règlementation contre l’expérimentation animale pour les cosmétiques, datant de 2013, créant une faille qui coûte beaucoup aux animaux.
Pourtant, se refaire les lèvres ou se faire lisser les rides n’est en rien un soin médical !
La Fondation Brigitte Bardot soutient la campagne lancée par l'ECEAE et Doctors Against Animal Experiments pour exiger la suppression de ce test de la Pharmacopée européenne et la transparence totale sur les données d'expérimentation animale liées au Botox.
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Brigitte Bardot : la liberté jusqu'au bout...

Publié le par Ricard Bruno

Pendant près de vingt ans, Brigitte Bardot a incarné l'une des plus grandes stars du cinéma et de la chanson. Puis, en 1973, à seulement 39 ans, elle surprend le monde entier en mettant un terme définitif à sa carrière artistique. Loin de disparaître de la scène publique, elle ouvre un nouveau chapitre de sa vie, entièrement consacré à la défense des animaux. Une vie marquée par des engagements sans concession et des prises de position très politiques parfois et controversées. 

Brigitte Bardot avec ses chiens à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot avec ses chiens à Saint-Tropez.

Au début des années 1970, Brigitte Bardot demeure l'une des personnalités françaises les plus célèbres au monde. Pourtant, derrière cette image de star internationale, une lassitude s'installe. Après près de vingt ans passés devant les caméras, elle ne se reconnaît plus dans le monde du cinéma et le star system. En 1973, elle retrouve une dernière fois Roger Vadim, le réalisateur qui l'avait révélée avec Et Dieu… créa la femme, pour Don Juan 73. Ce film, où elle partage notamment l'affiche avec Jane Birkin, Maurice Ronet et Robert Hossein, sera l'avant-dernier de sa carrière. Quelques mois plus tard, Brigitte Bardot annonce une décision qui surprend le monde entier : à seulement 39 ans, elle quitte définitivement le cinéma. Elle expliquera plus tard avoir « tout donné » à cet univers. Ce départ, rare pour une vedette au sommet de sa notoriété, marque le début d'une nouvelle vie, loin des studios mais non des combats.

La défense animale, le combat d'une vie

À partir du milieu des années 1970, Brigitte Bardot consacre progressivement toute son énergie à la protection animale. Ce qui n'était jusque-là qu'une sensibilité personnelle devient un engagement au quotidien. Les campagnes contre la chasse aux phoques, menées dès 1977 sur la banquise canadienne, lui offrent une visibilité internationale et contribuent à sensibiliser l'opinion publique. En 1986, elle crée la Fondation Brigitte Bardot, qui poursuit encore aujourd'hui ses actions en faveur du bien-être animal. Des chansons comme Toutes les bêtes sont à aimer illustrent cette nouvelle orientation, où l'art devient le prolongement de ses convictions. Cette seconde vie sera aussi marquée par des prises de position parfois controversées, qui susciteront de vifs débats. Quelles que soient les réactions, Bardot demeurera fidèle à une ligne de conduite qu'elle n'aura jamais reniée : défendre sans compromis les causes qui lui tiennent à cœur.

Des héroïnes qui annonçaient déjà la femme engagée

Bien avant son retrait du cinéma, plusieurs personnages incarnés par Brigitte Bardot laissaient déjà entrevoir une personnalité plus combative qu'il n'y paraissait. Dans Viva Maria ! (1965), réalisé par Louis Malle, elle interprète, aux côtés de Jeanne Moreau, une artiste de cabaret entraînée malgré elle dans une révolution. Trois ans plus tard, dans Shalako (1968), western d'Edward Dmytryk avec Sean Connery, elle campe une femme plus mûre et affirmée. Puis vient Les Pétroleuses (1971), réalisé par Christian-Jaque, où elle partage pour la première fois l'affiche avec Claudia Cardinale. Louise, son personnage, est une hors-la-loi indépendante, à la tête d'une bande de femmes rebelles. Avec le recul, ces rôles apparaissent comme les prémices de la Brigitte Bardot qui choisira bientôt de mener ses propres combats, loin des personnages glamour auxquels on l'avait trop souvent réduite.

Une liberté qui continue de fasciner

En revisitant la carrière de Brigitte Bardot, un fil conducteur s'impose : celui de la liberté. Déjà dans Babette s'en va-t-en guerre (1959), comédie de Christian-Jaque sur fond de Seconde Guerre mondiale, elle incarnait une jeune femme qui découvrait, presque malgré elle, le courage et l'engagement. Tout au long de sa filmographie, ses personnages ont souvent défié les conventions sociales, bien avant que l'actrice ne décide de suivre son propre chemin. En quittant volontairement le cinéma au sommet de sa notoriété, Brigitte Bardot a fait un choix de vie aussi courageux que surprenant, préférant ses convictions à la célébrité. Icône du septième art, chanteuse populaire, muse de Serge Gainsbourg puis militante passionnée, elle demeure une personnalité à part dans l'histoire culturelle française. Admirée par les uns, contestée par les autres, elle n'a jamais cessé de revendiquer une indépendance qui, aujourd'hui encore, continue de nourrir le débat autant que la fascination.

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Résumé de la soirée – « Brigitte Bardot, le combat en héritage : 40 ans au service de la cause animale »

Publié le par Ricard Bruno

Résumé de la soirée – « Brigitte Bardot, le combat en héritage : 40 ans au service de la cause animale »

L’émission consacrée aux 40 ans de la Fondation Brigitte Bardot est revenu sur le parcours exceptionnel de Brigitte Bardot, depuis ses débuts comme immense star du cinéma jusqu’à son engagement total en faveur de la cause animale.La soirée commence par un retour sur la naissance du mythe « B.B. ». Brigitte Bardot devient, dans les années 1950 et 1960, une véritable icône internationale. Son rôle dans Et Dieu… créa la femme la propulse au rang de star mondiale et bouleverse les codes de l’époque. Pourtant, derrière cette image glamour et cette célébrité immense, se trouve une femme qui supporte de plus en plus difficilement le poids de la notoriété et le regard permanent des médias. L’émission montre ensuite comment son amour des animaux prend progressivement une place essentielle dans sa vie. Brigitte Bardot choisit finalement de quitter le cinéma en 1973, alors qu’elle est encore au sommet de sa carrière. Cette décision marque un véritable tournant : elle abandonne les plateaux, les projecteurs et une partie de sa vie de star pour se consacrer entièrement à la défense des animaux. Parmi les moments forts évoqués figure son engagement contre la chasse aux phoques au Canada en 1977. Son voyage sur la banquise et les images de son combat font le tour du monde. Grâce à sa notoriété, elle réussit à attirer l’attention internationale sur une cause qui était alors beaucoup moins connue du grand public. Elle comprend ainsi que sa célébrité peut devenir une arme au service des animaux. En 1986, elle franchit une nouvelle étape avec la création de la Fondation Brigitte Bardot. Celle-ci permet de transformer son combat personnel en une véritable action organisée : sauvetage et protection des animaux, création et soutien de refuges, lutte contre la maltraitance et interventions en France comme à l’étranger. Quarante ans plus tard, la Fondation constitue le prolongement concret de l’engagement de Brigitte Bardot.

Tout au long de la soirée, les témoignages et les images d’archives permettent également de découvrir une Brigitte Bardot différente de l’image de l’icône glamour. On retrouve une femme entière, passionnée, indépendante et parfois très directe, qui n’hésitait pas à provoquer des polémiques lorsqu’elle estimait que la cause animale le nécessitait. La Madrague, les animaux qui l’entouraient et son retrait progressif du monde du spectacle illustrent cette seconde vie qu’elle avait choisie.

L’émission montre ainsi le chemin parcouru par Brigitte Bardot : de l’icône du cinéma à la militante de la cause animale, puis à la fondatrice d’une organisation qui poursuit aujourd’hui son combat. Son héritage ne se résume donc plus à ses films ou à son statut de sex-symbol : il réside aussi dans la place qu’elle a contribué à donner à la protection animale dans le débat public.

Un témoignage qui aurait pu enrichir la soirée

On peut toutefois regretter l’absence de François Bagnaud, qui aurait été un témoin particulièrement précieux pour cette soirée. Ami proche de Brigitte Bardot depuis plusieurs décennies, il l’a accompagnée dans cette seconde partie de sa vie et a notamment travaillé à ses côtés au sein de la Fondation. Il a également collaboré avec elle sur plusieurs ouvrages.

Son témoignage aurait certainement permis d’aller au-delà de l’image publique de B.B., pour montrer davantage la femme qui se cachait derrière l’icône : son caractère, ses convictions, ses relations avec son entourage, mais aussi les difficultés et les moments plus personnels de son engagement pour les animaux.

Sa présence aurait apporté un regard plus intime et plus humain sur Brigitte Bardot et aurait constitué un complément intéressant aux témoignages proposés au cours de cette soirée.

Au final, cette émission aura permis de mesurer combien les quarante années de combat de Brigitte Bardot ont profondément marqué l’histoire de la protection animale. Une vie en deux grandes parties, d’abord consacrée au cinéma et à la célébrité, puis entièrement tournée vers ceux qu’elle considérait comme les plus vulnérables : les animaux.

Bruno Ricard

 
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Nouvelle campagne d’affichage en Israël pour sensibiliser au sort des animaux d’élevage pendant le transport

Publié le par Ricard Bruno

Nouvelle campagne d’affichage en Israël pour sensibiliser au sort des animaux d’élevage pendant le transport
Nouvelle campagne d'affichage en Israël pour sensibiliser au sort des animaux d'élevage pendant le transport

Le 18 juillet 2026 eu lieu le lancement de la 2ème campagne d’affichage visant à sensibiliser au sort des animaux d’élevage importés vivants.
Cette campagne est le fruit d’un partenariat entre la FBB et l’association israélienne Freedom For Animals dans le cadre de sa campagne IALS (Israël against live shipments). Nous remercions toute l’équipe de FFA (Hanna Yael Gabay, Yaron Lapidot, Netanel) pour leur formidable travail.

Plus de 110 bus circulent dans les trois plus grandes villes du pays (Tel Aviv, Jérusalem et Haifa), pendant un mois, portant un message fort appelant à l’interdiction d’importer des animaux vivants en Israël.

Ces animaux sont originaires de l’UE (dont la France), mais également d’Amérique du Sud. Veaux, agneaux, moutons voyagent dans des conditions indignes : très forte densité, températures extrêmes, sur des durées de voyage indécentes qui atteignent parfois plusieurs mois, dans des navires vétustes et inadaptés au transport d’êtres vivants. Les animaux arrivent à destination blessés, malades et beaucoup décèdent en route.

Le message véhiculé est le suivant : « Vous êtes sur la route des vacances, nous sommes en route vers l’enfer, interdisons le transport d’animaux vivants. »

La mobilisation, menée sur place par Freedom For Animals, s’inscrit dans la continuité́ de nos actions 2025 et de notre engagement dans les négociations toujours en cours à Bruxelles sur la révision du règlement européen sur la protection des animaux pendant le transport. A noter que la position du gouvernement français sur le sujet est celle du status quo, plutôt que de l’évolution vers des normes supérieures de bien-être animal. Les conditions de transport des animaux d’élevage doivent pourtant être améliorées urgemment et nous attendons que la révision soit ambitieuse. La FFB est en contact permanent avec les services du ministère de l’Agriculture et les députés européens à ce sujet. L’UE doit mieux faire pour ses animaux d’élevage !

Le contexte local en Israel

Depuis la suppression totale de la taxe sur l’importation de bétail vivant — alors que la viande réfrigérée, elle, reste taxée — les expéditions maritimes d’animaux vivants ont explosé : jusqu’à 300 000 veaux et 540 000 agneaux importés chaque année.

Ces animaux endurent un calvaire pendant le voyage en mer : entassés dans une promiscuité extrême, exposés à des chaleurs suffocantes, parfois privés d’eau et de nourriture, blessés et croupissant dans leurs propres excréments- pendant des traversées interminables-sur des navires vétustes et inadaptés… pourtant agréés par l’UE.

Freedom For Animals a par ailleurs saisi fin juin la Cour suprême israélienne pour obtenir l’arrêt progressif de ces transports.

La Fondation Brigitte Bardot ne lâchera rien : le transport, et en particulier maritime, d’animaux vivants doit cesser. Quelle que soit la destination hors UE.

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À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot

À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot

Sa propriétaire, ne pouvant plus assumer financièrement les soins adaptés à ses besoins, nous a contactés pour une prise en charge. Nadia est une jument de 25 ans présentant des signes de maigreur et de fonte musculaire. Elle a bien voyagé, et elle est désormais en sécurité dans une pension partenaire de la Fondation, où elle sera examinée par un vétérinaire avant de rejoindre les pâtures avec ses congénères.
 
Une nouvelle vie commence pour elle.
 
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La Ferme de Martine doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la FBB

Publié le par Ricard Bruno

 La Ferme de Martine doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la FBB

La Ferme de Martine doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la FBB

La Ferme de Martine (31), animée par Madame Fraysse, doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la Fondation Brigitte Bardot. Ils appartiennent légalement à la FBB qui les a confiés provisoirement à la pension contre espèces sonnantes et trébuchantes.

Malgré une décision de justice ordonnant leur retrait immédiat, la gérante de la pension a refusé à nouveau ce matin de les rendre (est-ce uniquement par amour des animaux ?) et a même interdit à la Fondation de les voir, se retranchant maintenant derrière la canicule pour décider de la « fermeture exceptionnelle » de son établissement.

La FBB n’entend pas sacrifier ces animaux aux mauvais choix de salariés qui ont quitté la Fondation et se posent désormais en donneurs de leçons (ils se reconnaîtront).

La Fondation Brigitte Bardot continuera de veiller au bien-être de ses rescapés, près de 13 000 actuellement en France, et exigera l’exécution de la décision de justice.

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HONTEUX : Abattage autorisé des chiens errants dans les DOM

Publié le par Ricard Bruno

HONTEUX : Abattage autorisé des chiens errants dans les DOM

HONTEUX : Abattage autorisé des chiens errants dans les DOM

Nous vous en parlions la semaine dernière, et vous avez été très nombreux à être choqués, et à juste titre : fin juin 2026, le Sénat a adopté un scandaleux amendement (art. 14, am. 604), présenté par la sénatrice Conconne et le groupe socialiste, écologiste et républicain (SER).

Cet amendement au projet de loi « protection et souveraineté agricoles » autorise les préfets de Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion et Mayotte à mener des « opérations de destruction de chiens errants », en clair, des « tueries légalisées ».

Pire, notre gouvernement, en la personne de la ministre de l’Agriculture dont dépend pourtant le bien-être animal en France, a émis un avis favorable en ajoutant que « Les chiens errants occasionnent en effet beaucoup de dégâts en outre-mer. J’ajoute que le problème se pose aussi dans l’Hexagone : il est possible qu’on en vienne à envisager d’étendre cette prérogative préfectorale »*.

Des solutions existent et la FBB agit déjà sur le terrain, mais le gouvernement doit nous aider : renforcer les campagnes de stérilisation, aider les associations locales et faire de la prévention, informer les citoyens de l’importance d’identifier et de stériliser leurs animaux. Mais le gouvernement choisit la violence pour régler le problème de la surpopulation canine et de ses conséquences. La seule réponse à un problème de santé publique et de bien-être animal est la cruauté ?

Nous avons écrit au gouvernement. Nous attendons une réponse à la hauteur de ce projet inacceptable.
On ne laissera pas faire.

Le gouvernement français n’a-t-il honte de rien ?

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Abandon, famine, agonie, quinze chats livrés à la mort

Publié le par Ricard Bruno

Abandon, famine, agonie, quinze chats livrés à la mort

Des chats laissés à mourir, certains dévorés par leurs congénères : la Fondation Brigitte Bardot s’est portée partie civile.

Le 16 mai 2025, les gendarmes ont découvert dans un appartement de Montancy, petit village du Doubs à la frontière suisse, ce que l’avocat général a lui-même qualifié de « maison de l’horreur ». Une quinzaine de chats abandonnés depuis plusieurs semaines, livrés à eux-mêmes, réduits à s’entretuer pour survivre. Sept cadavres, des crânes et des squelettes au sol, un animal pendu au battant d’une fenêtre. Les survivants retrouvés sur place étaient si maigres que leurs colonnes vertébrales étaient visibles.

Ce 6 juillet 2026, le parquet du Tribunal de Montbéliard a requis un an de prison ferme contre le propriétaire de ces animaux, un homme de 49 ans qui ne s’est pas présenté à son procès, ainsi qu’une interdiction à vie de posséder ou de travailler avec des animaux. Le jugement est attendu pour le 7 septembre 2026.

👉 La Fondation Brigitte Bardot s’est portée partie civile dans cette affaire. Elle demande que le tribunal suive pleinement les réquisitions du parquet. L’abandon avec sévices graves doit être sanctionné avec la plus grande fermeté : chaque peine prononcée est un signal envoyé à tous ceux qui considèrent encore un animal comme une chose dont on peut se débarrasser en fermant une porte à clé.

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Entre 281 000 et 398 000 abandons en France

Publié le par Ricard Bruno

Entre 281 000 et 398 000 abandons en France
Entre 281 000 et 398 000 abandons en France sur l’année 2025

Entre 281 000 et 398 000 chiens et chats ont été abandonnés en France en 2025. Ce sont les chiffres officiels publiés par l’OCAD, l’Observatoire de la protection des carnivores domestiques, instance créée en 2021 par le Gouvernement et rattachée au ministère de l’Agriculture. La Fondation Brigitte Bardot est membre du comité de pilotage de l’OCAD et a contribué à ces travaux qui permettent, pour la première fois, d’avoir une véritable idée du nombre de chiens et de chats abandonnés en France.

La méthode de calcul

Jusqu’à aujourd’hui, aucune méthode n’existait pour mesurer précisément le nombre d’abandons d’animaux de compagnie sur le territoire français. L’OCAD, en s’appuyant sur l’expertise du Centre national de référence pour le bien-être animal, a d’abord proposé une formule de calcul commune à partir des données enregistrées dans le fichier national d’identification des carnivores domestiques, dit I-CAD.

Ainsi, le nombre d’abandons est obtenu en additionnant trois paramètres : le nombre d’animaux pris en charge par les associations de protection animale et les refuges, le nombre d’animaux décédés en fourrière après le délai légal de garde de huit jours, et le nombre d’animaux retournés à leur vendeur ou éleveur après achat.

Deux méthodes de calcul ont été utilisées à partir de cette formule, ce qui explique la fourchette haute et la fourchette basse. La première exclut les structures mixtes fourrière-refuge, car les données disponibles ne permettent pas encore de distinguer les animaux entrés en fourrière de ceux entrés en refuge au sein de ces établissements. Cette méthode produit une estimation basse, plus précise. La seconde accepte ces structures et produit une estimation plus haute, qui correspond très probablement à une légère surestimation. Ce qui donne un résultat entre 281 000 et 398 000 abandons pour l’année 2025.

Ces chiffres, fourchette basse ou haute, sont effrayants. Ils sont honteux. Ainsi, des centaines de milliers d’êtres vivants sont jetés chaque année comme des objets dont on ne veut plus. Le travail des associations est immense et vital pour leur venir en aide : les accueillir, les soigner, les rassurer, les faire adopter et surtout leur donner tout l’amour qui leur a été refusé.

La France se maintient honteusement championne d’Europe… des abandons. Ces chiffres doivent faire réagir et mener à une véritable prise de conscience. Qu’il s’agisse de faire évoluer les mentalités et de responsabiliser les détenteurs d’animaux ou de renforcer les politiques publiques, la Fondation Brigitte Bardot est mobilisée et travaille avec les décideurs publics concernés.

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