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histoires d'animaux

SAUVETAGE : LA SECONDE CHANCE DE PONGO

Publié le par Ricard Bruno

SAUVETAGE : LA SECONDE CHANCE DE PONGO

L’été 2024 a marqué un tournant dans la vie de Pongo, un dalmatien sauvé d’une situation désespérée à Lisieux. Ce récit de sauvetage et d’adoption illustre parfaitement la mission de la Fondation Brigitte Bardot dans la protection et le bien-être animal. 

 

Le sauvetage

Alertés par une situation alarmante, nos enquêteurs ont découvert deux chiens, Pongo et Vic, dans des conditions inacceptables. Ces animaux vivaient enfermés dans une salle de bain, attachés à la tuyauterie, sans eau et entourés de leurs excréments. Face à cette négligence extrême, la Fondation Brigitte Bardot est intervenue rapidement pour secourir ces pauvres bêtes.

 

La réhabilitation

Après son sauvetage, Pongo et Vic sont arrivés au refuge dans un état de maigreur avancée, leurs côtes visibles témoignant de leur malnutrition. Traumatisés par leur passé, ils montraient une grande peur de l’humain et une timidité prononcée. Grâce aux soins attentifs et à la patien

L’adoption : Une nouvelle vie pour Pongo

Quelques mois après son sauvetage, Pongo a eu la chance de trouver une famille aimante. Ses nouveaux propriétaires, déjà expérimentés en matière d’adoption, ont été séduits par son profil. Leur maison avec un grand jardin offre l’environnement idéal pour ce chien qui a tant souffert.

 

L’importance de l’adoption responsable

Cette histoire souligne l’importance cruciale de l’adoption en refuge. Comme le disent les nouveaux propriétaires de Pongo : « Je vais toujours en refuge chercher des animaux, il y en a déjà suffisamment comme ça sans aller dans des élevages. » Cette approche responsable permet de donner une seconde chance aux animaux abandonnés ou maltraités.

 

Le travail continu de la Fondation Brigitte Bardot

Le sauvetage de Pongo n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du travail quotidien de la Fondation Brigitte Bardot. Notre mission est de secourir, protéger et offrir une nouvelle vie aux animaux en détresse. Chaque adoption réussie, comme celle de Pongo, nous rappelle l’importance de notre engagement et nous motive à poursuivre nos efforts.

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Les chats de Déols on besoin de vous : une cagnotte en ligne !

Publié le par Ricard Bruno

Les chats de Déols on besoin de vous : une cagnotte en ligne !
La compassion en action, votre geste changera tout

 

Madame, Monsieur,

Je me permets de vous adresser cet appel au secours pour les nombreux chats abandonnés qui survivent difficilement dans les rues de Déols. L'urgence alimentaire se fait cruellement sentir.

Une personne au grand cœur que je connais très bien, malgré des moyens limités, consacre une partie de ses maigres ressources à nourrir les chats errants de son quartier à Déols (36130). Pour l'aider à poursuivre cette belle action, faisons un don.

Ces félins, souvent livrés à eux-mêmes, sont affamés, affaiblis et vulnérables. Ils errent à la recherche de nourriture, exposés aux dangers de la rue et aux intempéries.

Chaque euro compte pour lui offrir les croquettes et boites dont elle a tant besoin. Ensemble, montrons notre solidarité envers ceux qui en ont le plus besoin, à quatre pattes comme à deux." soyez sûr que chaque euro offert sera consacré à la nourriture de ces délaissés pour compte d’un monde devenu indifférent à la souffrance animale.

Très rarement je sollicite une aide, très rarement je conseille une association, fondation, ou particulier qui œuvre pour un monde meilleur...et là c’est le cas !

En tant que particulier je constate chaque jour l'ampleur de leur détresse.

C'est pourquoi je lance un appel à votre générosité pour aider à fournir une aide alimentaire régulière et suffisante à ces animaux en détresse. Votre soutien, même modeste, peut faire une différence immense.

Je mets cette cagnotte en ligne à mon nom car je ne voudrais pas que cette personne soit on va dire embêté par qui que ce soit, mais soyez sûr que chaque euro dépensé sera justifié !

« Le savoir, le savoir-faire et le faire savoir »

Par avance Mille mercis de votre don et de votre soutien

Bruno Ricard

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Saint-Denis : Jena, une chienne malinoise, décédée sur une terrasse après avoir été laissée à l’abandon

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Denis : Jena, une chienne malinoise, décédée sur une terrasse après avoir été laissée à l’abandon

Une chienne malinoise abandonnée est décédée à Saint-Denis. Une plainte a été déposée et une audience est prévue en juin prochain.

L’association APEBA a informés la fondation Brigitte Bardot d’un cas d’abandon et de défaut de soins ayant entraîné la mort de l’animal. La chienne, prénommée Jena, était dans un état de cachexie avancée 

Des voisins ont tenté à plusieurs reprises de contacter la propriétaire qui a, à chaque fois, refusé de les recevoir, prétextant que l’animal était parti en promenade. Suite à la réception de nouvelles photos inquiétantes, l’intervention des forces de l’ordre est devenue nécessaire.

La chienne présentait des signes de décomposition avec "une infestation d’insectes et des os apparents, témoignant d’une mort lente par privation de nourriture et d’eau", partage la Fondation.

L’association APEBA a déposé plainte et la fédération Brigitte Bardot s’est constituée partie civile. L’affaire sera jugée le 17 juin 2025 devant le tribunal correctionnel.

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FONDATION BRIGITTE BARDOT : LES SAUVETAGES DU MOIS DE FÉVRIER

Publié le par Ricard Bruno

FONDATION BRIGITTE BARDOT : LES SAUVETAGES DU MOIS DE FÉVRIER

En février , la FBB a mené plusieurs interventions cruciales pour sauver des animaux en détresse. Ces sauvetages illustrent l’engagement continu de la FBB pour la protection et le bien-être animal.

Prise en charge de 6 ovins au Cameroun

La Fondation a accueilli six ovins dans un état préoccupant. Ces animaux, maigres et souffrant de problèmes de peau, étaient affaiblis par des conditions de vie difficiles. Malheureusement, trois autres ovins sont décédés avant leur prise en charge, probablement à cause d’une transition alimentaire trop rapide ou d’une faiblesse extrême. Les six survivants ont été transférés à l’Arche de BB, où ils reçoivent des soins attentifs pour retrouver leur santé.

Saisie de 10 équidés

Une opération d’envergure a permis de sauver dix équidés avec le soutien des forces de l’ordre, de la DDPP et de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation. Parmi eux, un cheval traumatisé par l’usage d’une pile électrique, a nécessité une tranquillisation pour être embarqué. Une ponette souffrant d’un mélanome nécessitant une chirurgie urgente, fait également partie des rescapés. Tous les équidés ont été transportés sans incident vers l’Arche de BB.

Un équidé sauvé avec patience

Un cheval a été pris en charge après avoir vécu dans des conditions difficiles. Maigre et infesté par des poux, il présentait des zones de dépilation. Bien que méfiant au départ, il s’est laissé guider grâce à un seau de floconnés. L’équidé a rejoint une pension partenaire où il profite désormais d’un grand espace pour trotter et retrouver ses forces.

Une jument isolée retrouve des congénères

Une jument vivant seule depuis des années, a également été secourue. Malgré son isolement prolongé et son état de maigreur, elle est montée sans difficulté dans le camion. Douce et sociable, elle s’épanouit aujourd’hui auprès d’autres chevaux.

Ces sauvetages témoignent du dévouement des équipes de la Fondation Brigitte Bardot et du rôle essentiel du soutien public dans ces missions vitales. Grâce à ces efforts conjoints, ces animaux ont désormais une chance de vivre dans des conditions dignes et sécurisées.

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PORTER DE LA FOURRURE D’OCCASION : ENTRE ÉTHIQUE, SANTÉ ET ÉCOLOGIE

Publié le par Ricard Bruno

PORTER DE LA FOURRURE D’OCCASION : ENTRE ÉTHIQUE, SANTÉ ET ÉCOLOGIE

Porter de la fourrure d’occasion : entre éthique, santé et écologie

L’achat d’une fourrure d’occasion n’est pas qu’un simple choix de mode, mais un sujet aux enjeux multidimensionnels. C’est un acte qui engage des réflexions bien plus larges sur l’exploitation animale, la santé et l’écologie.

 

Impact éthique : un soutien indirect à l’industrie de la fourrure

Acheter et porter une fourrure d’occasion, bien que ne soutenant pas directement la production actuelle, peut avoir des conséquences symboliques négatives. Ce choix risque de :

  • Normaliser l’exploitation animale
  • Encourager indirectement la consommation de fourrures neuves
  • Transmettre un message qui minimise la souffrance des animaux

En d’autres termes, même un vieux manteau de fourrure peut contribuer à perpétuer une industrie éthiquement problématique, au-delà de son achat initial.

 

Risques sanitaires : un danger invisible

Les fourrures d’occasion ne sont pas de simples vêtements, mais potentiellement des vecteurs de risques sanitaires importants.

Elles peuvent héberger des agents pathogènes dangereux, notamment des staphylococcus aureus, bacillus subtilus et autres bactéries responsables d’infections cutanées et sanguines.

Les traitements de conservation des fourrures impliquent des substances hautement nocives comme le formaldéhyde (cancérogène), le chrome et autres produits chimiques toxiques pouvant provoquer des réactions dermatologiques.

 

Impact écologique : une empreinte carbone lourde

L’industrie de la fourrure représente l’un des secteurs les plus destructeurs pour l’environnement.

Les élevages de fourrure génèrent une pollution massive :

  • Contamination des cours d’eau par des métaux lourds
  • Production massive de déchets chimiques
  • Émissions importantes de gaz à effet de serre

Même réutilisée, une fourrure d’occasion ne réduit pas l’impact carbone initial et prolonge indirectement un modèle économique non durable.

 

Conclusion : vers des alternatives éthiques

Face à ces constats, les consommateurs sont invités à repenser leurs choix vestimentaires en privilégiant :

  • Des matières végétales et éco-responsables
  • Des tissus issus de filières durables et éthiques
  • Des alternatives technologiques innovantes et respectueuses

Le véritable luxe du 21ème siècle réside dans des choix conscients, qui respectent tant l’être humain que son environnement.https://www.fondationbrigittebardot.fr/porter-de-la-fourrure-doccasion-entre-ethique-sante-et-ecologie/

Source de l'article : Cliquez ICI

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TRANSPORT D’ANIMAUX : UNE SITUATION CRITIQUE SE DÉROULE ACTUELLEMENT EN MER

Publié le par Ricard Bruno

TRANSPORT D’ANIMAUX : UNE SITUATION CRITIQUE SE DÉROULE ACTUELLEMENT EN MER
L’Express M, un navire transportant des milliers d’animaux vivants (moutons et bovins), est actuellement dans une situation plus que critique.
Un voyage initialement prévu pour 5-6 jours s’est transformé en un calvaire de, déjà, 10 jours en mer, avec une date d’arrivée toujours mystérieuse. Les animaux manquent d’eau et de nourriture, et le navire accumule les problèmes techniques : pannes de moteur répétées, vitesse anormalement lente et trajectoire complètement incohérente. 
Ce navire n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà été immobilisé à plusieurs reprises ces 15 dernières années pour de graves manquements à la sécurité. Un historique qui renforce nos inquiétudes légitimes sur le sort des animaux à bord.
La Fondation Brigitte Bardot, monte au créneau. Nous exigeons des actions immédiates auprès des autorités européennes pour garantir la sécurité et le bien-être de ces animaux !
Notre Présidente a rédigé une lettre ouverte pour alerter sur le drame qui se joue actuellement à bord de ce navire.

Dans la lettre envoyée à notre ministre de l’Agriculture le 25 février dernier, je lui rappelais
les nombreux drames survenus lors des transports d’animaux vivants. Des dizaines de
milliers de morts : moutons, chèvres, veaux, cochons, tous morts dans d’atroces
souffrances après des mois passés en mer ou dans des camions, oubliés ou ignorés pour
d’absurdes problèmes de logistique !

Ces drames se répètent et aujourd’hui encore j’apprends horrifiée qu’un cargo transportant
plusieurs milliers de vaches et de moutons est coincé quelque part en mer, avec son bord
des animaux qui devaient voyager 5 jours et se retrouvent coincés depuis 10 jours !! La
nourriture et l’eau manquent et le voyage est loin d’être fini. Ce navire est parti de Roumanie
le 22 février et doit atteindre Haïfa, en Israël, mais quand ? Et dans quel état seront ces
animaux ? Probablement morts de faim et de soif dans leurs excréments, après des heures
de souffrance.

Cela fait 15 ans que ce navire, le Express M, est régulièrement sanctionné pour des
irrégularités. Et pourtant il continue à naviguer et transporter la souffrance et la mort. Son
certificat d’agrément doit lui être retiré définitivement et surtout ces pauvres bêtes doivent
être déchargées et prises en charge d’urgence dans le port le plus proche.
Cet énième drame est insupportable et montre que le transport d’animaux vivants est non
seulement dangereux, mais aussi inhumain !

Il faut que notre ministre de l’Agriculture se saisisse du problème, contacte son
homologue roumaine et demande l’intervention du commissaire européen en charge
du bien-être animal !

Cela doit cesser !

Brigitte Bardothttps://www.fondationbrigittebardot.fr/transport-danimaux-une-situation-critique-se-deroule-actuellement-en-mer/

Source de l'article : Cliquez ICI

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«JE L'AI ACHEVÉE POUR VENGER MON CHAT» : UN HOMME ET SA COMPAGNE CONDAMNÉS POUR AVOIR DÉCAPITÉ LEUR CHIENNE

Publié le par Ricard Bruno

L'avocat d'une des parties civiles a estimé que cet acte était «une première en France».

L'avocat d'une des parties civiles a estimé que cet acte était «une première en France».

Un couple a été condamné ce mardi à Auxerre, dans l'Yonne, pour avoir décapité à la tronçonneuse leur chienne en mai dernier.

Un «acte de barbarie» d'une «cruauté inouïe». Voici comment les avocats des parties civiles ont qualifié le geste d'un couple condamné ce mardi à Auxerre pour avoir décapité leur chienne.

Le 2 mai 2024, des gendarmes sont intervenus au domicile des deux concubins pour des violences conjugales sur fond d'alcool. Ils y ont découvert leur animal de compagnie, un dogue argentin femelle, poignardé à plusieurs reprises et décapité.

LE COUPLE AVAIT JUGÉ L'ANIMAL «DANGEREUX»

Devant le juge, la femme âgée de 31 ans suivie pour des troubles mentaux, a expliqué qu'elle avait découvert le chat de son compagnon inanimé, tué par la chienne selon elle. «On était sous le choc. On a commencé à boire, fortement. Il m'a dit que c'était de ma faute, car la chienne était à moi. Dans un acte désespéré, je lui ai donné un coup de couteau», a-t-elle déclaré.

«On avait bu un litre de vodka et deux de bière chacun», a ajouté l'accusée, déjà condamnée pour des faits de violences avec arme. «J'ai achevé [la chienne] pour venger mon chat» à l'aide d'une tronçonneuse, a ensuite expliqué l'homme de 38 ans, traité pour alcoolisme et consommation de stupéfiants.

UN «SUPPLICE QUI A DURÉ VINGT MINUTES»

Le couple a assuré qu'il avait voulu faire euthanasier la chienne, jugée «dangereuse» après avoir tué «d'autres animaux». Mais le vétérinaire leur avait dit que cela ne pouvait pas se faire avant «deux semaines». Alors, lui couper la tête, c'était «le seul moyen qui m'est venu à l'idée», a expliqué l'homme.

«Le supplice a duré vingt minutes», a affirmé l'avocate de la Fondation Brigitte Bardot, une des nombreuses associations parties civiles au procès. Leurs avocats ont tour à tour dénoncé un «acte de barbarie», «une brutalité inouïe», une décapitation qui représente «une première en France».

Alors qu'ils encouraient jusqu'à cinq ans d'emprisonnement, le tribunal correctionnel d'Auxerre a condamné l'homme à 18 mois de prison et la femme à deux ans de prison. Des peines globalement conformes à ce qu'avait requis le parquet, qui a souligné pendant l'audience leur manque de «remords».

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NON AU MASSACRE DE 3 MILLIONS DE CHIENS AU MAROC

Publié le par Ricard Bruno

NON AU MASSACRE DE 3 MILLIONS DE CHIENS AU MAROC

La FBB dénonce avec la plus grande fermeté la campagne d’élimination massive de 3 MILLIONS de chiens errants lancée par le Maroc d’ici 2030, sous prétexte de « nettoyer les rues » avant la Coupe du Monde de football 2030.

Une cruauté inacceptable
Les méthodes employées sont d’une brutalité révoltante : empoisonnements collectifs, tirs à vue, exécutions en pleine rue sous les yeux des enfants et des citoyens. Ces pratiques barbares traumatisent la population, particulièrement les plus jeunes. Plus alarmant encore, les citoyens qui s’opposent à ces massacres font l’objet de répression.

Des efforts constants sans résultat
La Fondation Brigitte Bardot œuvre depuis des années au Maroc à travers :
• Un soutien financier significatif aux associations locales de protection animale à Tanger et Rabat
• De multiples missions de terrain pour dialoguer avec les autorités marocaines
• Des interventions directes de Brigitte Bardot auprès du Président marocain

En 2017, nous avions obtenu l’engagement formel d’un arrêt des massacres – promesse qui n’a jamais été honorée. Notre dernier courrier officiel est resté sans réponse.

Une incohérence internationale flagrante
Cette situation est d’autant plus paradoxale que le Maroc est actuellement à l’honneur au Salon International de l’Agriculture à Paris, et que le chef du gouvernement marocain, M. Aziz Akhannouch, était présent en personne pour l’inauguration.

Nos exigences
La Coalition Internationale pour les Animaux (IAWPC), dont la FBB est membre depuis 2023, exige formellement :
• La disqualification du Maroc comme pays hôte du Mondial 2030
• OU l’arrêt immédiat et définitif des abattages et la mise en place d’un programme éthique de gestion des populations canines (stérilisation, vaccination, sensibilisation)

Agissons ensemble !
Nous appelons tous les défenseurs des animaux et citoyens concernés à signer cette pétition !
Des millions de vies innocentes sont en jeu. Votre voix compte. Notre mobilisation collective peut faire la différence.

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Transport d’animaux d’élevage : Brigitte Bardot interpelle la ministre de l’Agriculture

Publié le par Ricard Bruno

Transport d’animaux d’élevage : Brigitte Bardot interpelle la ministre de l’Agriculture

Dans une lettre ouverte adressée à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, Brigitte Bardot tire la sonnette d’alarme sur les conditions de transport des animaux d’élevage en Europe. L’icône du cinéma et fervente défenseuse de la cause animale demande des mesures urgentes pour mettre fin à ce qu’elle qualifie de “transport cauchemardesque”.

Dans sa missive, Brigitte Bardot relate un incident récent qui illustre la gravité de la situation : “47 génisses vivantes provenant de Roumanie ont passé 13 jours enfermées dans un camion, sans eau ni nourriture, avant d’être abattues en Turquie.” Un drame révélateur de pratiques encore trop fréquentes sur les routes européennes, selon elle.

Un cadre législatif vieillissant et des réformes qui tardent

Si la Commission européenne a annoncé en 2020 une révision des règles relatives au bien-être des animaux d’élevage, le nouveau texte se fait toujours attendre. L’actuel règlement, en vigueur depuis 2005, est jugé obsolète par de nombreuses associations de protection animale.

Quelles sont les règles en vigueur ?

Pour les trajets supérieurs à 65 km, les transporteurs doivent détenir un certificat de compétence des conducteurs et convoyeurs. Des durées maximales sont imposées selon les espèces :

  • Veaux et agneaux : deux sessions de 9 heures de transport, séparées par une pause d’une heure.
  • Bovins : deux fois 14 heures avec une heure de pause.
  • Porcs : 24 heures consécutives, avec accès permanent à l’eau.

Tout manquement à ces règles peut entraîner jusqu’à 3 000 euros d’amende et six mois de prison.

BB appelle à des actions concrètes

Face à ces dérives, la fondatrice de la Fondation Brigitte Bardot exhorte la ministre Annie Genevard à agir sans délai pour garantir des conditions de transport respectueuses du bien-être animal. “L’Europe ne peut plus fermer les yeux sur ces pratiques inhumaines. Il est temps de transformer les paroles en actes.”, conclut-elle.

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