Nouveautés dans mes collections sur Brigitte Bardot
Affiche 64cm x 100cm théâtre de la cour St Pierre (Genève) représentation du 15 et 16 03 1952 à 20h30 avec Brigitte Bardot
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Affiche 64cm x 100cm théâtre de la cour St Pierre (Genève) représentation du 15 et 16 03 1952 à 20h30 avec Brigitte Bardot
Ce premier épisode de la série en quatre volets « BB comme Brigitte Bardot » nous plonge, aujourd'hui, aux origines d'un destin hors du commun. Avant de devenir l'icône mondiale que l'on surnommera simplement « BB », Brigitte Bardot est une jeune danseuse. Au début des années 50, en seulement quelques années, elle va bouleverser le cinéma français et imposer une nouvelle image de la femme. Libre, naturelle et affranchie des conventions. Et puis arrive Et Dieu… créa la femme, le film qui va tout changer.
En 1952, Brigitte Bardot n'a que 17 ans et se destine avant tout à une carrière de danseuse classique. Élève du chorégraphe russe Boris Knyazev, elle est remarquée grâce à une photographie publiée en couverture du magazine Elle. Cette image attire l'attention d'un jeune assistant réalisateur, Roger Vadim, qui devient son compagnon puis son mari. C'est lui qui l'encourage à tenter sa chance au cinéma. Bardot obtient alors un premier rôle dans Le Trou normand, comédie réalisée par Jean Boyer, où elle donne la réplique à Bourvil. La même année, elle tient son premier rôle important dans Manina, la fille sans voiles, de Willy Rozier, tourné entre la Corse et les îles Lavezzi. En apparaissant à l'écran en bikini, encore très rare au cinéma, la jeune actrice attire déjà tous les regards, même si elle est encore loin d'imaginer le destin qui l'attend.
Les années suivantes voient Brigitte Bardot multiplier les tournages et apprendre son métier à grande vitesse. En 1953, elle apparaît dans Si Versailles m'était conté…, la grande fresque historique de Sacha Guitry, où elle partage l'affiche avec Jean Marais, Gérard Philipe, Jean-Louis Barrault ou encore Orson Welles. Même si son rôle de la duchesse de Fontanges reste modeste, sa présence dans une telle distribution marque une étape importante. Deux ans plus tard, Marc Allégret lui confie un rôle dans Futures Vedettes (1955), chronique consacrée à de jeunes artistes rêvant de réussir dans le monde du spectacle. Au fil de ces productions, Bardot affine son jeu tout en conservant ce naturel qui la distingue déjà des actrices plus classiques de son époque.
L'année 1956 va marquer un tournant décisif. Réalisé par Roger Vadim, Et Dieu… créa la femme est tourné à Saint-Tropez, alors simple village de pêcheurs encore préservé du tourisme international. Bardot y incarne Juliette Hardy, une jeune femme libre dont la sensualité et l'indépendance bouleversent les conventions sociales. Face à elle, Jean-Louis Trintignant, Curd Jürgens et Christian Marquand complètent la distribution. À sa sortie, le film choque une partie de la critique française, mais rencontre un immense succès à l'étranger, notamment aux États-Unis où la presse évoque un véritable « ouragan Bardot ». Ce film fait entrer l'actrice dans une nouvelle dimension et contribue également à faire de Saint-Tropez un lieu mythique.
Au lendemain de ce triomphe, Brigitte Bardot confirme qu'elle n'est pas seulement une nouvelle vedette populaire. En 1957, Michel Boisrond la dirige dans Une Parisienne, comédie pétillante qui joue avec son image de femme moderne et indépendante. Puis, en 1958, Claude Autant-Lara lui offre un rôle plus dramatique dans En cas de malheur, adaptation d'un roman de Georges Simenon, où elle partage l'affiche avec Jean Gabin. Le succès du film démontre qu'elle peut s'imposer dans un registre plus grave tout en restant la personnalité la plus fascinante de sa génération. En l'espace de quelques années seulement, la jeune danseuse devenue actrice est devenue une véritable icône internationale.
Dans l'épisode 2, il sera question de l'explosion mondiale du phénomène Bardot..
Symbole d’une époque en quête de liberté, le film marque un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il révèle la sensualité de Brigitte Bardot et impose une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film tourné intégralement à Saint-Tropez, il révèle la beauté du village et contribue à en faire un lieu mythique.
D’abord accueilli avec réserve en France, le film connait un triomphe aux Etats-Unis avant de conquérir le public français.
L’exposition propose de revivre ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et objets d’époque, témoignant du bouleversement culturel qu’à représenté le film pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.
L’année 1956 marque un moment charnière de l’histoire contemporaine : entre traditions encore pesantes et aspirations à la modernité, la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. C’est dans ce contexte de transition à la fois sociale, morale et artistique, que s’impose le film de Vadim : un manifeste d’émancipation avant l’heure.
Avant même sa sortie, le film échappe de peu à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule subsiste la scène finale où Brigitte Bardot improvisant un mambo, incarne avec fougue une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l’époque.
Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et inaugure son destin international. Accueilli fraichement en France, il est envoyé aux Etats-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d’entrées. Ce triomphe outre-Atlantique, entraine sa reprogrammation en France, où le public finit par accourir pour voir le phénomène BB, atteignant environ 4 millions d’entrées.
Considérée comme une œuvre précurseure de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l’histoire du cinéma français. Il impose un regard nouveau sur la femme, la jeunesse et la liberté des corps. En offrant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim propulse une jeune actrice encore méconnue au rang d’icone mondiale.
Aucun autre film n’a eu un tel retentissement culturel, sociétal et territorial, en révélant Saint-Tropez au monde entier, le film contribue à façonner durablement son image de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.
L’exposition propose de revisiter cette œuvre culte et le contexte de son époque : la France de la fin des années 50, partagée entre pudeur et désir d’émancipation. Le parcours invite à découvrir les photographies de tournage, des affiches internationales, des costumes et objets emblématiques, témoins d’un moment où le cinéma, la jeunesse et la société toute entière basculaient vers la modernité.
1963. Jean‑Luc Godard, chef de file de la Nouvelle Vague, a 33 ans lorsqu’il réunit à l’écran l’icône mondiale Brigitte Bardot, Michel Piccoli et Fritz Lang, vieille gloire d’Hollywood désormais installée en Allemagne. Chef‑d’œuvre qui raconte l’histoire du cinéma et la mort inéluctable de ses mythes, Le mépris est annoncé en édition standard 4K le 6 mai prochain.
Le mépris est l’histoire d’une rupture. Entre Camille, femme‑enfant insaisissable, et Paul, dramaturge de formation dépêché pour adapter L’odyssée d’Homère au cinéma. Rupture aussi entre un cinéma étouffé par les diktats de production et le rêve un peu fou d’une autre voie qui « substituerait à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs ».
À Rome puis à Capri, la tragédie des hommes succède à celle des Dieux. Godard immortalise un métafilm solaire sublimé par la partition entêtante de Georges Delerue. Un film incontournable, tout simplement, bientôt disponible en 4K UHD version standard chez Studiocanal le 6 mai prochain.
Au programme, HDR Dolby Vision, VO/VF DTS‑HD MA 2.0 et les bonus de la précédente édition 4K (moins le documentaire de 50 minutes et le livret de 24 pages rédigé par Jean‑Baptiste Thoret) :
• Présentation du film par Colin MacCabe (6')
• Deux courts métrages de Jacques Rozier
• Paparazzi (1964, 22')
• Le parti des choses : Bardot et Godard (1964, 10')
Chère Brigitte,
C’est avec une grande émotion que je te rends cet hommage après ton départ. Tu étais bien plus qu’une icône du cinéma ou une femme de beauté exceptionnelle ; tu incarnes une liberté, une authenticité et un amour sincère pour la vie qui resteront gravés à jamais dans nos cœurs.
Ton absence laisse un vide immense, mais aussi un héritage précieux. Ta voix, porteuse de compassion pour les animaux et ton engagement pour la planète, ont toujours été une source d’inspiration. Tu as su allier grâce, talent et dévouement, consacrant ta vie à défendre ce qui te tenait à cœur. Tu es devenue une véritable héroïne, non seulement par ton talent mais aussi par la force de tes convictions.
Ce que tu représentes dépasse largement le monde du cinéma ou de la mode. Tu as montré que la véritable beauté réside dans la sincérité, la générosité et la force intérieure. Tu as laissé une empreinte indélébile, et ton exemple continue d’encourager tous ceux qui rêvent d’un monde plus juste, plus respectueux et plus humain.
Aujourd’hui, nous pleurons ton absence, mais nous célébrons aussi tout ce que tu as laissé derrière toi. Ta lumière brillera à jamais dans nos mémoires, comme une étoile qui guide nos pas, même dans l’obscurité.
Merci, pour tout ce que tu as été et pour tout ce que tu incarnes encore dans nos cœurs. Repose en paix, chère Brigitte. Tu restes à jamais dans notre amour et notre admiration.
Avec toute mon affection et mon respect,
Ton ami de toujours, pour toujours
Bruno