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Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme

Publié le par Ricard Bruno

Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme

A l'occasion du 70ièmeme anniversaire du film Et Dieu... créa la femme, réalisé par Roger Vadim en 1956, la ville de Saint-Tropez rend hommage à cette oeuvre emblématique à travers une exposition temporaire présentée au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma, jusqu'au 7 mars 2027.

Symbole d’une époque en quête de liberté, le film marque un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il révèle la sensualité de Brigitte Bardot et impose une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film tourné intégralement à Saint-Tropez, il révèle la beauté du village et contribue à en faire un lieu mythique.

D’abord accueilli avec réserve en France, le film connait un triomphe aux Etats-Unis avant de conquérir le public français.
L’exposition propose de revivre ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et objets d’époque, témoignant du bouleversement culturel qu’à représenté le film pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.

L’année 1956 marque un moment charnière de l’histoire contemporaine : entre traditions encore pesantes et aspirations à la modernité, la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. C’est dans ce contexte de transition à la fois sociale, morale et artistique, que s’impose le film de Vadim : un manifeste d’émancipation avant l’heure.

Avant même sa sortie, le film échappe de peu à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule subsiste la scène finale où Brigitte Bardot improvisant un mambo, incarne avec fougue une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l’époque.

Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et inaugure son destin international. Accueilli fraichement en France, il est envoyé aux Etats-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d’entrées. Ce triomphe outre-Atlantique, entraine sa reprogrammation en France, où le public finit par accourir pour voir le phénomène BB, atteignant environ 4 millions d’entrées.

Considérée comme une œuvre précurseure de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l’histoire du cinéma français. Il impose un regard nouveau sur la femme, la jeunesse et la liberté des corps. En offrant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim propulse une jeune actrice encore méconnue au rang d’icone mondiale.
Aucun autre film n’a eu un tel retentissement culturel, sociétal et territorial, en révélant Saint-Tropez au monde entier, le film contribue à façonner durablement son image de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.

L’exposition propose de revisiter cette œuvre culte et le contexte de son époque : la France de la fin des années 50, partagée entre pudeur et désir d’émancipation. Le parcours invite à découvrir les photographies de tournage, des affiches internationales, des costumes et objets emblématiques, témoins d’un moment où le cinéma, la jeunesse et la société toute entière basculaient vers la modernité.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme

Publié le par Ricard Bruno

Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme

A l'occasion du 70ièmeme anniversaire du film Et Dieu... créa la femme, réalisé par Roger Vadim en 1956, la ville de Saint-Tropez rend hommage à cette oeuvre emblématique à travers une exposition temporaire présentée au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma, jusqu'au 7 mars 2027.

Symbole d’une époque en quête de liberté, le film marque un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il révèle la sensualité de Brigitte Bardot et impose une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film tourné intégralement à Saint-Tropez, il révèle la beauté du village et contribue à en faire un lieu mythique.

D’abord accueilli avec réserve en France, le film connait un triomphe aux Etats-Unis avant de conquérir le public français.
L’exposition propose de revivre ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et objets d’époque, témoignant du bouleversement culturel qu’à représenté le film pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.

L’année 1956 marque un moment charnière de l’histoire contemporaine : entre traditions encore pesantes et aspirations à la modernité, la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. C’est dans ce contexte de transition à la fois sociale, morale et artistique, que s’impose le film de Vadim : un manifeste d’émancipation avant l’heure.

Avant même sa sortie, le film échappe de peu à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule subsiste la scène finale où Brigitte Bardot improvisant un mambo, incarne avec fougue une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l’époque.

Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et inaugure son destin international. Accueilli fraichement en France, il est envoyé aux Etats-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d’entrées. Ce triomphe outre-Atlantique, entraine sa reprogrammation en France, où le public finit par accourir pour voir le phénomène BB, atteignant environ 4 millions d’entrées.

Considérée comme une œuvre précurseure de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l’histoire du cinéma français. Il impose un regard nouveau sur la femme, la jeunesse et la liberté des corps. En offrant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim propulse une jeune actrice encore méconnue au rang d’icone mondiale.
Aucun autre film n’a eu un tel retentissement culturel, sociétal et territorial, en révélant Saint-Tropez au monde entier, le film contribue à façonner durablement son image de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.

L’exposition propose de revisiter cette œuvre culte et le contexte de son époque : la France de la fin des années 50, partagée entre pudeur et désir d’émancipation. Le parcours invite à découvrir les photographies de tournage, des affiches internationales, des costumes et objets emblématiques, témoins d’un moment où le cinéma, la jeunesse et la société toute entière basculaient vers la modernité.

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« Brigitte fait partie de notre histoire » : A Saint-Tropez, l’été sera… Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

« Brigitte fait partie de notre histoire » : A Saint-Tropez, l’été sera… Bardot !

Portraits géants sur les places du village et hommage au film « Et Dieu créa la femme » au musée du cinéma : deux expositions mettent l’icône BB au firmament dans le célèbre port varois.

C’est la première fois depuis sa disparition qu’elle a droit à une exposition en plein air à Saint-Tropez (Var), son fief de toujours. Grâce à une collaboration avec Paris Match, la municipalité organise, jusqu’en octobre, un affichage en grand de 48 portraits de Brigitte Bardot, de ses débuts jusqu’aux dernières années de sa vie. Avec, en fil rouge, son éternel combat pour les animaux.

Depuis quelques jours, des panneaux ont poussé un peu partout sur la place Blanqui, celle-là même qui abritait la célèbre brigade de gendarmerie, devenue un musée du cinéma, et au square de Lattre-de-Tassigny, sous les platanes.

Un hommage à ciel ouvert

« C’est une rétrospective mais aussi une promenade culturelle à ciel ouvert, entre mémoire, cinéma et patrimoine tropézien, détaille la mairie. Au fil des photographies, noir et blanc et couleurs, le public redécouvre toutes les facettes de l’icône : de la jeune actrice, devenue symbole de liberté et de glamour, à la femme engagée… »

L’an dernier, c’est Eddie Barclay - autre fidèle de Saint-Tropez - qui avait eu les honneurs d’une exposition « outdoor » sur sa vie et son œuvre. Cette année, le choix s’imposait de lui-même.

 

« Elle est divine à toutes les époques »

« Aucune autre star ne pouvait voler la vedette à notre BB nationale. Surtout ici ! », estime Colette, retraitée de Mayenne en vacances dans le village. « Elle est divine à toutes les époques. Son look vichy et bandeau dans les cheveux, on l’avait toutes ! »

Sous leurs grands chapeaux blancs, Karen et sa fille sont venues de Los Angeles pour Saint-Tropez et « la Marilyn française ». Elles sont tombées sur l’expo en cherchant la sculpture de Manara qui lui est dédiée. « Aux États-Unis, on ne connaît que Brigitte, la movie star. Pas la combattante pour les bêtes abandonnées », racontent-elles devant un panneau célébrant « Bardot, une vraie mère louve. »

L’événement montre aussi l’étendue de la photothèque du magazine Match qui avait tissé des liens particuliers avec Bardot. Certains clichés sont d’ailleurs dévoilés pour la première fois. Signés de grands photographes. On passe de la petite fille du village avec ses couettes et son air enfantin à la vedette naissante et sa choucroute qui révolutionnera l’esthétique de la mode.

« On n’en fait pas un peu trop, là ? »

« Brigitte n’est pas seulement une icône. Elle fait partie de notre histoire, a tenu à rappeler Sylvie Siri, la maire. Elle avait choisi Saint-Tropez et Saint-Tropez ne l’a jamais quittée. »

Tout près de là, le musée de la Gendarmerie et du cinéma célèbre, lui aussi, la star au travers d’une exposition temporaire : en « zoomant » sur le film qui a révélé Bardot au monde entier : « Et Dieu créa… la femme ». Pour les 70 ans de sa sortie en salles, le long-métrage rembobine ses souvenirs : photographies inédites, affiches et revues d’époque, objets cultes confiés par des collectionneurs…

Un jukebox et un transistor datant de la fin des années 1950 ont même été récupérés. « On n’en fait pas un peu trop, là ? », persifle Éric, un habitant du golfe de Saint-Tropez lassé de n’entendre parler de son village que par le prisme du passé. « Et encore, on a évité qu’une plage d’ici s’appelle Brigitte Bardot ! », ironise-t-il. C’est vrai, mais elle existe : pas très loin, à Cannes, où elle a été inaugurée le mois dernier.

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La moto mythique de Brigitte Bardot ressuscitée à Saint-Tropez par un artiste tropézien en avril 2026

Publié le par Ricard Bruno

La moto mythique de Brigitte Bardot ressuscitée à Saint-Tropez par un artiste tropézien en avril 2026

L'artiste tropézien SANTIAG a dévoilé le 15 avril 2026 une réplique à l'identique de la Harley-Davidson WL chevauchée par Brigitte Bardot dans le scopitone de Serge Gainsbourg en 1967. La machine a été présentée au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez, lors du vernissage de l'exposition consacrée au film Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim.

Au Musée de la Gendarmerie de Saint-Tropez, la Harley de Bardot revient à la vie

C'est dans l'écrin culturel du Musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez que la moto la plus mythique de l'imaginaire bardolâtre a été présentée au public le 15 avril 2026. L'exposition dédiée au film Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim a offert le cadre idéal pour ce dévoilement, rendu possible notamment grâce à Laurence Durieux, directrice du musée. Saint-Tropez, ville indissociable de la légende Bardot, accueillait ainsi un objet taillé dans la mémoire collective.

La pièce en question est une réplique fidèle de la Harley-Davidson WL produite dans les années 40 et customisée en 1967 par Maurice Combalbert spécifiquement pour le tournage du scopitone de Serge Gainsbourg. Cette moto, sur laquelle Brigitte Bardot prend la pose dans l'une des images les plus iconiques de la culture populaire française, se situait jusqu'ici à l'intersection du cinéma, de la chanson et de l'univers biker des sixties. Avec cette réplique, elle retrouve une existence concrète et tangible, ancrée au cœur de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

SANTIAG précise qu'il n'existe, à ce jour, aucune autre réplique fidèle de cette machine. Une moto avait certes été exposée en 2010 à Saint-Tropez lors d'une exposition consacrée à Brigitte Bardot, mais l'artiste relève qu'elle comportait de nombreuses inexactitudes par rapport à l'originale. La démarche de SANTIAG se distingue donc par une volonté de restitution rigoureuse, sans compromis sur les détails.

Une archéologie visuelle poussée jusqu'au dernier détail

SANTIAG décrit sa méthode de travail comme une archéologie visuelle : il ne s'agit pas de restaurer une moto retrouvée, mais de reconstruire un objet à partir de ses traces, de ses représentations, de ses fragments d'image. Chaque élément visible dans le scopitone de 1967 a été analysé, interprété et restitué avec la précision d'un enquêteur autant que d'un artiste. La ligne générale de la moto, ses détails graphiques, ses proportions, tout a été soumis à cet examen minutieux.

Parmi les points de précision revendiqués, on note la reproduction à l'identique de l'autocollant figurant sur le bac à batterie, ainsi que la resculpture de l'aigle de guidon, restitué "à la plume près" selon les termes mêmes de l'artiste. Ces détails, imperceptibles pour un regard non averti, sont pourtant au cœur de la crédibilité de la réplique. C'est précisément cette attention portée aux éléments les plus infimes qui distingue ce travail d'une simple évocation esthétique.

La Harley-Davidson WL ainsi ressuscitée est désormais disponible pour plusieurs types de projets : expositions dans des musées ou espaces culturels, hommages à Brigitte Bardot, tournages de films et productions audiovisuelles nécessitant une réplique crédible, événements publics ou privés, ou encore scénographies liées à l'univers des années 60, de Saint-Tropez et de ses figures emblématiques. L'objet se pose ainsi comme un outil au service de la mémoire culturelle autant que comme une œuvre à part entière.

SANTIAG, un artiste tropézien à l'univers profondément ancré dans la culture Harley

SANTIAG est né au milieu des années 60 et est diplômé en arts graphiques. Installé à Saint-Tropez depuis un quart de siècle, il pratique la peinture, la gravure, la sculpture, la sellerie et la mosaïque. Son lien avec l'univers Harley-Davidson est profond et documenté : il a notamment réalisé deux des Harley-Davidson de Johnny Hallyday, dont il fut aussi le tatoueur. Son parcours de maître tatoueur depuis 1985 lui a permis de croiser les trajectoires des plus grandes figures de la culture rock et biker française.

Au fil des décennies, SANTIAG a développé plusieurs visuels devenus des marques déposées, parmi lesquels AMERICAN BIKERS, DESPERADOS et THUNDER EAGLE, ce dernier étant lié à l'univers de Johnny Hallyday. Ces créations témoignent d'une identité artistique cohérente, nourrie par la culture américaine, les moteurs et l'iconographie rock, tout en restant profondément enracinée dans le territoire tropézien.

Avec la réplique de la Harley-Davidson WL de Brigitte Bardot, SANTIAG prolonge une démarche qui consiste à faire dialoguer l'art, la mémoire et la mécanique. Ce projet s'inscrit dans la continuité naturelle d'un parcours où chaque création entretient un lien fort avec des figures marquantes de la culture populaire française, de Johnny Hallyday à Brigitte Bardot, en passant par l'héritage musical de Serge Gainsbourg.

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L’expo photo hommage de Paris Match à B.B. : la légende de Saint-Tropez en 50 clichés exceptionnels

Publié le par Ricard Bruno

L’expo photo hommage de Paris Match à B.B. : la légende de Saint-Tropez en 50 clichés exceptionnels

Saint-Tropez rend un hommage vibrant et inédit à Brigitte Bardot à travers une exposition photographique en plein air. Du 2 juin au 11 octobre 2026, la ville et Paris Match vous invitent à redécouvrir l'icône : de la jeune femme qui fit rayonner le village aux quatre coins du monde à l'activiste passionnée qu'elle est devenue.

Depuis quatre ans maintenant, la Ville de Saint-Tropez et Paris Match s'associent pour proposer une exposition photographique estivale d'exception. Après le succès de l’an dernier, "Eddie Barclay, Saint-Tropez, le sens de la fête !", cette collaboration se renouvelle pour célébrer une figure emblématique pour la ville comme pour le magazine : Brigitte Bardot. Icône de liberté, muse du cinéma et militante infatigable de la cause animale, B.B. a tissé un lien indéfectible avec Saint-Tropez, en faisant son refuge et son inspiration.

Une rétrospective profonde et intime

L'exposition met en lumière les multiples facettes d'une femme dont la vie fut étroitement mêlée à Saint-Tropez, à travers une sélection d'une cinquantaine de photos. Le lien indéfectible de Brigitte Bardot avec les photoreporters de Paris Match a permis la réalisation de clichés uniques. Certains, devenus des amis, comme le photographe Christian Brincourt, ont eu le privilège de se plonger dans l’intimité de Brigitte Bardot. L’exposition dévoile aujourd’hui des clichés pour certains encore jamais vus, offrant un regard neuf sur une vie hors du commun...

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

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Exposition Brigitte Bardot pour les 70 ans du film "Et Dieu créa la femme"

Publié le par Ricard Bruno

Exposition Brigitte Bardot pour les 70 ans du film "Et Dieu créa la femme"
[EXPOSITION]
🎬 « 𝗘𝘁 𝗗𝗶𝗲𝘂… 𝗰𝗿𝗲́𝗮 𝗹𝗮 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 » 𝟳𝟬 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗲́𝗴𝗲𝗻𝗱𝗲
À l’occasion du 70ᵉ anniversaire du film « Et Dieu… créa la femme », réalisé par Roger Vadim en 1956, la Ville de Saint-Tropez rend hommage à cette œuvre emblématique à travers une exposition temporaire présentée au musée de la Gendarmerie et du Cinéma, 𝗱𝘂 𝟭𝟲 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝗮𝘂 𝟳 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟳, 𝗱𝗲 𝟭𝟬𝗵 𝗮̀ 𝟭𝟴𝗵.
Symbole d’une époque en quête de liberté, ce film marque un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il révèle la sensualité de Brigitte Bardot et impose une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film tourné intégralement à Saint-Tropez, il dévoile la beauté du village et contribue à en faire un lieu mythique du cinéma.
L’exposition propose de revivre ce moment fondateur à travers des photographies de Léo Mirkine, affiches originales, costumes et objets d’époque de la collection privée de Bruno Ricard, témoignant du bouleversement culturel qu’a représenté ce film pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.
📅 𝗩𝗲𝗿𝗻𝗶𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗿𝗲𝗱𝗶 𝟭𝟱 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝗮̀ 𝟭𝟳𝗵𝟯𝟬
📍 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝗲𝗻𝗱𝗮𝗿𝗺𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗶𝗻𝗲́𝗺𝗮
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« Et Dieu... créa la femme » : une exposition sur le film qui a révélé Brigitte Bardot au cinéma programmée au printemps 2026 à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Programmée en 2026, une exposition évoquant l’un des tournages de film les plus marquants pour le village... Brigitte Bardot en était l’héroïne incandescente.

« Et Dieu... créa la femme » : une exposition sur le film qui a révélé Brigitte Bardot au cinéma programmée au printemps 2026 à Saint-Tropez

Comme un clin d’œil du hasard. Le Musée du cinéma et de la gendarmerie de St-Tropez avait défini depuis quelques mois, la future exposition temporaire qui prendra corps au printemps, à quelques mètres de la statue en feuilles d’or représentant BB où s’amoncellent bouquets et petits mots depuis sa disparition.

Cette rétro embrasse l’itinéraire du film de Roger Vadim « Et Dieu... créa la femme », où Brigitte Bardot embrasse son premier grand rôle au cinéma, explosant les codes de la beauté.

Tourné pour les extérieurs en 1955, entre Ramatuelle et Saint-Tropez, le long-métrage sera une déflagration en deux temps, lors de sa sortie en novembre 1956. Le musée tropézien souhaitait épouser cette date anniversaire afin de ressusciter les traces de ce tournage et d’une époque.

Sa responsable, Laurence Durieux, a « imaginé au mois de juin » cette future expo « 70 ans après la sortie du film », coïncidant avec les 10 ans d’existence du musée. « Le tournage a été un événement, rarement traité en lui-même », revisite-t-elle. « Mythique à plusieurs titres. On peut dire que ça a lancé leur carrière à tous les deux. Avec un budget plutôt mince : Vadim a vraiment voulu faire un film pour elle ».

Un scénario sur-mesure. Raoul Lévy, son producteur belge, rame pour trouver des financements. « Personne n’y croyait ». C’est finalement la Columbia qui joue les sauveurs, à condition qu’il y ait une tête d’affiche au générique » : ce sera Curd Jürgens, un comédien allemand déjà reconnu.

 

Accueil frileux, puis bombe sociétale

Laurence Durieux fait ressortir « l’accueil frileux en salle ». Censuré, -pour une scène d’amour torride -, « le film a choqué ». Mais ce parfum de scandale sème les graines d’une publicité mondiale qui électrise les USA.

Un film qui sera considéré comme d’avant-garde : « Précurseur, Vadim a exigé de tourner en cinémascope et en couleur, un format utilisé pour les grandes productions. Cela a contribué à mettre en valeur les paysages tropéziens », dépeint la directrice. Le film deviendra une référence pour les cinéastes de la Nouvelle Vague.

Afin de créer l’univers de cette expo, elle a plongé dans les archives. « Un peu comme à chaque fois, je suis allée à la cinémathèque de Paris : ils ont des photos, des scénarios, quelques objets. J’ai pris contact avec la succession Mirkine, ce photographe a fait énormément de clichés de tournages. Ils prolongent le film, ils étaient utilisés pour les sorties à l’étranger. Avec tous ces morceaux, j’ai pu construire une scénographie ».

Si le film a lancé la carrière de BB, « c’est aussi la première fois où on a une telle connexion entre une actrice et un lieu ». L’icône et le village de Saint-Tropez « sont devenus indissociables l’un de l’autre ».

Surtout, le film catalyse la fin d’une époque. « Cela prépare mai 68 » dans un contexte sociétal en mutation au virage des années 60 : l’adolescence se révèle. L’envie des femmes, de décorseter une atmosphère patriarcale, se fait jour. Et Dieu...fit l’effet d’une bombe.

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Adieu Brigitte

Publié le par Ricard Bruno

Chère Brigitte,

C’est avec une grande émotion que je te rends cet hommage après ton départ. Tu étais bien plus qu’une icône du cinéma ou une femme de beauté exceptionnelle ; tu incarnes une liberté, une authenticité et un amour sincère pour la vie qui resteront gravés à jamais dans nos cœurs.

Ton absence laisse un vide immense, mais aussi un héritage précieux. Ta voix, porteuse de compassion pour les animaux et ton engagement pour la planète, ont toujours été une source d’inspiration. Tu as su allier grâce, talent et dévouement, consacrant ta vie à défendre ce qui te tenait à cœur. Tu es devenue une véritable héroïne, non seulement par ton talent mais aussi par la force de tes convictions.

Ce que tu représentes dépasse largement le monde du cinéma ou de la mode. Tu as montré que la véritable beauté réside dans la sincérité, la générosité et la force intérieure. Tu as laissé une empreinte indélébile, et ton exemple continue d’encourager tous ceux qui rêvent d’un monde plus juste, plus respectueux et plus humain.

Aujourd’hui, nous pleurons ton absence, mais nous célébrons aussi tout ce que tu as laissé derrière toi. Ta lumière brillera à jamais dans nos mémoires, comme une étoile qui guide nos pas, même dans l’obscurité.

Merci, pour tout ce que tu as été et pour tout ce que tu incarnes encore dans nos cœurs. Repose en paix, chère Brigitte. Tu restes à jamais dans notre amour et notre admiration.

Avec toute mon affection et mon respect,

Ton ami de toujours, pour toujours

Bruno

 

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« Brigitte Bardot était en avance sur son temps » : ils racontent la star dans un docu testament

Publié le par Ricard Bruno

Les réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner ont rencontré Brigitte Bardot chez elle sur les hauteurs de Saint-Tropez. TimpelPictures

Les réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner ont rencontré Brigitte Bardot chez elle sur les hauteurs de Saint-Tropez. TimpelPictures

À 91 ans, l’icone du cinéma français prête sa voix à un film documentaire, en salles ce mercredi, dans lequel elle revient sur sa carrière, ses épreuves personnelles, son engagement pour la cause animale et ses écarts. Un portrait sensible et sincère.

C’est un peu son testament. Un documentaire qu’elle a adoubé, et accompagné. Brigitte Bardot, ces temps-ci, donne surtout des nouvelles de sa santé, pour infirmer sur les réseaux sociaux les rumeurs alarmantes à chaque nouvelle hospitalisation. À 91 ans, ses fans, et même très au-delà, s’inquiètent à juste titre. Dans « Bardot », documentaire présenté en avant-première au Festival de Cannes 2025, qui sort au cinéma dans environ 150 salles ce mercredi 3 décembre, elle donne paisiblement, et avec une certaine gravité, des nouvelles de sa vie, de ses combats, aux réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner.

Elle n’a pas voulu être filmée, à part un bref plan de profil, mais a prêté sa voix au film qui scande les grands moments de son existence à travers archives et témoignages. Alain Berliner et Elora Thevenet sont venus une fois chacun chez elle, à La Garrigue, sa ferme sur les hauteurs de Saint-Tropez

Source le Parisien

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