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SAINT-TROPEZ : Hommage – « Saint-Tropez Couleur Bleu » célèbre Brigitte Bardot et son héritage
Saint-Tropez rend hommage à Brigitte Bardot, disparue en janvier, avec deux jours d’événements dédiés à son héritage et à la cause animale.
Près de six mois après sa disparition, l’empreinte de Brigitte Bardot demeure indélébile à Saint-Tropez. Pour célébrer sa mémoire et son combat pour la cause animale, la ville lui dédie l’événement « Saint-Tropez Couleur Bleu » les 9 et 10 juillet 2026. Organisée par Agnès Bouquet et Maxime Eelsen, cette manifestation se veut un hommage vibrant à l’icône et à la militante, dont l’influence continue de marquer profondément le célèbre village varois.
Un programme en deux temps
Les célébrations débuteront le jeudi 9 juillet à 19 heures au pied du Phare Rouge. Une inauguration officielle dévoilera une œuvre du sculpteur Patrick Rimoux, un artiste reconnu pour son travail sur l’ombre et la lumière, qui mettra en scène « une Bardot au Pays des Animaux ». Cet événement symbolique vise à sublimer l’engagement de toute une vie.
Le lendemain, vendredi 10 juillet, toujours à 19 heures, l’hommage se poursuivra au Cinéma Star avec la projection du film de Rachel Khan, « Brigitte Bardot : le serment fait aux animaux ». Ce documentaire retrace le parcours de la star devenue la plus célèbre avocate de la cause animale, un engagement qui a redéfini la seconde partie de sa vie.
Une icône omniprésente dans la cité
Décédée le 7 janvier dernier et inhumée dans l’intimité au cimetière marin, Brigitte Bardot reste une figure tutélaire pour Saint-Tropez. L’événement « Saint-Tropez Couleur Bleu » s’inscrit dans une série d’hommages qui animent la saison. Le Musée de la Gendarmerie et du Cinéma consacre actuellement une exposition aux soixante-dix ans du film mythique « Et Dieu…créa la femme ». Plus récemment, le 28 juin, le film « Viva Maria » a été projeté lors des « Nuits de la Ponche ». Un concert au bénéfice de la cause animale, organisé par Alexandre Durand-Viel, est également programmé pour le 18 juillet prochain.
La Fondation Bardot, un combat qui perdure
Au-delà de l’icône du cinéma, c’est la militante qui est célébrée. Son combat s’est institutionnalisé en 1986 avec la création de la Fondation Brigitte Bardot. Cette structure, devenue un acteur majeur de la protection animale, est aujourd’hui forte de plus de 350 employés et 500 bénévoles. Elle est dirigée depuis plus de trente ans par Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale choisie par Brigitte Bardot elle-même pour perpétuer son action.
Selon les organisateurs, qui soulignent le soutien de la maire Sylvie Siri, cet hommage est une manière d’affirmer que « le niveau d’humanité d’une civilisation se mesure à la place qui est faite à l’animal dans la société ». À travers ces deux journées, Saint-Tropez entend honorer celle qui a agi comme un « accélérateur dans la prise de conscience » et montrer sa reconnaissance éternelle à la Grande Dame de la Madrague.
Maure-de-Bretagne (35) : la Fondation Brigitte Bardot part en croisade contre un salon du chiot à l’hippodrome
La Fondation Brigitte Bardot (FBB) a ouvert un nouveau front en Bretagne. Dans un courrier adressé au président de l’Hippodrome de Maure-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, son représentant Daniel Raposo réclame l’annulation pure et simple du salon « expo/vente de chiots, chatons et NAC » prévu les 4 et 5 juillet 2026 sur le site, et demande à l’établissement de s’engager publiquement à ne plus jamais accueillir ce type d’événement. L’organisation s’appuie sur un précédent obtenu quelques jours plus tôt auprès d’un club de rugby du Pays basque.
Une offensive directement inspirée du cas biarrot
Le mode opératoire est désormais rodé. Mi-juin, la FBB avait visé le Biarritz Olympique, qui louait son stade Aguilera à un organisateur de salon du chiot pour le week-end des 20 et 21 juin. Dans un communiqué du 18 juin, le club basque expliquait ne pas pouvoir revenir sur un contrat de location signé plusieurs mois à l’avance et avait donc maintenu l’événement, tout en assurant avoir vérifié le respect des obligations légales. Mais le club ajoutait surtout, pour l’avenir, qu’il ne souhaitait plus accueillir ce type de salon, position présentée comme définitive.
C’est précisément ce ralliement que la Fondation cherche à reproduire à Maure-de-Bretagne, en invitant noir sur blanc le président de l’hippodrome à « prendre une décision forte » et à publier un communiqué calqué sur celui du club basque.
Ce que reproche la Fondation à ces salons
L’argumentaire de la FBB s’inscrit dans un combat plus ancien. L’organisation rappelle avoir obtenu, avec la loi du 30 novembre 2021, la fin de la vente d’animaux de compagnie en animalerie — une interdiction qui, selon elle, a néanmoins laissé subsister une faille pour les salons et foires. Deux propositions de loi visant à interdire ces salons ont depuis été déposées à l’Assemblée nationale, l’une portée par le député Ian Boucard en 2024, l’autre par Corinne Vignon en 2026.
Pour la Fondation, ces manifestations transforment l’animal en produit de consommation et encouragent les achats « coups de cœur ». Daniel Raposo dénonce des conditions qu’il dit avoir constatées sur de nombreux salons : animaux manipulés à longueur de journée, parfois en pleine canicule, certificats d’engagement et de connaissance antidatés par les exposants, facilités de paiement proposées, eau et nourriture absentes des enclos. La Fondation pointe aussi le calendrier, à la veille des départs en vacances, période traditionnellement associée aux abandons, alors que les refuges bretons regorgent déjà de chiens et de chats en quête d’adoption.
Une bataille loin d’être tranchée
Du côté des organisateurs, le discours est diamétralement opposé. Le salon de Maure-de-Bretagne est présenté comme l’œuvre d’un groupement d’éleveurs « passionnés, bienveillants et responsables », travaillant avec des élevages déclarés et conformes à la réglementation, sous la supervision d’un vétérinaire référent chargé de veiller au bien-être animal. Les professionnels du secteur rappellent que le certificat d’engagement et son délai de réflexion de sept jours sont obligatoires et encadrés par la loi.
À ce stade, l’Hippodrome de Maure-de-Bretagne n’a pas fait connaître publiquement sa position, et le salon demeure programmé. Reste à savoir si l’établissement breton suivra l’exemple biarrot ou maintiendra l’événement, dans un dossier où s’affrontent la pression croissante des organisations animalistes et la défense d’une filière d’élevage qui se dit, elle aussi, soucieuse du bien-être des animaux.
Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme
A l'occasion du 70ièmeme anniversaire du film Et Dieu... créa la femme, réalisé par Roger Vadim en 1956, la ville de Saint-Tropez rend hommage à cette oeuvre emblématique à travers une exposition temporaire présentée au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma, jusqu'au 7 mars 2027.
Symbole d’une époque en quête de liberté, le film marque un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il révèle la sensualité de Brigitte Bardot et impose une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film tourné intégralement à Saint-Tropez, il révèle la beauté du village et contribue à en faire un lieu mythique.
D’abord accueilli avec réserve en France, le film connait un triomphe aux Etats-Unis avant de conquérir le public français.
L’exposition propose de revivre ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et objets d’époque, témoignant du bouleversement culturel qu’à représenté le film pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.
L’année 1956 marque un moment charnière de l’histoire contemporaine : entre traditions encore pesantes et aspirations à la modernité, la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. C’est dans ce contexte de transition à la fois sociale, morale et artistique, que s’impose le film de Vadim : un manifeste d’émancipation avant l’heure.
Avant même sa sortie, le film échappe de peu à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule subsiste la scène finale où Brigitte Bardot improvisant un mambo, incarne avec fougue une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l’époque.
Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et inaugure son destin international. Accueilli fraichement en France, il est envoyé aux Etats-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d’entrées. Ce triomphe outre-Atlantique, entraine sa reprogrammation en France, où le public finit par accourir pour voir le phénomène BB, atteignant environ 4 millions d’entrées.
Considérée comme une œuvre précurseure de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l’histoire du cinéma français. Il impose un regard nouveau sur la femme, la jeunesse et la liberté des corps. En offrant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim propulse une jeune actrice encore méconnue au rang d’icone mondiale.
Aucun autre film n’a eu un tel retentissement culturel, sociétal et territorial, en révélant Saint-Tropez au monde entier, le film contribue à façonner durablement son image de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.
L’exposition propose de revisiter cette œuvre culte et le contexte de son époque : la France de la fin des années 50, partagée entre pudeur et désir d’émancipation. Le parcours invite à découvrir les photographies de tournage, des affiches internationales, des costumes et objets emblématiques, témoins d’un moment où le cinéma, la jeunesse et la société toute entière basculaient vers la modernité.
Trente mois de prison ferme pour des viols sur des chèvres aux Pennes-Mirabeau
Un Afghan de 19 ans a comparu devant le tribunal d’Aix-en-Provence pour des atteintes sexuelles et sévices graves commis sur des animaux, entre février et avril, dans une ferme-refuge. Une chèvre était morte des suites de ses blessures.
Le 9 avril, quand la police interpellait un jeune homme en flagrant délit, dans une ferme-refuge pédagogique des Pennes-Mirabeau, cela faisait déjà des semaines que plusieurs animaux de cette structure subissaient des sévices graves et atteintes sexuelles.
Dès le 10 février, Cassandra Sortino, la gérante de "La Ferme d’un moment", allait découvrir à plusieurs reprises des chèvres portant des blessures et des plaies ouvertes : traces de sang, « vulve sanguinolente » pour plusieurs d’entre elles, pattes ligotées... Alors elle allait installer un système de vidéosurveillance, permettant par la suite de repérer « une silhouette dans les enclos des chèvres et des moutons », relate le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence.
Dans une ferme refuge des Pennes-Mirabeau, cinq chèvres et une agnelle victimes de sévices et atteintes sexuelles
Un vétérinaire avait conclu à des lésions compatibles avec un traumatisme de nature sexuelle. Six animaux (cinq chèvres et une agnelle de 6 mois) avaient subi des sévices ; une chèvre de 9 ans allait succomber le 16 avril des suites des sévices constatés.
Les faits retenus par la justice s’étalent du 10 février au 9 avril.
Plus de deux mois plus tard, ce 22 juin, Masoud, né en Afghanistan voilà 19 ans, comparaît pour s’expliquer sur les faits d’atteinte sexuelle, et de sévices graves ou acte de cruauté sur un animal domestique, apprivoisé ou captif, ayant entraîné la mort d’un animal. La peine encourue est de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Il nie en bloc
Sévices et atteintes sexuelles commis sur des animaux : un jeune homme arrêté en flagrant délit par la police
« Je n’ai pas fait ça, je suis quelqu’un de normal », lâche le prévenu, au visage juvénile mangé par une barbe noire, et dont les déclarations en anglais sont relayées par une interprète. Pourquoi était-il venu dans cette ferme ? « Je me trouvais là tard dans la nuit, il n’y avait pas d’endroit pour dormir » puis « je n’ai pas trouvé de train à Vitrolles ». C’est la première fois qu’il venait là, ajoute-t-il. Les explications s’arrêteront là, dans ce dossier où le sordide le dispute sans doute à la misère et à la tristesse.
Les policiers l’avaient trouvé, avec le pantalon baissé et des gants en latex, derrière une chèvre. Un ADN compatible avait été retrouvé sur une corde utilisée pour ligoter les bêtes et lors de prélèvements sur celles-ci. Son téléphone avait borné près de la ferme.
Pourtant, Masoud répète n’avoir pas commis ce qu’on lui reproche : « Ce n’est pas possible ». Il conteste tout acte sexuel avec des animaux, en Afghanistan ou en France. Plus tard, interrogé sur une éducation religieuse très stricte, il se déclare « plein de honte ». S'agissant des relations sexuelles, dans son pays d'origine, ce n'était « pas facile... »
Défense des animaux : des associations partie civile au procès d’un jeune homme jugé pour sévices sexuels
Ce jeune homme, dont la famille était décédée dans le bombardement de sa maison quand il avait 11 ans, dit-il, est arrivé en France en novembre 2025 ; il se trouvait jusqu’à son arrestation dans un centre de demandeurs d’asile à Marseille. Une expertise psychiatrique ne révèle ni abolition ni altération du discernement pour ce jeune homme, accessible à une sanction pénale.
La gérante avait déposé plainte à quatre reprises auprès de la police. Et Cassandra Sortino n’avait pas ménagé ses efforts afin que fût identifié et arrêté un suspect, pour en finir avec les sévices infligés aux animaux. À l’audience, elle demande une provision pour les préjudices subis (moral, pour les animaux, frais vétérinaires, perte d’exploitation…). Surtout, « j’aurais aimé comprendre », soupire-t-elle.

Mes Pierre Reisser, Olivia Symniacos, Alexandre Aubrun et Patrice Grillon, avocats des parties civiles, dans le dossier de sévices sur animaux, examiné par le tribunal correctionnel d'Aix.
Souffrance animale, préjudice animalier et sévices graves devant le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence
Plusieurs associations de défense des animaux se constituent partie civile. Notamment la Fondation Brigitte Bardot qui, par la voix de Me Alexandre Aubrun, déplore des faits commis dans un refuge, « où on protège les animaux ». Puis soulève « la vulnérabilité des animaux qui ne peuvent dénoncer les sévices subis ». Pour la SPA Marseille Provence, Me Pierre Reisser rappelle combien ce dossier avait été médiatisé.
Intervenant pour l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir, Me Olivia Symniacos prévient que « les animaux ne sont pas des exutoires à la colère et à la frustration ». Pour la Société nationale pour la Défense des animaux, Me Patrice Grillon salue la qualité des investigations pour retrouver le suspect : téléphonie, ADN… et suggère l’interdiction de détenir des animaux.
Le prévenu « viole ces animaux en série avec un mode opératoire », pour le parquet
Alors que le prévenu aurait déclaré devant l’expert : « On en fait toute une histoire alors que ce ne sont que des animaux », le parquet rappelle a contrario la capacité des animaux à éprouver la souffrance puis dévoile le mode opératoire : « Il vient de nuit, arrive par les collines, met en place des stratagèmes, attache les animaux, porte des gants comme lors de son interpellation qui mettra un terme à ses passages à l’acte ».
L’implication du prévenu étant établie pour l’accusation, et « le risque de récidive majeur », la procureure requiert 3 ans d’emprisonnement avec maintien en détention et, parmi les peines complémentaires, 10 ans d’interdiction du territoire.
Pour la défense, « le prévenu avait-il seulement conscience de la souffrance des animaux ? »
En défense, Me Mireille Godard va plaider la personnalité du jeune homme, avec cette « éducation liberticide » et ce « carcan de pensée » d’où découle une question qu’elle vient soumettre aux juges : « Avait-il conscience de la souffrance des animaux ? » De quoi mettre dans la balance l’existence de l’élément intentionnel sur la souffrance des animaux.
Reconnu coupable de faits requalifiés en sévices ayant entraîné la mort, le prévenu sera condamné à 30 mois d’emprisonnement et maintenu en détention, avec l’interdiction définitive du territoire français et, suivant le parquet, l’interdiction de détenir un animal et d’exercer une activité en lien avec les animaux. Il figure au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes. Sur l’action civile, plusieurs parties civiles ont été reçues dans leur constitution.
Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme
A l'occasion du 70ièmeme anniversaire du film Et Dieu... créa la femme, réalisé par Roger Vadim en 1956, la ville de Saint-Tropez rend hommage à cette oeuvre emblématique à travers une exposition temporaire présentée au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma, jusqu'au 7 mars 2027.
Symbole d’une époque en quête de liberté, le film marque un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il révèle la sensualité de Brigitte Bardot et impose une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film tourné intégralement à Saint-Tropez, il révèle la beauté du village et contribue à en faire un lieu mythique.
D’abord accueilli avec réserve en France, le film connait un triomphe aux Etats-Unis avant de conquérir le public français.
L’exposition propose de revivre ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et objets d’époque, témoignant du bouleversement culturel qu’à représenté le film pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.
L’année 1956 marque un moment charnière de l’histoire contemporaine : entre traditions encore pesantes et aspirations à la modernité, la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. C’est dans ce contexte de transition à la fois sociale, morale et artistique, que s’impose le film de Vadim : un manifeste d’émancipation avant l’heure.
Avant même sa sortie, le film échappe de peu à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule subsiste la scène finale où Brigitte Bardot improvisant un mambo, incarne avec fougue une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l’époque.
Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et inaugure son destin international. Accueilli fraichement en France, il est envoyé aux Etats-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d’entrées. Ce triomphe outre-Atlantique, entraine sa reprogrammation en France, où le public finit par accourir pour voir le phénomène BB, atteignant environ 4 millions d’entrées.
Considérée comme une œuvre précurseure de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l’histoire du cinéma français. Il impose un regard nouveau sur la femme, la jeunesse et la liberté des corps. En offrant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim propulse une jeune actrice encore méconnue au rang d’icone mondiale.
Aucun autre film n’a eu un tel retentissement culturel, sociétal et territorial, en révélant Saint-Tropez au monde entier, le film contribue à façonner durablement son image de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.
L’exposition propose de revisiter cette œuvre culte et le contexte de son époque : la France de la fin des années 50, partagée entre pudeur et désir d’émancipation. Le parcours invite à découvrir les photographies de tournage, des affiches internationales, des costumes et objets emblématiques, témoins d’un moment où le cinéma, la jeunesse et la société toute entière basculaient vers la modernité.
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