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le web en parle

Brigitte Bardot dénonce la maltraitance de chevaux dans une foire du Cantal

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot a dévoilé, ce jeudi 8 décembre, une enquête sur la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal. Les animaux y sont battus et entassés dans des paddocks minuscules.

Brigitte Bardot en juin 2006

Brigitte Bardot en juin 2006

 

La Fondation Brigitte Bardot a diffusé, ce jeudi 8 décembre, une enquête révélant des faits de maltraitance animale et de nombreuses infractions à la réglementation sur la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal.

Des images tournées en caméra cachée montrent des chevaux entassés dans des paddocks minuscules, qui se grimpent dessus, se piétinent, se tapent. Et reçoivent en retour de violents coups de bâton

Après avoir été vendus à la foire, ces chevaux finissent le plus souvent à la boucherie. Tous n’ont pourtant pas été élevés pour leur viande. Mais face au coût de leur entretien et aux frais vétérinaires élevés, leurs propriétaires ont préféré les abandonner.

« Abominable, indigne et scandaleux »

À la suite de cette enquête tournée en caméra cachée, la fondation Brigitte Bardot a porté plainte contre l’organisateur de la foire de Maurs. « C’est abominable, c’est indigne, c’est scandaleux ! Comment peut-on traiter des animaux comme ça ? Des chevaux ! On va porter plainte contre tout ce monde », a dénoncé Brigitte Bardot auprès de BFMTV.

Une lettre ouverte a également été envoyée au ministre de l’Agriculture pour lui demander que la consommation de viande de cheval, l’hippophagie, soit interdite en France.

Contacté par Le Parisien , le patron de la foire, Roger Condamine, dit « ne pas avoir vu d’animaux maltraités » lors de son organisation, mettant en avant la présence de vétérinaires, de « responsables » et de la direction des services vétérinaires.

L’actrice interpelle Emmanuel Macron

Dans une interview au Parisien, Brigitte Bardot interpelle également le président de la République. « En juillet 2018, j’en ai parlé à Emmanuel Macron. Il pensait qu’on ne mangeait plus de cheval depuis longtemps, mais il n’a rien fait pour autant !

 

Elle déplore également les dérogations décidées par l’exécutif qui reviendraient à annuler l’interdiction du broyage des poussins mâles. « Voilà, c’est ça le gouvernement ! Ils disent « oui, oui », et après il y a toujours des dérogations, et on n’avance jamais. C’est épouvantable. Comment peut-on admettre des choses pareilles ? »

En cinquante ans de combat contre les maltraitances animales, Brigitte Bardot n’estime avoir obtenu que des miettes : « Je n’ai pas de grandes satisfactions. L’arrêt du trafic de chevaux et de l’hippophagie en France serait une grande satisfaction. L’arrêt de la corrida aussi, l’arrêt des abattages rituels, idem. »

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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#StopFourrure !

Publié le par Ricard Bruno

#StopFourrure !
L’initiative Citoyenne Européenne vient d’atteindre le million de signatures !
Les citoyens européens ne veulent plus des élevages cruels de fourrure en Europe.
Merci à tous d’avoir participé, mais le combat n’est pas fini !
👉 Nous avons maintenant besoin de récolter le maximum de signature pour s’assurer que notre mobilisation atteigne son but.
Les instances européennes devront ainsi prendre en compte la demande des européens.
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Hommage Kirstie Alley, actrice américaine, grande protectrice des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Hommage Kirstie Alley, actrice américaine, grande protectrice des animaux
Kirstie Alley, actrice américaine mondialement connue pour ses rôles dans Cheers et Allo maman ici bébé, et partenaire de John Travolta, est décédé à l’âge de 71 ans.
Engagée dans la protection des animaux, elle avait sauvé et pris sous son aile des lémuriens de Madagascar dans sa propriété avec un animalier à plein temps pour s'en occuper.
Aux côtés des associations de défense des animaux, elle s'offusquait du traitement des chevaux de calèches qui meurent d'épuisement dans les rues de New York.
Ce genre d'activité, torture d'un autre âge, est d'ailleurs toujours d'actualité et doit être interdit !
➡ Peu importe la célébrité ou le niveau de vie de chacun, nous pouvons tous agir pour les animaux !
 
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Nouveauté "Livre" Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Le mythe Bardot !Cet ouvrage célèbre la vie et la carrière d'une des actrices françaises les plus remarquables au travers de plus de 200 photos rares, dont certaines inédites. Il nous plonge au cœur de ce que fut la Bardomania et retrace l'existence fascinante d'une jeune fille de " bonne famille " devenue un mythe.

J'ai eu le bonheur de découvrir ce livre très bien construit et avec je dois le dire des visuels de BB que je ne connaissais pas et pourtant...

Je vous ce livre qui trouvera j'en suis sûr une bonne place dans votre bibliothèque !

Bruno Ricard 

Prix : 34,95 euros (Fnac -5% : 33,20 euros : Cliquez ICI)

Nouveauté "Livre"  Brigitte Bardot...
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À LA RENCONTRE DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA FBB...

Publié le par Ricard Bruno

À LA RENCONTRE DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA FBB...
CHAQUE SEMAINE, HORTENSE ET LE DOCTEUR VALÉRIE CROUSSE VOUS EMMÈNENT À LA RENCONTRE DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Elles vous feront connaître celles et ceux qui s’occupent avec passion des animaux – nos petits protégés – dans les refuges !

Animalier, responsables de soins, vétérinaires, responsables de refuges, nos équipes sont constituées de nombreuses spécialités dont le travail est entièrement dédié au bien-être animal. À travers ces portraits, vous découvrirez leurs parcours, leur histoire, mais surtout la passion qui les anime pour choyer au quotidien les animaux qui vivent dans les refuges.

Cette série est surtout un moyen de mettre en lumière les refuges de la Fondation Brigitte Bardot où plus de 7 000 animaux vivent en liberté, car selon le propre souhait de Brigitte Bardot, « Il n’y a ni euthanasie, ni cages dans nos refuges ! ».

Indispensable pour faire vivre ce havre de paix, la FBB a souhaité rendre hommage à ces hommes et ces femmes, dévoués aux animaux…

👉 À suivre sur tous nos réseaux sociaux !

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Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris

Mes amis bonsoir, voilà encore une bien triste nouvelle, Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris. Résidente dans le Sud-Mayenne depuis une dizaine d'année, l'actrice a notamment joué dans "Fantomas" ou encore "Les Bronzés".
Elle venait régulièrement diner à la maison, elle était très attachante, aimait les animaux, cause qu'elle défendait avec conviction, elle fût la marraine de la première vente aux enchères au profit de la fondation Brigitte Bardot à l'étude "Rossini" dirigé par mon ami Olivier Nuzzo Révol..
Adieu Mylène tu vas nous manquer

 

Bruno Ricard 

Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
Mylène Demongeot est décédée ce jeudi 1 décembre 2022 à l'âge de 87 ans à Paris
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ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Publié le par Ricard Bruno

ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Du 14 au 25 novembre se tenait à Panama City la 19ème Conférence des Parties de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES CoP19). L’occasion pour les 184 pays signataires de cette convention internationale, d’étudier, comme tous les 3 ans, le statut de conservation des espèces sauvages menacées et de définir les règles qui encadreront, pour les prochaines années, leur commerce dans le monde entier. Depuis 20 ans, la Fondation Brigitte Bardot assiste aux discussions et était donc, cette année encore, présente pour défendre activement une meilleure préservation des espèces sauvages aux côtés des autres organisations du réseau Species Survival Network (SSN) dont elle est membre.

Lors de l’ouverture de cette 19ème Conférence des Parties, tous les discours ont mentionné l’extrême urgence à réagir face au déclin dramatique de la biodiversité, et l’opportunité que représente la CITES pour lutter contre la disparition des espèces sauvages, par une limitation du commerce international lorsque les populations animales sont menacées d’extinction.

Pourtant, face au constat d’urgence et au déclin marqué des populations de certaines espèces fortement braconnées ou dont l’habitat naturel se dégrade de façon très préoccupante, certains pays ont privilégié leurs intérêts économiques… mettant scandaleusement la conservation des espèces au second plan !

Parmi les principaux enjeux de cette CoP, figurait la protection d’espèces emblématiques telles que les éléphants, les rhinocéros et les hippopotames, mais également de nombreuses espèces marines (requins, raies, poissons), d’oiseaux, de tortues, de grenouilles et de reptiles commercialisés en tant qu’animaux de compagnie dans le monde entier.

LES BONNES NOUVELLES DE CETTE COP19 :

  • L’interdiction du commerce de certaines espèces menacées d’extinction (inscription à l’annexe I de la CITES)
  •  
  • Le bulbul à tête jaune, oiseau chanteur originaire d’Asie, et le scinque à langue bleue, lézard australien pouvant être vendu jusqu’à 9000 euros sur le marché européen, sont désormais inscrites à l’annexe I. C’est également le cas de plusieurs espèces de tortues (Tortue molle de Leith, tortue boite à front jaune, la Kachuga à front rouge et 2 espèces de tortues boueuses). Sauf dans des conditions exceptionnelles, leur commerce est interdit, afin de préserver les dernières populations de ces espèces.
  • Le renforcement de la protection de certaines espèces (inscription à l’annexe II de la CITES) 
  • Sont concernées :

    Plusieurs espèces marines, menacées par la surexploitation pour le commerce, la pêche et la dégradation de leur habitat : l’ensemble des espèces de requins-requiem et des requins-marteau, les concombres de mer, les raies d’eau douce et les raies guitares.

    Plusieurs espèces de lézards et de reptiles : le Gecko d’Inde, le Gecko casqué, le Dragon d’eau vert, le lézard à cornes, le lézard à cornes de désert.

    Des espèces de grenouilles : grenouilles de verre, grenouille lémur arboricole et leo warty newt.

    De nombreuses espèces de tortues : les matamatas, les tortues alligator et serpentine, les tortues des bois néotropicales, les tortues géographiques, les tortues musquées, les tortues boueuses.

    Parmi les décisions importantes de cette CoP19, l’inscription de l’ensemble des 158 espèces de grenouilles  de verre à l’annexe II de la CITES est une excellente nouvelle ! Ces grenouilles, commercialisées en tant qu’animaux de compagnie et populaires en raison de leur transparence et de leurs grands yeux, sont en grande partie menacées d’extinction à cause de ce commerce, de la perte de leur habitat et des maladies infectieuses émergentes. Protégées dans les pays de l’aire de répartition (Amérique latine et du sud), les grenouilles de verre sont souvent capturées et exportées illégalement, principalement vers les Etats Unis et ce commerce ne fait que s’intensifier. Malgré une forte et incompréhensible opposition de l’Union européenne, cette décision de la #CITESCoP19 soumet le commerce international des grenouilles de verre à la délivrance de permis d’exportation, une formalité qui devrait freiner le trafic dont ces espèces sont malheureusement victimes !

Quelles sont les règles de la CITES ?

La CITES contient 3 annexes, dont les 2 principales définissent des règles de commerce international plus ou moins strictes selon le degré de protection dont les espèces ont besoin.

L’Annexe I comprend toutes les espèces menacées d’extinction. Le commerce de leurs spécimens est par principe interdit, sauf dans des conditions exceptionnelles.

L’Annexe II comprend toutes les espèces en danger, dont le commerce doit donc être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. Leur commerce international est autorisé mais encadré et suivi. 

UN MANQUE D’AMBITION PRÉJUDICIABLE À LA SURVIE D’AUTRES ESPÈCES :

Bien que 10 pays africains de l’aire de répartition de l’hippopotame demandaient l’inscription de cette espèce à l’annexe II avec un quota d’exportation zéro afin d’interdire le commerce international (en vif ou de ses parties, telles que les dents/défenses, peaux, viande…), de nombreux pays, dont l’Union européenne, ont fait barrage à cette mesure qui aurait pourtant permis la préservation de cette espèce fortement braconnée et victime de trafic international. Le rejet de cette proposition est une occasion manquée de prendre des mesures raisonnables afin de freiner le déclin alarmant des populations d’hippopotames, dont la reproduction est lente et l’habitat se dégrade de façon préoccupante !

La protection des éléphants, discutée une nouvelle fois lors de cette 19ème CoP de la CITES, n’a pas permis de remettre en question le commerce international irrationnel qui pèse sur cette espèce en danger, fortement menacée par le braconnage et le trafic. Quatre pays d’Afrique (Namibie, Botswana, Zimbabwe et Afrique du Sud) conservent donc la possibilité de commercialiser et d’exporter leurs éléphants et leurs parties. Bonne nouvelle cependant, l’exportation d’éléphants vivants est suspendue jusqu’à la prochaine CoP, soit pendant 3 ans, le temps de définir dans quelles conditions de telles exportations peuvent être réalisées.

Tout au long des débats et lors des votes, l’Union européenne s’est illustrée par son manque de transparence, de cohérence dans ses positions, et de solidarité envers les autres Parties à la CITES qui ont malheureusement fait pencher la balance en défaveur de la conservation des animaux (notamment pour le poisson ornemental pléco-zèbre du Brésil et l’hippopotame).

LA FBB A RÉAGI DANS LES MÉDIAS :

« Même si la 19ème CoP de la CITES a permis de renforcer la protection de certaines espèces, la FBB ne peut pas se réjouir de ce marchandage des espèces sauvages alors que la biodiversité subit une crise mondiale sans précédent, et reconnue par tous ! Ne soyons pas dupes, cette grand-messe a encore une fois démontré que la CITES n’est pas destinée à protéger les animaux sauvages mais à orchestrer leur commerce international en tentant de réparer, avec quelques pansements, le désastre écologique qu’il cause… Certaines décisions n’arrivent que trop tard, comme pour le scinque à langue bleue, un lézard rare d’Australie vendu jusqu’à 9000 euros en Europe, alors que l’espèce est reconnue comme en danger depuis 2017 !

Comble de l’inconscience face au déclin alarmant de la biodiversité, l’Union européenne s’est illustrée, tout au long de cette CoP, par son attitude obstructive et condescendante, faisant barrage à la protection demandée par de nombreux pays pour leurs espèces endémiques, hippopotames et grenouilles de verre par exemple… Un boycott incompréhensible, certainement dicté par des intérêts économiques au détriment de la conservation et de la diplomatie internationale, que la FBB dénonce fermement ! »

Enfin, rappelons que le chiffre d’affaires annuel du commerce international légal d’espèces sauvages est estimé à plus de 15 milliards d’euros, et le commerce illégal à un montant équivalent, voire supérieur. Bien que les enjeux économiques soient considérables, il est plus qu’urgent de réglementer de façon stricte le commerce international des espèces sauvages et de cesser de marchander la vie d’êtres sensibles essentiels à la préservation de notre planète !

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RETRAIT DE LA PROPOSITION DE LOI AVANT LE DÉBAT...

Publié le par Ricard Bruno

RETRAIT DE LA PROPOSITION DE LOI AVANT LE DÉBAT...

Contre toute attente, le député Nupes Aymeric Caron a retiré sa proposition de loi visant l'abolition de la corrida en France, le 24 novembre, à 17 h  30...

« En retirant ce texte, LFI a privé les parlementaires de la possibilité de débattre et les Français de pouvoir les écouter, ce qui est particulièrement frustrant 
» a  indiqué Claire Starozinski, présidente de l’Alliance Anticorrida. En ajoutant : « Si je peux comprendre la colère de M. Caron, le débat ou même la lecture des amendements aurait permis de mettre en lumière les demandes indignes de parlementaires qui se sont livrés à une obstruction en règle » .

Certains, comme Yoan Gillet (RN) ont proposé de remplacer « Abolir la corrida : un petit pas pour l’animal, un grand pas pour l’Humanité » par « Gommer les traditions taurines, effacer la passion du peuple du Sud » ou encore « Imposer l’idéologie d’un homme aux villes taurines » !

Patrick Vignal, (Renaissance) a demandé de  remplacer dans le titre de la loi « l’Humanité » par « moustique » ou de renommer le titre par « Restreindre la liberté individuelle des Français en matière de loisirs »…

Les taurins hurlent « Victoire ! » alors qu'il s'agit, au mieux, d'un sursis...

Source Alliance anti corrida Cliquez ICI

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Orne : les 8 chèvres en divagation de Saint-Brice sauvées de l'abattoir par la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le troupeau de 8 chèvres qui a perturbé la tranquillité de Saint-Brice pendant 2 ans, vient d'être sauvé par la Fondation Brigitte Bardot.

Le troupeau de chèvres a été gardé dans une ferme de Saint-Brice jusqu’à son départ samedi 19 novembre 2022. ©DR

Le troupeau de chèvres a été gardé dans une ferme de Saint-Brice jusqu’à son départ samedi 19 novembre 2022. ©DR

Samedi 19 novembre 2022, deux représentants de la Fondation Brigitte Bardot sont venus chercher le troupeau de chèvres qui a erré pendant plusieurs mois dans la commune de Saint-Brice et l’a transporté dans un autre département.

 

Nous offrons une retraite à vie à tous les animaux que nous sauvons. Ils ont été transportés dans un autre département, sur un site tenu par des professionnels qui vont les nourrir et assurer le suivi sanitaire. Les mâles seront castrés 

Romy Turpin, directrice juridique à la Fondation Brigitte Bardot

Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.

Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.

Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.

Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.

Les chèvres sont parties à bord d’un véhicule de la Fondation Brigitte Bardot. ©DR

Les chèvres sont parties à bord d’un véhicule de la Fondation Brigitte Bardot. ©DR

« Une affaire qui se termine bien pour ces animaux »

Après le départ des animaux, le maire, Serge Costard exprimait son soulagement. « Je remercie vivement la Fondation Brigitte Bardot et les gens charmants que j’ai pu avoir au téléphone et sur le terrain pour cette affaire qui se termine bien pour ces animaux, ainsi que la Direction des services vétérinaires de la préfecture ».

Sans l’apport de la fondation Brigitte Bardot, les animaux auraient finis à l’abattoir (euthanasie).

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