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Sea Shepherd France - Officiel

Publié le par Ricard Bruno

 Sea Shepherd France - Officiel

Etrangement, hier avant d’éteindre l'ordi et d’aller me coucher, c’est cette photo que je regardais… Et je pensais à Florence et Eugène Riguidel qui étaient venus nous soutenir aux iles Féroé l’été dernier. On a perdu Sam Simon hier, un activiste de la cause animale (producteur des Simson) qui nous avait offert le bateau que nous avons baptisé en son nom. Sam était un personage au grand coeur. Il était malade et savait qu’il allait mourir. Sa disparition reste une perte énorme pour la cause qu’il défendait et pour ceux qui l’aimaient. Florence, à la tristesse de la disparition, s’ajoute le choc d’une mort qui ne s’était pas annoncée. Elle avait réchappé à une “mort de marin” quand elle était tombée de son bateau et avait été miraculeusement sauvée grace à son telephone Gps étanche, rangé dans sa poche…. La faucheuse l’a prise finalement, un peu comme elle a emporté Balavoine. Sur un trajet d’hélico, dans lequel on monte innocemment sans se douter que ça sera son dernier voyage. Je me souviens du jour où je lui ai présenté Paul Watson la première fois, dans un bistrot parisien. Elle était si émue, si impressionnée, elle qui n'a pourtant pas froid aux yeux. C'était touchant. Florence voulait revenir aux iles Féroé avec nous cette année. Elle avait de beaux projets de course à la voile avec des femmes issues des deux rives de la Méditérranée pour sensibiliser l’opinion à la fois sur la condition des femmes et sur cette mer fragile qui est la nôtre et que nous malmenons tant… Florence était une femme que la mer a sauvé de bien des tourments et qui voulait lui rendre la pareille. Florence a eu des moments bien difficiles dans sa vie. Je préfère me souvenir d’elle à l’aube de grands projets et dans un de ses moments heureux, avec nous…

Lamya Essemlali Présidente Sea Shepherd France

Source : Cliquez ICI : https://www.facebook.com/SeaShepherdFrance/photos/a.303986956323459.70932.185859018136254/790876954301121/?type=1&fref=nf

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Le « choix de Sophie » d'une vache laitière...

Publié le par Ricard Bruno

Les vaches, comme les humains et tous les autres mammifères, ne produisent du lait que lorsqu'elles ont enfanté. En élevage, chaque année les vaches « laitières » sont inséminées pour donner naissance à un veau. Mère et nouveau-né sont séparés après 24h, malgré l'intensité du lien qui les unit.

Le récit ci-dessous raconte l'histoire d'une vache ayant donné naissance à des jumeaux et qui tenta de sauver l'un de ses petits, en effectuant un choix similaire à celui du personnage de Sophie dans le roman de William Styron, "Le choix de Sophie". Devant la menace de perdre ses deux enfants dans un camp d'extermination, Sophie avait été contrainte d'en livrer un dans l'espoir de sauver l'autre.

Les vaches laitières sont des mamans privées de leurs petits. Avant le verre de lait, il y a la douleur d'une mère et la détresse d'un nouveau-né.

Par le vétérinaire Holly Cheever

Par le vétérinaire Holly Cheever

" J'aimerais vous raconter une histoire touchante et vraie. Après avoir obtenu mon diplôme à l'école vétérinaire de Cornell, j'ai fréquemment exercé dans les exploitations laitières de Cortland. J'y étais appréciée du fait de la douceur de mes interventions sur les vaches.

L'un de mes clients me sollicita un jour pour résoudre un mystère : la veille, dans une prairie, l'une de ses vaches Brune des Alpes avait mis bas pour la cinquième fois dans sa vie. Une fois rentrée à la ferme avec son nouveau-né, son veau lui fut retiré, et elle, conduite en salle de traite. Mais son pis était vide, et il le resta pendant plusieurs jours.

Après la naissance de son veau, cette vache aurait dû produire près de 47 litres de lait par jour. Cependant, et en dépit du fait qu'elle se portait bien par ailleurs, son pis restait vide. Elle partait au pré le matin après la première traite, revenait pour la traite du soir, et restait la nuit en prairie – c'était un temps où les bovins étaient autorisés à profiter un minimum de certains plaisirs au cours de leur vie – mais jamais son pis n'était gorgé de lait comme celui d'une vache qui a mis bas.

Je fus appelée deux fois sur place pendant la première semaine suivant son accouchement, mais je ne trouvai aucune explication. Finalement, le onzième jour, l'éleveur m'appela : il avait trouvé la réponse : la vache avait donné naissance à des jumeaux, et par un « choix de Sophie », elle avait livré l'un de ses veaux à l'éleveur et gardé l'autre dans un bois en bordure de prairie. Chaque jour et chaque nuit, elle retrouvait et nourrissait son petit – le seul qu'elle ait jamais pu garder auprès d'elle.
Malgré mes efforts pour convaincre l'éleveur de laisser la mère et son petit ensemble, il lui fut enlevé et envoyé dans l'enfer des box à veaux.

Pensez un instant au raisonnement complexe élaboré par cette maman. Premièrement, elle se rappelait la perte de ses précédents petits et la conséquence de rentrer avec eux à la ferme : ne plus jamais les revoir (une situation déchirante pour toute mère mammifère). Deuxièmement, elle formule un plan et l'exécute : si ramener son veau à la ferme signifie le perdre inévitablement, alors elle installera et cachera son autre petit dans les bois, comme les biches, jusqu'à son retour. Troisièmement – et je ne sais comment l'expliquer – au lieu de cacher les deux veaux, ce qui aurait attiré la suspicion de l'éleveur (une vache gestante quittant la ferme le soir, la même vache revenant au matin non-gestante mais sans progéniture), elle lui en a donné un et gardé l'autre. J'ignore comment elle a pu faire cela – il aurait été plus probable qu'une maman désespérée tente de cacher ses deux petits.

Tout ce que je sais, c'est qu'il se passe derrière ces yeux magnifiques beaucoup plus de choses que nous, humains, n'avons jamais voulu voir. En tant que maman, qui ai pu élever mes quatre enfants, et n'ai pas eu à souffrir de la perte d'un seul d'entre eux, je ressens sa douleur."

Holly Cheever, Docteur en médecine vétérinaire

Vice Presidente du New York State Humane Association

traduit du site AllCreatures.org

 

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G.L.A.M.A...Adhésion...

Publié le par Ricard Bruno

G.L.A.M.A...Adhésion...

ADHESION - DONS - GLAMA Queridos amigos de los animales, de los Galgos y Podencos de GLAMA, Aquí tenéis nuestros datos bancarios de la cuenta del Banco CAJAMAR en España: ES 81 30580832442720019437 BIC CCRIES2AXXX A partir del cual pueden efectuar un giro internacional SEPA, gratuito tanto para ustedes como para la asociación, sin gastos bancarios. Chers amis des animaux, des Galgos et Podencos de GLAMA, Voici nos coordonnées bancaires du compte de Banco CAJAMAR Espagnol de GLAMA : ES 81 30580832442720019437 BIC CCRIES2AXXX A partir duquel vous pouvez effectuer un virement international SEPA, gratuit pour vous comme pour l'association sans frais bancaires. ******************************** Igualmente, a través de Paypal, que es el mismo que el de nuestro correo electrónico : glama@asso-glama.com Egalement, le lien Paypal, qui est le même que celui de notre messagerie électronique : glama@asso-glama.com ******************************** Para cualquier otro tipo de pago, cheque, envío o efectivo, sean tan amables de escribirnos a nuestro correo electronico. Pour tous les autres moyens de paiements, par chèque, mandat ou espèces, veuillez nous écrire sur notre courriel. ******************************** Asociacion GLAMA, Papeleria Cristina, Apartado 13, Ctra Cartama 29120 Alhaurin El Grande ESPANA. tfn : 0034 951 193 865. Para estar socio, 12 euros cada año. Pour être membre, 12 euros chaque année ! Gracias! Merci ! Lili, Vice Présidente-trésorière de GLAMA.

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Pourquoi devenir végétarien...

Publié le par Ricard Bruno

La vérité en face, regardez les animaux qui finissent dans votre assiette, des images très dures, mais ouvrez les yeux c'est la réalité !

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NEWSLETTER BRIGITTE BARDOT

Publié le par Ricard Bruno

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Chers Clients,
Voici une nouvelle parution dans le magazine Madame FIGARO du mois de Mars .
Dear Customers,
Here is a new publication in the magazine Madame FIGARO of March .
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Voici une nouvelle parution dans le magazine AIR FRANCE Madame
du mois de Mars .


Here is a new publication in the magazine AIR FRANCE Madame
of March .

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Voici une nouvelle parution dans le magazine GRAZIA du 27 Février .

Here is a new publication in the magazine GRAZIA of February, 27th .

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Livres Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot : Nouvelles Créations de Julia

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Nouvelles Créations de Julia
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Près de Nantes, des macaques du zoo livrés à la trépanation

Publié le par Ricard Bruno

Près de Nantes, des macaques du zoo livrés à la trépanation

Les zoos sont censés protéger les animaux, pas les vendre à un laboratoire pour des expériences impliquant une chirurgie lourde. Reporterre révèle que des macaques rhésus, nés dans un zoo près de Nantes, ont été vendus en Allemagne à un Institut de recherche pratiquant la vivisection.



- Nantes, correspondance

En septembre, une chaîne allemande a diffusé un film en caméra cachée sur ces macaques qui paraissent bien maltraités. Il semble alors que le laboratoire allemand Max-Planck de Tübingen ait importé, directement de l’Île Maurice, des primates sauvages. L’investigation, relayée par l’ONG One Voice, montre que certains de ces singes sont nés en France dans un zoo à Port-Saint-Père en Loire-Atlantique, relayés par un élevage voisin.

Choquantes, les images ne sont pas à montrer aux gens sensibles : les macaques montrent des visages et des crânes ensanglantés par les trépanations qui les ont transformés en cobayes. « Un cauchemar vivant », ce reportage en caméra cachée, a été effectué pendant sept mois, de 2013 à 2014, par des militants de la défense animale dans les locaux d’un éminent institut de recherche neurologique allemand, l’Institut Max-Planck, pour la cybernétique biologique, basé à Tübingen, dans le land de Bade-Wurtemberg.

Ce reportage a été diffusé le 10 septembre 2014 par la chaîne de télévision allemande Stern TV.

https://www.youtube.com/watch?v=lHsmeFNaT6w


Pour faciliter les manipulations sur le cerveau des singes, le placement d’électrodes ou l’injection directe des substances chimiques requises par les expériences in vivo, des implants permanents en titane, de la taille d’un gros bouchon, leur sont insérés au sommet du crâne. Des implants qui servent aussi à immobiliser la tête des primates pendant les expérimentations, le cou étant déjà contraint par l’orifice d’une boîte où le primate est enfermé. Selon les militants qui ont dévoilé ces images, les plaies des animaux s’infectent parfois, induisant souffrance et mal être.

Les images prises clandestinement ont été rendues publiques par le BUAV, British Union for Abolition of Vivisection. Fondée à Londres en 1898, l’association milite pour l’abolition totale de toute expérimentation animale. Ses investigations anonymes l’ont menée ces dernières années dans des laboratoires en Grande-Bretagne, chez des pourvoyeurs de primates au Vietnam, en Malaisie, en Espagne. Pour cette dernière enquête à Tübingen, les Britanniques se sont associés avec leurs correspondants en Allemagne, l’association Soko-Tierschutz.

Sensibles à la douleur ou pas ?

« L’animal ne ressent pas les électrodes dans son cerveau, car son cerveau n’a pas de récepteur de la douleur », expliquait l’institut Max-Planck en 2009 après les protestations d’une association de médecins allemands contre l’expérimentation animale.

L’absence de perception de douleur par les animaux est un sujet très controversé, récemment commenté par de philosophes et des théologiens aux Etats-Unis. Des travaux universitaires menés sur des macaques rhésus en 1964 ont montré qu’un de ces singes refusait de tirer sur une chaîne qui lui fournit de la nourriture, quand ce geste provoquait un électrochoc à un autre singe dans la cage voisine. Cette recherche concluait que le macaque est capable d’empathie avec ses semblables.

Air France sans états d’âme

La diffusion de l’investigation divulguée par BUAV et Soko-Tierschutz a causé quelque émoi en Allemagne. Elle a aussi conduit l’association française One Voice à dénoncer la compagnie Air France, qui achemine sans états d’âme ces singes de l’Île Maurice jusqu’en Europe.

Air France est d’ailleurs la dernière compagnie aérienne de passagers dans le monde à continuer à effectuer ces transports des singes voués à l’expérimentation, malgré les protestations, notamment de l’experte en primates et anthropologue britannique Jane Goodall.

Un zoo français fournisseur de singes cobayes

Après la diffusion du film « Un cauchemar vivant », des ramifications et compléments d’enquête mènent en Loire-Atlantique, où un zoo et un élevage, très liés l’un à l’autre, ont fourni sept animaux.

Daté de décembre 2011 et janvier 2012, des dizaines de document photographiés révèlent les attestations sanitaires délivrées pour ces macaques rhésus mâles (Maccacca mulata) en transit dans les murs de la société BioPrim à Baziège, près de Toulouse. Il a joué le rôle d’un centre d’accueil des singes importés, soumis à quarantaine, avant d’être répartis ailleurs pour des expérimentations médicales ou pharmaceutiques. Un centre décrié dès sa création en 2001, mais que son gérant, Éric André, considère alors comme un « hôtel Hilton pour singes ».

Nés en captivité, vendus au labo

Les macaques rhésus expédiés à l’institut Max-Planck ne sont donc pas tous nés à l’état sauvage à l’Île Maurice. Les documents vétérinaires produits par l’association de défense des animaux One Voice prouvent sans équivoque que ces singes parvenus en janvier 2012 en Allemagne sont nés au sein du zoo Planète Sauvage, à Port-Saint-Père, et souvent acheminés via une société d’élevage voisine, Savane Nature, située à cinquante kilomètres de là, dans le vignoble nantais.

Selon les documents, dont certains portent le tampon de la préfecture de Loire-Atlantique, la provenance d’un même singe, identifié par le matricule à cinq chiffres de son tatouage, indique soit Savane Nature, soit Planète Sauvage, soit Safari Africain (le premier nom du zoo de 1992 à 1998).

« Passer par une structure extérieure permet à un zoo d’écouler sans souci les macaques rhésus en trop. Il faut dire que ce sont des animaux qui se reproduisent facilement et que pour attirer le public, il est préférable que des petits naissent. C’est le cas pour tous les animaux dans tous les zoos », explique Muriel Arnal, présidente de l’association One Voice.

Une « maison de retraite »

La Sarl Savane Nature a été créée en 2005 par l’ancien directeur de Planète Sauvage, Dany Laurent, décédé accidentellement à son domicile le 30 septembre dernier. Son entreprise avait été dissoute en 2013. Liquidatrice de la société, Véronique Laurent, veuve de Dany Laurent, donne aujourd’hui une version diamétralement opposée de ce qu’attestent les documents :

« Mon mari avait ces singes pour le plaisir. On les a récupérés d’un labo qui s’en débarrassait, en Allemagne, je crois. Ils étaient super bien, ici. C’était leur maison de retraite. Ils ont fait des bébés. Après je ne sais pas. Mon mari les a sans doute donnés... Il ne les aurait pas vendus. C’était pas le genre. J’ai sans doute les papiers de tout ça, mais c’est dans son bureau et franchement, je n’ai pas la force d’y aller ».

Personne ne prétend que les singes ont été maltraités avant d’être vendus au laboratoire allemand, mais leur double provenance, zoo et élevage de son ancien directeur n’est pas contestable. « Non non, Planète Sauvage n’a rien à voir là-dedans », répond pourtant Véronique Laurent.

Dany Laurent avait créé il y a trente ans le zoo de La Boissière-du-Doré, à l’est du département de Loire-Atlantique, toujours géré aujourd’hui par son fils. En 1992, Dany Laurent avait ensuite fondé à Port-Saint-Père la société Safari Africain, renommée Planète Sauvage, structure qu’il a dirigée jusqu’en 2005.

« Contraire à nos valeurs »

Le zoo a été racheté en 2005 par la Compagnie des Alpes, filiale de la Caisse des dépôts & consignations, qui gère des domaines skiables et des parcs d’attraction comme le parc Astérix, le Futuroscope mais aussi des parcs animaliers en Suisse, Belgique, Hollande et Allemagne.

« Depuis que Planète Sauvage a été racheté par la Compagnie des Alpes, aucun animal sauvage n’a été vendu, dit Clémentine Amar, responsable de la communication du parc. On ne vend pas à des instituts. C’est contraire à toutes nos valeurs. Nous n’avons que des cessions, dons ou échanges, avec d’autres parcs animaliers dans le cadre européen. Voire avec un éleveur comme Dany Laurent, mais il n’y a pas de transaction d’argent. Il n’y a aucun problème juridique. Planète Sauvage peut être l’éleveur initial des macaques, mais notre seul interlocuteur, c’était Dany Laurent. Nous n’avons pas de doute quant à notre éthique. »

Les documents attestant le transit par BioPrim à Toulouse, et que Reporterre a consulté, indiquent pourtant clairement : « Cause de la sortie : vente ». Exemple : le macaque mâle de près de quatre kilos, portant le numéro 60892, né à Planète Sauvage le 10 mars 2009, a été l’objet d’une acquisition par Savane Nature, qui, après quarantaine et examens sanitaires à Toulouse, l’a revendu à l’institut Max-Planck où il a été livré le 26 janvier 2012.

Les explications pour le moins contradictoires des deux structures, Planète Sauvage et Safari Nature, parties prenantes, laissent planer le doute d’un genre d’« externalisation du risque », déplaçant hors du zoo la responsabilité de cette transmission « contraire aux valeurs » d’animaux envoyés au laboratoire qui pratique la vivisection.

Contraire au code éthique, ou pas...

Philippe Vignaud, le directeur de Planète Sauvage, ne sait pas ce qui s’est passé avec les macaques nés dans son parc : « Je me suis déplacé pour visiter les installations d’élevage de Dany Laurent, à qui nous avons confié en dépôt plusieurs groupes de macaques rhésus que nous avions en surplus", explique-t-il à Reporterre. De très belles installations agréées, en règle, proches de chez nous et que nous avons contrôlées, administrativement et physiquement. Dany Laurent, un professionnel connu pour ses bonnes bonnes pratiques, aurait dû nous prévenir s’il souhaitait placer ces animaux ailleurs. Nous n’avons été avertis de rien. Nous n’avons jamais eu de contact avec cet institut Max-Planck. »

Planète Sauvage est membre de l’EAZA, European Association of Zoos and Aquaria, qui met en avant le bien-être animal. Reporterre a joint le siège bruxellois de cette fédération de zoos et aquariums privés.

Son porte-parole reconnait que « la vente de singes à des laboratoires pratiquant des expérimentations animales est contraire au code éthique », mais que cette objection ne s’appliquerait pas à l’institut Max-Planck du fait qu’« aucune expérimentation chimique ou médicale » ne serait pratiquée sur les primates. Alors que ces expérimentations consitutent le quotidien de l’institut Max-Planck de Tübingen.

Le laboratoire allemand concède des progrès à faire

L’institut Max-Planck justifie son activité d’expérimentation avec des animaux vivants en invoquant le bien fondé de ses recherches sur les connections des systèmes neurologiques sous-tendant les capacités cognitives humaines. Il s’agit donc de comprendre comment le cerveau traite les informations qu’il reçoit.


- Macaque trépané -

L’institut revendique sa contribution à « la recherche pour résoudre des enjeux centraux pour la science et pour établir des bases de nouvelles approches de traitements médicaux ».

Ces recherches sont menées sur des NHP, pour « non human primates », et des rongeurs. Après la diffusion du film par Stern TV, l’institut Max-Planck a reconnu que des hémorragies post opératoires peuvent survenir après des interventions, comme dans le cas d’opérations de chirurgie effectuées sur des patients humains.

Le communiqué ajoute que le personnel du centre est bien formé et que les primates font l’objet d’un suivi sanitaire, sans négligence, concédant quand même une augmentation immédiate des moyens vétérinaires de suivi des animaux, avec l’embauche d’un vétérinaire à temps plein. Sont aussi envisageés des « améliorations en terme d’organisation », notamment un suivi informatique des singes et de leur alimentation.

Les associations de défense des animaux rétorquent que de telles expérimentations ne se justifient pas sur des cobayes animaux et qu’il existe des alternatives pour mener ces recherches. Il existe même un centre européen de recherche sur ces alternatives à la vivisection, l’EURL-ECVAM (European Union Reference Laboratory for alternatives to animal testing) basé à Ispra, en Lombardie, Italie.


Source : Nicolas de La Casinière pour Reporterre

Photos : BUAV

Lire aussi : L’appel du bouddhiste le plus connu de France pour le respect des animaux

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Brigitte Bardot inspire la marque Benetton

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot inspire la marque Benetton

Véritable icone des années 50 et 60, Brigitte continue à inspirer les marques de mode. Pour le printemps, United Colors of Benetton lance toute une ligne de T-shirts à l'effigie de l'actrice française.

 

Les trois T-shirts de cette collection capsule ont été réalisés en co-branding avec Brigitte Bardot pour rendre hommage à la beauté sensuelle de l'actrice. 

Les motifs de chaque pièce, qui représentent bien évidemment la star française, sont trois images d'archives réalisées en 1966 à l'occasion du tournage du film "À coeur joie" de Serge Bourguignon.

Cette mini-collection sera mise en vente à compter du 16 avril prochain dans les boutiques Benetton. Prix : 19,95€.

Source : Cliquez ICI : http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/22/2053895-brigitte-bardot-inspire-la-marque-benetton.html

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