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le web en parle

Roger Vivier, un livre de 60 ans de créations...

Publié le par Ricard Bruno

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On connaît Roger Vivier (la marque) mais on connaît mal Roger Vivier (le créateur de souliers). Un livre paraît aujourd'hui pour retranscrire au plus près l'univers de légende qu'a créé Roger Vivier après une carrière florissante de plus de soixante ans. Ses chaussures ? Les plus grandes stars les ont eues aux pieds. Catherine Deneuve, Jackie Onassis, Brigitte Bardot, Liz Taylor ou encore Grace Kelly pour ne citer qu'elles figurent au palmarès des femmes qui ont marché en Vivier. Sa plus grande invention ? Le talon aiguille, qu'il met au point en 1955 à l'occasion d'un défilé Dior. 
Mais le livre, édité par les éditions Rizzoli, ne retrace pas que le passé créatif de Roger Vivier. Il parle aussi de son directeur artistique depuis 2003, Bruno Frisoni et de son ambassadrice Inès de la Fressange. Et des sacs à main qui sont venus enrichir cet univers précieux et glamour à la fois. On y retrouve ainsi Roger Vivier sur tapis rouges mais aussi aux bras et aux pieds des plus grandes stars d'aujourd'hui. Vous ne le saviez peut-être pas, mais Cate Blanchett, Naomi Watts, Sarah Jessica Parker, Julia Roberts ou encore Sienna Millier sont fans. De nombreuses personnalités de la mode ont participé à ce livre. Un nouvel essentiel de notre bibliothèque mode. 
"Roger Vivier", éditions Rizzoli. 65 €.

Source : Elle.fr

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Brigitte Bardot aux enchères...bis repetita...

Publié le par Ricard Bruno

Encore une vente aux enchère concernant Brigitte Bardot...

que du bonheur...

Patrick BERTRAND, Brigitte Bardot et Jean-Louis Trintignant assistent au spectacle de Boris Vian aux Trois Baudets en 1956, tirage argentique d'époque, 23x17,5 cm

Patrick BERTRAND, Brigitte Bardot et Jean-Louis Trintignant assistent

 

 Estimation : 100 € - 150 €

LIEU DE VENTE
1, rue Cronstadt
69007 Lyon

 

Conan Lyon Rive Gauche SARL

logo Maître Conan-Auclair et Conan Lyon Rive Gauche SARL 

Contact :
Tél. : 04 72 73 45 67 
Fax : 04 78 61 07 95 
conan@interencheres.com

 


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Brigitte Bardot aux enchères...

Publié le par Ricard Bruno

Une nouvelle vente aux enchères concernant Brigitte Bardot : 

n°162 : josé berrueta Brigitte Bardot à cheval 1958 Argentique, 177x229

Estimation : 600/800 euros...

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Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris

EXPOSITIONS :

  • lundi 1 avril de 11h00 à 18h00 : 2 Galerie Vivienne, 2e étage face (entrée 5 rue de la Banque) 75002 Paris
  • vendredi 12 avril de 11h00 à 18h00 : 2 Galerie Vivienne, 2e étage face (entrée 5, rue de la Banque) 75002 Paris +33 (0)6 52 23 23 99 +33 (0)6 80 65 23 57
  • mardi 16 avril de 11h00 à 18h00 : Hotel Drouot 9, rue Drouot 75009 Salle 4
  • mercredi 17 avril de 11h00 à 12h00 : Hotel Douot 9, rue Drouot 75009 Paris Salle 4
  •  SVV

    logo GIQUELLO JUDICIAIRE et BINOCHE et GIQUELLO SVV 

    Contact : 

    BINOCHE et GIQUELLO SVV

    Odile Caule
    Tél. : 01 47 70 48 90 
    Fax : 01 47 42 87 55 
    o.caule@binocheetgiquello.com
     

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Brigitte Bardot : Bardotka en Pologne !

Publié le par Ricard Bruno

Liouben à « Ambermart » :
un franc succès !

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"J'ai la Révolution dans le sang" par Bénédicte Mezeix

Exposition d’une série de 8 collages dans le cadre du salon international dejoaillerie et d’ambre « Ambermart », à Gdansk (Pologne Baltique) : l’accueil du public et des médias a été plus que chaleureux ! 

8 collages posant un regard français sur des périodes de la grande et petite histoire de la Pologne, comme Reksio, le communisme, Adolf Hitler, la Révolution Solidarność… Créés à partir de magazines et journaux datant des périodes décrites, mes collages sont comme un voyage dans le passé. « Qu’aurais-je fait à leur place ? » « Aurais-je suivi le bon chemin ? » C’est facile de juger quand on a vécu à l’Ouest dans les années 80-90 et regardé tout cela de loin, le nez plongé dans son manuel d’histoire. Mais ici, l’histoire est encore une plaie béante, qui attend qu’on la « panse » et la « pense » aussi !

„Barszcz, Bursztyn i Bardotka – Spojrzenie Francuzeczki”, c’est son titre en polonais !  

Mais, ce n’est pas facile à traduire en français : bortsch (Barszcz c’est une soupe de betteraves toute rose et fameuse), ambre (Bursztyn) et Bardotka soutient-gorge pigeonnant de Brigitte Bardot. Le mot « Bardotka » a été inventé en Pologne, après la sorti du film culte « Et Dieu créa la femme » de Roger Vadim, en 1956. Comme son personnage dans le film, insouciante et inconsciente de sa beauté vénéneuse, Brigitte Bardot va révolutionner les mœurs corsetières des pays de l’Est avec ses magnifiques décolletés pigeonnants encore inédits dans le« Коммунистический рай » (ironiquement, Paradis communiste). 

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« W trakcie targów obejrzeć będzie można m.in.: zdjęcia Marka i Michała Mazura „Świat przez Bursztynową Soczewkę” oraz wystawę miniaturowych aparatów fotograficznych Marka Mazura, kolaże Benedicte Mezeix – „Barszcz, Bursztyn i Bardotka – Spojrzenie Francuzeczki”, prace nadesłane na międzynarodowy konkurs dla młodzieży, zorganizowany przez XV Liceum Ogólnokształcące i Międzynarodowe Stowarzyszenie Bursztynników „Szkoła na Bursztynowym Szlaku”. »http://trakotargi.pl/title,Informacja_prasowa,pid,1101.html

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Bénédicte MEZEIX & Małgosia AMBERMART 2011

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Brigitte Bardot : Dessinez votre star...

Publié le par Ricard Bruno

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Appel du pape...

Publié le par Ricard Bruno

 

Le pape Francesco I lance un appel aux italiens pour qu'ils remplacent l'agneau pascal (et le cabri) par un menu alternatif. L'article précise: Parmi les plus anciennes communautés chrétiennes, l'agneau était représenté sur les épaules du pasteur et symbolise l'âme sauvée par le Christ. Son assassinat pour Pâques n'a aucun fondement dans la tradition chrétienne. Ce sanglant rituel, en forte contradiction avec le concept de la résurrection, qui apporte le renouveau de la foi et l'espérance, est un rituel inutile dans notre société, déjà imprégnée de violence et de mort, qui ne sert qu'à satisfaire les intérêts de l'industrie alimentaire. ' Enfin!!! Un homme vrai, bon, juste, logique!! Quel Amour cet Homme merveilleux ! ♥ J'attendais tellement ce message! Merci!♥

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Merci à Sandrine !

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La société Akouna en liquidation judiciaire...

Publié le par Ricard Bruno

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Un ange s'est envolé, une étoile est née...

Publié le par Ricard Bruno

Cette histoire m'a beaucoup touché et j’ai été profondément ému à la lecture de cette terrible nouvelle concernant cette pauvre chèvre qui toute sa vie a vécu l’enfer sur terre...

Bruno Ricard

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Elle avait trois ans. Jamais au cours de sa vie elle n'a vu la lumière du soleil. Jamais elle n'a pu goûter un brin d'herbe ni ronger l'écorce d'un arbre.

Jamais elle n'a pu être elle. Une jeune chèvre qui voulait vivre, courir, être heureuse et s'amuser. Non, pendant ces trois années, elle a été enfermée dans un bâtiment. Elle a été exploitée jusqu'à la mort.

Je ne sais pas quel nom lui donner, tout ce que je sais c'est que je ne l'oublierai jamais.

 

Son éleveur l'a apportée chez nous avec le tracteur, étant donné que les routes étaient impraticables à cause de la neige.

Elle était allongée sur coté. Elle s'était cognée la tête. Sa position avait l'air horrible et je l'ai juste vite prise dans mes bras. J'ai vu qu'elle était déjà tellement maigre que je pouvais la porter toute seule.

C'était une grande chèvre, haute sur pattes. Elle a sûrement été très belle. Elégante.

Hier, quand je l'ai vue, elle n'était plus qu'un squelette recouvert de peau. L'ombre d'elle-même.

 

Avec ma mère, nous l'avons portée en haut, dans une chambre de la maison. Elle était en état d'hypothermie. On l'a allongée sur des couvertures près du radiateur. Elle s'est littéralement jetée sur le bol d'eau que nous nous lui avons donné. Elle était assoiffée. Cela devait faire des jours qu'elle n'avait pu rejoindre l'abreuvoir.

Cette chèvre m'a beaucoup marquée. Je la revois encore inspecter la chambre du regard. Elle était curieuse.

Elle a beaucoup bu. Elle a même encore mangé quelques brindilles de foin.

 

Elle était toute humide derrière et elle sentait déjà un peu le pourri. Un liquide marron coulait de son vagin. Son éleveur m'avait dit qu'elle avait mis bas il y a quelques jours, mais ce n'est que là que j'ai vraiment réalisé qu'elle avait une grave infection de l'utérus, dans un stade très avancé.

Elle est morte simplement parce qu'elle n'a pas reçu de soins après sa mise bas, pas d'antibiotiques et que durant ces derniers mois elle n'avait pas assez à manger. Je n'avais encore jamais vu un tel squelette vivant.

 

Je n'ai plus rien pu faire pour elle. Sa vie n'aura été que de A à Z un cauchemar. Je ne sais pas ce qui nous attend après la mort, mais pour elle, ça ne peut être que mieux. L'enfer, elle y est déjà passée.

Elle a vécu dans un élevage où les chèvres ont peur de l'homme. Dans un élevage où les coups ne sont pas des exceptions.

Jamais elle n'a pu dormir sur de la paille propre et sèche. Etant donné que le fumier n'est sorti qu'une ou deux fois par an, le sol est toujours humide et sale.

 

J'aurais tant voulu lui montrer ou lui offrir une autre vie...

Je ne l'ai connue que quelques heures, mais la souffrance de tout son corps et son regard ne me quitteront pas aussi vite.

 

Elle était tellement jeune... 

 

Source de l'article : Cliquez ici

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Brigitte Bardot et Repetto...

Publié le par Ricard Bruno

La célèbre marque de ballerine, qui a fêté ses 65 ans l’année dernière, traverse le temps sans prendre une ride, inspirant à tous les amateurs de glamour discret l’image de la ballerine à la française, piétinant inlassablement les salles du Palais Garnier.

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Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg, deux des meilleurs ambassadeurs de la marque Repetto.

Mais si la célèbre maison française a connu une histoire bien moins calme que la grâce tranquille des danseuses qu’elle habille. Partie intégrante de la culture française, elle fût portée par les figures emblématiques qui ont fait la renommée de la marque.

Rose Repetto - À tout seigneur, tout honneur, les ballerines sont d’abord une marque éponyme de sa célèbre créatrice, Rose,  au sortir de la Seconde guerre mondiale. Geste d’amour d’une mère, la genèse des fameuses chaussures prétend que Rose ne supportant plus de voir son fils Roland, jeune danseur classique, revenir les pieds en sang, confectionna pour lui des chaussons de danse permettant le meilleur confort. 

Brigitte Bardot - "Initiales B.B." restera à jamais la première égérie, et sans doute une des plus marquante des ballerines Repetto. Balayés l’image sage et bon teint des petits rats de l’Opéra de Paris, Brigitte Bardot demande à Rose Repetto d’utiliser ses ballerines pour le film Et Dieu… créa la femme. Parfum de scandale et œuvre sulfureuse, la sortie sur du film sur les écrans en 1956 avec B.B. en vedette troublante fait définitivement sortir la ballerine de son cercle restreint et bon genre, et s’affiche comme la chaussure d’une femme libérée, branchée et parisienne.

Serge Gainsbourg - Le dandy provocant va quasiment à lui tout seul accomplir un autre virage stratégique : imposer Repetto comme une marque pouvant chausser les hommes. Adepte du modèle "Zizi", à l’origine conçue par Rose Repetto pour sa belle-fille Zizi Jeanmaire, Gainsbourg les chaussera volontiers en pleine année érotique de 1969. Succès immédiat, qui propulsera le "fumeur de gitanes" ambassadeur de la marque.

Jean-Marc Gaucher – Lorsqu’il arrive aux manettes de Repetto en 1999, la marque, pourtant forte d’un passé glorieux, est moribonde. Le décès de Rose Repetto en 1984, le manque d’innovation, des repreneurs qui n’ont pas su trouver une alchimie nouvelle, les ballerines parisiennes se retrouvent au bord du dépôt de bilan. Le secret de Jean-Marc Gaucher ? Peut-être de ne pas être un homme du sérail de la danse. L’entrepreneur à la carrière multiple (il a commencé comme employé d’usine, puis aide-comptable ou technicien chez TF1) arrive for d’un succès, la création de Rebook France. Le challenge Repetto l’emballe. En quelques années, il donne à la marque un air de renouveau, rajeunit les équipes, et ouvre de nouveaux horizons en Corée du Sud et au Japon. Lui, l’homme pourtant peu averti des codes du monde de la danse, redonne l’âme et le goût du succès  à une marque qui, même si elle reste connue dans le monde entier pour ses fameuses ballerines, a su franchir l’étape de la diversification : maroquinerie et robes chics font maintenant entièrement partie de l’identité Repetto.  

L'avenir ? Des pieds jusqu'à la tête

La maison Repetto aborde cette année 2013 pleine de défis, le premier, et non des moindre, est d’atteindre le succès avec sa collection de prêt-à-porter féminin Printemps/Été 2013. "J’apprécie déjà beaucoup la qualité des ballerines Repetto, et le très grand choix de coloris, souvent rare sur ce type de produits" affirme Éloïse, 21 ans, danseuse occasionnelle et amatrice avisée de la maison Repetto . "J’ignore ce qu’il en est du prêt-à-porter, mais forcément je pars avec un a priori positif." Disponible depuis la toute fin de l’année 2012, Repetto attend beaucoup de cette nouvelle collection, symbole de l’extension de son savoir-faire. La marque s’est reposée sur sa nouvelle égérie, la gracieuse danseuse Juliette Gernez, pour présenter cette collection. Ironie du sort ou clin d’œil aux origines, pour assurer la réussite d’une diversification reposant sur des hauts près du corps et des robes légères, la marque continue de faire confiance aux charmes d’une danseuse classique toute en sobriété et en élégance. Comme si l’influence des ballerines d’opéra originelles ne devaient jamais s’évaporer…   

Source : Cliquez ici

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