action de protection animale
À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot
À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot
Samedi 18 juillet : un concert de musique classique en faveur de la cause animale.
Gabriel (violon) & Raphaël (violoncelle, finaliste Prodiges 2024) DEMEESTER & l'Orchestre Sympho-Sophia (14 musiciens dont le chef d’orchestre Nicolas PIEL) jouent pour la cause animale : l'intégralité de la billetterie sera reversée à 8 associations partenaires de la presqu'île de Saint-Tropez œuvrant pour la cause animale ! Par ordre alphabétique de nos villes & villages : Cavalaire (SAC), Cogolin (AGDA), Grimaud (DAG), La Garde-Freinet (NALA 83), Plan de la Tour (Mim Ô Chats), Ramatuelle (Les Chats libres de Ramatuelle) et Sainte Maxime (PAM & SAVE).
N’hésitez pas à partager cette information : chaque entrée c’est plus d’argent pour les associations…
Merci d’avance
Alexandre DURAND-VIEL
Président & Programmation
Saint-Tropez, Art & Musique – depuis 1983
« Société Tropézienne des Amis de la Musique »
Licence n° L-R-21-3503, producteur de spectacles
Licence n° L-R-21-3505, diffuseur de spectacles
port : +33 (0) 6 08 65 40 68
e-mail : stam.president@gmail.com
STAM : BP 233, 83995 Saint-Tropez cedex
Abandon, famine, agonie, quinze chats livrés à la mort
Des chats laissés à mourir, certains dévorés par leurs congénères : la Fondation Brigitte Bardot s’est portée partie civile.
Le 16 mai 2025, les gendarmes ont découvert dans un appartement de Montancy, petit village du Doubs à la frontière suisse, ce que l’avocat général a lui-même qualifié de « maison de l’horreur ». Une quinzaine de chats abandonnés depuis plusieurs semaines, livrés à eux-mêmes, réduits à s’entretuer pour survivre. Sept cadavres, des crânes et des squelettes au sol, un animal pendu au battant d’une fenêtre. Les survivants retrouvés sur place étaient si maigres que leurs colonnes vertébrales étaient visibles.
Ce 6 juillet 2026, le parquet du Tribunal de Montbéliard a requis un an de prison ferme contre le propriétaire de ces animaux, un homme de 49 ans qui ne s’est pas présenté à son procès, ainsi qu’une interdiction à vie de posséder ou de travailler avec des animaux. Le jugement est attendu pour le 7 septembre 2026.
👉 La Fondation Brigitte Bardot s’est portée partie civile dans cette affaire. Elle demande que le tribunal suive pleinement les réquisitions du parquet. L’abandon avec sévices graves doit être sanctionné avec la plus grande fermeté : chaque peine prononcée est un signal envoyé à tous ceux qui considèrent encore un animal comme une chose dont on peut se débarrasser en fermant une porte à clé.
Maure-de-Bretagne (35) : la Fondation Brigitte Bardot part en croisade contre un salon du chiot à l’hippodrome
La Fondation Brigitte Bardot (FBB) a ouvert un nouveau front en Bretagne. Dans un courrier adressé au président de l’Hippodrome de Maure-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, son représentant Daniel Raposo réclame l’annulation pure et simple du salon « expo/vente de chiots, chatons et NAC » prévu les 4 et 5 juillet 2026 sur le site, et demande à l’établissement de s’engager publiquement à ne plus jamais accueillir ce type d’événement. L’organisation s’appuie sur un précédent obtenu quelques jours plus tôt auprès d’un club de rugby du Pays basque.
Une offensive directement inspirée du cas biarrot
Le mode opératoire est désormais rodé. Mi-juin, la FBB avait visé le Biarritz Olympique, qui louait son stade Aguilera à un organisateur de salon du chiot pour le week-end des 20 et 21 juin. Dans un communiqué du 18 juin, le club basque expliquait ne pas pouvoir revenir sur un contrat de location signé plusieurs mois à l’avance et avait donc maintenu l’événement, tout en assurant avoir vérifié le respect des obligations légales. Mais le club ajoutait surtout, pour l’avenir, qu’il ne souhaitait plus accueillir ce type de salon, position présentée comme définitive.
C’est précisément ce ralliement que la Fondation cherche à reproduire à Maure-de-Bretagne, en invitant noir sur blanc le président de l’hippodrome à « prendre une décision forte » et à publier un communiqué calqué sur celui du club basque.
Ce que reproche la Fondation à ces salons
L’argumentaire de la FBB s’inscrit dans un combat plus ancien. L’organisation rappelle avoir obtenu, avec la loi du 30 novembre 2021, la fin de la vente d’animaux de compagnie en animalerie — une interdiction qui, selon elle, a néanmoins laissé subsister une faille pour les salons et foires. Deux propositions de loi visant à interdire ces salons ont depuis été déposées à l’Assemblée nationale, l’une portée par le député Ian Boucard en 2024, l’autre par Corinne Vignon en 2026.
Pour la Fondation, ces manifestations transforment l’animal en produit de consommation et encouragent les achats « coups de cœur ». Daniel Raposo dénonce des conditions qu’il dit avoir constatées sur de nombreux salons : animaux manipulés à longueur de journée, parfois en pleine canicule, certificats d’engagement et de connaissance antidatés par les exposants, facilités de paiement proposées, eau et nourriture absentes des enclos. La Fondation pointe aussi le calendrier, à la veille des départs en vacances, période traditionnellement associée aux abandons, alors que les refuges bretons regorgent déjà de chiens et de chats en quête d’adoption.
Une bataille loin d’être tranchée
Du côté des organisateurs, le discours est diamétralement opposé. Le salon de Maure-de-Bretagne est présenté comme l’œuvre d’un groupement d’éleveurs « passionnés, bienveillants et responsables », travaillant avec des élevages déclarés et conformes à la réglementation, sous la supervision d’un vétérinaire référent chargé de veiller au bien-être animal. Les professionnels du secteur rappellent que le certificat d’engagement et son délai de réflexion de sept jours sont obligatoires et encadrés par la loi.
À ce stade, l’Hippodrome de Maure-de-Bretagne n’a pas fait connaître publiquement sa position, et le salon demeure programmé. Reste à savoir si l’établissement breton suivra l’exemple biarrot ou maintiendra l’événement, dans un dossier où s’affrontent la pression croissante des organisations animalistes et la défense d’une filière d’élevage qui se dit, elle aussi, soucieuse du bien-être des animaux.
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