action de protection animale
Chèvres vagabondes: La fondation Bardot sur le terrain
Les membres de la fondation Brigitte Bardot effectuent des opérations de repérage à Montredon-Labessonié. JDI (DR)
Le dénouement semble imminent dans l'affaire des chèvres vagabondes, qui défraie la chronique depuis plusieurs mois à Montredon-Labessonnié et dans ses environs.
Annoncée au début du mois d'avril par l'ancienne actrice, la venue des équipes de la fondation Bardot dans la commune tarnaise est effective depuis ce lundi 19 avril.
Une opération longue
Depuis deux jours, les membres de la structure sont présents sur le terrain et évaluent les moyens les plus efficaces pour capturer l’ensemble des bêtes. « Ils voient comment et à quels endroits ils pourraient procéder pour récupérer l'ensemble des animaux », confirme le maire de Montredon-Labessonnié, Jean-Paul Chamayou, qui a pu rencontrer les responsables ce mardi matin en mairie.
La présence de ces membres de la fondation présidée par Brigitte Bardot n’est qu’un prélude à une opération qui s'annonce extrêmement longue.
Une fois cette étape achevée, ils reviendront dans le courant de la période estivale pour effectuer ces captures. « Cela se fera en plusieurs étapes », estime l’édile montredonnais. « A mon avis, il y en aura au moins jusqu’à la fin de l’été ».
Un dauphin sauvé au large de Saint-Cyr-sur-Mer
Le sauvetage d'un dauphin accidentellement pris dans le corps-mort d'une bouée restera pour Nicolas une expérience inoubliable. (image d'illustration)
"Le sauvetage d'un dauphin accidentellement pris dans le corps-mort d'une bouée restera pour moi une expérience inoubliable." Nicolas a écrit ces quelques mots ce mercredi sur Facebook après une rencontre qui devrait le marquer un moment.
Hier soir alors que je naviguais seul en wingfoil dans la baie de Saint-Cyr, j'aperçois un aileron autour d'une bouée , je me rapproche et je vois deux dauphins. Le plus gros , sûrement la mère mesurait au moins 2 m, elle était sublime et son bébé tournait autour d'elle. N'ayant rien pour la décrocher et la nuit tombant , j'ai filé au bord et appelé mon ami, Jean-Cri, qui a un bateau au port. Nous les avons retrouvé 45mn plus tard au même endroit et avons pû la décrocher grâce à un couteau. C'était incroyable de les entendre communiquer et de voir le bébé rester là malgré notre présence pendant que nous la décrochions." Et l'homme de poursuivre : "La nature est belle et mérite notre considération au même titre que notre propre famille."
Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI
Châteauneuf-les-Martigues : une vingtaine de chèvres sauvages déplacées
Quand les chèvres partent en voyage... Une vingtaine de chèvres sauvages du massif de la Nerthe ont été capturées et déplacées vers un autre site. Une action menée par l'association de Châteauneuf-les-Martigues Chèvres de notre colline et la Fondation Brigitte Bardot car la surpopulation des chèvres sauvages occasionne de plus en plus de nuisances, notamment sur l'autoroute A55
Un long cheminement sur les pistes poussiéreuses de la forêt communale « le Canton » permet d'arriver, sur les hauteurs de la chaîne de la Nerthe, à un enclos construit par l'association et servant à nourrir les chèvres sauvages. Grâce à un ingénieux système de porte commandée à distance via une webcam une vingtaine de chèvres et leurs petits chevreaux ont été capturés et guidées vers une remorque tractée.
Elles ont été emmenées dans une bergerie du département où elles feront l'objet d'un contrôle sanitaire avant d'être placées en pension chez des éleveurs où elles finiront leurs jours paisiblement sans aucune exploitation commerciales.
Avec un suivi sanitaire de ces animaux, des castrations de mâles et le déplacement, comme cette fois, de groupes de femelles; le but pour l'association Chèvres de notre colline et la Fondation Brigitte Bardot est de réguler la population de ces chèvres divagantes. L'idée étant d'atteindre un équilibre qui permette aux chèvres de rester dans ces espaces sauvages du massif de la Nerthe sans pour autant empiéter dans les zones où l'activité humaine est intense, comme l'autoroute A55, les carrières environnantes ou encore les exploitations agricoles. Et évitant ainsi la prise d'un arrêté préfectoral d'abattage des chèvres divagantes du massif de la Nerthe comme cela a déjà été le cas une fois.
En vidéo : le reportage sur le départ des chèvres avec Sylvie Vidal, la présidente de l'association Chèvres de notre colline et Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.
Source de l'article et interview de Christophe Marie : Cliquez ICI
Chasse...Brigitte Bardot " Une honte de monnayer la vie des derniers géants des savanes"
Une honte de monnayer la vie des derniers géants des savanes": l'ancienne icône du cinéma français Brigitte Bardot, aujourd'hui ardente défenseur de la vie animale, a fustigé vendredi le Botswana, où s'est ouvert la controversée chasse à l'éléphant.
Les autorités du petit pays enclavé d'Afrique australe, qui abrite la plus importante population mondiale d'éléphants, environ 130.000 animaux, a délivré cette semaine des permis pour tuer 287 pachydermes d'ici fin septembre.
"Une vie contre quelques milliers de dollars!", réprouve Mme Bardot, à la tête d'une fondation pour la défense des animaux, dans une cinglante lettre ouverte au président Mokgweetsi Masisi. Les riches chasseurs de trophées déboursent volontiers des fortunes pour la tête d'un animal sauvage.
L'an dernier, la pandémie de Covid-19 et l'interdiction des arrivées de voyageurs provenant de pays à risques tels que la Grande-Bretagne, l'Italie et les Etats-Unis avait eu raison de la saison de la chasse.
"Protégez précieusement ces éléphants, vous en êtes responsable aux yeux de l'humanité", rappelle Mme Bardot au président botswanais, suggérant que les touristes peuvent remplir les caisses de l'Etat pour voir ces animaux sans les tuer.
En 2019, le Bostwana a levé une interdiction totale de la chasse, instaurée cinq ans auparavant pour inverser le déclin des populations d'éléphants et d'autres espèces. Cette levée avait suscité la colère des défenseurs de l'environnement.
Selon les partisans de la chasse, l'argent déboursé par les chasseurs bénéficie aux communautés locales.
Le Botswana, la Namibie, la Zambie et le Zimbabwe voisins ont par ailleurs appelé à une levée de l'interdiction mondiale du commerce de l'ivoire, en raison de la croissance de la population d'éléphants dans certaines régions.
Des décennies de braconnage et la destruction de leur habitant ont décimé les populations d'éléphants d'Afrique, a alerté en mars, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui classe l'éléphant de savane "en danger" et considère son cousin plus petit, l'éléphant de forêt en "danger critique d'extinction".
Le piégeur et tueur de chats de Béceleuf a plaidé coupable : 4 mois de prison avec sursis
Me Isabelle Gharbi-Terrin, ici au palais de justice de Niort pendant un autre procès en 2019, a été choisie par cinq victimes.
En 2019 et 2020 à Béceleuf, il avait fait disparaître jusqu’à dix chats, ceux de ses voisins : ce quinquagénaire a écopé, le mercredi 7 avril 2021 en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité à Niort, d'une peine de prison avec sursis.
Me Isabelle Gharbi-Terrin, avocate marseillaise spécialisée dans la défense de la cause animale, le voit comme un « serial killer de chats » : le mercredi 7 avril 2021 en début d'après-midi, un natif de Parthenay âgé de 55 ans a été jugé au tribunal judiciaire de Niort lors d’une audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, le plaider-coupable autrement dit. Le quinquagénaire était poursuivi pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ». Jusqu’à dix félidés capturés et/ou tués : au moins deux avaient été découverts éventrés.
Cet habitant de Béceleuf avait sévi entre les mois de mars 2019 et d’avril 2020 : ses voisins avaient vu leur(s) chat(s) disparaître, quatre pour une seule des victimes. Sept à huit parties civiles sont connues, dont l’Association de secours et de protection des animaux de compagnie ou Aspac, et la Fondation Brigitte Bardot.
« Vous faites effectivement votre loi »Le quinquagénaire, las de voir les animaux venir saccager, à l’écouter, son jardin, sa grande passion, les attrapait : après avoir tenté d’éloigner les chats avec « du répulsif », il s’était mis à les appâter dans une cage, les abandonnant ensuite à quelques kilomètres de là, du côté de Cours ou de Germond-Rouvre. Il ira jusqu’à installer des collets en acier, au moins trois chats étant pris au piège, cinq à sept autres ayant disparu au final : ils s’appelaient Choupette, Pirouette ou Opium…
« Vous faites effectivement votre loi », constate la juge, Natacha Lefebvre, qui relève que le mis en cause « aime les chiens, par contre » : il en a un comme il a eu, par le passé, un chat. Les chats, justement, « ils dégradaient mon terrain, il y avait des excréments partout sur la pelouse, sur le tas de bois… Ça sentait fort ».
C'est extrême comme solution, c'est quelqu'un de très inquiétant dans son mode opératoire
« C’est assez extrême comme solution, c’est quelqu’un de très inquiétant dans son mode opératoire », estime Me Daniel Ithurbisque, au nom des deux groupements susnommés et des particuliers : pour ces derniers, l’avocat niortais substituait Me Isabelle Gharbi-Terrin, qui ne pouvait pas se déplacer jusqu’en Deux-Sèvres le mercredi 7 avril 2021.
« Il n’a pas beaucoup de compassion, relève-t-il encore. Il s’agissait de chats domestiques, et il le savait. » Non, lui répondra, en défense, Me Pauline Joubert.
« Ça fait de la peine »Une fois, ce sont deux adolescents qui ont retrouvé leur félidé piégé par un collet, « le seul qui a survécu, détaille Me Daniel Ithurbisque. C’est inacceptable, insupportable ce genre d’agonie ». Une autre fois, un garçon d’à peine 10 ans était venu chez lui pour y chercher son animal de compagnie qui s’était volatilisé : le quinquagénaire tuera le chat deux à trois jours après… « Ça fait de la peine, et c’est à partir de là que j’ai décidé d’arrêter », avait-il déclaré aux gendarmes.
Pour Me Pauline Joubert, c’est en raison de son « extrême timidité » que son client avait « peur » d’aller au-devant de ses voisins pour régler le problème en amont : « Ce n’est pas de la pure cruauté. C’est un accident de parcours, si on peut dire. » Qui lui vaut quatre mois d’emprisonnement avec sursis pour sa toute première condamnation.
Les parties civiles réclament 17.580 € au condamné
L’audience sur intérêts civils a été renvoyée au vendredi 10 septembre 2021, toujours au tribunal judiciaire de Niort : la justice étudiera alors les demandes pécuniaires des parties civiles, notamment explicitées par Me Isabelle Gharbi-Terrin dans ses conclusions. Ses clients, au nombre de cinq répartis en quatre foyers, réclament au quinquagénaire condamné hier des sommes allant de 580 € à 4.000 € : elles sont censées réparer la perte d’un voire de plusieurs chats, l’un d’eux ayant été d’ailleurs retrouvé suspendu à un grillage, d’autres éventrés, rembourser les frais vétérinaires avancés pour les soins ou couvrir un préjudice moral. En outre, chaque foyer sollicite le remboursement de ses frais de justice à hauteur de 500 €. L’Aspac et la Fondation Brigitte Bardot exigent, quant à elles et chacune, 1.000 € de dommages et intérêts, plus 500 € de frais de justice. Soit, au total, un montant atteignant 17.580 €.https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/beceleuf/le-piegeur-et-tueur-de-chats-de-beceleuf-a-plaide-coupable-quatre-mois-avec-sursis
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Morbihan : Racheté par Rewild, le zoo de Pont-Scorff placé en liquidation judiciaire
- Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation judiciaire de la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff.
- Le parc animalier avait été racheté fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages.
- Les éventuels repreneurs du zoo ont jusqu’à la fin avril pour déposer un projet.
Il avait été repris fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages. Un peu plus d’un an après le rachat, la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff dans le Morbihan a été placée en liquidation judiciaire. « Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation de la SARL Bretagne Zoo avec poursuite d’activité jusqu’à fin juin. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 30 avril pour proposer un projet », indique sur sa page Facebook Rewild, actionnaire à environ 70 % de Bretagne Zoo, dont fait partie l’ONG de défense des écosystèmes marins Sea Shepherd.
La société était endettée à hauteur de 1,4 million d’euros. « Sea Shepherd travaille activement à une proposition de reprise pour que le projet initial porté par Rewild ne coule pas avec la SARL Bretagne Zoo », ajoute le communiqué. Selon Rewild, en conflit ouvert avec l’ancien gérant Jérôme Pensu, la Fondation Brigitte Bardot, « malgré son regard très critique sur la gérance de la SARL, a accepté de débloquer 50.000 euros pour la nourriture et les soins aux animaux pendant la période transitoire, le temps que le tribunal statue sur le projet retenu ».
« Éviter que ça redevienne un zoo »
« S’il y avait un projet de reprise avec les compétences nécessaires, nous serions ravis de laisser la main, mais ça ne peut pas être l’ancien gérant car ce serait de nouveau un échec. Nous voulons aussi éviter que ça redevienne un zoo », a déclaré Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France.
Sur sa page Facebook, Jérôme Pensu se félicite quant à lui d’avoir réussi à susciter le débat sur les animaux sauvages en captivité : « On a mis en éclairage le fait qu’il est tout à fait possible de relâcher des animaux qui sont nés en captivité. […] Tout reste à écrire. Une équipe s’est formée, elle a été mise à l’épreuve. Elle est donc particulièrement solide et elle a très clairement envie de continuer cette mission de gestion des animaux saisis », indique-t-il dans une vidéo.
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