coup de coeur
Brigitte Bardot, la vente : une collection intime, un morceau de légende...
Il est des ventes qui dépassent le simple cadre des enchères. Des rendez-vous où les objets cessent d’être de simples souvenirs pour devenir les témoins silencieux d’une histoire, d’un style, d’une vie. La vente exceptionnelle consacrée aux objets ayant appartenu à Brigitte Bardot, organisée par l’étude Millon à l’Hôtel Drouot, est de celles-là.
À travers cette collection unique se dessine le portrait intime d’une femme devenue une légende. Icône absolue du cinéma, symbole de liberté, de féminité et d’une époque, Brigitte Bardot a marqué l’imaginaire collectif bien au-delà de ses apparitions à l’écran. Mais derrière la star universellement connue apparaît ici une autre Brigitte : celle de la maison, des souvenirs, des objets choisis et des présences qui ont accompagné son quotidien.
Le catalogue révèle ainsi un univers profondément personnel, empreint de douceur et de nostalgie. Les photographies, les objets et les souvenirs composent une véritable mosaïque de vie, où l’on retrouve notamment la place essentielle qu’ont toujours occupée les animaux dans l’univers de Brigitte Bardot. Chiens, chats et compagnons fidèles semblent habiter ces images comme les gardiens d’une intimité rare, d’un monde loin des projecteurs.
Chaque lot raconte ainsi une histoire. Chaque objet porte la trace d’un regard, d’une époque, d’un lieu ou d’un attachement. Réunis pour cette vente exceptionnelle, ils offrent aux collectionneurs, aux admirateurs et aux amoureux de la grande histoire française l’opportunité unique d’acquérir bien davantage qu’un objet : une part de l’univers de Brigitte Bardot.
Cette vente, orchestrée par Millon, s’annonce comme un hommage vibrant à une personnalité hors du commun. Entre émotion, mémoire et fascination, elle invite à pénétrer dans l’intimité d’une femme qui n’a jamais cessé de captiver le monde.
Le 21 septembre 2026, à l’Hôtel Drouot, salle 9, Brigitte Bardot entre dans l’histoire des enchères.
Brigitte Bardot : la liberté jusqu'au bout...
Pendant près de vingt ans, Brigitte Bardot a incarné l'une des plus grandes stars du cinéma et de la chanson. Puis, en 1973, à seulement 39 ans, elle surprend le monde entier en mettant un terme définitif à sa carrière artistique. Loin de disparaître de la scène publique, elle ouvre un nouveau chapitre de sa vie, entièrement consacré à la défense des animaux. Une vie marquée par des engagements sans concession et des prises de position très politiques parfois et controversées.
Au début des années 1970, Brigitte Bardot demeure l'une des personnalités françaises les plus célèbres au monde. Pourtant, derrière cette image de star internationale, une lassitude s'installe. Après près de vingt ans passés devant les caméras, elle ne se reconnaît plus dans le monde du cinéma et le star system. En 1973, elle retrouve une dernière fois Roger Vadim, le réalisateur qui l'avait révélée avec Et Dieu… créa la femme, pour Don Juan 73. Ce film, où elle partage notamment l'affiche avec Jane Birkin, Maurice Ronet et Robert Hossein, sera l'avant-dernier de sa carrière. Quelques mois plus tard, Brigitte Bardot annonce une décision qui surprend le monde entier : à seulement 39 ans, elle quitte définitivement le cinéma. Elle expliquera plus tard avoir « tout donné » à cet univers. Ce départ, rare pour une vedette au sommet de sa notoriété, marque le début d'une nouvelle vie, loin des studios mais non des combats.
La défense animale, le combat d'une vie
À partir du milieu des années 1970, Brigitte Bardot consacre progressivement toute son énergie à la protection animale. Ce qui n'était jusque-là qu'une sensibilité personnelle devient un engagement au quotidien. Les campagnes contre la chasse aux phoques, menées dès 1977 sur la banquise canadienne, lui offrent une visibilité internationale et contribuent à sensibiliser l'opinion publique. En 1986, elle crée la Fondation Brigitte Bardot, qui poursuit encore aujourd'hui ses actions en faveur du bien-être animal. Des chansons comme Toutes les bêtes sont à aimer illustrent cette nouvelle orientation, où l'art devient le prolongement de ses convictions. Cette seconde vie sera aussi marquée par des prises de position parfois controversées, qui susciteront de vifs débats. Quelles que soient les réactions, Bardot demeurera fidèle à une ligne de conduite qu'elle n'aura jamais reniée : défendre sans compromis les causes qui lui tiennent à cœur.
Des héroïnes qui annonçaient déjà la femme engagée
Bien avant son retrait du cinéma, plusieurs personnages incarnés par Brigitte Bardot laissaient déjà entrevoir une personnalité plus combative qu'il n'y paraissait. Dans Viva Maria ! (1965), réalisé par Louis Malle, elle interprète, aux côtés de Jeanne Moreau, une artiste de cabaret entraînée malgré elle dans une révolution. Trois ans plus tard, dans Shalako (1968), western d'Edward Dmytryk avec Sean Connery, elle campe une femme plus mûre et affirmée. Puis vient Les Pétroleuses (1971), réalisé par Christian-Jaque, où elle partage pour la première fois l'affiche avec Claudia Cardinale. Louise, son personnage, est une hors-la-loi indépendante, à la tête d'une bande de femmes rebelles. Avec le recul, ces rôles apparaissent comme les prémices de la Brigitte Bardot qui choisira bientôt de mener ses propres combats, loin des personnages glamour auxquels on l'avait trop souvent réduite.
Une liberté qui continue de fasciner
En revisitant la carrière de Brigitte Bardot, un fil conducteur s'impose : celui de la liberté. Déjà dans Babette s'en va-t-en guerre (1959), comédie de Christian-Jaque sur fond de Seconde Guerre mondiale, elle incarnait une jeune femme qui découvrait, presque malgré elle, le courage et l'engagement. Tout au long de sa filmographie, ses personnages ont souvent défié les conventions sociales, bien avant que l'actrice ne décide de suivre son propre chemin. En quittant volontairement le cinéma au sommet de sa notoriété, Brigitte Bardot a fait un choix de vie aussi courageux que surprenant, préférant ses convictions à la célébrité. Icône du septième art, chanteuse populaire, muse de Serge Gainsbourg puis militante passionnée, elle demeure une personnalité à part dans l'histoire culturelle française. Admirée par les uns, contestée par les autres, elle n'a jamais cessé de revendiquer une indépendance qui, aujourd'hui encore, continue de nourrir le débat autant que la fascination.
1952-1956 : Bardot avant Bardot, la naissance d’un phénomène
Ce premier épisode de la série en quatre volets « BB comme Brigitte Bardot » nous plonge, aujourd'hui, aux origines d'un destin hors du commun. Avant de devenir l'icône mondiale que l'on surnommera simplement « BB », Brigitte Bardot est une jeune danseuse. Au début des années 50, en seulement quelques années, elle va bouleverser le cinéma français et imposer une nouvelle image de la femme. Libre, naturelle et affranchie des conventions. Et puis arrive Et Dieu… créa la femme, le film qui va tout changer.
Des premiers pas presque par hasard
En 1952, Brigitte Bardot n'a que 17 ans et se destine avant tout à une carrière de danseuse classique. Élève du chorégraphe russe Boris Knyazev, elle est remarquée grâce à une photographie publiée en couverture du magazine Elle. Cette image attire l'attention d'un jeune assistant réalisateur, Roger Vadim, qui devient son compagnon puis son mari. C'est lui qui l'encourage à tenter sa chance au cinéma. Bardot obtient alors un premier rôle dans Le Trou normand, comédie réalisée par Jean Boyer, où elle donne la réplique à Bourvil. La même année, elle tient son premier rôle important dans Manina, la fille sans voiles, de Willy Rozier, tourné entre la Corse et les îles Lavezzi. En apparaissant à l'écran en bikini, encore très rare au cinéma, la jeune actrice attire déjà tous les regards, même si elle est encore loin d'imaginer le destin qui l'attend.
Une jeune actrice qui trouve peu à peu sa place
Les années suivantes voient Brigitte Bardot multiplier les tournages et apprendre son métier à grande vitesse. En 1953, elle apparaît dans Si Versailles m'était conté…, la grande fresque historique de Sacha Guitry, où elle partage l'affiche avec Jean Marais, Gérard Philipe, Jean-Louis Barrault ou encore Orson Welles. Même si son rôle de la duchesse de Fontanges reste modeste, sa présence dans une telle distribution marque une étape importante. Deux ans plus tard, Marc Allégret lui confie un rôle dans Futures Vedettes (1955), chronique consacrée à de jeunes artistes rêvant de réussir dans le monde du spectacle. Au fil de ces productions, Bardot affine son jeu tout en conservant ce naturel qui la distingue déjà des actrices plus classiques de son époque.
Et Dieu… créa la femme, LE film de la révélation
L'année 1956 va marquer un tournant décisif. Réalisé par Roger Vadim, Et Dieu… créa la femme est tourné à Saint-Tropez, alors simple village de pêcheurs encore préservé du tourisme international. Bardot y incarne Juliette Hardy, une jeune femme libre dont la sensualité et l'indépendance bouleversent les conventions sociales. Face à elle, Jean-Louis Trintignant, Curd Jürgens et Christian Marquand complètent la distribution. À sa sortie, le film choque une partie de la critique française, mais rencontre un immense succès à l'étranger, notamment aux États-Unis où la presse évoque un véritable « ouragan Bardot ». Ce film fait entrer l'actrice dans une nouvelle dimension et contribue également à faire de Saint-Tropez un lieu mythique.
Une carrière lancée vers les sommets
Au lendemain de ce triomphe, Brigitte Bardot confirme qu'elle n'est pas seulement une nouvelle vedette populaire. En 1957, Michel Boisrond la dirige dans Une Parisienne, comédie pétillante qui joue avec son image de femme moderne et indépendante. Puis, en 1958, Claude Autant-Lara lui offre un rôle plus dramatique dans En cas de malheur, adaptation d'un roman de Georges Simenon, où elle partage l'affiche avec Jean Gabin. Le succès du film démontre qu'elle peut s'imposer dans un registre plus grave tout en restant la personnalité la plus fascinante de sa génération. En l'espace de quelques années seulement, la jeune danseuse devenue actrice est devenue une véritable icône internationale.
Dans l'épisode 2, il sera question de l'explosion mondiale du phénomène Bardot..
Un été avec BB, du 8 au 29 août
Actrice, chanteuse, muse des plus grands cinéastes et femme engagée, Brigitte Bardot a profondément marqué la seconde moitié du XXᵉ siècle. À travers « BB comme Brigitte Bardot », une série en quatre épisodes cet été sur RCF Notre-Dame, retour sur les multiples facettes d’une personnalité hors norme qui nous a quittés fin 2025. Des débuts d'une jeune danseuse devenue star mondiale, à la la consécration de l'actrice, en passant par l'aventure de la chanteuse aux côtés de Serge Gainsbourg, jusqu'à la femme de convictions qui choisit de quitter les projecteurs pour consacrer sa vie à la cause animale.
Des studios de cinéma à la naissance d'un mythe
En 1952, Brigitte Bardot n'a que 17 ans lorsqu'elle décroche ses premiers rôles au cinéma. Découverte par Roger Vadim, elle enchaîne rapidement les tournages avant que Et Dieu… créa la femme, réalisé en 1956, ne bouleverse sa vie. Le film révèle au monde entier une actrice qui ne ressemble à aucune autre. Sa manière d'être, sa spontanéité et sa liberté renouvellent profondément l'image de la femme au cinéma. Saint-Tropez devient son décor emblématique, tandis que les initiales « BB » s'imposent comme un véritable phénomène culturel, bien au-delà des frontières françaises. Rien n’est jamais à refaire... mais tout reste à faire."
Une actrice qui conquiert les plus grands cinéastes
Au cours des années 1960, Brigitte Bardot confirme qu'elle est bien davantage qu'un symbole de beauté. Henri-Georges Clouzot lui révèle une intensité dramatique dans La Vérité, Louis Malle l'entraîne dans Vie privée puis Viva Maria !, tandis que Jean-Luc Godard lui offre, avec Le Mépris, l'un des plus beaux rôles de sa carrière. Aux côtés de Jean Gabin, Michel Piccoli, Jeanne Moreau, Sean Connery ou Alain Delon, elle construit une filmographie riche et variée, alternant cinéma populaire et œuvres d'auteur. Sa carrière prend une dimension internationale sans jamais renier ses racines françaises.
J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes et maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.
Une voix singulière dans la chanson française
Au sommet de sa gloire cinématographique, Brigitte Bardot découvre une autre manière de s'exprimer à travers la chanson. Dès 1962, sa voix douce et son phrasé naturel séduisent le public. Entourée de Jean-Max Rivière, Gérard Bourgeois puis de Serge Gainsbourg, elle enregistre plusieurs succès qui traverseront les décennies. La Madrague, Harley Davidson, Bonnie and Clyde ou encore Je me donne à qui me plaît deviennent des classiques de la chanson française. Sans jamais revendiquer le statut de chanteuse, Bardot impose un style inimitable, tout en simplicité, qui prolonge naturellement son image de femme libre.
Le choix de la liberté
En 1973, alors qu'elle n'a que 39 ans, Brigitte Bardot prend une décision qui surprend le monde entier en mettant un terme définitif à sa carrière d'actrice. Ce retrait volontaire est presque sans équivalent pour une artiste au sommet de sa popularité. Refusant les compromis et le poids de la célébrité, elle choisit une nouvelle existence, loin des plateaux de tournage. Son engagement en faveur de la protection animale devient alors le fil conducteur de sa vie. En 1986, elle crée la Fondation Brigitte Bardot, qui poursuit encore aujourd'hui ses actions. Cette seconde vie, parfois controversée quant à ses prises de position politiques, témoigne d'une même fidélité à ses convictions.
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi…
Une icône qui traverse les générations
Plus d'un demi-siècle après ses plus grands succès, Brigitte Bardot continue d'occuper une place singulière dans l'imaginaire collectif. Son influence dépasse largement le cinéma ou la chanson. Mode, photographie, publicité, cinéma, musique ou culture populaire : son image inspire encore de nombreux artistes. En 1968, Serge Gainsbourg lui dédie Initials BB, qui sera repris, plusieurs décennies plus tard, par Iggy Pop, preuve que le mythe demeure intact. Admirée ou critiquée, Brigitte Bardot reste une personnalité à part, dont le parcours raconte autant l'évolution de la société française que celle d'une femme qui n'a jamais accepté de renoncer à sa liberté.
Samedi 18 juillet : un concert de musique classique en faveur de la cause animale.
Gabriel (violon) & Raphaël (violoncelle, finaliste Prodiges 2024) DEMEESTER & l'Orchestre Sympho-Sophia (14 musiciens dont le chef d’orchestre Nicolas PIEL) jouent pour la cause animale : l'intégralité de la billetterie sera reversée à 8 associations partenaires de la presqu'île de Saint-Tropez œuvrant pour la cause animale ! Par ordre alphabétique de nos villes & villages : Cavalaire (SAC), Cogolin (AGDA), Grimaud (DAG), La Garde-Freinet (NALA 83), Plan de la Tour (Mim Ô Chats), Ramatuelle (Les Chats libres de Ramatuelle) et Sainte Maxime (PAM & SAVE).
N’hésitez pas à partager cette information : chaque entrée c’est plus d’argent pour les associations…
Merci d’avance
Alexandre DURAND-VIEL
Président & Programmation
Saint-Tropez, Art & Musique – depuis 1983
« Société Tropézienne des Amis de la Musique »
Licence n° L-R-21-3503, producteur de spectacles
Licence n° L-R-21-3505, diffuseur de spectacles
port : +33 (0) 6 08 65 40 68
e-mail : stam.president@gmail.com
STAM : BP 233, 83995 Saint-Tropez cedex
𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗧𝗿𝗼𝗽𝗲𝘇 𝗖𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗕𝗹𝗲𝘂 𝟮𝟬𝟮𝟲 : 𝗶𝗻𝗮𝘂𝗴𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗵𝗮𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗕𝗿𝗶𝗴𝗶𝘁𝘁𝗲 𝗕𝗮𝗿𝗱𝗼𝘁
Le phare de Saint-Tropez accueille une nouvelle édition de Saint-Tropez Couleur Bleu, un rendez-vous désormais incontournable qui célèbre chaque année les liens étroits entre patrimoine, culture et préservation de l’environnement. Imaginé et porté par Agnès Bouquet et Maxime Eelsen, cet événement invite le public à découvrir le territoire sous un regard artistique et engagé, en mettant en lumière les richesses naturelles et culturelles qui font l’identité de Saint-Tropez.
Pour cette nouvelle édition, Saint-Tropez Couleur Bleu rend un hommage exceptionnel à Brigitte Bardot, figure indissociable de l’histoire et du rayonnement international de la cité tropézienne. Icône du cinéma, femme libre et militante engagée pour la protection animale, Brigitte Bardot incarne depuis des décennies l’esprit singulier de Saint-Tropez.
Cet hommage prend la forme d’une œuvre originale imaginée par Patrick Rimoux, artiste reconnu pour son travail sur la lumière et la mise en scène des espaces. Réalisée à partir des photographies de Jicky Dussart, cette création propose une interprétation contemporaine et sensible de l’image de Brigitte Bardot. En jouant avec la lumière, la matière et la mémoire, Patrick Rimoux offre une œuvre immersive qui dépasse le simple portrait pour révéler toute la puissance symbolique de cette personnalité d’exception.
Présentée dans le cadre unique du phare de Saint-Tropez, cette installation dialogue avec le paysage maritime et le patrimoine du lieu. Elle invite les visiteurs à redécouvrir l’héritage culturel de Saint-Tropez à travers le regard croisé de deux artistes, tout en rappelant le lien profond qui unit Brigitte Bardot à ce territoire devenu l’un des symboles de son histoire.
Entre création contemporaine, mémoire collective et valorisation du patrimoine, cette nouvelle édition de Saint-Tropez Couleur Bleu confirme sa vocation : faire du phare un lieu de rencontre entre l’art, la nature et les grandes figures qui ont façonné l’identité de Saint-Tropez.
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