Et Dieu… créa la femme (1956) Bande Annonce VF avec Brigitte Bardot
Et Dieu... créa la femme (1956) Bande Annonce VF avec Brigitte Bardot
Et Dieu... créa la femme (1956) Bande Annonce VF
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Et Dieu... créa la femme (1956) Bande Annonce VF avec Brigitte Bardot
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À distance des projecteurs, c'est en toute discrétion que l'indomptable Brigitte Bardot s'apprête à revenir sur les étagères des librairies. Mercredi 1er octobre, "BB" sortira son BBcédaire, ont annoncé les éditions Fayard dans un communiqué envoyé à la presse. Conçu comme un abécédaire entièrement rédigé à la main à l'encre bleue par l'icône elle-même, l'ouvrage de 368 pages dévoile les pensées intimes de son auteure lettre après lettre, accompagnées des illustrations originales de l'artiste Ayoub Bougria. Pour le A, l'actrice du Mépris et Et Dieu créa... la femme a, entre autres, été inspirée par l'"âme" qu'elle définit en ces termes : "Spiritualité mystique qui favorise la méditation et élève la vie terrestre vers l'infini."
Pour l'entrée "célébrité", elle consigne quelques mots qui traduisent l’amertume laissée par sa gloire des années cinquante et soixante : "Madame de Staël a dit : 'La célébrité est le deuil éclatant du bonheur'. Rien à ajouter."
Encore, lorsqu'elle aborde la "fidélité", qu'elle décrit comme une "qualité merveilleuse que seuls les chiens peuvent nous offrir", Brigitte Bardot manifeste son attachement profond aux animaux, au service desquels elle s'est pleinement engagée après son retrait des plateaux de cinéma. Plus loin, elle étrille François Mitterrand, honore Alain Delon et Federico Fellini ou dénonce "la dégénérescence de l'être humain".
Loin de se limiter à un simple recueil de définitions, ce carnet intime propose une relecture moderne du portrait de l'ancienne sex-symbol. Un véritable objet de collection pour ses admirateurs.
Mon BBcédaire est un ouvrage exceptionnel et inédit signé Brigitte Bardot.
Ce livre rare, où les initiales de l’icône du cinéma et de la cause animale prennent toute leur place, dévoile une collection intime et personnelle de définitions, rédigées entièrement à la main. À travers cet abécédaire, Brigitte Bardot nous invite dans son univers à la fois drôle, incisif et libre. Chaque mot, choisi avec soin, reflète sa vision du monde, ses passions et sa liberté de pensée.
Bardot n’hésite pas à être insolente, parfois espiègle, mais toujours authentique. Vous découvrirez un côté d'elle encore méconnu, en parfait accord avec l'image rebelle et pionnière qu’elle incarne. Mon BBcédaire est bien plus qu’un simple abécédaire : c’est un voyage dans l’esprit d’une femme unique, qui a marqué son époque par son charme, son engagement et son indépendance. Chaque page, rédigée à la main, est un témoignage de son caractère et de sa personnalité hors du commun.
De plus, Mon BBcédaire se distingue par ses illustrations originales, dessinées spécialement pour l’ouvrage par l'artiste Ayoub Bougria. Ces dessins viennent enrichir et sublimer les définitions de Brigitte Bardot, apportant une dimension encore plus personnelle et artistique à ce projet exclusif.
Près de 100 ans après sa création, son pouvoir de séduction est intact. Icône de la sensualité, son sillage et son flacon-joyau sont entrés dans la légende. Un mythe qui se réinvente.
On connaît ou on a tous connu une femme qui porte ce célèbre parfum français. Son sillage opulent et audacieux est reconnaissable entre mille. Depuis un siècle, ce chef-d'œuvre de la parfumerie se transmet de génération en génération.
Élaboré en 1921, mais présenté au public en 1925, ce chef-d'œuvre olfactif s'inspire de la légendaire histoire d'amour entre l'empereur Shah Jahan et Mumtaz Mahal. Il s'appuie sur une audacieuse innovation olfactive avec l'utilisation massive de vanille de synthèse, l'éthylvanilline, pour créer le premier grand parfum ambré de l'histoire. Cette fragrance met en lumière les facettes tendres et enveloppantes de la vanille de Madagascar, parsemée de notes subtiles de rose, de bergamote et d'iris. Son flacon, inspiré des vasques des jardins de Shalimar, a marqué lui aussi l'histoire, puisque c'est le premier parfum sur piédestal avec un cabochon de couleur - un bleu saphir taillé dans du cristal de Baccarat. Vous l'aurez compris, on parle de Shalimar de la maison Guerlain.
Véritable incarnation de la sensualité et de la liberté, c'est le parfum chouchou des stars. On se souvient encore de Serge Gainsbourg qui déclarait sa flamme pour Brigitte Bardot en chantant "elle ne porte rien d'autre qu'un peu d'essence de Guerlain dans les cheveux" dans le célèbre tube Initials B.B. Cette référence iconique a d'ailleurs été brillamment exploitée par la marque dans un célèbre spot en noir et blanc de 2008, la chanson Initials B.B. accompagne les images de l'égérie Natalia Vodianova, soulignant l'aura éternelle du parfum. D'autres depuis ont déclaré leur flamme, comme Estelle Lefébure qui confiait en 2011 au magazine Closer : "Je porte depuis toujours l'eau de toilette Shalimar de Guerlain". Du côté des ventes, c'est aussi un éternel succès puisqu'il est souvent en rupture de stock. Sur les réseaux sociaux, nombreux sont les fans qui plébiscitent ce parfum unique : "mon number one", "un grand classique", "c'est une tuerie, j'en ai encore", "Un parfum indémodable."

Aujourd'hui, ce parfum iconique fête ses 100 ans. La maison Guerlain célèbre cet anniversaire mythique en lançant Shalimar L'Essence, une version réinterprétée et contemporaine qui magnifie la vanille en l'enveloppant de muscs contemporains plus sensuels. Le flacon de la fragrance se réinvente également : il arbore un logo doré inspiré de l'Art déco, hommage à l'époque de sa naissance.
À l'évidence, Shalimar n'est pas seulement un parfum, c'est un véritable symbole de passion, de luxe et d'intemporalité qui continue de séduire et d'inspirer un siècle après sa création. Une véritable légende vivante dans l'univers de la parfumerie.
Pendant 90 minutes, les Tropéziens ont été captivés par les différentes séquences et le récit de Brigitte Bardot.
Un témoignage sans filtre, à l’image de sa narratrice. Une histoire plurielle, dont les séquences retracent ses heures de gloire comme ses moments les plus noirs. Les portes de la Madrague poussée, le spectateur est instantanément plongé dans son intimité. "Ma vie a été plusieurs vies", résume Brigitte Bardot, dès les premières secondes du long-métrage. À l’aube de ses 91 ans, l’icône tropézienne va être à l’affiche d’un nouveau documentaire biographique, simplement intitulé Bardot.
Avant sa sortie officielle, prévue le 3 décembre, une avant-première a été organisée au cinéma Star à Saint-Tropez. "La municipalité a été partenaire du projet et en a financé une partie. C’était important pour nous de participer à ce petit chef-d’œuvre que vous serez les premiers à découvrir", a commenté la maire Sylvie Siri avant de laisser la parole à la coproductrice, Elora Thevenet.
Cette dernière a brièvement expliqué la naissance de ce film de 90 minutes, mêlant documents d’archive et contenus exclusifs. Les lumières éteintes, la chanson de Gainsbourg Initials BB résonne dans la salle obscure. Le voyage temporel peut commencer: premier arrêt dans les années trente et quarante.
Des vidéos de son enfance sont projetées, accompagnées de plusieurs témoignages. Elle y raconte le milieu bourgeois dans lequel vivait sa famille. Sa scolarité en école catholique et ses rapports compliqués avec ses parents, notamment sa mère.
Son adolescence et ses talents en danse classique sont évoqués avant de basculer dans une nouvelle ère. "cette époque, je voulais être une danseuse étoile mais finalement je suis devenue une autre star", plaisante-t-elle.
S’ensuit un florilège d’anecdotes sur sa carrière cinématographique. De sa première audition en 1949 à son apogée à la fin des années cinquante. Plusieurs invités commentent ses succès et ses scènes mythiques comme le réalisateur Claude Lelouch ou l’actrice française Frédéric Bel. Elle se livre aussi sur ses conquêtes amoureuses et sur l’accouchement de son seul enfant, Nicolas. Une période sombre pour l’actrice, constamment épiée par les paparazzis.
Indéniablement, une grande partie de l’œuvre est axée sur son combat pour la défense animale. Sa rencontre avec le capitaine Paul Watson, lui aussi au casting du documentaire. Son excursion au Canada en 1977 pour sauver les bébés phoques sur la banquise. La création de sa fondation en 1986, la "plus grande réussite de son existence". Ses coups de sang médiatiques ou encore son procès pour injures raciales en 2021. Rien n’est caché. "Ils [les animaux] sont la première et plus belle histoire de ma vie", pose-t-elle avant que l’écran ne s’éteigne.
"Je suis agréablement surprise. C’est facile à regarder et les témoignages des différentes personnalités rythment bien le film", observe Carole. "Même si certains passages avaient pu être davantage développés, je pense qu’il y a tous les éléments qu’elle souhaite qu’on retienne d’elle ", complète Claudette. Ces deux Tropéziennes ont été séduites par ce documentaire qui sera distribué par Pathé Live. Réalisé par Alain Berliner et coproduit par Elora Thevenet et Nicolas Bary (Le Petit Spirou, Les Enfants de Timpelbach), ce long-métrage est le fruit de trois ans de travail. Il a été produit par différentes sociétés: Timpelpictures, Wondertime Studios, Agent Double, Featuristic films et Federation.
"Nicolas Bary connaissait l’avocat de sa Fondation. Il nous a mis en contact avec elle, dévoile élora Thevenet. Nous nous sommes rapprochés de plusieurs organismes comme Paris Match ou l’Institut national de l’audiovisuel (INA) pour regrouper des centaines d’archives. Pour son enfance, elle nous a directement transmis des vidéos."
La professionnelle s’est aussi entretenue plusieurs heures avec Brigitte à la Garrigue en janvier dernier. Un entretien inoubliable: "Nous avons eu un coup de cœur! J’ai été bénévole pour plusieurs associations de défense animale dont la sienne. Ce point commun nous a rapidement unies. Elle s’est confiée facilement sur les moments les plus joyeux comme les plus tristes. Sans langue de bois comme toujours. Elle a même dévoilé la symbolique de sa signature avec sa fameuse marguerite."
Mais que diantre sont-ils tous venus faire dans cette station balnéaire de la Costa del Sol ? En 1968, Almería est envahie par huit films tournés simultanément, au point de voir la province se proclamer " Capitale mondiale du cinéma " devant Hollywood ! C’est cette période que relate Philippe Lombard, journaliste spécialisé dans le 7e art, dans un ouvrage aussi caniculaire que notre été, pour toutes ces stars en plateau dans le désert andalou.
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Philippe Lombard nous raconte l’année 1968 dans le désert andalou, à Almería, en compagnie de Brigitte Bardot et des stars du cinéma d’alors.
Janvier 1968: Brigitte Bardot brise le cœur de son amant Serge Gainsbourg en s’envolant pour Almería! De ce drame, l’homme à la tête de choux tirera Initials B.B., l’irrésistible chanson dans laquelle il mentionne négligemment ce désert d’Andalousie. Quelques décennies plus tard, Philippe Lombard, journaliste bien connu des amateurs de cinéma de genre, revient sur les raisons de cette drôle d’escapade dans Almeria 68. Entre un amour impossible et un mariage avec le playboy Gunter Sachs qui bat de l’aile, l’actrice s’en va tourner en Espagne aux côtés de Sean «007» Connery un western: Shalako!
Cloitrée dans un pseudo-palace, «BB» organise dans sa suite des fêtes où se succèdent toutes les stars qui tournent alors dans cette usine à films à ciel ouvert qu’est devenu Almería. A grand renfort d’anecdotes gourmandes, Lombard fait défiler sur un tapis rouge brûlant Jane Birkin, Michèle Mercier, Michael Caine, Sergio Leone et un tas de seconds rôles plus ou moins recommandables. Une fois n’est pas coutume, la réalité est ici plus belle que la légende.
Philippe Lombard, Almería 68, Ed. Hugo & Doc, 236 pp.