coup de coeur
REDESSAN Le festival de cinéma argentique en plein air revient pour une 11e édition Vincent Perrot y dédicacera "Internationale BB"
Comme chaque été, l'association « Jean-Paul Boyer, Culture & Cinéma » proposera aux spectateurs de visionner des films cultes.
L’association « Jean-Paul Boyer, Culture & Cinéma », avec le soutien du CNC et de la Cinémathèque française, organise le 11e festival de cinéma argentique en plein air, à Redessan du 31 juillet au 3 août 2025. Projections en bobines de pellicule argentique 35 mm, en plein air et sur écran géant (72 m²). Chaque journée se déroulera de la manière suivante :
- 19h : ouverture, guinguette et restauration
- 20h : concert de musique live
- 21h30 : projection en plein air
L'entrée est à 6 € pour les adultes, 3 € pour les moins de 12 ans, gratuite pour les adhérents. Le prix du Pass Festival s'élève à 15 €.
Programmation choisie par les 484 adhérents de l’association :
• Jeudi 31 juillet : Les Bronzés font du ski (1979). Séance exceptionnelle en présence du réalisateur, Patrice Leconte. Avec la troupe du Splendid au scénario et devant la caméra : Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, Josiane Balasko, Christian Clavier, etc. Un an après leur rencontre dans un club de vacances, les Bronzés se retrouvent dans une station de ski où Jérôme, Gigi et Popeye travaillent. « Quand te reverrai-je », « le planté de bâton », « la liqueur d’échalote » : autant de moments cultes d’une comédie incontournable du cinéma français.
• Vendredi 1er août : Raging Bull de Martin Scorsese (1980, en VOST). Avec Robert De Niro, Joe Pesci. Jake LaMotta, boxeur Italo-Américain issu d'un milieu modeste, atteint les sommets grâce à des combats mythiques, avant que sa vie privée ne s’effondre. Oscar et Golden Globe du meilleur acteur pour De Niro, Oscar du meilleur montage.
• Samedi 2 août : Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim (1956), avec Brigitte Bardot, Curd Jürgens, Jean-Louis Trintignant. Dans le port de Saint-Tropez, trois hommes se disputent l'amour d’une orpheline de 18 ans dont la soif de liberté est grande. Le film qui contribua à faire de « BB » un sex-symbol mondial. Film présenté par Vincent Perrot, qui dédicacera son livre Brigitte Bardot, Internationale BB.
• Dimanche 3 août : Sabrina. Comédie de Billy Wilder (1954, en VOST) avec Audrey Hepburn. Dans une fastueuse résidence de New York, la délicieuse fille du chauffeur est amoureuse d’un fils de la maison, play boy qui ne la remarque pas. D’un banal triangle amoureux sur fond d'ascension sociale, Wilder fait une comédie élégante.
Chaque film est précédé d’actualités et de publicités de l’époque.
• Dimanche 3 août : Sabrina. Comédie de Billy Wilder (1954, en VOST) avec Audrey Hepburn. Dans une fastueuse résidence de New York, la délicieuse fille du chauffeur est amoureuse d’un fils de la maison, play boy qui ne la remarque pas. D’un banal triangle amoureux sur fond d'ascension sociale, Wilder fait une comédie élégante.
Chaque film est précédé d’actualités et de publicités de l’époque.
Initials B.B : amour monstre et nouveau monde...
Dans son roman Almeria 38 : du sang, du sable et des larmes, Philippe Lombard nous plonge dans le désert d'Almería, en compagnie de Brigitte Bardot. L'occasion de se plonger dans la chanson Initials B.B de Serge Gainsbourg. Un monument dédié à l'actrice et chanteuse et à l'amour qui s'enfuit.
Janvier 1968 à Paris. Devant la caméra d’Yves Lefèbvre, sur son Pleyel encombré d’une télévision et d'un verre à whisky, Gainsbourg habillé d’un costume et d’une cigarette française égrène quelques notes… Un arpège mineur qui monte et redescend. Qui finit comme il a commencé sur un sol grave et sombre. Puis Gainsbourg joue ce même arpège mais cette fois, la mélodie débouche sur un accord plus rassurant de si bémol majeur…
Ce balancement harmonique où l’obscurité laisse finalement place à la clarté peut-il s’entendre comme la fin du renoncement et l’espoir de jours meilleurs ? En janvier 1968, Gainsbourg vit mal la fin de sa relation fulgurante avec Brigitte Bardot. Pour transcender son mal-être, il lui écrit une déclaration d’amour démesurée. Si le texte peut faire penser à quelques vers d’Edgar Allan Poe et de Baudelaire, les deux accords du refrain viennent quand à eux tout droit d’une œuvre qui évoque justement un nouveau départ : La Symphonie du Nouveau Monde d’Antonin Dvořák…
Un faussaire de génie
En avril 1967, dans son émission Discorama, la grande intervieweuse Denise Glaser a bien défini le style de Gainsbourg. Un faussaire de génie qui enregistre donc en avril 1968 Initials B.B l’une des premières chansons françaises construite sur le sample d’une œuvre classique. Le sample, échantillon en anglais, c’est cette technique musicale que l’on retrouve beaucoup dans la musique électronique et le rap et qui consiste à utiliser l’enregistrement d’une œuvre préexistante pour composer une nouvelle œuvre. Mais ici, Gainsbourg ne chante pas sur un enregistrement de la symphonie de Dvořák. Cet extrait qui ne dure que quelques secondes dans la symphonie est réinterprété par des musiciens dans le studios Chapell de Londres. Le passage original est réorchestré par un arrangeur anglais avec lequel Gainsbourg avait collaboré en 1965 pour l’album Docteur Jekyll et Master Hyde : Arthur Greenslade…
Arthur Greenslade réorchestre Dvořák
Arthur Greenslade transforme la symphonie de Dvořák. Sur une rythmique rock qui évoque la chanson Ford Mustang, Greenslade confie le thème principal de la symphonie à une trompette soliste tandis que les cordes déploient un contrechant original, sec et plein d’ivresse. Représentation d’un amour monstre, d’une course mentale vers l’être cher et disparu… Par dessus les accords lancinants du piano et la batterie qui devient au fur et à mesure de la chanson de plus en plus incontrôlable il y a aussi un étrange chœur qui met des paroles sur la musique de Dvořák. Aux côtés de la voix parlé-chanté de Gainsbourg justement, le chœur martèle les initiales de Brigitte Bardot. Initials B.B : Symbole d’un amour perdu qui occupe des pensées que le poète n’arrive pas à chasser.
"Je l'aime" : Chico, fondateur des Gipsy Kings, se confie sur son amitié de 47 ans avec Brigitte Bardot
Chico Bouchikhi était l'invité de Mouloud Achour dans Clique ce lundi 26 mai 2025. Le fondateur des Gipsy Kings est revenu sur sa longue carrière musicale et les rencontres faites au fil des décennies. Celle avec Brigitte Bardot, en 1978, a marqué sa vie à tout jamais.
Chico Bouchikhi a marqué l'histoire de la musique. Son groupe, les Gipsy Kings, a conquis le monde entier au rythme de tubes indémodables : Volare, Bamboléo, Djobi Djoba, Bem Bem Maria… Des titres qui nous font penser au soleil et aux soirées en famille ou entre amis. Plus de 20 millions d'albums se sont vendus en 35 ans d'activité. Une popularité telle que même les célébrités ont succombé à ces accords de guitare, à l'image de John Travolta, qui a rencontré Nicolas Reyes par hasard.
Les Gipsy Kings ont croisé la route de nombreuses personnalités. L'une des plus marquantes est sans doute Brigitte Bardot. "La première conversation, elle était musicale", se souvient Chico avec tendresse, sur le plateau de Clique. C'était "la fête, le partage, l'amour, la bienveillance", à l'occasion d'un des anniversaires de Brigitte Bardot, qui vient de donner des nouvelles de sa santé. Nous sommes alors en 1978. Aujourd'hui encore, Chico Bouchikhi se souvient d'une "fiesta incroyable" et du début d'une longue amitié.
Comment se sont rencontrés Chico et Brigitte Bardot ?
Un déjeuner à La Madrague, dès le lendemain de la fête, scelle en effet cette belle relation entre Chico et Brigitte Bardot. Le chanteur salue d'ailleurs "la fidélité" dont la star a fait preuve tout au long de ces années. "Ensuite, c'est elle qui venait pour mes anniversaires en Camargue, et on s'est tout le temps revus", explique l'artiste, qui a brutalement perdu son frère. Il lui est aussi reconnaissant pour sa "bienveillance", indéfectible : "Elle me disait 'Je suis ta grande sœur, tu es mon petit frère'", ajoute Chico. Et d'ajouter une anecdote, à la fois tendre et surprenante.
"Elle venait danser avec nous dans les soirées privées, où les gens disaient 'Mais c'est incroyable, la danseuse qui avait mis une jupe et une perruque, elle ressemble à Brigitte Bardot'". Une présence incognito, même si "les gens la reconnaissaient en deux minutes". La légende Brigitte Bardot s'est alors mêlée à celle des Gipsy Kings. Le nombre des années n'a pas mis à mal cette amitié. "Elle m'a envoyé une lettre il y a trois jours, magnifique [...] On s'envoie des messages. Je lui ai envoyé mon livre il y a quelque temps, elle a adoré. Et puis, elle me suit dans tout ce que je fais, dans tout ce que je dis. Et en fait, je dis toujours que je l'aime", a conclu Chico Bouchikhi. Une jolie déclaration.https://www.voici.fr/tele/je-l-aime-chico-fondateur-des-gipsy-kings-se-confie-sur-son-amitie-de-47-ans-avec-brigitte-bardot-zaptv-805104
Source de l'article : Cliquez ICI
Brigitte Bardot dans le magazine "La BAULE Inside" chez vous avant tout le monde !
Rare pièce de monnaie Brigitte Bardot de 2024 (USA)
Cette exquise pièce de 1 dollar Argent célèbre l'élégance et le charme de Brigitte Bardot, représentée dans un style rappelant une peinture avec des coups de pinceau vifs qui capturent sa beauté iconique et son charme intemporel. La pièce présente un design unique et distinctif, avec une riche coloration qui renforce son attrait artistique. Elle est fournie dans une boîte thématique, accompagnée d'un Certificat d'Authenticité. Tirage limitée à seulement 100 pièces dans le monde.
Prix de vente : 99,95 euros (épuisé)
Le 17 septembre 2025 sortira en salles le documentaire Bardot d'Alain Berliner. Le réalisateur est parvenu à filmer la star dans son environnement et à lui extirper des aveux sur ses "coups de sang" qu'elle avoue désormais regretter.
Élevée au rang d'icône, Brigitte Bardot se fait connaître au cinéma au début des années 50. Bien que peu récompensée pour son travail d'actrice, elle brille dans les années 60 et 70 de par son physique avantageux et ses rôles dans Et Dieu… créa la femme (1956), La Vérité (1960), ou encore Viva Maria ! (1965). Elle s'essaie également à la musique, et enregistre notamment avec Serge Gainsbourg une première version de Je t'aime… moi non plus. Retirée des plateaux de tournage depuis 1973, elle n'a pourtant eu de cesse de faire parler d'elle, que ce soit pour ses idylles célèbres (et notamment son mariage avec Roger Vadim), sa relation complexe avec son fils, Nicolas Charrier, ou encore pour son combat pour la cause animale. Mais Brigitte Bardot, qui a entretenu des liens très forts avec Alain Delon au cours de sa vie, ce sont aussi de nombreux "coups de sang" qui lui ont souvent coûté cher.
Un documentaire inédit, approuvé par Brigitte Bardot, sur sa vie
Longtemps, l'actrice s'est opposée à l'idée que des projets sur sa vie voient le jour. Cela n'a pas empêché réalisateurs et producteurs de s'emparer du sujet. En 2023 notamment, la série Bardot est diffusée sur France 2, sans l'aval de la star. Mais le réalisateur Alain Berliner semble être parvenu à lui faire changer d'avis deux ans plus tard. Le 17 septembre 2025 sort en salles le documentaire Bardot. Avant d'être mis à disposition du grand public, il a été diffusé le 19 mai, dans le cadre du 78ème Festival de Cannes. L'occasion pour Le Parisien d'en apprendre plus sur le projet "du réalisateur Alain Berliner, annoncé il y a longtemps", et qui "a d’abord été prévu pour la télévision, puis le cinéma, après plusieurs péripéties de production". Exceptionnellement, Brigitte Bardot "a accepté d’être filmée chez elle, n’apparaissant que brièvement de dos, mais c’est bien sa voix d’aujourd’hui qui ponctue en off la plupart des séquences du film. […] Le militant écologiste Paul Watson, ami de B.B., n’a pas voulu monter sur scène mais apparaît dans le documentaire et s’est assis parmi le public. A l’écran défilent d’autres témoins, comme Hugo Clément, lui aussi engagé pour l’environnement et la cause animale, ou la styliste Stella McCartney".
Brigitte Bardot s'exprime sur ses passages au tribunal
Le documentaire n'élude pas les zones d'ombre de la star, connue pour ses propos parfois répréhensibles. À plusieurs reprises, elle a été condamnée par la justice. En 1998, Libération écrivait que l'actrice avait été "condamnée pour provocation à la haine et à la discrimination raciale, par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. L'actrice a aussi été condamnée pour diffamation raciale à la suite de ses déclarations du 15 avril 1997, lors de l'Aïd el-Kébir. BB écope d'une amende de 20.000 francs et devra payer 1 franc symbolique aux parties civiles. Ce n'est pas une première : elle avait déjà été condamnée le 9 octobre à 10.000 francs d'amende pour provocation raciale". En 2008, elle écope d'une "amende de 15.000 euros par le tribunal correctionnel de Paris. L'actrice était poursuivie pour incitation à la haine envers la communauté musulmane, dans une lettre publique", selon L'Express. Les condamnations courent jusqu'à 2021, année où Le Monde relayait qu'une "amende de 25.000 euros" avait été requise "contre Brigitte Bardot […] pour injures publiques à caractère racial et religieux". Dans le documentaire, "la voix de Bardot reconnaît qu’elle y va un peu fort quand elle se met en colère et termine au tribunal, pour des propos racistes. 'Je finis toujours par m’excuser', lâche-t-elle dans le film à propos de ses coups de sang auxquels elle ne pourrait rien", écrit Le Parisien.
11ÈME FESTIVAL DU CINÉMA ET DE MUSIQUE DE FILM DE LA BAULE DU 25 AU 29 JUIN 2025 : GAGNEZ VOS PLACES !
La onzième édition du Festival du Cinéma et de Musique de Film de La Baule aura lieu du 25 au 29 juin 2025
Participez à notre tirage au sort ! on vous offre 5x2 pass pour le concert de lambert Wilson et 5x2 pass pour le festival !
Pour cette nouvelle édition du Festival de Cinéma et de Musique de Film de La Baule, les organisateurs ont opté pour une affiche qui symbolise le lien entre le cinéma et la musique de film et la transmission entre les générations.
L'artiste Lambert Wilson sera l'invité d'honneur de cette édition 2025. À l’occasion des 130 ans de la naissance du cinéma, le Festival de La Baule a souhaité célébrer cette date anniversaire en proposant un concert en clôture autour des plus belles chansons du cinéma français : Lambert Wilson Chante.
Avec élégance et intensité, Lambert Wilson nous invitera à revivre le cinéma en musique, à travers ce récital totalement inédit en guise de voyage dans l’histoire du cinéma.
Brigitte Bardot sera mise à l'honneur avec l'exposition " Brigitte Bardot, une femme libre" à l'occasion de son 90e anniversaire.
Brigitte Bardot, icône éternelle, sera mise à l’honneur cette année au Festival de La Baule avec cette exposition exceptionnelle, Brigitte Bardot, une femme libre, à l’occasion de son 90e anniversaire.
Photographies rares, objets emblématiques, affiches mythiques et trésors intimes, issus de la collection personnelle de Bruno Ricard, raconteront la légende d’une femme libre, d’une star planétaire et d’un visage devenu symbole de la France, à la fois mannequin, actrice, chanteuse, militante des droits des animaux et écrivaine.
Des plateaux de cinéma aux plages de Saint-Tropez, cette exposition retracera le parcours et la vie hors du commun d’une star absolue dont la vie a été faite de passions.
À La Baule, station balnéaire elle aussi empreinte de lumière et de charme, cette rétrospective aura comme un parfum d’évidence.
Un hommage vibrant à une muse indomptable, à l’aube de l’été, comme un souffle de liberté.
@Jacques Héripret
Cannes 2025 : Brigitte Bardot Triomphe Sous la Pluie
Imaginez-vous sur la Croisette, sous un ciel capricieux, alors que les premières gouttes de pluie s’écrasent sur les transats du Cinéma de la Plage. C’est dans cette ambiance électrique que le Festival de Cannes 2025 a rendu hommage à une icône intemporelle : Brigitte Bardot. Ce lundi soir, malgré les averses et le vent, un documentaire poignant dédié à la star a captivé un public trempé mais passionné. Une soirée qui, entre chaos météorologique et émotion brute, restera gravée dans les mémoires.
Une Soirée Sous les Étoiles… et la Pluie
Le Cinéma de la Plage, c’est l’âme décontractée du Festival de Cannes. Chaque soir, les festivaliers s’installent face à la Méditerranée, dans une salle à ciel ouvert où les vagues murmurent en fond sonore. Mais ce 19 mai 2025, la météo avait d’autres plans. Alors que le duo Madame Monsieur enflammait la scène avec des reprises des chansons iconiques de Bardot, les nuages ont décidé de voler la vedette.
Le documentaire, sobrement intitulé Bardot, réalisé par Alain Berliner, a été projeté en avant-première mondiale. Prévu pour une sortie en salles en septembre, ce film retrace la vie de l’actrice, de ses débuts fulgurants dans Et Dieu créa la femme à son engagement passionné pour la cause animale. Mais avant même que l’écran ne s’illumine, la pluie s’est invitée, transformant la soirée en une aventure épique.
Produire Bardot n’a pas été une promenade de santé. Le projet, initialement destiné à la télévision, a traversé un parcours semé d’embûches avant de trouver sa place sur grand écran. Nicolas Bary, le producteur, n’a pas caché son désarroi face aux gouttes qui s’abattaient sur la Croisette : une météo maussade semblait être la cerise sur un gâteau déjà bien compliqué.
« On a eu tellement de galères sur ce film, alors la pluie, c’était presque logique », a lancé Nicolas Bary, un sourire résigné aux lèvres.
Pourtant, ces obstacles n’ont pas terni l’éclat du documentaire. Bardot elle-même, bien que discrète à l’écran – filmée de dos, sa voix d’aujourd’hui guide le récit –, a donné son aval au projet. Cette authenticité, rare pour une star aussi légendaire, a touché le public. À travers des images d’archives et des témoignages, le film dresse le portrait d’une femme libre, parfois controversée, mais toujours fidèle à ses convictions.
Une Icône Plus Forte que la TempêteSur l’écran géant, les images de Brigitte Bardot dans sa jeunesse ont déchiré la nuit. Ses rôles mythiques, son style inimitable, sa liberté assumée : tout était là, sublimé par une mise en scène soignée. Mais c’est son engagement pour la cause animale qui a résonné le plus fort. Des figures comme Paul Watson, militant écologiste et ami de Bardot, ou Hugo Clément, défenseur de l’environnement, apportent un éclairage moderne sur son héritage.
La styliste Stella McCartney, admiratrice de longue date, résume l’aura de Bardot :
« Elle est carrément cool. Elle s’habillait comme elle voulait, elle était féministe et animaliste à une époque où on se moquait d’elle. »
Ces mots ont trouvé un écho particulier à Cannes, où la Croisette célèbre à la fois le glamour et les combats d’idées. Mais pendant que le film déroulait son hommage, la pluie, elle, ne faiblissait pas.
Les averses ont mis les spectateurs à rude épreuve. Les transats, gorgés d’eau, formaient de petites flaques peu accueillantes. Certains ont tenté de s’abriter sous une tente latérale, mais la sécurité, inflexible, a vite mis fin à l’improvisation :
« C’est un local technique, vous ne pouvez pas rester là. Et puis, il ne pleut pas ! »
Une spectatrice, déterminée, a tenu tête avec calme : « Je ne bougerai pas. Les transats sont trempés. » Ce petit acte de rébellion résume l’esprit de la soirée : face à l’adversité, le public a choisi de rester, captivé par l’histoire de Bardot. Certains, parapluie en main, ont bravé la pluie. D’autres, debout sur le sable, ont défié les consignes pour ne rien manquer.
Les défis de la soirée en chiffres :
- 1000+ spectateurs présents malgré la pluie
- 60 minutes d’averse ininterrompue
- 23h15 : fin de la projection sous les applaudissements
Vers la fin de la projection, la pluie a cédé la place à un vent capricieux. La toile de l’écran ondulait, ajoutant une touche dramatique à la soirée. À l’écran, Bardot, avec sa franchise légendaire, évoquait ses coups de sang, parfois controversés, et ses excuses qui suivaient. Cette vulnérabilité, assumée sans détour, a touché le public.
À 23h15, le générique a défilé sous des applaudissements nourris. Contre toute attente, la foule, bien que clairsemée par la météo, était encore là, vibrante d’émotion. La soirée, qui menaçait de sombrer dans le chaos, s’est conclue en apothéose.
Le documentaire Bardot ne se contente pas de célébrer une star de cinéma. Il met en lumière une femme qui a redéfini les codes de la liberté, du style et de l’engagement. À une époque où le féminisme et la cause animale étaient souvent ridiculisés, elle a tracé son chemin, indifférente aux critiques.
Ses combats, toujours d’actualité, résonnent dans un monde où la protection de l’environnement et les droits des animaux gagnent en visibilité. Le film, en évitant les scoops faciles, offre une réflexion nuancée sur une icône complexe, à la fois adulée et critiquée.
| Thème | Impact de Bardot |
|---|---|
| Cinéma | Icône des années 50-60, symbole de liberté |
| Mode | Inspiration pour des générations de créateurs |
| Cause animale | Pionnière de la protection animale |
Le Festival de Cannes 2025, marqué par des conditions météorologiques capricieuses, a prouvé que la passion pour le cinéma peut triompher de tout. La soirée dédiée à Brigitte Bardot, malgré les averses et le vent, a capturé l’essence de ce rendez-vous annuel : un mélange de glamour, d’émotion et de détermination.
D’autres moments forts ont ponctué cette édition. La réalisatrice Julia Ducournau, de retour après Titane, a partagé sa vision singulière du cinéma. Nicole Kidman, quant à elle, a déploré le faible nombre de films à succès réalisés par des femmes, un constat qui fait écho aux combats de Bardot pour l’émancipation.
La projection de Bardot sous la pluie n’était pas qu’un simple événement cinématographique. Elle a incarné l’esprit d’une femme qui, toute sa vie, a défié les tempêtes – qu’elles soient météorologiques, sociales ou personnelles. Pour les spectateurs, braver les éléments pour rendre hommage à cette icône était une façon de célébrer sa résilience.
En septembre, lorsque le documentaire sortira en salles, il invitera un public plus large à redécouvrir Brigitte Bardot. Pas seulement l’actrice, mais la femme, l’activiste, l’icône imparfaite mais indomptable.
À retenir de la soirée :
- Un documentaire authentique, porté par la voix de Bardot
- Une projection sous la pluie, symbole de résilience
- Un hommage à une icône qui transcende les générations
Sur la Croisette, ce lundi soir, la pluie a peut-être trempé les transats, mais elle n’a pas éteint la flamme des spectateurs. Brigitte Bardot, à sa manière, a une fois de plus prouvé qu’elle était plus forte que les éléments. Et Cannes, fidèle à sa légende, a transformé une soirée chaotique en un moment de cinéma inoubliable.
/image%2F0952527%2F20250601%2Fob_08b3b8_elle-80-ans-hors-sa-rie-de-mai-2025-na.jpg)
/image%2F0952527%2F20250531%2Fob_738f31_image.jpg)
/image%2F0952527%2F20250531%2Fob_654ddb_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20250528%2Fob_30e0a6_640x340-sc-640x340-sc-gettyimages-6402.jpg)
/image%2F0952527%2F20250527%2Fob_4b88a9_image.jpg)
/image%2F0952527%2F20250524%2Fob_b8540a_500152847-122176412048279829-778139610.jpg)



/image%2F0952527%2F20250522%2Fob_71b7e3_16226588565017861542.jpg)

/image%2F0952527%2F20250520%2Fob_010472_cannes-2025-brigitte-bardot-triomphe-s.jpeg)