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coup de coeur

Ce parfum né il y a 100 ans, porté par Brigitte Bardot, fait un retour inattendu et relance une histoire glamour oubliée

Publié le par Ricard Bruno

Près de 100 ans après sa création, son pouvoir de séduction est intact. Icône de la sensualité, son sillage et son flacon-joyau sont entrés dans la légende. Un mythe qui se réinvente.

Ce parfum né il y a 100 ans, porté par Brigitte Bardot, fait un retour inattendu et relance une histoire glamour oubliée

On connaît ou on a tous connu une femme qui porte ce célèbre parfum français. Son sillage opulent et audacieux est reconnaissable entre mille. Depuis un siècle, ce chef-d'œuvre de la parfumerie se transmet de génération en génération.

Élaboré en 1921, mais présenté au public en 1925, ce chef-d'œuvre olfactif s'inspire de la légendaire histoire d'amour entre l'empereur Shah Jahan et Mumtaz Mahal. Il s'appuie sur une audacieuse innovation olfactive avec l'utilisation massive de vanille de synthèse, l'éthylvanilline, pour créer le premier grand parfum ambré de l'histoire. Cette fragrance met en lumière les facettes tendres et enveloppantes de la vanille de Madagascar, parsemée de notes subtiles de rose, de bergamote et d'iris. Son flacon, inspiré des vasques des jardins de Shalimar, a marqué lui aussi l'histoire, puisque c'est le premier parfum sur piédestal avec un cabochon de couleur - un bleu saphir taillé dans du cristal de Baccarat. Vous l'aurez compris, on parle de Shalimar de la maison Guerlain.

Véritable incarnation de la sensualité et de la liberté, c'est le parfum chouchou des stars. On se souvient encore de Serge Gainsbourg qui déclarait sa flamme pour Brigitte Bardot en chantant "elle ne porte rien d'autre qu'un peu d'essence de Guerlain dans les cheveux" dans le célèbre tube Initials B.B. Cette référence iconique a d'ailleurs été brillamment exploitée par la marque dans un célèbre spot en noir et blanc de 2008, la chanson Initials B.B. accompagne les images de l'égérie Natalia Vodianova, soulignant l'aura éternelle du parfum. D'autres depuis ont déclaré leur flamme, comme Estelle Lefébure qui confiait en 2011 au magazine Closer : "Je porte depuis toujours l'eau de toilette Shalimar de Guerlain". Du côté des ventes, c'est aussi un éternel succès puisqu'il est souvent en rupture de stock. Sur les réseaux sociaux, nombreux sont les fans qui plébiscitent ce parfum unique : "mon number one", "un grand classique", "c'est une tuerie, j'en ai encore", "Un parfum indémodable."

shalimar-essence

Aujourd'hui, ce parfum iconique fête ses 100 ans. La maison Guerlain célèbre cet anniversaire mythique en lançant Shalimar L'Essence, une version réinterprétée et contemporaine qui magnifie la vanille en l'enveloppant de muscs contemporains plus sensuels. Le flacon de la fragrance se réinvente également : il arbore un logo doré inspiré de l'Art déco, hommage à l'époque de sa naissance.

À l'évidence, Shalimar n'est pas seulement un parfum, c'est un véritable symbole de passion, de luxe et d'intemporalité qui continue de séduire et d'inspirer un siècle après sa création. Une véritable légende vivante dans l'univers de la parfumerie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le nouveau documentaire sur Brigitte Bardot présenté en avant-première aux habitants de Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Les habitants ont découvert, en avant-première, le documentaire Bardot qui sera diffusé en salle en décembre. Dans ce film de 90 minutes, l’actrice retrace les épisodes de sa vie. De ses premiers pas au cinéma à son intimité actuelle à La Madrague.

Pendant 90 minutes, les Tropéziens ont été captivés par les différentes séquences et le récit de Brigitte Bardot.

Pendant 90 minutes, les Tropéziens ont été captivés par les différentes séquences et le récit de Brigitte Bardot.

Un témoignage sans filtre, à l’image de sa narratrice. Une histoire plurielle, dont les séquences retracent ses heures de gloire comme ses moments les plus noirs. Les portes de la Madrague poussée, le spectateur est instantanément plongé dans son intimité. "Ma vie a été plusieurs vies", résume Brigitte Bardot, dès les premières secondes du long-métrage. À l’aube de ses 91 ans, l’icône tropézienne va être à l’affiche d’un nouveau documentaire biographique, simplement intitulé Bardot.

Avant sa sortie officielle, prévue le 3 décembre, une avant-première a été organisée au cinéma Star à Saint-Tropez. "La municipalité a été partenaire du projet et en a financé une partie. C’était important pour nous de participer à ce petit chef-d’œuvre que vous serez les premiers à découvrir", a commenté la maire Sylvie Siri avant de laisser la parole à la coproductrice, Elora Thevenet.

 

Aux origines du phénomène

Cette dernière a brièvement expliqué la naissance de ce film de 90 minutes, mêlant documents d’archive et contenus exclusifs. Les lumières éteintes, la chanson de Gainsbourg Initials BB résonne dans la salle obscure. Le voyage temporel peut commencer: premier arrêt dans les années trente et quarante.

Des vidéos de son enfance sont projetées, accompagnées de plusieurs témoignages. Elle y raconte le milieu bourgeois dans lequel vivait sa famille. Sa scolarité en école catholique et ses rapports compliqués avec ses parents, notamment sa mère.

 

Son adolescence et ses talents en danse classique sont évoqués avant de basculer dans une nouvelle ère. "cette époque, je voulais être une danseuse étoile mais finalement je suis devenue une autre star", plaisante-t-elle.

La coproductrice Elora Thevenet était présente pour cette avant-première à Saint-Tropez.

La coproductrice Elora Thevenet était présente pour cette avant-première à Saint-Tropez.

De son statut de sex-symbol à celui de militante

S’ensuit un florilège d’anecdotes sur sa carrière cinématographique. De sa première audition en 1949 à son apogée à la fin des années cinquante. Plusieurs invités commentent ses succès et ses scènes mythiques comme le réalisateur Claude Lelouch ou l’actrice française Frédéric Bel. Elle se livre aussi sur ses conquêtes amoureuses et sur l’accouchement de son seul enfant, Nicolas. Une période sombre pour l’actrice, constamment épiée par les paparazzis.

Indéniablement, une grande partie de l’œuvre est axée sur son combat pour la défense animale. Sa rencontre avec le capitaine Paul Watson, lui aussi au casting du documentaire. Son excursion au Canada en 1977 pour sauver les bébés phoques sur la banquise. La création de sa fondation en 1986, la "plus grande réussite de son existence". Ses coups de sang médiatiques ou encore son procès pour injures raciales en 2021. Rien n’est caché. "Ils [les animaux] sont la première et plus belle histoire de ma vie", pose-t-elle avant que l’écran ne s’éteigne.

BB en toute intimité

"Je suis agréablement surprise. C’est facile à regarder et les témoignages des différentes personnalités rythment bien le film", observe Carole. "Même si certains passages avaient pu être davantage développés, je pense qu’il y a tous les éléments qu’elle souhaite qu’on retienne d’elle ", complète Claudette. Ces deux Tropéziennes ont été séduites par ce documentaire qui sera distribué par Pathé Live. Réalisé par Alain Berliner et coproduit par Elora Thevenet et Nicolas Bary (Le Petit Spirou, Les Enfants de Timpelbach), ce long-métrage est le fruit de trois ans de travail. Il a été produit par différentes sociétés: Timpelpictures, Wondertime Studios, Agent Double, Featuristic films et Federation.

"Nicolas Bary connaissait l’avocat de sa Fondation. Il nous a mis en contact avec elle, dévoile élora Thevenet. Nous nous sommes rapprochés de plusieurs organismes comme Paris Match ou l’Institut national de l’audiovisuel (INA) pour regrouper des centaines d’archives. Pour son enfance, elle nous a directement transmis des vidéos."

 

La professionnelle s’est aussi entretenue plusieurs heures avec Brigitte à la Garrigue en janvier dernier. Un entretien inoubliable: "Nous avons eu un coup de cœur! J’ai été bénévole pour plusieurs associations de défense animale dont la sienne. Ce point commun nous a rapidement unies. Elle s’est confiée facilement sur les moments les plus joyeux comme les plus tristes. Sans langue de bois comme toujours. Elle a même dévoilé la symbolique de sa signature avec sa fameuse marguerite."

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Mon BBcédaire

Publié le par Ricard Bruno

Mon BBcédaire
Résumé
Folie

Il en faut  ! Le raisonnable tue et emmerde ! Vive la Folie, l’exubérance ! Sortir des sentiers battus ! Aimer à la folie, vivre follement, hors du troupeau.

Brigitte

Caractéristiques

Auteur

Brigitte Bardot

Editeur

Fayard

Date de parution

01/10/2025

Collection

Doc.temoignage

EAN

9782213733531

ISBN

2213733538

Illustration

Illustrations couleur

Nombre de pages

368

Format

14,00 x 15,00 cm

SKU

5761290

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Brigitte Bardot se lit sur la plage cet été: deux livres à découvrir sur "la reine des contradictions" et "un modèle sociétal"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot se lit sur la plage cet été: deux livres à découvrir sur "la reine des contradictions" et "un modèle sociétal"

Bardot & co pris dans les filets d’Almería !

Mais que diantre sont-ils tous venus faire dans cette station balnéaire de la Costa del Sol ? En 1968, Almería est envahie par huit films tournés simultanément, au point de voir la province se proclamer " Capitale mondiale du cinéma " devant Hollywood ! C’est cette période que relate Philippe Lombard, journaliste spécialisé dans le 7e art, dans un ouvrage aussi caniculaire que notre été, pour toutes ces stars en plateau dans le désert andalou.

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

 

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Une belle issue pour 10 faucons sauvés et relâchés...

Publié le par Ricard Bruno

Une belle issue pour 10 faucons sauvés et relâchés...
Une belle issue pour 10 faucons sauvés et relâchés
Ce mercredi 6 août, nous avons assisté au relâcher de 10 faucons crécerelles, alors qu’une dizaine avaient déjà pris leur envol auparavant. Une scène magnifique que nous avons eu la chance de partager : élevés ensemble, relâchés ensemble. Bien qu’ils soient des animaux solitaires par nature, ils ont trouvé auprès des soigneurs et de leurs congénères une véritable famille de substitution.
 
Une trentaine de jeunes faucons ont été accueillis, de manière indépendante, au centre de soins de Faune Alfort. La plupart ont été retrouvés affaiblis au sol, durant la période critique des premiers envols. Trop jeunes ou trop faibles pour survivre seuls, certains auraient été condamnés sans une intervention rapide.
Grâce aux mains expertes des soigneurs, ces juvéniles ont pu reprendre des forces avant d’être placés en volière pour apprendre à voler. Une fois prêts, ils sont relâchés dans leur milieu naturel, toujours sous l’œil attentif de l’équipe. La réhabilitation est ici une priorité, portée avec passion et rigueur.
 
Tous les faucons relâchés ont été bagués : un geste essentiel, permettant un suivi scientifique rigoureux et l’amélioration continue des protocoles de soins et de relâcher.
 
Ce travail de terrain est rendu possible grâce à l’engagement quotidien des équipes, mais aussi au soutien de la Fondation Brigitte Bardot, contribuant ainsi à offrir une seconde chance à ces oiseaux fragilisés.

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Livre sur le cinéma. Andalousie, terre de feu...

Publié le par Ricard Bruno

Livre sur le cinéma. Andalousie, terre de feu...

Philippe Lombard nous raconte l’année 1968 dans le désert andalou, à Almería, en compagnie de Brigitte Bardot et des stars du cinéma d’alors.

 

Janvier 1968: Brigitte Bardot brise le cœur de son amant Serge Gainsbourg en s’envolant pour Almería! De ce drame, l’homme à la tête de choux tirera Initials B.B., l’irrésistible chanson dans laquelle il mentionne négligemment ce désert d’Andalousie. Quelques décennies plus tard, Philippe Lombard, journaliste bien connu des amateurs de cinéma de genre, revient sur les raisons de cette drôle d’escapade dans Almeria 68. Entre un amour impossible et un mariage avec le playboy Gunter Sachs qui bat de l’aile, l’actrice s’en va tourner en Espagne aux côtés de Sean «007» Connery un western: Shalako!

Cloitrée dans un pseudo-palace, «BB» organise dans sa suite des fêtes où se succèdent toutes les stars qui tournent alors dans cette usine à films à ciel ouvert qu’est devenu Almería. A grand renfort d’anecdotes gourmandes, Lombard fait défiler sur un tapis rouge brûlant Jane Birkin, Michèle Mercier, Michael Caine, Sergio Leone et un tas de seconds rôles plus ou moins recommandables. Une fois n’est pas coutume, la réalité est ici plus belle que la légende.

 

Philippe Lombard, Almería 68, Ed. Hugo & Doc, 236 pp.

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11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot.en vedette !

Publié le par Ricard Bruno

11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot.en vedette !

11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot. en vedette !

Du 31 juillet au 03 août 2025

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Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline

Publié le par Ricard Bruno

Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline
Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline
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« Le Mépris » Méprises multiples

Publié le par Ricard Bruno

Godard met en scène le mythique couple Bardot-Piccoli à Capri, liant déclin du couple et déclin du cinéma. Un chef-d'œuvre à (re)voir mardi 29 juillet à 21.00 sur France 5.

Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Brigitte Bardot - « Le Mépris »

« Tu les trouves jolies mes fesses ? [...] Et mes seins. Tu les aimes ? » Réplique culte pour film culte. Difficile, cependant, à l'heure de #MeeToo et de la prise de conscience de l'influence du « male gaze » au cinéma (pour « regard masculin », d'après le concept théorisé par la féministe américaine Laura Mulvey), de voir aujourd'hui cette scène sans y lire la chronique d'un certain machisme ordinaire. 
Rappel des faits. Nous sommes en 1963, en plein choc des cultures : Brigitte Bardot, icône populaire absolue depuis le succès d’Et Dieu... créa la femme (Roger Vadim, 1956), donne la réplique à un acteur de théâtre à peine connu, Michel Piccoli, sous la direction du très cérébral chef de fil de la Nouvelle Vague, Jean-Luc Godard. Ce dernier, après les succès en demi-teinte des films qui ont suivi À bout de souffle (Les Carabiniers, Vivre sa vie), réalise là une œuvre à gros budget, coproduction franco-italo-américaine en CinemaScope adaptée d'un roman à succès d'Alberto Moravia dans les décors paradisiaques de la villa Malaparte de Capri.
C'est dans ce contexte que le producteur américain Joseph E. Levine, soucieux de mettre en avant les atouts (les atours ?) de la sex-symbol BB, exige, après pourtant la fin officielle du tournage, que soit ajoutée une scène de nu. Et voici donc comment, pour l'éternité, Brigitte Bardot, allongée nue sur son lit, nomme lascivement chaque partie de son corps comme si elle le/se vendait à la découpe. Femme objet offerte au désir masculin : chronique du machisme ordinaire, donc.
Mais aussi dénonciation même de ce sexisme d'atmosphère, tant la scène prend également à rebours tous les clichés érotisants de l'époque. Au fond, Brigitte Bardot n'est-elle pas précisément en train de réduire en morceaux le désir qu'elle est censée inspirer et auquel tous les personnages du film – et jusqu'au producteur – ne cessent de vouloir la réduire ? 
Tout, dans ce film gigogne sur le couple, le cinéma, la création, apparaît ainsi à double tranchant. Tout, dans Le Mépris, est méprise.

Le cinéma, disait André Bazin, substitue à nos regards un monde qui s’accorde à nos désirs. Le Mépris est l’histoire de ce monde.

Ouverture du « Mépris »

Fidèle au livre homonyme d'Alberto Moravia, Le Mépris suit l’inexorable effondrement du couple que forme le personnage de Brigitte Bardot et celui de Michel Piccoli, auteur de théâtre en mal de reconnaissance engagé à Cinecittà pour une adaptation à gros budget de l'Odyssée (déjà une forme de mise en abyme, Piccoli pouvant être vu comme un alter ego de Godard lui-même, qui se peint en raté magnifique, se pliant aux exigences de ses producteurs, acceptant toutes les compromissions). 
Au détour d'un événement en apparence anodin (pour lui), se cristallise (pour elle) le dégoût qu'il va finir par lui inspirer : il la pousse à monter à bord de la voiture de son riche et concupiscent producteur (incarné par l'acteur de western américain Jack Palance, tout en mâchoire carrée et virilité assumée). Ne l'a-t-il pas abandonnée aux bras d'un autre homme ? Ne l'a-t-il pas exhibée, offerte, comme un trophée ? Ou a-t-il simplement voulu optimiser le trajet retour ? Malentendu. Méprise, donc. Et mépris. La vengeance froide, humiliante, désespérée, de sa femme sera aussi cruelle qu'implacable.
Autopsie des rapports hommes-femmes, anatomie de la lâcheté masculine, le film alterne scènes du tournage de l'Odyssée et crises conjugales, liant, dans un même mouvement mélancolique que sublime la musique de Georges Delerue, déclin du couple et déclin du cinéma – attention spoiler : à la fin du film, Godard se débarrasse tout à la fois du riche producteur et de la star populaire dans un accident de voiture tout en symbole.  
La plus grande méprise autour du Mépris sera certainement la réaction du public, qui boudera ostensiblement le film en salles. Depuis, le temps a fait son office : le film, d'un classicisme capiteux, est, à juste titre, considéré comme un des plus grands chefs-d'œuvre du septième art.

Le Mépris

Michel Piccoli et Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Michel Piccoli et Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Paul Javal, scénariste, et sa jeune femme semblent former un couple uni. Un incident apparemment anodin avec un producteur va conduire la jeune femme à mépriser profondément son mari...

Film (99 min – 1963) – Réalisation Jean-Luc Godard – Scénario Jean-Luc Godard, d'après Le Mépris d'Alberto Moravia – Production Compagnia Cinematografica, Champion, Les Films Concordia, Rome Paris Films – Musique Georges Delerue – Photographie Raoul Coutard

Avec Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance, Fritz Lang, Giorgia Moll, Jean-Luc Godard... 

Le Mépris, diffusé mardi 29 juillet à 21.00 sur France 5, est à (re)voir pendant sept jours sur france.tv 

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