coup de coeur
KULT numéro 3 avec Brigitte Bardot en couverture !
KULT, c’est le nouveau magazine français trimestriel dédié aux motos et à la contre-culture américaine. Il s’articule autour de quatre thématiques principales : Garage, Road, Attitude et Culture. Cette très belle publication aborde ainsi le sujet des motos d’exception et de leurs préparateurs, des voyages, des tendances et du “lifestyle”, mais aussi des aspects artistiques et historiques de cet univers.
Animaliste, les coulisses d’un combat...
Je vous conseil de vous procurer ce livre passionnant sur l'engagement pour nos amis les animaux.
Bruno Ricard
Défendre les animaux est aujourd’hui un combat reconnu, du moins il n’est plus moqué ni ridiculisé comme il pouvait l’être il y a quelques années encore. Dans Animaliste*, sorti en juin 2024, je reviens sur cette évolution que j’ai pu observer durant les plus de trente ans passés auprès de Brigitte Bardot, au sein de sa Fondation.
Notre rapport à l’animal a profondément évolué, c’est une évidence, certains intellectuels, scientifiques, journalistes et politiques n’hésitent plus désormais à prendre position en faveur des animaux, sans être taxés de sensiblerie déplacée.
Pour autant, le combat contre l’exploitation animale, les cruautés banalisées, doit être mené. Un combat sur le terrain pour venir en aide aux animaux, mais aussi auprès des politiques pour renforcer les réglementations.
Pendant plus de trente ans, aux côtés de Brigitte Bardot, j’ai eu la chance de pouvoir m’engager totalement dans un combat contre l’injustice faite aux animaux, cet engagement n’a jamais été un sacrifice mais un privilège. Ce combat se poursuit aujourd’hui au sein de la Fondation 30 Millions d’Amis.

Avec Animaliste je ferme un chapitre mais ce livre est d’abord une invitation à participer de l’intérieur aux actions « coup de poing », menées en mer aux côtés de Sea Shepherd, dans les arènes du sud de la France avec le regretté Jean-Pierre Garrigues, dans les quartiers nord de Marseille sur des sites clandestins lors des sacrifices de l’Aïd el-Kebir… Ce n’est pas un énième livre philosophique sur notre rapport à l’animal, Animaliste est ancré dans une réalité souvent violente, envers les animaux mais aussi envers ceux qui les défendent.
Moments plus intimes également, lorsque Paul Watson retrouve Brigitte Bardot 30 ans après leur action sur la banquise canadienne contre le massacre des phoques, un Paul Watson petit garçon intimidé face à l’icône BB, la fidélité de Pamela Anderson toujours engagée et disponible pour nous accompagner lorsqu’il s’agit de défendre les animaux, comme cette fois à l’Assemblée nationale pour dénoncer le gavage des canards où elle a été victime du sexisme et de la vulgarité des députés français.

Ce qui m’a semblé pertinent aussi c’est d’expliquer la difficulté d’un combat lorsqu’il y a peu de leviers pour agir, c’est le cas avec les massacres de cétacés aux Iles Féroé.

En 2010, lors de la 1ère mission, nous étions suivis par la navy danoise, avec descentes de police à bord. C’est lors de cette mission que le cétologue François-Xavier Pelletier a découvert et filmé le charnier sous-marin où sont rejetés et entassés les cadavres après les massacres. A l’issue, nous nous sommes rendus au Parlement européen avec Lamya Essemlali pour mobiliser les eurodéputés. La tâche est complexe car les îles Féroé ne sont pas membres de l’UE, donc pas tenues de faire appliquer la directive Habitats, idem pour le Convention de Berne dont l’archipel n’est pas signataire. Nous avons toutefois poursuivi le combat et c’est probablement ce qu’a motivé le Danemark en 2024 à maintenir Paul Watson en détention, préférant défendre la chasse baleinière japonaise plutôt qu’entendre la défense de Paul Watson sur son innocence, preuves à l’appui.
On le voit, la « justice » peut tenter de broyer l’opposition à l’exploitation animale avec des condamnations disproportionnées, comme j’ai pu en faire les frais pour avoir coorganisé l’action anti-corrida de Rion-des-Landes, en 2013, où de nombreux militants ont été blessés… et non les spectateurs pourtant présentés en victimes.

Dans ce combat il y a de belles victoires aussi, des animaux qui ont connu le pire de l’homme, subi les pires sévices, à qui nous offrons une nouvelle vie après des années de cauchemar. Je reviens aussi sur la construction d’une victoire, du règlement UE pour interdire les produits issus de la chasse aux phoques à la loi de lutte contre la maltraitance animale adoptée en novembre 2021. Cette loi qui porte des améliorations comme il n’y en a jamais eu avant en France n’aurait pu voir le jour sans l’initiative d’Hugo Clément de lancer un Référendum d’Initiative Partagée (RIP Animaux), suivie de la Proposition de loi défendue par Cédric Villani sur niche parlementaire, puis le texte de la majorité, porté par Laëtitia Romero-Dias, Dimitri Houbron et Loïc Dombreval avec les avancées que nous connaissons : l’interdiction des élevages de visons pour la fourrure, des manèges à poneys, des montreurs d’ours et de loups, des spectacles de cétacés en 2026 et d’animaux sauvages dans les cirques en 2028, de la vente de chiens et de chats dans les animaleries ou d’un renforcement des peines pour les actes de cruauté.
Pour autant, l’accueil des animaux issus des cirques et delphinariums n’est pas prêt, l’interdiction de la vente de chiens et de chats en animalerie est détournée par une vente en ligne avec retrait en magasin, sorte de click & collect.
Il reste beaucoup à faire mais les opportunités ne manquent pas, dans un prochain article pour Savoir Animal je présenterai les enjeux majeurs à venir, essentiellement européens vu le chaos de la situation politique en France.
En attendant, j’espère que ce témoignage Animaliste permettra aux lecteurs d’être informés et sensibilisés, leur donnera l’envie et la force d’agir contre l’injustice dont sont victimes les animaux.
Public Sénat, Brigitte Bardot et les animaux
Le 3 janvier 2025 à 22h, la chaîne diffusera le documentaire «Le serment fait aux animaux», réalisé par Rachel Kahn et François Chaumont, produit par Terranoa. En 1973, alors à l’apogée de sa gloire, Brigitte Bardot arrête le cinéma pour se consacrer entièrement à un combat : la défense et la protection des animaux. Ce portrait revient sur sa carrière et comment sa bataille pour la cause animale a rythmé sa vie. Pour la première fois, l’actrice se remémore cette épopée jalonnée d’épreuves, décrivant un personnage complexe qui après avoir révolutionné l’image de la femme, a été pionnière d’un combat moderne et d’actualité aujourd’hui.
#vivaforlife
Brigitte Bardot offre des photos au profit de deux centres de secours aux animaux
Une vente caritative est prévue dimanche 8 décembre à l'hôtel Negresco de Nice au profit exclusif de deux centres de secours aux animaux dans les Alpes-Maritimes et le Var. Des lots offerts par Brigitte Bardot.
Avis aux passionnés. C'est un peu le cadeau de Noël de Brigitte Bardot aux animaux. A sa demande une vente aux enchères est lancée pour venir en aide à des refuges animaliers des deux départements du Var et des Alpes-Maritimes.
48 lots seront proposés à tous les prix : surtout des photos dédicacées de Brigitte Bardot mais aussi sculpture, livre sur Aznavour, serviette de plage à l'effigie de l'actrice ... il s'agit d'une vente à unique but caritatif dont la totalité des bénéfices seront reversés pour aider les refuges.
Des mises à prix entre 50 euros et 1000 euros. Les lots seront exposés par la maison de ventes aux Enchères Rossini dans l'hôtel Negresco sur la Promenade des Anglais à Nice dimanche 8 décembre 2024.
Europe 1956 Brigitte Bardot et le film "Et Dieu créa la femme" : :
À l’occasion de ses 70 ans, Europe 1 vous ouvre sa malle aux trésors tout au long de la saison. Chaque jour avec Laure Dautriche, revivez les grands moments qui ont fait l’histoire de France et celle de notre antenne. Une plongée ludique et instructive dans nos archives, de la création d’Europe 1 en 1955 aux années 2020 en passant par Salut Les Copains ou l’homme sur la Lune. Aujourd’hui, retour en 1956 avec Brigitte Bardot et le film "Et Dieu créa la femme".
GAREOULT : Une exposition célèbre le rôle militaire des animaux dans la guerre
Le 11 novembre, la France a rendu hommage aux soldats qui ont participé à la Première Guerre mondiale de 1914 -1918.
Initiée par l’Association des Collectionneurs pour la Sauvegarde du Patrimoine de la Maréchaussée à la Gendarmerie (ACSPMG), une très belle exposition, qui a nécessité plusieurs mois de travail, rend un hommage aux animaux qui ont enduré les mêmes souffrances que les hommes.


« De l’accomplissement aux missions les plus périlleuses à leur rôle de soutien moral aux soldats, les animaux sont célébrés dans cette exposition. Ils méritaient d’être reconnus pour leurs sacrifices », explique Nicolas Moulin, président de l’ACSPMG.
UNE EXPOSITION QUI A DU CHIEN
Le président ajoute : « Depuis la nuit des temps, l’homme a entraîné dans son sillage des animaux sur les champs de bataille (cheval, chiens, pigeons, chats, rats, etc.). Ces héros, à quatre ou deux pattes, ont joué un rôle important mais parfois méconnu du grand public. Des millions d’animaux ont été mobilisés aux côtés des hommes. Ainsi, les chevaux, les mulets et les ânes étaient indispensables pour le transport de matériel, de troupes et des blessés. Beaucoup n’ont pas survécu aux conditions de la guerre et aux dangers du front ».

Nicolas Moulins reprend : « Ainsi encore les chiens, dressés pour de nombreuses tâches, servaient de messagers, de sauveteurs (reconnaissables le plus souvent avec leur dossard blanc à la croix rouge). Ils repéraient les blessés et apportaient du réconfort aux soldats. Sans oublier les pigeons voyageurs qui étaient utilisés pour la transmission de message en toute sécurité. Bien évidemment, il y a tous les autres animaux (rats, lapins, bœufs, éléphants) utilisés à des fins militaires. Des millions d’animaux ont participé, sur tous les fronts, à l’effort de guerre ».
BRIGITTE BARDOT, MARRAINE DE L’EXPOSITION
Non sans une certaine émotion, les organisateurs ont dévoilé la lettre de Brigitte Bardot. La présidente de la fondation éponyme, a accepté d’être la marraine de cette exposition. Placée dans un cadre, cette lettre est présentée au public durant le temps de l’exposition.
Par ailleurs, plusieurs panneaux mettent exergue le rôle de la gendarmerie lors de la Grande Guerre. Un rôle parfois méconnu. Loin des clichés, les gendarmes ont été plus que de simples gardiens de l’ordre mais des acteurs essentiels de la guerre.
« Le maire de la commune a remercié l’ACSPMG pour cette initiative mémorielle, Joël Ory, Garéoultais et passionné d’histoire, l’artisan de cette exposition. Son travail de recherche et de présentation a été salué. Ce ne sont pas les témoignages, inscrits sur le livre d’or, qui me contrediront », avoue Nicolas Moulin.

Enfin, de nombreux partenaires ont participé à cette réussite (Municipalité de Garéoult, Centre d’instruction cynophile de la gendarmerie nationale de Gramat, musée de l’Artillerie de Draguignan, fondation Brigitte Bardot, Souvenir Français, Médaille militaire, UNPRG (retraités de la gendarmerie), Richard Maisonnave, expert en histoire et patrimoine militaire, Jean-Marc Tinant, Jean-Pierre Poglio, Bruno Poirot, Grégory Negro, Surf Photos, et le chat Kikou).

A NOTER…
L’exposition (entrée gratuite) est visible jusqu’au 23 novembre 2024 de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures. Une conférence est donnée par Joël Ory le vendredi 15 novembre à 18 heures, à la salle annexe à la mairie.
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