Vidéo incroyable à découvrir...
Vidéo incroyable à voir n'hésitez pas à partager...je ne vous en dit pas plus
à vous de découvrir :
Ps : je tiens à préciser que j'ai une sainte horreur des cirques avec animaux...
Merci à ELIN
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Brigitte Bardot propose de prendre en charge les deux éléphantes
Pour télécharger l'intégralité des lettres et des communiqués, voir ci-contre (colonne de droite)
"Ma Fondation a déjà pris en charge de nombreux animaux sauvages saisis de cirques mouroirs, nous avons même financé une structure d’accueil pour les félins, très nombreux à vivre l’enfer dans leur cage de transport. Nous avons pris en charge également un hippopotame maltraité chez Zavatta pour le transférer en Afrique du Sud dans une réserve naturelle et participons, depuis des années, au financement d’un hôpital pour éléphants en Thaïlande…"
"Le cirque Pinder n’a d’autre objectif qu’exploiter les animaux jusqu’à la mort, c’est pourquoi je vous demande, Monsieur le Préfet, de prendre un nouvel arrêté non plus d’abattage des éléphantes Baby et Népal mais de saisie afin que ces animaux soient confiés à ma Fondation qui pourra leur assurer une fin de vie digne, dans un parc de quarantaine où elles pourront être soignées sans risque de contamination avec d’autres animaux ou du public."
(Extrait de la lettre de Brigitte Bardot au Préfet du Rhône)
Le Tribunal Administratif de Lyon vient de condamner à mort les deux éléphantes Baby et Népal.
Face à cette décision révoltante et inhumaine, Madame Brigitte Bardot et sa Fondation s’indignent et accusent :
Ce même état devrait plutôt agir contre le trafic d’ivoire et intervenir fermement à la CITES pour protéger toutes les populations d’éléphants en danger d’extinction en Afrique et en Asie.
Les animaux sauvages ne sont pas des jouets !
Il faut arrêter de se cacher derrière la magie du cirque et dénoncer cet odieux mensonge des circassiens qui prétendent aimer leurs animaux !
Cette histoire ne date pas d'hier. Le cirque Pinder confie ces éléphants au zoo de Lyon en 1999 ; on ignore encore si les animaux sont malades à cette époque. Il faut savoir que le test de dépistage de la tuberculose n'est pas obligatoire en France alors que 13 à 25 % des éléphants sont susceptibles d'être porteurs.
Début 2011, les pachydermes sont déclarés positifs à la tuberculose et, depuis, le guerre fait rage entre Monsieur Edelstein et la mairie de Lyon ; chacun refusant de prendre ses responsabilités financières . La Fondation intervient alors auprès du ministre de l'Ecologie et rappelle les problèmes sanitaires liés à la présence d'animaux sauvages dans les cirques et l'absence de conditions de détention adaptées. La tuberculose chez l'éléphant n'est pas présente chez les individus sauvages mais chez les captifs, l'infection est principalement causée par mycobacterium tuberculosis, agent de la maladie chez l'homme.
En août 2012, l'éléphante Java, agée de 67 ans décède au zoo de Lyon. Les analyses montrent début décembre qu'elle était atteinte de tuberculose. Ce résultat pousse les autorités sanitaires à demander l'euthanasie de ses deux congénères Baby et Népal avec lesquelles elle était en contact.
Le 11 décembre 2012, la préfecture du Rhône demande à la mairie de Lyon de les eutanasier, considérant "les risques graves que l'infection dépistée (...) fait peser sur la santé des personnes évoluant dans l'environnement proche des animaux".
Les deux éléphantes confiées par le cirque Pinder au zoo de Lyon obtiennent ce lundi un sursis à leur euthanasie. Le prefet du Rhône, Jean-François Carenco décide de la suspension de l'arrêté demandant leur abattage, alors que leur sort fait débat. Cette démarche est faite sur demande du ministère de l'Agriculture, pour permettre au directeur du cirque Pinder, s'il le souhaite, de déposer un recours au tribunal administratif.
Depuis 1999, Monsieur Gilbert Edelstein n'est jamais venu voir ses animaux et a toujours refusé les autres propositions de placements du zoo de Lyon et de venir les chercher.
Aujourd'hui, il souhaite, en fait, les récupérer en bonne santé pour les exhiber dans son futur parc d'attraction Pinderland, afin d'organiser des promenades à dos d'éléphants.
Une carcasse d'éléphant victime des braconniers à Samburu, au Kenya, le 16 août 2012
C'est le plus important massacre de pachydermes au Kenya depuis vingt ans. Une famille de onze éléphants a été tuée samedi par des braconniers, a annoncé mardi 9 janvier le Service de la faune kényane (KWS), affirmant être "aux trousses" des auteurs. Les corps criblés de balles, dont celui d'un éléphanteau de 2 mois, ont été découverts dans le Parc national de Tsavo, au sud-est du Kenya. Leurs défenses ont été tranchées.
"Nos premières constatations montrent que les braconniers étaient au moins dix", a indiqué Patrick Omondi, chef du programme éléphants au KWS. "Nous n'avons pas perdu autant d'éléphants en une seule et unique tuerie depuis le début des années 1980. C'est un signal clair que les choses empirent", a-t-il affirmé.
Derrière ces massacres, la hausse de la demande d'ivoire en Asie, utilisée dans la médecine traditionnelle et la fabrication d'objets décoratifs. En Chine, on attribue à l'ivoire des vertus médicinales, contre l'impuissance notamment, et la possession d'objets taillés dans la précieuse corne est considérée comme un signe de richesse.
Ce commerce, interdit depuis 1989, a conduit à une augmentation importante du braconnage d'éléphants d'Afrique. "Un kilo d'ivoire peut atteindre jusqu'à 2 500 dollars [1 900 euros] au marché noir", a précisé Patrick Omodi.
Début janvier, les douanes de Hong Kong ont saisi plus d'une tonne de défenses d'éléphants en provenance du Kenya, d'une valeur totale d'un million d'euros. C'est la troisième prise de ce type en provenance de ce pays ou de Tanzanie en moins de trois mois.
"Cet argent (venu du commerce illégal) finance des gangs extrêmement organisés dotés d'armes sophistiquées", a déploré Patrick Omodi. Comme l'expliquait Le Mondeen avril 2012, les braconniers sont en effet "de mieux en mieux équipés". Au Cameroun, l'armée a même été déployée dans le parc national de Boubandjida, pour faire face à "la menace de braconniers soudanais montés à cheval et armés de mitraillettes", racontait Reuters, en décembre.
Car le Kenya n'est pas le seul terrain de chasse illicite pour ces tueurs de pachydermes. Au Tchad, en République démocratique du Congo, et dans une trentaine d'autres pays, les populations d'éléphants sont décimées, selon l’ONG International Fund for animal welfare, dont les membres retrouvent régulièrement près des carcasses "des douilles témoignant de l’utilisation d’armes de guerre automatiques ou semi-automatiques".
Le braconnage des éléphants a atteint son pire niveau depuis une décennie et le volume des saisies d’ivoire enregistré a atteint celui de 1989, indiquait la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, dans un rapport publié en juin.
En 2011, environ 40 tonnes d'ivoire illégal ont été saisis dans le monde, selon l'agence Reuters. En décembre 2012, les autorités malaisiennes ont réalisé la plus grosse saisie d’ivoire de l’histoire, a rapporté Le Télégramme : "24 tonnes en une seule fois, soit quatre fois la quantité saisie depuis le début de l’année". Environ 1 500 défenses ont été confisquées, estimées au total à 20 millions de dollars (15 millions d'euros). "2012 devient la pire année pour le trafic d’ivoire depuis vingt-quatre ans", c'est-à-dire depuis l'interdiction du commerce.
Source : Cliquez ici
Moment de douce complicité entre un petit trisomique et une femelle labrador...
Brigitte Bardot sera bien représentée dans cette nouvelle édition du salon du livre et papiers anciens! Alors collectionneurs ou curieux je vous conseil ce beau salon pour débusquer la pièce manquante à votre collection.
Bruno Ricard
THEME SUGGERE
"La Nouvelle vague ... Les Années 60
..."
De Bardot au Biafra, il a photographié pour Match tous les drames et toutes les icônes. Notre hommage à Jean-Claude Sauer, décédé à l’âge de 77 ans.
Souvenez-vous. Cet enfant famélique aux yeux grands ouverts et aux membres décharnés, si malingre qu'un appareil photo posé à côté le fait paraître plus minuscule encore… pauvre enfant d'Afrique avec sa petite vie à l'intérieur, fugace, fragile tellement qu'un souffle suffirait à l'éteindre... Il est des images qui soulèvent la compassion et arrêtent les guerres. Celle-ci en était une. Biafra 1968. Il y a aussi ce G.I. casqué et en armes avec un bébé dans les bras qui avance avec précaution, embarrassé par son précieux fardeau… Viet Nam 1972. Jean Claude Sauer, c'était çà: le regard et la tendresse. Il s'en défendait. La pudeur a de ces coquetteries!
Photographe de Match, voilà l'identité qu'il revendiquait. Pendant quarante ans, elle lui a servi de passeport, d'alibi, de viatique. Et elle lui a fait une vie où tout était possible, au nom du
devoir de témoigner. Il allait à la guerre comme on s'en va pratiquer un sport de gentlemen. Et sur le terrain, il avait tous les courages avec son appareil photo pour seul bouclier. Algérie,
Biafra, Viet Nam, Yémen, Afrique, Moyen Orient, il a couvert tous les conflits de sa génération. Lors de la guerre des six jours, il pense sa dernière heure arrivée. " J'allais mourir là, en terre
sainte, racontait-il. Je portais sur ma chemise mes initiales brodées J.C. et moi aussi j'allais avoir 33 ans!" Voilà comme il conjurait sa peur.
Il avait le style maison où on pouvait passer de la guerre aux peoples, des peoples à l'aventure, puis aux grands de ce monde, à la mode ou au sport. Match, c'était çà.
Picasso, Bardot, de Gaulle, Deneuve, un débutant nommé Johnny, un autre appelé El Cordobès, Hemingway, les Beatles, Romy Schneider, Arafat, Montand Signoret, Yul Brynner et Juan Carlos le roi d'Espagne… Il aimait la compagnie des stars, et les stars le lui rendaient bien. "Pas besoin de planquer, disait-il, je suis un paparazzi qui prend rendez-vous." Sa séduction passait par l'humour, l'ironie et la dérision. Et nous ses compagnons, on aimait quand il exagérait. Il était capable de claquer toute sa provision de reportage pour une chasse au grand Koudou quelque part en Afrique ou un dîner somptueux dans un palace parce que seul le meilleur lui semblait à la hauteur de son journal dont il se faisait le perpétuel ambassadeur. Il allait chercher ses costumes à Londres et ses fusils ne pouvaient être que de Purdey ou des Remington… Il avait tous les défauts puisqu'il aimait les cigares, les grands vins, la chasse, la corrida et la course automobile. Il cultivait l'élégance et l'extravagance et pourfendait la médiocrité comme Don Quichotte s'attaquait à des moulins à vent. Il y avait du romantisme dans ce perpétuel itinérant. Il était de la génération des photographes qui restaient angoissés jusqu'à ce qu'ils aient enfin leurs tirages sous les yeux. C'était aux temps anciens de l'argentique que plus personne ne peut comprendre aujourd'hui.
Faire équipe avec lui était un bonheur, une récréation, et l'assurance d'aller au bout de notre mission, de n'abandonner jamais, et surtout de rire de tout, mêlant le sérieux et le dérisoire. Jusqu'à la fin, il est resté cet ancien jeune homme impatient, ardent et flamboyant comme en attente d'un éventuel reportage à venir. Quand les yeux d'un photographe se ferment, une étincelle quitte le monde et le monde n'est plus pareil. Adieu cher Jean Claude, illustre photographe de Paris-Match. Tu viens d'atteindre les rivages de l'au-delà , là où vivent ceux que les anciens appelaient "le peuple des plus nombreux". Ta gouaille va faire fureur. Les sentiers du paradis sont peuplés de stars très fréquentables.
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C'est l'histoire de Capitan (Capitaine en espagnol), le chien le plus fidèle du monde. Elle commence en 2005 quand Miguel décide d'offrir un chien croisé avec un Berger Allemand à son fils Damian. Celui-ci est ravi, la femme de Miguel, Veronica, un peu moins. Elle appréhende le travail supplémentaire que représente le chien. Jusqu'ici l'histoire est assez banale, mais c'est l'année d'après, en mars 2006, à la mort de Miguel, qu'elle prend une tournure plus surprenante.
Peu après l'enterrement, le chien disparaît de la maison. Les jours passent et toujours aucune trace de lui "Je croyais qu'il était mort ou qu'il avait été adopté par une autre famille", se rappelle Veronica dans le journal La Voz. Jusqu'au jour où Damian se rend au cimetière. Capitan se tient là, près de la tombe de Miguel. "Quand il a vu mon fils, il s'est mis à aboyer comme s'il pleurait". Damian tente alors de ramener Capitan avec lui, à la maison. En vain. "Si tu es bien ici, reste ici et veille sur mon père", lui dit Damian. Une demande que le chien a pris très au sérieux.
Depuis 6 ans, il vit au cimetière sous la bienveillance de Marta, la vendeuse de fleurs. Touchée par la fidélité du chien, elle s'occupe de lui, le nourrit, l'emmène chez le vétérinaire en cas de besoin. "J'ai essayé d'amener Capitan à la maison mais il n'a pas voulu rester, il est retourné près de son maître". D'après le propriétaire du cimetière, la journée, le chien se balade aux alentours et chaque jour à 6 heures, il vient se coucher près de la tombe de Miguel. Admiratif de son comportement, il en a fait son coéquipier et gardien du cimetière. De son côté, Veronica, qui n'aimait pas beaucoup Capitan quand il vivait chez elle, s'est attachée à lui depuis la mort de son mari : "Je l'aime beaucoup, c'est un peu comme si Miguel continuait de vivre à travers lui".
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