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Chiens et chats abandonnés : rencontre avec les anges gardiens des animaux de compagnie

Publié le par Ricard Bruno

urphy, ancien chien de sécurité «mis à la retraite », puis abandonné à ses 7 ans. Il n’a toujours pas trouvé de famille d’accueil depuis 2021. Au refuge de la Fondation 30 millions d’amis à Saint-Hilliers (Seine-et-Marne), le 11 juillet.

urphy, ancien chien de sécurité «mis à la retraite », puis abandonné à ses 7 ans. Il n’a toujours pas trouvé de famille d’accueil depuis 2021. Au refuge de la Fondation 30 millions d’amis à Saint-Hilliers (Seine-et-Marne), le 11 juillet.

Plus de 200 000 animaux de compagnie sont abandonnés chaque année. Nous sommes allés dans les refuges, où des bénévoles tentent de les faire adopter.

L’équipe de la Fondation Brigitte-Bardot a d’abord aperçu un mot scotché sur une poubelle en plein soleil, devant le portail du refuge de La Mare Auzou, en Normandie. Il y était inscrit : « Trois mâles, deux femelles ». À l’intérieur, cinq chatons sans doute jetés dans la nuit. Juste à côté, enfermée dans une caisse, leur mère attendait, dans un état de santé effroyable. « Une demi-heure plus tard, ils étaient tous morts, raconte Bruno Jacquelin, l’un des porte-­paroles de la fondation. Les propriétaires ont percé quelques trous d’aération. Si au moins ils avaient eu le courage de sonner à notre porte, de nous raconter l’histoire de ces bêtes afin qu’on les soigne, et qu’on les fasse adopter dans de bonnes conditions… Ces abandons disent tant sur la détresse humaine. » Les animaux sont en sécurité et peuvent gambader en semi-liberté dans le havre normand. Mais, comme tous les autres, il est saturé.

On ne juge pas, on essaie de comprendre, on ne culpabilise personne. Mais on manque terriblement de place

 

À une centaine de kilomètres de là, au refuge de la Société protectrice des animaux (SPA) de Sainte-Apolline, à Plaisir, dans les Yvelines, Ninon Rueff, responsable du centre, énumère quelques causes du triste phénomène : inflation, divorce, déménagement précipité… Elle y voit surtout le reflet d’une certaine société de consommation, d’une déresponsabilisation mêlée de caprices et d’adoptions compulsives. Sur le comptoir de l’accueil, elle ouvre l’un des énormes classeurs qui répertorient la liste d’animaux en attente de place. « Au moins, ces propriétaires nous ont demandé de l’aide et n’ont pas laissé leur animal sur la voie publique ou en pleine forêt. Avant, il y avait une sorte de trêve hivernale, à présent, les abandons, c’est toute l’année. On ne juge pas, on essaie de comprendre, on ne culpabilise personne. Mais on manque terriblement de place. »

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

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Livre sur le cinéma. Andalousie, terre de feu...

Publié le par Ricard Bruno

Livre sur le cinéma. Andalousie, terre de feu...

Philippe Lombard nous raconte l’année 1968 dans le désert andalou, à Almería, en compagnie de Brigitte Bardot et des stars du cinéma d’alors.

 

Janvier 1968: Brigitte Bardot brise le cœur de son amant Serge Gainsbourg en s’envolant pour Almería! De ce drame, l’homme à la tête de choux tirera Initials B.B., l’irrésistible chanson dans laquelle il mentionne négligemment ce désert d’Andalousie. Quelques décennies plus tard, Philippe Lombard, journaliste bien connu des amateurs de cinéma de genre, revient sur les raisons de cette drôle d’escapade dans Almeria 68. Entre un amour impossible et un mariage avec le playboy Gunter Sachs qui bat de l’aile, l’actrice s’en va tourner en Espagne aux côtés de Sean «007» Connery un western: Shalako!

Cloitrée dans un pseudo-palace, «BB» organise dans sa suite des fêtes où se succèdent toutes les stars qui tournent alors dans cette usine à films à ciel ouvert qu’est devenu Almería. A grand renfort d’anecdotes gourmandes, Lombard fait défiler sur un tapis rouge brûlant Jane Birkin, Michèle Mercier, Michael Caine, Sergio Leone et un tas de seconds rôles plus ou moins recommandables. Une fois n’est pas coutume, la réalité est ici plus belle que la légende.

 

Philippe Lombard, Almería 68, Ed. Hugo & Doc, 236 pp.

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11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot.en vedette !

Publié le par Ricard Bruno

11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot.en vedette !

11ème festival du film argentique en plein air de Redessan : Brigitte Bardot. en vedette !

Du 31 juillet au 03 août 2025

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Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline

Publié le par Ricard Bruno

Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline
Nouveauté ! Livre "Brigitte Bardot Intime" par Ghislain Dussart aux éditions Assouline
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Brigitte Bardot s'adresse au président Macron

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s'adresse au président Macron
Monsieur Macron,
Je pense que cette lettre, que je vous adresse avec tout mon mépris, vous fera peut-être réagir et prendre conscience de votre inutilité et de votre lâcheté.
Vous faites de la France une « poubelle » qui vous sert de trône, et vous prenez un plaisir sadique à faire souffrir votre peuple, mais aussi les plus humbles, les plus vulnérables et les plus soumis, « les animaux ».
Il est des limites à ne pas dépasser, or votre pouvoir de destruction sadique vous entraîne à accepter l’inacceptable et à le favoriser.
Non seulement votre pacte avec les chasseurs vous met en position suspecte vis-à-vis de l’Union européenne qui blâme toutes les prérogatives que vous leur accordez, mais depuis votre dramatique prise de pouvoir et malgré toutes les supplications que je vous ai adressées, rien de valable n’a encore été fait ! Pourtant, l’urgence devient dramatique !
Lorsque vous m’avez reçue en juillet 2018 à l’Elysée, accompagnée d’une délégation de ma Fondation, vous n’étiez au courant de rien des drames quotidiens que subissent les animaux.
« Vous allez m’engueuler », ce sont vos premiers mots. Cinq ans après, oui je vous engueule car je suis en colère face à votre inaction, votre lâcheté, votre mépris des Français, qui vous le rendent bien il est vrai.
Lorsque je vous ai dit que depuis 50 ans je me battais contre l’hippophagie en France, vous m’avez regardée avec des yeux ronds et m’avez répondu : « Comment, on mange encore du cheval en France ? »
Oui, on mange de moins en moins de cheval en France et voilà pourquoi au lieu d’abolir à jamais cette boucherie abominable et écœurante, vous avez accepté le sacrilège rentable de créer un nouveau marché avec le Japon en envoyant 1000 chevaux par an, par avion et vivants, dans d’atroces conditions pour en faire des sushis.
C’est une abomination, vous êtes un être maléfique ainsi que tous vos ministres, des incapables, des inutilités qui tentent de renflouer à la petite cuillère la dette abyssale dépensée à tort et à travers, avec le sang, la chair et l’infinie souffrance des chevaux martyrs envoyés vivants au Japon.
Votre ministre de l’Agriculture défend une politique où seul le fric compte, même s’il résulte de la souffrance et la mort de milliers d’êtres sensibles, de milliers de bovins et ovins condamnés à vivre un enfer durant des jours de transport, sur route et en mer, avant d’être égorgés dans des pays qui ne respectent aucune des règles européennes.
La France est le 1er fournisseur de bovins vivants de l’Algérie, les conditions atroces de transport et d’abattage de ces animaux sont connues de tous mais plutôt que les dénoncer, votre gouvernement les encourage. C’est à vomir de colère et de honte !
Ces ultimes atrocités reprouvées par le peuple et par la presse vous forceront à évoluer car votre suffisance, votre lâcheté, vos ridicules discours, votre total manque d’empathie et d’autorité font de vous une marionnette méprisable, une triste serpillère bonne à essuyer le sang et la mort qu’elle fait régner sur ce pays dont les lumières se sont éteintes.
Brigitte Bardot
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« Le Mépris » Méprises multiples

Publié le par Ricard Bruno

Godard met en scène le mythique couple Bardot-Piccoli à Capri, liant déclin du couple et déclin du cinéma. Un chef-d'œuvre à (re)voir mardi 29 juillet à 21.00 sur France 5.

Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Brigitte Bardot - « Le Mépris »

« Tu les trouves jolies mes fesses ? [...] Et mes seins. Tu les aimes ? » Réplique culte pour film culte. Difficile, cependant, à l'heure de #MeeToo et de la prise de conscience de l'influence du « male gaze » au cinéma (pour « regard masculin », d'après le concept théorisé par la féministe américaine Laura Mulvey), de voir aujourd'hui cette scène sans y lire la chronique d'un certain machisme ordinaire. 
Rappel des faits. Nous sommes en 1963, en plein choc des cultures : Brigitte Bardot, icône populaire absolue depuis le succès d’Et Dieu... créa la femme (Roger Vadim, 1956), donne la réplique à un acteur de théâtre à peine connu, Michel Piccoli, sous la direction du très cérébral chef de fil de la Nouvelle Vague, Jean-Luc Godard. Ce dernier, après les succès en demi-teinte des films qui ont suivi À bout de souffle (Les Carabiniers, Vivre sa vie), réalise là une œuvre à gros budget, coproduction franco-italo-américaine en CinemaScope adaptée d'un roman à succès d'Alberto Moravia dans les décors paradisiaques de la villa Malaparte de Capri.
C'est dans ce contexte que le producteur américain Joseph E. Levine, soucieux de mettre en avant les atouts (les atours ?) de la sex-symbol BB, exige, après pourtant la fin officielle du tournage, que soit ajoutée une scène de nu. Et voici donc comment, pour l'éternité, Brigitte Bardot, allongée nue sur son lit, nomme lascivement chaque partie de son corps comme si elle le/se vendait à la découpe. Femme objet offerte au désir masculin : chronique du machisme ordinaire, donc.
Mais aussi dénonciation même de ce sexisme d'atmosphère, tant la scène prend également à rebours tous les clichés érotisants de l'époque. Au fond, Brigitte Bardot n'est-elle pas précisément en train de réduire en morceaux le désir qu'elle est censée inspirer et auquel tous les personnages du film – et jusqu'au producteur – ne cessent de vouloir la réduire ? 
Tout, dans ce film gigogne sur le couple, le cinéma, la création, apparaît ainsi à double tranchant. Tout, dans Le Mépris, est méprise.

Le cinéma, disait André Bazin, substitue à nos regards un monde qui s’accorde à nos désirs. Le Mépris est l’histoire de ce monde.

Ouverture du « Mépris »

Fidèle au livre homonyme d'Alberto Moravia, Le Mépris suit l’inexorable effondrement du couple que forme le personnage de Brigitte Bardot et celui de Michel Piccoli, auteur de théâtre en mal de reconnaissance engagé à Cinecittà pour une adaptation à gros budget de l'Odyssée (déjà une forme de mise en abyme, Piccoli pouvant être vu comme un alter ego de Godard lui-même, qui se peint en raté magnifique, se pliant aux exigences de ses producteurs, acceptant toutes les compromissions). 
Au détour d'un événement en apparence anodin (pour lui), se cristallise (pour elle) le dégoût qu'il va finir par lui inspirer : il la pousse à monter à bord de la voiture de son riche et concupiscent producteur (incarné par l'acteur de western américain Jack Palance, tout en mâchoire carrée et virilité assumée). Ne l'a-t-il pas abandonnée aux bras d'un autre homme ? Ne l'a-t-il pas exhibée, offerte, comme un trophée ? Ou a-t-il simplement voulu optimiser le trajet retour ? Malentendu. Méprise, donc. Et mépris. La vengeance froide, humiliante, désespérée, de sa femme sera aussi cruelle qu'implacable.
Autopsie des rapports hommes-femmes, anatomie de la lâcheté masculine, le film alterne scènes du tournage de l'Odyssée et crises conjugales, liant, dans un même mouvement mélancolique que sublime la musique de Georges Delerue, déclin du couple et déclin du cinéma – attention spoiler : à la fin du film, Godard se débarrasse tout à la fois du riche producteur et de la star populaire dans un accident de voiture tout en symbole.  
La plus grande méprise autour du Mépris sera certainement la réaction du public, qui boudera ostensiblement le film en salles. Depuis, le temps a fait son office : le film, d'un classicisme capiteux, est, à juste titre, considéré comme un des plus grands chefs-d'œuvre du septième art.

Le Mépris

Michel Piccoli et Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Michel Piccoli et Brigitte Bardot - « Le Mépris »

Paul Javal, scénariste, et sa jeune femme semblent former un couple uni. Un incident apparemment anodin avec un producteur va conduire la jeune femme à mépriser profondément son mari...

Film (99 min – 1963) – Réalisation Jean-Luc Godard – Scénario Jean-Luc Godard, d'après Le Mépris d'Alberto Moravia – Production Compagnia Cinematografica, Champion, Les Films Concordia, Rome Paris Films – Musique Georges Delerue – Photographie Raoul Coutard

Avec Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance, Fritz Lang, Giorgia Moll, Jean-Luc Godard... 

Le Mépris, diffusé mardi 29 juillet à 21.00 sur France 5, est à (re)voir pendant sept jours sur france.tv 

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Meuse. Un jeune couple condamné pour des actes de maltraitance envers leurs animaux

Publié le par Ricard Bruno

Un jeune couple a été reconnu coupable de maltraitance animale par le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse).

Un jeune couple a été reconnu coupable de maltraitance animale par le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse).Illustration

Un jeune couple a été reconnu coupable de maltraitance animale par le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse).Illustration

Une enquête avait été ouverte il y a un an après une plainte de la Fondation Brigitte-Bardot. Un jeune couple a été condamné par le tribunal de Verdun (Meuse) pour avoir maltraité leur chienne et leurs deux chats, relatent nos confrères de L’Est Républicain.

Sévices graves et mauvais traitements

Le jeune homme de 26 ans a été reconnu coupable de sévices graves et de mauvais traitements, sa compagne uniquement de mauvais traitements. Ils ont été condamnés en dépit de leur dénégation.

Leur chienne, une femelle Jack Russell, avait été retrouvée attachée à un meuble. Leurs deux chats, eux, vivaient dans des conditions insalubres. Leur litière n’avait pas été vidée puis longtemps, leur alimentation était inadaptée, il n’avait pas de suivi vétérinaire…

« La chienne était « extrêmement » amaigrie et présentait des cicatrices évoquant un muselage prolongé avec du ruban adhésif », ajoutent nos confrères.

Les animaux confiés à une association

Les trois animaux leur ont été retirés et confiés à une association. La prévenue a écopé de 500 € d’amende, tout comme son compagnon, également condamné à six mois de prison avec sursis

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L'association "Aux chats qui sourient" a besoin de vous !

Publié le par Ricard Bruno

L'association "Aux chats qui sourient" a besoin de vous !
L'association "Aux chats qui sourient" a besoin de vous !
L'association "Aux chats qui sourient" a besoin de vous !
Nous avons besoin de vous !
Il est rare que je tire la sonnette d'alarme mais cette fois, l'association fait face à un très grand nombre d'abandons et de cas de.maltraitance.
Mon réseau fidèles de familles d'accueil ne peut pas faire face.
Nous avons besoin de foyers accueillants en août pour des chats gentils et sociables. Nous recherchons aussi dès à présent des adoptants pour des chatons ok enfants même en bas âge.
Rocky, mâle tigré de 3 mois, très câlin.
Chat -Mallow, mâle noir de 3 noir.
Julie, femelle tigrée de 3 mois.
Luna, femelle noire de 3 mois.
En accueil ou à adopter sous contrat d'association Aux chats qui sourient.
Les chatons sont Identifiés, vaccinés, déparasités.
Placement Proximité Sèvres .Après pré visite et si fenêtres sécurisés. Visibles à Chaville.
Contact Catherine 06 61 22 25 46
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L'abandon est un CRIME !

Publié le par Ricard Bruno

L'abandon est un CRIME !

Chaque été, des dizaines de milliers de chiens et de chats sont abandonnés. Ces actes cruels, aux conséquences dramatiques pour les animaux, demeurent une réalité alarmante. La Fondation Brigitte Bardot lutte depuis des décennies contre ce fléau, en sensibilisant le public et en défendant le respect du bien-être animal.

La FBB mène des actions concrètes pour prévenir l’abandon : programmes de stérilisation, encouragement à l’adoption, soutien aux propriétaires en difficulté... autant d’initiatives visant à améliorer durablement le sort des animaux.

Tout animal de compagnie, chien, chat ou autre, abandonné par son maître, ne peut ressentir qu’une grande détresse psychologique et physique. Cet acte inhumain est une forme de maltraitance, voire un crime, et est puni par la loi : « L’abandon d’un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de 3 ans de prison et de 45 000 € d’amende. »

#stopabandon #vacances #fondationbrigittebardot #brigittebardot

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