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Trente mois de prison ferme pour des viols sur des chèvres aux Pennes-Mirabeau

Publié le par Ricard Bruno

Un Afghan de 19 ans a comparu devant le tribunal d’Aix-en-Provence pour des atteintes sexuelles et sévices graves commis sur des animaux, entre février et avril, dans une ferme-refuge. Une chèvre était morte des suites de ses blessures.

Trente mois de prison ferme pour des viols sur des chèvres aux Pennes-Mirabeau

Le 9 avril, quand la police interpellait un jeune homme en flagrant délit, dans une ferme-refuge pédagogique des Pennes-Mirabeau, cela faisait déjà des semaines que plusieurs animaux de cette structure subissaient des sévices graves et atteintes sexuelles.

Dès le 10 février, Cassandra Sortino, la gérante de "La Ferme d’un moment", allait découvrir à plusieurs reprises des chèvres portant des blessures et des plaies ouvertes : traces de sang, « vulve sanguinolente » pour plusieurs d’entre elles, pattes ligotées... Alors elle allait installer un système de vidéosurveillance, permettant par la suite de repérer « une silhouette dans les enclos des chèvres et des moutons », relate le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence.

Dans une ferme refuge des Pennes-Mirabeau, cinq chèvres et une agnelle victimes de sévices et atteintes sexuelles

Un vétérinaire avait conclu à des lésions compatibles avec un traumatisme de nature sexuelle. Six animaux (cinq chèvres et une agnelle de 6 mois) avaient subi des sévices ; une chèvre de 9 ans allait succomber le 16 avril des suites des sévices constatés.

Les faits retenus par la justice s’étalent du 10 février au 9 avril.

Plus de deux mois plus tard, ce 22 juin, Masoud, né en Afghanistan voilà 19 ans, comparaît pour s’expliquer sur les faits d’atteinte sexuelle, et de sévices graves ou acte de cruauté sur un animal domestique, apprivoisé ou captif, ayant entraîné la mort d’un animal. La peine encourue est de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Il nie en bloc

Sévices et atteintes sexuelles commis sur des animaux : un jeune homme arrêté en flagrant délit par la police

« Je n’ai pas fait ça, je suis quelqu’un de normal », lâche le prévenu, au visage juvénile mangé par une barbe noire, et dont les déclarations en anglais sont relayées par une interprète. Pourquoi était-il venu dans cette ferme ? « Je me trouvais là tard dans la nuit, il n’y avait pas d’endroit pour dormir » puis « je n’ai pas trouvé de train à Vitrolles ». C’est la première fois qu’il venait là, ajoute-t-il. Les explications s’arrêteront là, dans ce dossier où le sordide le dispute sans doute à la misère et à la tristesse

Les policiers l’avaient trouvé, avec le pantalon baissé et des gants en latex, derrière une chèvre. Un ADN compatible avait été retrouvé sur une corde utilisée pour ligoter les bêtes et lors de prélèvements sur celles-ci. Son téléphone avait borné près de la ferme.

Pourtant, Masoud répète n’avoir pas commis ce qu’on lui reproche : « Ce n’est pas possible ». Il conteste tout acte sexuel avec des animaux, en Afghanistan ou en France. Plus tard, interrogé sur une éducation religieuse très stricte, il se déclare « plein de honte ». S'agissant des relations sexuelles, dans son pays d'origine, ce n'était « pas facile... »

Défense des animaux : des associations partie civile au procès d’un jeune homme jugé pour sévices sexuels

Ce jeune homme, dont la famille était décédée dans le bombardement de sa maison quand il avait 11 ans, dit-il, est arrivé en France en novembre 2025 ; il se trouvait jusqu’à son arrestation dans un centre de demandeurs d’asile à Marseille. Une expertise psychiatrique ne révèle ni abolition ni altération du discernement pour ce jeune homme, accessible à une sanction pénale.

La gérante avait déposé plainte à quatre reprises auprès de la police. Et Cassandra Sortino n’avait pas ménagé ses efforts afin que fût identifié et arrêté un suspect, pour en finir avec les sévices infligés aux animaux. À l’audience, elle demande une provision pour les préjudices subis (moral, pour les animaux, frais vétérinaires, perte d’exploitation…). Surtout, « j’aurais aimé comprendre », soupire-t-elle.

avocats des parties civiles

Mes Pierre Reisser, Olivia Symniacos, Alexandre Aubrun et Patrice Grillon, avocats des parties civiles, dans le dossier de sévices sur animaux, examiné par le tribunal correctionnel d'Aix.

Souffrance animale, préjudice animalier et sévices graves devant le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence

Plusieurs associations de défense des animaux se constituent partie civile. Notamment la Fondation Brigitte Bardot qui, par la voix de Me Alexandre Aubrun, déplore des faits commis dans un refuge, « où on protège les animaux ». Puis soulève « la vulnérabilité des animaux qui ne peuvent dénoncer les sévices subis ». Pour la SPA Marseille Provence, Me Pierre Reisser rappelle combien ce dossier avait été médiatisé.

Intervenant pour l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir, Me Olivia Symniacos prévient que « les animaux ne sont pas des exutoires à la colère et à la frustration ». Pour la Société nationale pour la Défense des animaux, Me Patrice Grillon salue la qualité des investigations pour retrouver le suspect : téléphonie, ADN… et suggère l’interdiction de détenir des animaux.

Le prévenu « viole ces animaux en série avec un mode opératoire », pour le parquet

Alors que le prévenu aurait déclaré devant l’expert : « On en fait toute une histoire alors que ce ne sont que des animaux », le parquet rappelle a contrario la capacité des animaux à éprouver la souffrance puis dévoile le mode opératoire : « Il vient de nuit, arrive par les collines, met en place des stratagèmes, attache les animaux, porte des gants comme lors de son interpellation qui mettra un terme à ses passages à l’acte ».

L’implication du prévenu étant établie pour l’accusation, et « le risque de récidive majeur », la procureure requiert 3 ans d’emprisonnement avec maintien en détention et, parmi les peines complémentaires, 10 ans d’interdiction du territoire.

Pour la défense, « le prévenu avait-il seulement conscience de la souffrance des animaux ? »

En défense, Me Mireille Godard va plaider la personnalité du jeune homme, avec cette « éducation liberticide » et ce « carcan de pensée » d’où découle une question qu’elle vient soumettre aux juges : « Avait-il conscience de la souffrance des animaux ? » De quoi mettre dans la balance l’existence de l’élément intentionnel sur la souffrance des animaux.

Reconnu coupable de faits requalifiés en sévices ayant entraîné la mort, le prévenu sera condamné à 30 mois d’emprisonnement et maintenu en détention, avec l’interdiction définitive du territoire français et, suivant le parquet, l’interdiction de détenir un animal et d’exercer une activité en lien avec les animaux. Il figure au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes. Sur l’action civile, plusieurs parties civiles ont été reçues dans leur constitution.

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Un chien laissé à l’agonie dans une voiture en pleine canicule au pied de la Tour Eiffel

Publié le par Ricard Bruno

Un chien laissé à l’agonie dans une voiture en pleine canicule au pied de la Tour Eiffel

Un chien laissé à l'agonie dans une voiture en pleine canicule au pied de la Tour Eiffel

Hier soir, au pied de la Tour Eiffel, un chien enfermé dans le véhicule de son maître a failli mourir. En pleine canicule, dans une voiture transformée en four, cet animal a été abandonné pour supporter une chaleur extrême. À peine capable de tenir debout, il a dû être aspergé d’eau d’urgence par des témoins horrifiés.

Les images sont vite devenues virales : un chien extrêmement affaibli, haletant, allongé au sol. En quelques minutes, la température à l’intérieur d’une voiture fermée peut dépasser 50°C. Les chiens ne transpirent pas. Ils ne peuvent pas thermoréguler. Ils agonisent lentement, leurs organes faillis, leur respiration bloquée, leur cerveau coagulant.

Ce qui révulse encore plus : les agents de sécurité présents sur place ont demandé aux témoins de ne pas filmer. Ils ont voulu cacher cette barbarie, protéger le maître negligent, étouffer le scandale. C’est complice.

En 2024, la FBB interpellait le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, sur les dangers dérives de l’utilisation de chiens par des agents de sécurité, surtout pendant la période des Jeux Olympiques où la demande avait fortement augmenté :

• Exploitation et dressage intensif : Leur bien-être émotionnel et physique est souvent négligé au profit de la performance.
• Fatigue et épuisement : Les longues heures de travail sans repos adéquat peuvent entraîner de graves problèmes de santé.
• Pratiques et commerces douteux : Les élevages prolifèrent pour répondre à la demande des agents, sans que l’on sache ce que deviennent les chiens une fois leur mission terminée…

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme

Publié le par Ricard Bruno

Exposition : 70ième anniversaire de la sortie du film Et Dieu... créa la Femme

A l'occasion du 70ièmeme anniversaire du film Et Dieu... créa la femme, réalisé par Roger Vadim en 1956, la ville de Saint-Tropez rend hommage à cette oeuvre emblématique à travers une exposition temporaire présentée au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma, jusqu'au 7 mars 2027.

Symbole d’une époque en quête de liberté, le film marque un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il révèle la sensualité de Brigitte Bardot et impose une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film tourné intégralement à Saint-Tropez, il révèle la beauté du village et contribue à en faire un lieu mythique.

D’abord accueilli avec réserve en France, le film connait un triomphe aux Etats-Unis avant de conquérir le public français.
L’exposition propose de revivre ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et objets d’époque, témoignant du bouleversement culturel qu’à représenté le film pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.

L’année 1956 marque un moment charnière de l’histoire contemporaine : entre traditions encore pesantes et aspirations à la modernité, la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. C’est dans ce contexte de transition à la fois sociale, morale et artistique, que s’impose le film de Vadim : un manifeste d’émancipation avant l’heure.

Avant même sa sortie, le film échappe de peu à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule subsiste la scène finale où Brigitte Bardot improvisant un mambo, incarne avec fougue une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l’époque.

Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et inaugure son destin international. Accueilli fraichement en France, il est envoyé aux Etats-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d’entrées. Ce triomphe outre-Atlantique, entraine sa reprogrammation en France, où le public finit par accourir pour voir le phénomène BB, atteignant environ 4 millions d’entrées.

Considérée comme une œuvre précurseure de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l’histoire du cinéma français. Il impose un regard nouveau sur la femme, la jeunesse et la liberté des corps. En offrant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim propulse une jeune actrice encore méconnue au rang d’icone mondiale.
Aucun autre film n’a eu un tel retentissement culturel, sociétal et territorial, en révélant Saint-Tropez au monde entier, le film contribue à façonner durablement son image de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.

L’exposition propose de revisiter cette œuvre culte et le contexte de son époque : la France de la fin des années 50, partagée entre pudeur et désir d’émancipation. Le parcours invite à découvrir les photographies de tournage, des affiches internationales, des costumes et objets emblématiques, témoins d’un moment où le cinéma, la jeunesse et la société toute entière basculaient vers la modernité.

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Brigitte Bardot : une présence qui nous manque terriblement...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : une présence qui nous manque terriblement...

Il est des personnalités qui dépassent leur époque et deviennent des symboles éternels. Brigitte Bardot fait partie de celles-là. Bien plus qu'une actrice ou qu'un visage célèbre, elle a incarné une liberté, une spontanéité et une grâce qui continuent de fasciner des générations entières.

Son sourire lumineux, son regard à la fois tendre et indomptable, son charme naturel et sa personnalité unique ont marqué l'histoire du cinéma et de la culture française. Elle a su imposer un style qui n'appartenait qu'à elle, mêlant élégance, audace et authenticité. À travers ses films, ses apparitions et son engagement, elle a laissé une empreinte indélébile dans le cœur du public.

Aujourd'hui encore, lorsque l'on évoque son nom, une émotion particulière surgit. C'est le souvenir d'une époque révolue, d'une beauté libre et sincère, d'une femme qui a su rester fidèle à ses convictions malgré les regards et les jugements. Son absence de la scène publique laisse un vide que beaucoup ressentent profondément.

Oui, Brigitte Bardot nous manque terriblement, elle me manque, elle nous manque par sa présence singulière, par cette lumière qu'elle apportait sans effort, par cette part de rêve qu'elle incarnait. Elle demeure pourtant bien vivante dans nos mémoires, dans les images qui ont traversé le temps et dans l'affection immense que lui portent encore ceux qui l'ont admirée.

Certaines étoiles ne cessent jamais de briller. Brigitte Bardot est de celles qui continuent d'illuminer nos souvenirs, rappelant avec douceur qu'il existe des êtres dont le passage dans nos vies laisse une trace éternelle.

Bruno Ricard

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Bob Dylan, Elton John... Ces artistes qui ont chanté Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bob Dylan, Elton John... Ces artistes qui ont chanté Brigitte Bardot

Dès ses débuts dans les années 50, des artistes français et étrangers, ont chanté Brigitte Bardot dans leurs morceaux.

Brigitte Bardot, l'icône et la muse. Au sommet de sa carrière, l'actrice, chanteuse et mannequin disparue à 91 ans a inspiré de nombreux artistes à travers le monde, qui lui ont dédié leurs chansons.

Parmi les plus célèbres, on pense évidemment au sulfureux titre Je t'aime... moi non plus, offert à B.B. par Gainsbourg avant qu'il ne la propose à Jane Birkin, ou à la chanson brésilienne Brigitte Bardot-Bardot, écrite par Jorge Veiga, puis interprétée en 1961 par le chanteur Dario Moreno.

En France, Brigitte Bardot est évoquée dans de nombreuses chansons, de Claude Nougaro à Léro Ferré, en passant par Sacha Distel, avec qui Brigitte Bardot eut une courte idylle. Mais l'image de la Française a inspiré bien au-delà des frontières.

 

Bob Dylan et Elton John

Pour sa première chanson, Bob Dylan a chanté Brigitte Bardot dans le titre I Shall Be Free, sorti en 1962. "Mon téléphone n'arrêtait pas de sonner. C'était le président Kennedy qui m'appelait. Il m'a dit: 'Mon ami Bob, de quoi avons-nous besoin pour que le pays prospère?", chante-t-il dans ce morceau. Ce à quoi il répond: "Brigitte Bardot".

Elle est également la solution des maux d'Elton John dans sa chanson I Think I'm Going to Kill Myself, sortie en 1972 sur l'album Honky Château et dans laquelle il chante: "Si tu veux me sauver la vie, Brigitte Bardot doit venir. Et me voir toutes les nuits."

Comme Bob Dylan, les Beatles auraient également adulé la star. Selon Yves Bigot, auteur de Brigitte Bardot: la femme la plus belle et la plus scandaleuse du monde, elle aurait été "l'idole de John Lennon et Paul McCartney quand ils étaient adolescents, avant de devenir les Beatles".

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« Brigitte fait partie de notre histoire » : A Saint-Tropez, l’été sera… Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

« Brigitte fait partie de notre histoire » : A Saint-Tropez, l’été sera… Bardot !

Portraits géants sur les places du village et hommage au film « Et Dieu créa la femme » au musée du cinéma : deux expositions mettent l’icône BB au firmament dans le célèbre port varois.

C’est la première fois depuis sa disparition qu’elle a droit à une exposition en plein air à Saint-Tropez (Var), son fief de toujours. Grâce à une collaboration avec Paris Match, la municipalité organise, jusqu’en octobre, un affichage en grand de 48 portraits de Brigitte Bardot, de ses débuts jusqu’aux dernières années de sa vie. Avec, en fil rouge, son éternel combat pour les animaux.

Depuis quelques jours, des panneaux ont poussé un peu partout sur la place Blanqui, celle-là même qui abritait la célèbre brigade de gendarmerie, devenue un musée du cinéma, et au square de Lattre-de-Tassigny, sous les platanes.

Un hommage à ciel ouvert

« C’est une rétrospective mais aussi une promenade culturelle à ciel ouvert, entre mémoire, cinéma et patrimoine tropézien, détaille la mairie. Au fil des photographies, noir et blanc et couleurs, le public redécouvre toutes les facettes de l’icône : de la jeune actrice, devenue symbole de liberté et de glamour, à la femme engagée… »

L’an dernier, c’est Eddie Barclay - autre fidèle de Saint-Tropez - qui avait eu les honneurs d’une exposition « outdoor » sur sa vie et son œuvre. Cette année, le choix s’imposait de lui-même.

 

« Elle est divine à toutes les époques »

« Aucune autre star ne pouvait voler la vedette à notre BB nationale. Surtout ici ! », estime Colette, retraitée de Mayenne en vacances dans le village. « Elle est divine à toutes les époques. Son look vichy et bandeau dans les cheveux, on l’avait toutes ! »

Sous leurs grands chapeaux blancs, Karen et sa fille sont venues de Los Angeles pour Saint-Tropez et « la Marilyn française ». Elles sont tombées sur l’expo en cherchant la sculpture de Manara qui lui est dédiée. « Aux États-Unis, on ne connaît que Brigitte, la movie star. Pas la combattante pour les bêtes abandonnées », racontent-elles devant un panneau célébrant « Bardot, une vraie mère louve. »

L’événement montre aussi l’étendue de la photothèque du magazine Match qui avait tissé des liens particuliers avec Bardot. Certains clichés sont d’ailleurs dévoilés pour la première fois. Signés de grands photographes. On passe de la petite fille du village avec ses couettes et son air enfantin à la vedette naissante et sa choucroute qui révolutionnera l’esthétique de la mode.

« On n’en fait pas un peu trop, là ? »

« Brigitte n’est pas seulement une icône. Elle fait partie de notre histoire, a tenu à rappeler Sylvie Siri, la maire. Elle avait choisi Saint-Tropez et Saint-Tropez ne l’a jamais quittée. »

Tout près de là, le musée de la Gendarmerie et du cinéma célèbre, lui aussi, la star au travers d’une exposition temporaire : en « zoomant » sur le film qui a révélé Bardot au monde entier : « Et Dieu créa… la femme ». Pour les 70 ans de sa sortie en salles, le long-métrage rembobine ses souvenirs : photographies inédites, affiches et revues d’époque, objets cultes confiés par des collectionneurs…

Un jukebox et un transistor datant de la fin des années 1950 ont même été récupérés. « On n’en fait pas un peu trop, là ? », persifle Éric, un habitant du golfe de Saint-Tropez lassé de n’entendre parler de son village que par le prisme du passé. « Et encore, on a évité qu’une plage d’ici s’appelle Brigitte Bardot ! », ironise-t-il. C’est vrai, mais elle existe : pas très loin, à Cannes, où elle a été inaugurée le mois dernier.

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Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente

Publié le par Ricard Bruno

Aujourd'hui, je regarde avec beaucoup d'émotion la mise en vente de cet appartement.

À l'abri d'un bel immeuble ancien, ce lieu unique déploie ses 70,88 m² ouverts sur un magnifique jardin arboré privatif de 71 m². Dès que l'on franchit le seuil, on est saisi par le calme absolu qui règne ici, une rareté précieuse dans ce quartier vivant au pied des commerces de la rue de la Pompe.

L'appartement s'organise avec élégance autour d'une entrée, d'une cuisine séparée, d'une belle pièce de vie baignée de lumière grâce à son exposition Sud-Est, et d'une chambre en suite avec sa salle de bains. Un escalier intérieur conduit à un souplex plein de charme, offrant une seconde chambre ouverte sur le jardin et sa propre salle de bains.

Mais décrire cet appartement par ses seules caractéristiques serait insuffisant. Ce jardin, véritable refuge de verdure, a été le témoin silencieux des saisons qui passent, des moments de bonheur simples, des conversations, des projets et des rêves. Chaque pièce raconte une histoire, chaque fenêtre ouvre sur un paysage intime et apaisant.

Ce bien possède un formidable potentiel de rénovation, mais il possède surtout quelque chose que les travaux ne créent pas : une âme. Celle d'un lieu préservé, chaleureux, discret, où l'on se sent immédiatement chez soi.

Une cave complète cet ensemble rare.

La vente est proposée dans le cadre d'une vente notariale interactive. Je souhaite sincèrement que les futurs propriétaires y trouvent autant de bonheur, de sérénité et d'inspiration que ce lieu a su en offrir au fil du temps.

Certains appartements ne sont que des biens immobiliers. D'autres deviennent des souvenirs. Celui-ci appartient assurément à cette seconde catégorie.

Bruno Ricard 

 

Annonce de la vente : 

A l'abri d'un bel immeuble ancien, un charmant appartement d'une surface de 70,88 m² loi Carrez, entièrement ouvert sur un jardin arboré privatif de 71 m². Cet appartement au calme absolu est composé de : une entrée, une cuisine séparée, une belle pièce de vie exposée Sud Est, une chambre en suite avec salle de bain, toilettes invités. Par un escalier intérieur, le souplex offre une seconde chambre sur jardin avec salle de bains.
Véritable havre de paix plein de charme au pied des commerces de la rue de la Pompe, cet appartement au plan compact offre un très beau potentiel après travaux de rénovation.
Une cave complète ce bien.
Bien proposé dans le cadre d'une vente notariale interactive.

Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente
Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente
Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente
Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente
Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente
Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente
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Brigitte Bardot son appartement du 16ème arrondissement en vente
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La moto mythique de Brigitte Bardot ressuscitée à Saint-Tropez par un artiste tropézien en avril 2026

Publié le par Ricard Bruno

La moto mythique de Brigitte Bardot ressuscitée à Saint-Tropez par un artiste tropézien en avril 2026

L'artiste tropézien SANTIAG a dévoilé le 15 avril 2026 une réplique à l'identique de la Harley-Davidson WL chevauchée par Brigitte Bardot dans le scopitone de Serge Gainsbourg en 1967. La machine a été présentée au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez, lors du vernissage de l'exposition consacrée au film Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim.

Au Musée de la Gendarmerie de Saint-Tropez, la Harley de Bardot revient à la vie

C'est dans l'écrin culturel du Musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez que la moto la plus mythique de l'imaginaire bardolâtre a été présentée au public le 15 avril 2026. L'exposition dédiée au film Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim a offert le cadre idéal pour ce dévoilement, rendu possible notamment grâce à Laurence Durieux, directrice du musée. Saint-Tropez, ville indissociable de la légende Bardot, accueillait ainsi un objet taillé dans la mémoire collective.

La pièce en question est une réplique fidèle de la Harley-Davidson WL produite dans les années 40 et customisée en 1967 par Maurice Combalbert spécifiquement pour le tournage du scopitone de Serge Gainsbourg. Cette moto, sur laquelle Brigitte Bardot prend la pose dans l'une des images les plus iconiques de la culture populaire française, se situait jusqu'ici à l'intersection du cinéma, de la chanson et de l'univers biker des sixties. Avec cette réplique, elle retrouve une existence concrète et tangible, ancrée au cœur de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

SANTIAG précise qu'il n'existe, à ce jour, aucune autre réplique fidèle de cette machine. Une moto avait certes été exposée en 2010 à Saint-Tropez lors d'une exposition consacrée à Brigitte Bardot, mais l'artiste relève qu'elle comportait de nombreuses inexactitudes par rapport à l'originale. La démarche de SANTIAG se distingue donc par une volonté de restitution rigoureuse, sans compromis sur les détails.

Une archéologie visuelle poussée jusqu'au dernier détail

SANTIAG décrit sa méthode de travail comme une archéologie visuelle : il ne s'agit pas de restaurer une moto retrouvée, mais de reconstruire un objet à partir de ses traces, de ses représentations, de ses fragments d'image. Chaque élément visible dans le scopitone de 1967 a été analysé, interprété et restitué avec la précision d'un enquêteur autant que d'un artiste. La ligne générale de la moto, ses détails graphiques, ses proportions, tout a été soumis à cet examen minutieux.

Parmi les points de précision revendiqués, on note la reproduction à l'identique de l'autocollant figurant sur le bac à batterie, ainsi que la resculpture de l'aigle de guidon, restitué "à la plume près" selon les termes mêmes de l'artiste. Ces détails, imperceptibles pour un regard non averti, sont pourtant au cœur de la crédibilité de la réplique. C'est précisément cette attention portée aux éléments les plus infimes qui distingue ce travail d'une simple évocation esthétique.

La Harley-Davidson WL ainsi ressuscitée est désormais disponible pour plusieurs types de projets : expositions dans des musées ou espaces culturels, hommages à Brigitte Bardot, tournages de films et productions audiovisuelles nécessitant une réplique crédible, événements publics ou privés, ou encore scénographies liées à l'univers des années 60, de Saint-Tropez et de ses figures emblématiques. L'objet se pose ainsi comme un outil au service de la mémoire culturelle autant que comme une œuvre à part entière.

SANTIAG, un artiste tropézien à l'univers profondément ancré dans la culture Harley

SANTIAG est né au milieu des années 60 et est diplômé en arts graphiques. Installé à Saint-Tropez depuis un quart de siècle, il pratique la peinture, la gravure, la sculpture, la sellerie et la mosaïque. Son lien avec l'univers Harley-Davidson est profond et documenté : il a notamment réalisé deux des Harley-Davidson de Johnny Hallyday, dont il fut aussi le tatoueur. Son parcours de maître tatoueur depuis 1985 lui a permis de croiser les trajectoires des plus grandes figures de la culture rock et biker française.

Au fil des décennies, SANTIAG a développé plusieurs visuels devenus des marques déposées, parmi lesquels AMERICAN BIKERS, DESPERADOS et THUNDER EAGLE, ce dernier étant lié à l'univers de Johnny Hallyday. Ces créations témoignent d'une identité artistique cohérente, nourrie par la culture américaine, les moteurs et l'iconographie rock, tout en restant profondément enracinée dans le territoire tropézien.

Avec la réplique de la Harley-Davidson WL de Brigitte Bardot, SANTIAG prolonge une démarche qui consiste à faire dialoguer l'art, la mémoire et la mécanique. Ce projet s'inscrit dans la continuité naturelle d'un parcours où chaque création entretient un lien fort avec des figures marquantes de la culture populaire française, de Johnny Hallyday à Brigitte Bardot, en passant par l'héritage musical de Serge Gainsbourg.

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Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...

Publié le par Ricard Bruno

Je ne serai malheureusement pas en mesure de porter des enchères sur ces deux lots, les estimations dépassant le cadre de mes capacités d’acquisition actuelles.

Il s’agit pourtant de pièces particulièrement intéressantes du point de vue de la provenance et de la documentation, qui auraient naturellement trouvé leur place dans une collection spécialisée comme la mienne. Je ne peux donc que constater, à regret, que ces œuvres me resteront inaccessibles dans le contexte actuel du marché.

Je suivrai néanmoins le résultat de la vente avec attention, ces documents constituant des éléments significatifs dans l’histoire éditoriale et cinématographique de Brigitte Bardot et de Roger Vadim.

Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...
Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...
Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...
Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...
Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...
Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...
Brigitte Bardot : Vente aux enchères exceptionnelles...

Je souhaite attirer votre attention sur la prochaine mise aux enchères, chez Sotheby’s, de deux lots d’un intérêt particulier pour les collectionneurs de manuscrits, les amateurs de cinéma et les admirateurs de Brigitte Bardot.

Le lot n°114 réunit un ensemble exceptionnel de documents autographes de Brigitte Bardot relatifs à son BBécédaire. Constitué de 99 feuillets manuscrits, cet ensemble, en partie inédit, témoigne du processus de création de l’ouvrage publié quelques mois avant la disparition de l’actrice. Au-delà de sa rareté, ce manuscrit offre un éclairage précieux sur les réflexions, les souvenirs et les prises de position de l’une des personnalités les plus emblématiques de la culture française du XXe siècle. Ce lot est estimé entre 15 000 et 20 000 euros.

Le lot n°167 présente quant à lui le scénario original dactylographié d’Et Dieu… créa la femme (1956), film fondateur dans l’histoire du cinéma français et œuvre déterminante dans l’ascension internationale de Brigitte Bardot. Cet exemplaire de travail ayant appartenu à Roger Vadim est enrichi d’annotations autographes ainsi que d’un envoi manuscrit. Véritable document de genèse, il constitue un témoignage rare sur l’élaboration d’un film devenu mythique et sur la collaboration entre son réalisateur et celle qui allait incarner l’un des plus grands symboles du cinéma européen. Ce lot est estimé entre 8 000 et 12 000 euros.

Par leur provenance, leur caractère unique et leur importance historique, ces deux lots illustrent l’intérêt croissant du marché pour les archives littéraires et cinématographiques de premier ordre. Ils représentent une occasion remarquable pour les collectionneurs d’acquérir des pièces directement liées à la carrière et à l’héritage de Brigitte Bardot.

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