Je n'avais rien dit jusqu'à présent mais je suis en pleine préparation d'une nouvelle exposition concernant Brigitte Bardot et Alain Delon, exposition initiée par Henry-Jean Servat, qui m'a sollicité pour le prêt de plusieurs objets pour cette exposition qui devait dans un premier temps se tenir en juillet à Saint-tropez, cette exposition se fera bien mais par contre pour les dates, on attends...
Une partie de chasse dirigée par un baron et une comtesse européens pénètre dans la réserve de chasse des Apaches et très vite, se retrouve en mauvaise posture. Ce comité de notables, va recevoir l'aide d'un ancien colonel de l'armée, surnommé Shalako, pour échapper aux Apaches...
Début duxxe siècle en Amérique centrale. Deux jeunes chanteuses d'une troupe demusic-hallambulante s'éprennent du même homme, un révolutionnaire. Par amour, elles épousent sa cause et après la mort du jeune homme, les deux femmes poursuivent la mission qu'il avait entamée jusqu'au triomphe de la révolution.
Louis Malle a raconté le tournage du film lors d'une émission télévisé. Pour la bataille à la fin du film, on avait fait appel à de nombreux figurants ; parmi eux il y avait des membres de bandes rivales qui en ont profité pour régler leurs comptes avec des balles réelles. En conséquence, il y a eu des blessés.
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Le film a été un succès au box-office enFranceavec 3 450 559 entrées.
Londres. Harry Compton, un jeune homme charmant est amoureux de la jolie Penelope Lightfeather. Alors que celle-ci déjeune dans un restaurant, il y provoque un petit incident qui le met en retard à son bureau et conduit à son licenciement. Il se rend alors chez Bagda, un ami restaurateur, comme lui d'origine russe, et agent des services secrets soviétiques. Bagda lui confie une mission délicate : le vol d'un document ultra-secret chez Sir Réginald Dumfrey ...
Le, à 17 heures, l’équipe du filmLe Méprisarrive àCapripour tourner les scènes extérieures. L’arrivée, sur l’île, deBrigitte Bardot, la « fille la plus photographiée du monde » (sic) et de son metteur en scèneJean-Luc Godard, l’un des principaux porte-drapeaux de laNouvelle Vague, s’accompagne d’une horde depaparazziqui les piste depuisRome. Les rochers qui surplombent lavilla Malaparte, lieu du tournage, sont truffés de photographes bardés de leur attirail, notamment de leurs monstrueuxtéléobjectifsde l’époque (300 mm) permettant d’obtenir, à 50 mètres, le cliché en pied d’un personnage. Ils mitraillent Bardot sans relâche, en bikini, caressant un chien, jouant ou rigolant avecPiccolijusqu’à ce qu’elle les aperçoive, ce qui ne la fait plus du tout rire. Elle se drape alors dans un peignoir et dans sa dignité. Godard essaie de négocier, avec l’intervention descarabinieri, le départ des paparazzi, en vain. La querelle se poursuit durant tout le tournage allant même jusqu’à un accrochage entre trois paparazzi et l'entourage de Bardot à la sortie d’un restaurant.Michel Piccoli,Jean Lescotet Davide Tonelli commentent ces affrontements qui engendrèrent ce document historique.
Point de vue de la critique
Bernard Genin :« Mai1963, àCapri,Jean-Luc Godardcommence le tournage duMéprisdont la vedette estBrigitte Bardot. Nous sommes en pleine « bardolâtrie » et, bien que située sur un rocher entouré par la mer, lavilla Malaparte, où travaille l’équipe, est cernée par les paparazzi. Le terme est né trois ans plus tôt dansLa Dolce Vita, oùFelliniappelait « paparazzo » un photographe trop indiscret.Jacques Rozier, à qui on avait demandé un reportage sur la rencontre Bardot-Godard, eut l’idée d’appliquer aux paparazzi leurs propres méthodes. D’où ce passionnant document sur les coulisses d’un film devenu mythique. Et surtout, sur la naissance d’une profession nouvelle, plus proche de celle de charognard que du journalisme… »
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Après un héritage, une jeune femme riche tombe amoureuse de Renaud. Elle va le sauver du suicide et acceptera toutes ses humiliations et ses infidélités.
Lauzun : leduc de Lauzunest amoureux de la délicieuseMme de Monaco. Louis XIV a jeté les yeux sur elle. Un soir il charge son fidèle Champagne de lui amener la dame, d'ailleurs consentante, dans son « privé ». Lauzun revient à temps et empêche le roi de satisfaire son désir pourMme de Monaco.
Jenny de Lacour : vers 1880, une demi-mondaine de grande classe, Jenny, est éprise d'un jeune homme séduisant, René, beaucoup plus jeune qu'elle. Craignant de le perdre, elle combine un odieux stratagème. René est vitriolé par un homme à sa solde. Aveugle, son amant lui restera. L'intervention d'un commissaire de police déjoue le plan de Jenny.
Agnès Bernauer : en Bavière, auxve siècle, le ducAlbert de Wittelsbach, héritier du trône, s'est épris de la ravissante Agnès. Il l'épouse secrètement bien que son père s'oppose à ce mariage... Albert prend les armes contre lui, mais Agnès est enlevée. Condamnée à mort pour sorcellerie, la jeune femme est jetée dans le Loch, une pierre au cou. Albert se précipite pour la sauver. Il est emporté avec elle par le courant. Dialogues deJacques Prévert.
Les Comédiennes : comédienne célèbre et adulée,Mademoiselle Raucourtse voit supplantée parMademoiselle Duchesnoisen 1804. Sa colère est d'autant plus violente que son amant, le baron de Jonchère a succombé aux charmes de sa rivale. Mademoiselle Raucourt crée de toutes pièces une nouvelle tragédienne qui deviendra la célèbreMademoiselle George. Cette dernière obtient un triomphe.
Après de nombreux débats, la rédaction a réussi à établir sa liste. Hitchcock y figure, mais à quelle place ? Et Chabrol, Bergman, Antonioni, Pixar… en sont-ils ? Découvrez les 100 chefs-d'œuvre du cinéma selon les critiques de “Télérama”.
DansLe Guide du cinéma en 15 000 films publié en 2009 parTélérama, chaque rédacteur du service Cinéma avait répondu à un questionnaire sur sa cinéphilie – son film « un peu au-dessus de tous les autres », celui qu’il « ne cesse de revoir », etc. Restait à établir notre palmarès des cent meilleurs films de l’histoire, depuis la première projection du cinématographe Lumière en 1895 jusqu’à nos jours.
Un top 100 qui, pour les journalistes votants, a viré au casse-tête, comme Pierre Muratvous le raconte ici. Quand on adore un réalisateur, on voudrait citer tous ses films. C’était évidemment impossible – mais alors, lequel choisir ? Pour que la liste soit la plus pertinente possible, il ne fallait pas se limiter aux films hollywoodiens et français – vous verrez que l’Italie, le Japon, et la Russie autres grandes terres de cinéma, mais aussi la Turquie ou Hong-Kong sont également représentés. Nous devions aussi couvrir le plus possible les cent vingt ans de création du 7e art : impossible d’établir un top 100 sans au moins un classique du muet, ni un film réalisé au cours des cinq dernières années. Il ne fallait pas négliger les documentaires, ni le cinéma d’animation. Et ne pas oublier que cinéaste s’écrit aussi au féminin. Un casse-tête, on vous dit !
Alors chacun s’est longuement interrogé, a beaucoup douté, a corrigé ses choix jusqu’au dernier moment. Avec des regrets, sinon des remords. Le résultat, le voici : la liste de nos cent films préférés. Forcément partiale – c’est à notre connaissance, la première fois queVertigod’Hitchcock est considéré comme le meilleur film de l’histoire du cinéma. Forcément incomplète – des pans entiers de la cinématographie mondiale (Amérique du Sud, Afrique, Inde…) sont ignorés. Forcément polémique – pour ne prendre qu’un exemple,Les Enfants du paradis, invariablement cité depuis des décennies comme l’un des meilleurs films français de tous les temps, ne figure même pas dans notre top 100. Mais elle est animée d’une passion intacte, et, nous l’espérons, communicative pour le cinéma. Bonne lecture !
Le chignon de Kim Novak s'enroule en une spirale hypnotique. James Stewart le traque dans les rues de San Francisco. Bouleversant film d'amour, authentique chef-d'œuvre.
Crise conjugale et mise en abyme au soleil de Capri. Inspirée de Moravia, c'est la double histoire d'un film qui se fait et d'un couple qui se défait. Chef-d'œuvre.
L'amour rayonnant d'un couple de paysans est menacé par une vamp venue de la ville. Murnau donne une magnifique ampleur à ce drame conjugal éternel. Un film muet d'une modernité à couper le souffle.
De Betty, la blonde ingénue, ou Rita, la brune amnésique, qui est l'élue des dieux hollywoodiens ? Qui est la fille perdue ? Un grand film schizo et parano, grisant et vénéneux.
Description clinique des non-rapports entre un couple de provinciaux et leurs enfants, débordés ou cupides, installés à Tokyo. Un constat radical sur le Japon d'après-guerre, par Ozu au sommet de son art.
Des boucles d'oreilles en forme de cœur, et celui de Louise, brisé par la passion, sentiment inconnu jusqu'alors de cette coquette mondaine. Le chef-d'œuvre français de tous les superlatifs.
Scénario de rêve, Gene claquette dans les flaques, Donald O'Connor troue le décor, et les jambes de Charisse sont à jamais révélées. La paire Donen-Kelly touche la perfection.
Au fil des années, cela reste un monument d'une intransigeance folle et démesurée. Derrière les petits faits quotidiens qui remplissent la vie d'un dandy pris entre deux femmes se cache la beauté d'une vampirisation.
Unique réalisation de Laughton, pépite scintillante au noir et blanc soyeux pour illustrer la peur et le courage de deux orphelins traqués par un prédicateur criminel. Magique.
Le chef-dœuvre de Cimino, avec un De Niro tout en retenue et une scène qui nous hante à jamais : Christopher Walken, suicidaire, jouant à la roulette russe. Terrifiant.
Cinéaste visionnaire et moraliste, Fellini fait de son héros, Marcello, le témoin d'une société qui ne croit plus en rien. Une fresque inoubliable, grandiose et tragique.
Noël 1907. Helena reçoit sa famille… Ni testament ni autobiographie, un film-somme où Bergman rassemble ses interrogations majeures. Visuellement somptueux.
Un fervent catholique hésite entre une femme rencontrée à l’église et une libre penseuse. Le style unique de Rohmer : densité des dialogues, sobriété, grâce.
Chef-d’œuvre : western post-classique, lyrique et désenchanté, où Cimino s’inspire d’un épisode méconnu de l’histoire de l’Ouest, opposant grands éleveurs et immigrés.
Un écrivain en crise arpente les couloirs d’un maléfique hôtel. Dehors, la neige étouffe tous les cris. Kubrick adapte Stephen King et réalise une brillante symphonie de la terreur.
Viscéral, impulsif, ce film « où soignant et malade deviennent aussi proches que nerf et chair » est plein d'allusion à la thérapie jungienne. Avec l'aide de ses deux comédiennes, stupéfiantes, Bergman avoue avoir fait acte de survie.
La passion, maladie incurable, même des années après. Grâce à son ardente Fanny, évanouie sous le baiser de Depardieu, Truffaut réalise son film le plus incandescent.