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actualites fondation brigitte bardot

Paris : un homme interpellé après avoir jeté un chat du quatrième étage d’un immeuble

Publié le par Ricard Bruno

L’individu a été arrêté en état d’ébriété. L’animal, qui appartenait à un voisin, n’a pas survécu à ses multiples blessures.

L'homme a été placé en garde à vue (photo d'illustration)

L'homme a été placé en garde à vue (photo d'illustration)

Ce lundi, en fin de journée, la police est intervenue dans un immeuble du XIXe arrondissement de Paris, interpellée par des résidents. Ils venaient de surprendre un de leurs voisins en train de jeter un chat par la fenêtre du quatrième étage. L’homme, en état d’ébriété, a été interpellé et placé en garde à vue.

A leur arrivée sur place, les policiers ont trouvé le corps du chat, en état critique, au sol. C’est un des voisins, accompagné de sa fille, qui depuis son atelier au fond de la cour a vu l’homme jeter la bête.

L’individu a été interpellé très rapidement après les faits, dans le hall de l’immeuble. Selon nos informations, le félin appartenait à son voisin, absent au moment des faits.

 

En état d’ébriété, l’auteur des faits a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. L’animal, emmené aux urgences vétérinaires, n’a pas survécu à ses multiples blessures.

La Fondation Brigitte Bardot a annoncé son intention de se constituer partie civile. Pour rappel, une personne qui exerce des sévices graves et actes de cruauté risque ainsi jusqu’à deux ans de prison et 30 000 € d’amende.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Interview exclusive de Brigitte Bardot pour le journal "Le Monde"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : « Les balles perdues des chasseurs tuent chaque année »

La fondation présidée par l’ex-actrice a lancé une campagne d'affichage pour dénoncer les accidents provoqués par les chasseurs, suscitant leur colère !

 

Interview exclusive de Brigitte Bardot pour le journal "Le Monde"
Interview exclusive de Brigitte Bardot pour le journal "Le Monde"
Interview exclusive de Brigitte Bardot pour le journal "Le Monde"
Interview exclusive de Brigitte Bardot pour le journal "Le Monde"
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Chèvres vagabondes: La fondation Bardot sur le terrain

Publié le par Ricard Bruno

Les membres de la fondation Brigitte Bardot effectuent des opérations de repérage à Montredon-Labessonié. JDI (DR)

Les membres de la fondation Brigitte Bardot effectuent des opérations de repérage à Montredon-Labessonié. JDI (DR)

Le dénouement semble imminent dans l'affaire des chèvres vagabondes, qui défraie la chronique depuis plusieurs mois à Montredon-Labessonnié et dans ses environs.

Annoncée au début du mois d'avril par l'ancienne actrice, la venue des équipes de la fondation Bardot dans la commune tarnaise est effective depuis ce lundi 19 avril.

Une opération longue

Depuis deux jours, les membres de la structure sont présents sur le terrain et évaluent les moyens les plus efficaces pour capturer l’ensemble des bêtes. « Ils voient comment et à quels endroits ils pourraient procéder pour récupérer l'ensemble des animaux », confirme le maire de Montredon-Labessonnié, Jean-Paul Chamayou, qui a pu rencontrer les responsables ce mardi matin en mairie.

La présence de ces membres de la fondation présidée par Brigitte Bardot n’est qu’un prélude à une opération qui s'annonce extrêmement longue.

Une fois cette étape achevée, ils reviendront dans le courant de la période estivale pour effectuer ces captures. « Cela se fera en plusieurs étapes », estime l’édile montredonnais. « A mon avis, il y en aura au moins jusqu’à la fin de l’été ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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La Fondation Bardot au secours des chèvres de la Nerthe

Publié le par Ricard Bruno

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Châteauneuf-les-Martigues : une vingtaine de chèvres sauvages déplacées

Publié le par Ricard Bruno

Châteauneuf-les-Martigues : une vingtaine de chèvres sauvages déplacées

Quand les chèvres partent en voyage... Une vingtaine de chèvres sauvages du massif de la Nerthe ont été capturées et déplacées vers un autre site. Une action menée par l'association de Châteauneuf-les-Martigues Chèvres de notre colline et la Fondation Brigitte Bardot car la surpopulation des chèvres sauvages occasionne de plus en plus de nuisances, notamment sur l'autoroute A55

 

Un long cheminement sur les pistes poussiéreuses de la forêt communale « le Canton » permet d'arriver, sur les hauteurs de la chaîne de la Nerthe, à un enclos construit par l'association et servant à nourrir les chèvres sauvages. Grâce à un ingénieux système de porte commandée à distance via une webcam une vingtaine de chèvres et leurs petits chevreaux ont été capturés et guidées vers une remorque tractée.

Elles ont été emmenées dans une bergerie du département où elles feront l'objet d'un contrôle sanitaire avant d'être placées en pension chez des éleveurs où elles finiront leurs jours paisiblement sans aucune exploitation commerciales.

Avec un suivi sanitaire de ces animaux, des castrations de mâles et le déplacement, comme cette fois, de groupes de femelles; le but pour l'association Chèvres de notre colline et la Fondation Brigitte Bardot est de réguler la population de ces chèvres divagantes. L'idée étant d'atteindre un équilibre qui permette aux chèvres de rester dans ces espaces sauvages du massif de la Nerthe sans pour autant empiéter dans les zones où l'activité humaine est intense, comme l'autoroute A55, les carrières environnantes ou encore les exploitations agricoles. Et évitant ainsi la prise d'un arrêté préfectoral d'abattage des chèvres divagantes du massif de la Nerthe comme cela a déjà été le cas une fois. 

En vidéo : le reportage sur le départ des chèvres avec Sylvie Vidal, la présidente de l'association Chèvres de notre colline et Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

 

Source de l'article et interview de Christophe Marie : Cliquez ICI

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Le piégeur et tueur de chats de Béceleuf a plaidé coupable : 4 mois de prison avec sursis

Publié le par Ricard Bruno

Me Isabelle Gharbi-Terrin, ici au palais de justice de Niort pendant un autre procès en 2019, a été choisie par cinq victimes.

Me Isabelle Gharbi-Terrin, ici au palais de justice de Niort pendant un autre procès en 2019, a été choisie par cinq victimes.

En 2019 et 2020 à Béceleuf, il avait fait disparaître jusqu’à dix chats, ceux de ses voisins : ce quinquagénaire a écopé, le mercredi 7 avril 2021 en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité à Niort, d'une peine de prison avec sursis.

 

Me Isabelle Gharbi-Terrin, avocate marseillaise spécialisée dans la défense de la cause animale, le voit comme un « serial killer de chats » : le mercredi 7 avril 2021 en début d'après-midi, un natif de Parthenay âgé de 55 ans a été jugé au tribunal judiciaire de Niort lors d’une audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, le plaider-coupable autrement dit. Le quinquagénaire était poursuivi pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ». Jusqu’à dix félidés capturés et/ou tués : au moins deux avaient été découverts éventrés.

Cet habitant de Béceleuf avait sévi entre les mois de mars 2019 et d’avril 2020 : ses voisins avaient vu leur(s) chat(s) disparaître, quatre pour une seule des victimes. Sept à huit parties civiles sont connues, dont l’Association de secours et de protection des animaux de compagnie ou Aspac, et la Fondation Brigitte Bardot.
« Vous faites effectivement votre loi »Le quinquagénaire, las de voir les animaux venir saccager, à l’écouter, son jardin, sa grande passion, les attrapait : après avoir tenté d’éloigner les chats avec « du répulsif », il s’était mis à les appâter dans une cage, les abandonnant ensuite à quelques kilomètres de là, du côté de Cours ou de Germond-Rouvre. Il ira jusqu’à installer des collets en acier, au moins trois chats étant pris au piège, cinq à sept autres ayant disparu au final : ils s’appelaient Choupette, Pirouette ou Opium…

« Vous faites effectivement votre loi », constate la juge, Natacha Lefebvre, qui relève que le mis en cause « aime les chiens, par contre » : il en a un comme il a eu, par le passé, un chat. Les chats, justement, « ils dégradaient mon terrain, il y avait des excréments partout sur la pelouse, sur le tas de bois Ça sentait fort ».

 

C'est extrême comme solution, c'est quelqu'un de très inquiétant dans son mode opératoire

Me Daniel Ithurbisque, l'un des avocats des parties civiles, palais de justice de Niort

« C’est assez extrême comme solution, c’est quelqu’un de très inquiétant dans son mode opératoire », estime Me Daniel Ithurbisque, au nom des deux groupements susnommés et des particuliers : pour ces derniers, l’avocat niortais substituait Me Isabelle Gharbi-Terrin, qui ne pouvait pas se déplacer jusqu’en Deux-Sèvres le mercredi 7 avril 2021.

« Il n’a pas beaucoup de compassion, relève-t-il encore. Il s’agissait de chats domestiques, et il le savait. » Non, lui répondra, en défense, Me Pauline Joubert.
« Ça fait de la peine »Une fois, ce sont deux adolescents qui ont retrouvé leur félidé piégé par un collet, « le seul qui a survécu, détaille Me Daniel Ithurbisque. C’est inacceptable, insupportable ce genre d’agonie ». Une autre fois, un garçon d’à peine 10 ans était venu chez lui pour y chercher son animal de compagnie qui s’était volatilisé : le quinquagénaire tuera le chat deux à trois jours après… « Ça fait de la peine, et c’est à partir de là que j’ai décidé d’arrêter », avait-il déclaré aux gendarmes.

Pour Me Pauline Joubert, c’est en raison de son « extrême timidité » que son client avait « peur » d’aller au-devant de ses voisins pour régler le problème en amont : « Ce n’est pas de la pure cruauté. C’est un accident de parcours, si on peut dire. » Qui lui vaut quatre mois d’emprisonnement avec sursis pour sa toute première condamnation.

Les parties civiles réclament 17.580 € au condamné

L’audience sur intérêts civils a été renvoyée au vendredi 10 septembre 2021, toujours au tribunal judiciaire de Niort : la justice étudiera alors les demandes pécuniaires des parties civiles, notamment explicitées par Me Isabelle Gharbi-Terrin dans ses conclusions. Ses clients, au nombre de cinq répartis en quatre foyers, réclament au quinquagénaire condamné hier des sommes allant de 580 € à 4.000 € : elles sont censées réparer la perte d’un voire de plusieurs chats, l’un d’eux ayant été d’ailleurs retrouvé suspendu à un grillage, d’autres éventrés, rembourser les frais vétérinaires avancés pour les soins ou couvrir un préjudice moral. En outre, chaque foyer sollicite le remboursement de ses frais de justice à hauteur de 500 €. L’Aspac et la Fondation Brigitte Bardot exigent, quant à elles et chacune, 1.000 € de dommages et intérêts, plus 500 € de frais de justice. Soit, au total, un montant atteignant 17.580 €.https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/beceleuf/le-piegeur-et-tueur-de-chats-de-beceleuf-a-plaide-coupable-quatre-mois-avec-sursis

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Morbihan : Racheté par Rewild, le zoo de Pont-Scorff placé en liquidation judiciaire

Publié le par Ricard Bruno

Les équipes de Rewild aux côtés du rhinocéros Jacod, décédé le 31 décembre

Les équipes de Rewild aux côtés du rhinocéros Jacod, décédé le 31 décembre

  • Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation judiciaire de la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff.
  • Le parc animalier avait été racheté fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages.
  • Les éventuels repreneurs du zoo ont jusqu’à la fin avril pour déposer un projet.

Il avait été repris fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages. Un peu plus d’un an après le rachat, la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff dans le Morbihan a été placée en liquidation judiciaire. « Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation de la SARL Bretagne Zoo avec poursuite d’activité jusqu’à fin juin. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 30 avril pour proposer un projet », indique sur sa page Facebook Rewild, actionnaire à environ 70 % de Bretagne Zoo, dont fait partie l’ONG de défense des écosystèmes marins Sea Shepherd.

La société était endettée à hauteur de 1,4 million d’euros. « Sea Shepherd travaille activement à une proposition de reprise pour que le projet initial porté par Rewild ne coule pas avec la SARL Bretagne Zoo », ajoute le communiqué. Selon Rewild, en conflit ouvert avec l’ancien gérant Jérôme Pensu, la Fondation Brigitte Bardot, « malgré son regard très critique sur la gérance de la SARL, a accepté de débloquer 50.000 euros pour la nourriture et les soins aux animaux pendant la période transitoire, le temps que le tribunal statue sur le projet retenu ».

« Éviter que ça redevienne un zoo »

« S’il y avait un projet de reprise avec les compétences nécessaires, nous serions ravis de laisser la main, mais ça ne peut pas être l’ancien gérant car ce serait de nouveau un échec. Nous voulons aussi éviter que ça redevienne un zoo », a déclaré Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France.

Sur sa page Facebook, Jérôme Pensu se félicite quant à lui d’avoir réussi à susciter le débat sur les animaux sauvages en captivité : « On a mis en éclairage le fait qu’il est tout à fait possible de relâcher des animaux qui sont nés en captivité. […] Tout reste à écrire. Une équipe s’est formée, elle a été mise à l’épreuve. Elle est donc particulièrement solide et elle a très clairement envie de continuer cette mission de gestion des animaux saisis », indique-t-il dans une vidéo.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La Fondation Brigitte Bardot lance une opération choc contre les chasseurs

Publié le par Ricard Bruno

Comme je l'ai toujours dit, "La chasse et les CHIASSEURS, au musée" !

Bruno Ricard

 

Cette campagne dont le slogan est "Chasseurs, sauvez des vies, restez chez vous!" sera lancée dans toute la France à partir de demain, mardi 30 mars.

"Dénoncer l'imposture de la chasse et les dangers que représentent les porteurs de fusil". Voilà l'objectif de la campagne choc, nationale et inédite de la Fondation Brigitte Bardot qui sera lancée ce mardi 30 mars.

Pas moins de 1.500 panneaux seront utilisés pour cette campagne d'affichage. 

La Fondation Brigitte Bardot lance une opération choc contre les chasseurs

"Chasseurs, si vous voulez sauver des vies rester chez vous" pourra-t-on lire sur les affiches. En bas de ce slogan, des chiffres révélés par l'Office français de la Biodiversité. Lors de la saison 2019-2020, 114 accidents de chasse se sont produits et 11 ont été mortels et ce sont 30 millions d'animaux qui ont été abattus. 

"En 20 ans les chasseurs ont tué plus de 400 personnes! Ce loisir est le seul à provoquer la mort de non-participants (vététistes, promeneurs, certaines victimes ont été tuées chez elles, comme Morgan Keane abattu le 2 décembre 2020, à l’âge de 25 ans, alors qu’il coupait du bois dans son jardin)", dénonce la Fondation dans un communiqué. 

UN SENTIMENT D'INSÉCURITÉ

Selon un sondage Ifop publié en mars 2021 et réalisé pour la Fondation Bardot, 71% des Français ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse. Ils étaient le même pourcentage en 2017, contre 55% en 2009 (61% en 2016 et 54% en 2009). 

LA FONDATION POUR UN DIMANCHE SANS CHASSE

Selon la Fondation Brigitte Bardot, "environ 50% des accidents de chasse se produisent le dimanche, jour de repos et de loisir pour une majorité de Français". 

Et toujours d'après ce sondage réalisé par l'Ifop, 78% des Français sont favorables à ce que le dimanche devienne jour sans chasse. "Cette demande se stabilise donc autour du pourcentage très élevé de 80% puisqu’ils étaient 82% en 2017, déjà 78% en 2016 et "seulement" 54% en juillet 2009", commente la Fondation.  

ABOLITION DE LA CHASSE À COURRE

Voilà bien des années que les défenseurs des animaux et les anti-chasse veulent voir disparaître la chasse à courre. Interrogés par l'Ifop, 86% des Français déclarent être contre la chasse à courre. Ce rejet s’accentue d’années en années, ils étaient 84 % en 2017, 73 % en 2005.

CONTRE L'ÉLEVAGE DE GIBIER

En France, d’après le Syndicat national des producteurs de gibier de chasse, 14 millions de faisans et 5 millions des perdrix sont élevés chaque année afin d’être relâchés quelques heures avant l’ouverture de la chasse. Ainsi, 9 faisans sur 10 tués à la chasse proviennent d’élevages. Pour la Fondation "ces animaux élevés au grain servent de cibles aux chasseurs qui se livrent à un véritable ball-trap dans un poulailler!"

 

Les Français sont majoritairement (55%) favorables à l’interdiction des élevages et lâchers d’animaux destinés à la chasse, plus nombreux encore lorsqu’ils ont une expérience personnelle de la chasse (60%).

Selon la Fondation, "la situation de ces élevages est tellement absurde que les députés Guillaume Pelletier (LR) et Pascal Brindeau (UDI) sont intervenus auprès du ministre de l’Agriculture afin de demander la prolongation de la période de chasse afin de pouvoir organiser l’abattage, par les chasseurs, du gibier non relâché durant la période de confinement". 

Elle poursuit: "Cela démontre bien à quel point les chasseurs ne sont pas gestionnaires mais fossoyeurs de la nature, leur rôle n’est pas de "réguler" les espèces mais simplement tuer pour le plaisir de tuer."

AUTRES DONNÉES CHIFFRÉES DU SONDAGE IFOP

Alors que des images récentes d’un blaireau tué, en toute impunité, par un groupe de jeunes gens ont provoqué une vive indignation sur les réseaux sociaux, les Français sont 77% à être favorables à la reconnaissance du caractère d’être sensible pour les animaux sauvages afin de leur faire bénéficier d’une protection juridique (comme c’est le cas pour les animaux domestiques) lors de mauvais traitements et actes de cruauté.

Concernant les animaux figurant dans la liste des "nuisibles", les sondés sont 69% à être opposés à la destruction de ces animaux en tout temps.

Les Français sont également 69% à être favorables à une réduction de la période de chasse (limitée du 1er octobre au 31 janvier) et 65 % favorables à l’interdiction de la chasse de nuit.

Enfin, 77% des personnes interrogées par l’institut Ifop sont pour une interdiction de la chasse aux trophées (espèces menacées) et l’importation de ces dits trophées en France.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Campagne CONTRE LA CHASSE !

Publié le par Ricard Bruno

Campagne CONTRE LA CHASSE !

La Fondation Brigitte Bardot

 lancera demain, une opération nationale inédite, via une campagne d’affichage de 1500 panneaux sur l’ensemble du territoire.

Cette campagne a pour but de dénoncer l’imposture de la #chasse et les dangers que représentent les porteurs de fusil. Elle révélera également les résultats d’un nouveau sondage de l'Ifop (réalisé en mars 2021) « les Français et la Chasse ».

Source : Fondation Brigitte Bardot

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