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Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Feurs : Étienne, le taurillon échappé de l'abattoir, va être recueilli par la fondation Brigitte Bardot
S'il accède à un refuge de la fondation Bardot, Etienne pourra couler des jours heureux. Image d'illustration.
Jeudi, il avait été retrouvé deux heures après son évasion de l'abattoir de Feurs. Le taureau ne retournera finalement pas à l'abattoir. Après la publication d'une pétition et des négociations entre les propriétaires et des animalistes, l'animal a gagné un prénom et peut-être une nouvelle vie.
Jeudi, il avait été retrouvé en deux heures, puis ramené à son propriétaire à Feurs. Finalement, la fondation Brigitte Bardot a accepté de recueillir le taurillon. Quelques heures après son escapade, une pétition avait été lancée pour sauver "cette vache courageuse," et avait recueilli plus de 18 000 signatures.
Dans cette histoire, l'animal a gagné un prénom : Étienne, comme dans le nom de la préfecture de la Loire. Une demande de l'élue de la mairie de Saint-Étienne en charge du bien-être animal Véronique Falzone. La fondation Brigitte Bardot, qui compte s'occuper du taurillon, a accepté.
La moitié de la somme déjà récoltée en à peine deux jours
Pour échapper définitivement à l'abattoir, Étienne va devoir être racheté. L'abattoir de Feurs en demande mille euros, c'est-à-dire le prix de la viande, sans plus-value. Une cagnotte a été mise en ligne. Ce samedi, plus de 500 euros avaient déjà été récoltés.
Si les militants animalistes arrivent à réunir la somme, Étienne pourrait couler des jours heureux dans l'un des refuges de la fondation Brigitte Bardot.
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Sourde des informations : Fondation Brigitte Bardot
"SPECTACLE GARANTI AVEC SOUFFRANCE ANIMALE": LA FONDATION BARDOT EN CAMPAGNE CONTRE LA CORRIDA
La Fondation Brigitte Bardot lance cette semaine une vaste campagne d'affichage pour dénoncer la pratique de la corrida, toujours autorisée dans plusieurs villes de France. 969 panneaux seront répartis du 26 juillet au 29 août dans les principales communes perpétuant cette tradition locale décriée. Une campagne menée en réaction à la diffusion d'images datant du 14 juillet d'une corrida près de Nîmes (Gard) au cours de laquelle plusieurs bovins ont été mis à mort.
"Cela fait presque 50 ans que je lutte contre toutes ces barbaries et les conséquences ridicules d'un spectacle de la mort et de la souffrance d'un animal qui ne devrait pas avoir lieu", explique auprès de BFMTV l'ancienne actrice Brigitte Bardot, créatrice de la fondation éponyme.
L'article L521-1 énonce que le fait de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende. Mais l'alinéa 7 de ce même article prévoit que ces dispositions "ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée".
"Sur le thème de la corrida, rien ne bouge"
Béziers, Perpignan, Arles, Bayonne... Des villes où la pratique de la tauromachie est ancestrale bénéficient donc de cette exception culturelle et la perpétuent année après année.
"Notre rapport à l'animal évolue énormément, l'attente sociétale est forte, les politiques commencent à s'en rendre compte, mais sur le thème de la corrida rien ne bouge parce qu'on ne veut pas contrarier une tradition locale qui est implantée et défendue par quelques élus", avance Christophe Marie, directeur du pôle de protection animale pour la Fondation Bardot. "On ne peut pas fermer les yeux sur une pratique cruelle simplement parce qu'elle est justifiée par la tradition."
Selon un sondage réalisé par l'institut Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot et publié en octobre 2019, 82% des personnes interrogées estimaient que tout acte de cruauté commis envers un animal devait être condamné sur l’ensemble du territoire français, sans dérogation pour la corrida.
L’éleveur de bovins de Harcigny lourdement condamné
L’éleveur de Harcigny a été condamné pour détention de cadavres et mauvais traitements de ses animaux.
Selon la décision du tribunal, Christophe Péry peut continuer à élever des ovins mais pas de bovins et ce, pendant un an.
L’homme était habitué aux récompenses, celles qu’il recevait notamment au salon de l’Agriculture pour la qualité de son élevage de moutons. Cette fois, c’est une sanction qu’il reçoit et pas des moindres puisqu’elle va mettre un pan de sa vie professionnelle entre parenthèses pendant un certain temps.
Installé à Harcigny, l’éleveur était poursuivi pour détention de dizaines de cadavres d’ovins et de bovins, des faits constatés à plusieurs reprises par les services vétérinaires entre le mois de novembre 2020 et le mois de mars dernier. Ils étaient en état de décomposition plus ou moins avancée dans des pâtures, des bâtiments, d’autres étaient recouverts de lisier dans leur box. Pour expliquer cette situation, lors de l’audience qui s’est tenue il y a quelques semaines devant le tribunal correctionnel de Laon, le prévenu avait mis en avant un conflit avec l’administration, confiant qu’il était « le plus malheureux dans cette histoire ». Il était également mis en cause pour mauvais traitements et abandon de ses animaux, des faits qu’il contestait vigoureusement.
Le tribunal, qui avait mis son jugement en délibéré en raison de la complexité du dossier, a rendu sa décision ce mercredi.
Le Thiérachien a été reconnu coupable de l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés. En conséquence, il est condamné à une amende de 3 000 euros dont 1 000 euros avec sursis pour la détention de cadavres et leur non-remise au service d’équarrissage ainsi qu’à six mois d’emprisonnement avec sursis pour l’abandon et les mauvais traitements envers ses animaux.
Il a également l’interdiction d’exercer l’activité professionnelle d’éleveur de bovins, de gérer une exploitation de bovins destinés à l’abattage ou une exploitation laitière et de détenir un animal de race bovine pendant un an. Le tribunal a également ordonné la confiscation des animaux saisis par les services vétérinaires lors de leur dernière visite sur l’exploitation : ils seront remis de manière définitive à la fondation Brigitte-Bardot à qui il devra également verser la somme de 8 850 euros correspondant aux frais de garde de ces bovins depuis leur saisie.
Enfin, à la même fondation, l’éleveur est condamné à verser la somme de 1 000 euros en réparation du préjudice subi, tenant à la protection des animaux.
Évreux : le procès du berger de Ménilles reporté
Le procès du berger de Ménilles poursuivi pour mauvais traitements envers un animal et abattage illicite a été renvoyé, le prévenu expliquant n’avoir pas eu le temps de préparer sa défense.
Berger à Ménilles, le prévenu était poursuivi par le tribunal d’Évreux pour un abattage illicite d’animal le 20 décembre 2020 et pour mauvais traitements envers un animal commis sur la période du 28 avril 2021 au 6 juin 2021. Sur le banc des victimes jeudi, la Fondation Brigitte Bardot et le maire de Ménilles. Ce dernier a signalé avoir déposé plainte mardi pour un nouvel incident impliquant un mouton du quadragénaire.
Face à la cour, le prévenu a signalé qu’il n’avait pu louer les services de son avocat habituel. Seul, il a alors argué d’un manque de temps pour préparer sa défense (45 jours), et a demandé le renvoi de son procès. Une demande acceptée par le tribunal. La nouvelle audience aura lieu le 9 décembre.
L’homme n’est pas inconnu de la justice. En début d’année, il avait été condamné à un an de prison dont six mois ferme pour des faits de violence sur ses six enfants.
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