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A Marignane, 200 cochons sauvages sèment la zizanie
PORC EPIQUE A Marignane, dans les Bouches-du-Rhône, la prolifération de cochons dans la ville devient ingérable, et tourne au bras de fer entre la mairie, un carrossier, l’Etat et la fondation Brigitte Bardot
- Depuis des années, des cochons, arrivés subitement dans un bois de Marignane, sont aux portes de la société d’un carrossier.
- La prolifération de ces cochons vire au casse-tête car ils investissent les abords d’une zone commerciale, et se reproduisent à vitesse grand V.
- Le carrossier proche de la forêt se retrouve en conflit avec la mairie, et la fondation Brigitte Bardot s’est emparée du dossier.
C’est une zone commerciale et industrielle comme il en existe des centaines d’autres en France. Mais si les voitures ralentissent en ce matin de février ensoleillé dans la zone de la Palun, à Marignane (Bouches-du-Rhône), ce n’est pas en raison de l’affluence. Sur la route traverse soudainement… une horde de cochons noirs errants, sous le regard amusé des passants. Voilà des années que la petite troupe a investi la zone commerciale de cette commune aux portes de Marseille.
De l’autre côté de la route, Solange et ses filles sortent de leur voiture un gros sac rempli de pommes qu’elles jettent aux cochons. « Je viens une fois tous les quinze jours au moins, glisse-t-elle en en riant. J’aime bien les animaux et je ne suis pas pour leur faire du mal. Et ça fait plaisir aux petites ! »
« Les gens viennent parfois de Marseille voir ces cochons »
« Moi, ces cochons, ça ne me contrarie pas, lance Angélique, responsable de la boulangerie de la zone commerciale. Au contraire, ça me ramène du monde ! Les gens viennent parfois de Marseille voir ces cochons, et ils me prennent du pain ou des gâteaux pour leur donner à manger. » Thierry Domert, lui, n’a pas le cœur à rire. Dans le vaste espace vert de deux hectares, propriété de la mairie de Marignane, qui borde sa carrosserie, des dizaines de cochons ont élu domicile, probablement ramenés là par l’homme il y a une quinzaine d’années.
Les cochons sortent du bois, et la mairie est alertée par courrier, en vain. « J’ai décidé d’aller leur jeter à manger dans le bois, et j’ai installé un point d’eau à l’angle de ma société », explique Thierry Domert, espérant ainsi les cantonner dans le bois. Mais en quelques années, la situation devient ingérable. Une femelle fait entre quatre et six petits tous les quatre mois. « Il y a maintenant environ 200 cochons », estime le carrossier. En 2019, la mairie de Marignane propose d'établir une convention avec Thierry Domert : il continue de nourrir les bêtes, et la mairie s’engage à castrer tous les mâles.
Mais la situation stagne et les cochons prolifèrent. En 2020, la fondation Brigitte Bardot s’empare du dossier, et finance la castration de 57 mâles. « Un pansement sur une hémorragie, soupire Christophe Marie, porte-parole de la fondation. On a été alerté très tard. Cela devient problématique, par le nombre d’animaux, et le fait qu’on est dans une zone très fréquentée. Ces cochons errants risquent de provoquer des accidents. Dans ces cas-là, c’est le maire qui est directement visé. Il ne faut pas se dire qu’il faut laisser faire la nature, car quand le maire ne sera plus en mesure de gérer la situation, ça sera l’abattage. »
« Monsieur Domert est un peu trop seul »
Pour éviter cette solution radicale, la fondation Brigitte Bardot propose de financer la castration de tous les cochons, pour un coût de 20.000 euros. « Mais pour ça, il faudrait pouvoir compter sur l’aide d’agents municipaux qui aideront à manipuler les animaux et à les rassembler vers un lieu, tance Christophe Marie. Monsieur Domert est un peu trop seul pour gérer une situation qui le dépasse totalement. »
Sollicitée par la mairie, la préfecture des Bouches-du-Rhône, que 20 Minutes a contacté, affirme d’ailleurs avoir adressé dans un « courrier synthétique » au maire ses « obligations » réglementaires en la matière. « Le traitement de la divagation relève du pouvoir de police du maire qui seul peut décider », insiste la préfecture.
De son côté, selon nos informations, la mairie de Marignane, qui n’a pas donné suite à nos sollicitations, a récemment écrit à Thierry Domert, lui indiquant qu’il était désormais, selon elle, propriétaire et donc responsable de ces cochons. Elle a également sollicité par courrier la fondation Brigitte Bardot, leur demandant d’adopter les bêtes. Impossible, répond la fondation dans un autre courrier adressé à la mairie ce mardi, et qui réitère la proposition d’une vaste campagne de castration. « Si on ne fait rien, il va y en avoir 200 supplémentaires au printemps », s’inquiète Thierry Domert.
SOS recherche des familles pour adopter et sauver 300 chevreaux de l'abattoir
Peu avant les naissances, en mars,
l'association Règne animal, portée par
Carine Demaurey, lance chaque année un
appel aux familles qui habitent la
Normandie, l'Ile de France et les régions
limitrophes pour sauver plusieurs centaines
de chevreaux, destinés à l'abattoir.
On n'y pense jamais lorsqu'on déguste un fromage, un yaourt ou du lait de chèvre. Que deviennent les petits ? Si ce sont des femelles, elles resteront avec leurs mères pour assurer la fabrication du lait. Mais si ce sont des mâles ...
Rares sont ceux gardés pour la reproduction. Certains peuvent être vendus pour l'engraissement, car il existe une filière d'exportation de la viande de chevreaux. D'autres seront directement conduits à l'abattoir, trois jours après leurs naissances, en mars.
En 2020, la Fondation Brigitte Bardot estimait que "700 000 chevreaux sont abattus chaque année en France".
Leur seule chance de rester en vie ? L'adoption
Depuis toute petite, Carine Demaurey a la fibre pour les animaux. Aujourd'hui, cette trentenaire se démène pour protéger ces chevreaux, condamnés à ce triste sort.
C'est beaucoup de travail, je suis bénévole, mais que voulez-vous ? Ce sont des petits, ils n'ont pas de voix et ne peuvent pas se défendre.
Il y a quatre ans, le hasard d'une petite annonce l'incite à recueillir un chevreau dans son appartement. Il est resté cinq mois. "C'est super attachant et très affectueux. plus qu'un chien, je trouve. Il me suivait partout".
Le chevreau grandit et elle le confiera à une ferme pour qu'il puisse s'épanouir. "La séparation fut douloureuse pour moi. Ils ont besoin de compagnie et forcément on s'y attache. Je me suis jurée, ce jour là, que je ne recommencerai plus chez moi, c'est trop petit, mais j'essaierai d'en sauver d'autres, en trouvant des adoptants."
Carine Demaurey de l'association "règne animal" veut sauver 300 000 chevreaux, destinés à l'abattoir • © Carine Demaurey

Alors chaque année, peu avant les naissances en mars, Carine reprend son bâton de pèlerin pour trouver des familles.
Tout le monde peut adopter à condition d'avoir :
- un terrain de 1200 m2 et un abri bien couvert.
- une pièce d'identité et un justificatif de domicile avec des photos du terrain.
"Les chevreaux sont grégaires donc les familles doivent s'engager à en prendre deux.", explique Carine Demaurey, qui a crée en 2017 l'association règne animal.
Elle conseille de leur réserver un petit coin chaud à la maison pour les débuts. "Pendant les deux premiers mois, il faut leur donner 4 biberons par jour et ensuite vous pouvez les installer dehors avec une clôture d'1M50 de hauteur."
Carine Demaurey travaille maintenant avec des élevages d’Ile-de-France et de Normandie, qui la sollicitent. Des co-voiturages sont même prévus pour les familles, prêtes à tenter l'aventure.

Pour adopter un chevreau, il faut avoir un terrain et un abri clôturé
Informations et Contact
L'adoption est gratuite mais vous pouvez soutenir financièrement l'association Règne animal, sous la forme de dons.
12 rue des réservoirs 94 410 St Maurice
06.17.56.79.65 Privilégiez les textos
Les animaux de la veuve de Bernard Tapie qui vivent au Moulin du Breuil, vont être recueillis par la Fondation Brigitte Bardot
Actuellement dans la propriété du Moulin du Breuil, que la veuve de Bernard Tapie doit quitter à la fin du mois, ses animaux sont en passe d’être transférés dans un refuge de la Fondation Bardot.
Madame Tapie est très triste. Elle tenait énormément à ses animaux et notamment ses gros toutous. Mais dans son appartement à Paris, elle ne pourra pas les garder".
C’est avec beaucoup de compassion et de réserve que Bernard d’Ormale, l’époux de Brigitte Bardot évoquait, jeudi, le triste sort de Dominique Tapie, veuve de Bernard, décédé le 3 octobre 2021.
À la peine de la perte de l’être aimé, s’ajoute aujourd’hui pour Dominique Tapie un marasme financier - comme le relatent nos confrères de Paris Match cette semaine - et une dette de près de 600 millions d’euros à rembourser.
Transfert imminent
Parmi les biens saisis par ses créanciers, le moulin du Breuil, aux portes de Paris, où nombre d’animaux du couple écoulaient des jours heureux.
N’ayant plus d’endroit où les accueillir, la veuve de Bernard Tapie a contacté Brigitte Bardot qui a immédiatement accepté de prendre en charge chevaux, poules, chiens, ânes et chevreaux.
"La directrice générale Ghyslaine Calmels-Bock, est en contact avec madame Tapie qu’elle doit rencontrer afin de lister les animaux et convenir d’une date pour le transfert vers l’un de nos refuges" nous confiait-on jeudi à la Fondation Bardot.
Lorsque tous les éléments nécessaires auront été donnés à la Fondation, l’opération pourrait se faire rapidement, probablement dans les jours qui viennent: " Nos équipes attendent actuellement la liste que notre Direction Générale doit communiquer ce soir, afin de prévoir les véhicules de transport et vers lesquels de nos refuges les animaux seront transférés en fonction de leur type", poursuit-on à la Fondation
"Elle a tout perdu "
Même Babar, le magnifique cane corso du couple devra trouver une nouvelle famille. Ce serait déjà chose faite et le molosse devrait rejoindre sa nouvelle demeure située entre la Vendée et la Bretagne.
"Elle a tout perdu, on lui a tout pris, même sa maison de Saint-Tropez " se désole Bernard d’Ormale. La somptueuse villa Mandala d’une surface de 500m2, implantée sur un terrain de deux hectares non loin de la plage des Graniers est désormais entre les mains des créanciers.
Le seul lien avec Saint-Tropez qui reste désormais à Dominique Tapie est celui avec Brigitte Bardot qui a ouvert grand les portes de ses refuges à ses animaux. Un souffle de chaleur dans une période bien glaciale pour celle qui a accompagné Bernard Tapie jusqu’à son dernier souffle.
La Fondation Brigitte Bardot va porter plainte contre le footballeur Kurt Zouma, filmé en train de frapper son chat
La Fondation demande la suspension du footballeur de l'équipe de France de foot. Défenseur de West Ham, il risque également jusqu'à cinq ans de prison, la loi britannique ne plaisantant pas avec la maltraitance animale.
La Fondation Brigitte Bardot annonce sur Twitter mardi 8 février qu'elle va porter plainte contre le footballeur Kurt Zouma, alors qu'une vidéo publiée par le journal britannique The Sun le montre en train de frapper son chat, rapporte France Bleu Saint-Etienne Loire. Le footballeur est un ancien de Saint-Étienne entre 2011 et 2014 et évolue comme défenseur de West Ham.
La Fondation demande la suspension du footballeur de l'équipe de France de foot, dans laquelle il évolue aussi. Dans la vidéo, Kurt Zouma jette un de ses chats par terre et lui met un coup de pied. Il cherche ensuite l'animal, visiblement très énervé. Quelques secondes plus tard dans la vidéo, Kurt Zouma frappe à nouveau un chat, qu'un de ses enfants vient de poser sur le plan de travail.
De son côté, ajoute France Bleu, le club de West Ham assure traiter l'affaire en interne en ajoutant ne tolérer aucun cas de maltraitance animale. Kurt Zouma encourt jusqu'à cinq ans de prison, la législation britannique ayant été durcie en ce qui concerne les actes de maltraitances envers les animaux, précise France Bleu.
Maltraitance animale : une éleveuse récidiviste incarcérée en Saône-et-Loire
Une femme de 48 ans a été interpellée le 27 janvier dernier, puis placée en détention provisoire, dans le cadre d'une enquête pour mauvais traitements à animaux. Sur place, les gendarmes ont découvert 28 bergers allemands vivant dans des conditions déplorables. Les chiens ont été confiés à des associations de protection animale.
Une femme de 48 ans, suspectée de mauvais traitements à animaux, a été interpellée à son domicile, à Saint-Didier-sur-Arroux, en Saône-et-Loire (71), le 27 janvier dernier, par les gendarmes de la brigade d’Étang-sur-Arroux (71). Sur place, les enquêteurs ont retrouvé pas moins de 28 bergers allemands, « élevés dans des conditions innommables ».
Cette opération faite suite à une enquête initiée par la brigade de gendarmerie de Luzy, dans la Nièvre, à laquelle un vétérinaire avait signalé, le 11 janvier dernier, des faits présumés de maltraitance animale. C'est à l'occasion d'une visite à domicile pour examiner un chien à l'agonie, que le praticien avait pu constater la présence de plaies ouvertes, de nécroses, de brûlures et d'abrasions sur l’ensemble du corps de l’animal. Celui-ci, dont la propriétaire avait alors refusé l’euthanasie, décédera plus tard d'une septicémie, causée par une dermatite infectieuse généralisée non soignée.
Les premières investigations menées par les gendarmes permettent rapidement d'établir que la propriétaire pratique l'élevage de bergers allemands, et ce dans des conditions incompatibles avec cette activité : « dans une maison d’habitation à l’état sanitaire déplorable, les chiens étaient enfermés dans des cages de 4 m², sans eau, ni nourriture. »

Récidiviste, la propriétaire a été placée en détention
Au regard de la compétence territoriale et après avis des magistrats, le dossier est transmis à la brigade d’Étang-sur-Arroux. En lien avec le parquet du tribunal judiciaire de Chalon-sur-Saône, les gendarmes décident de déclencher une opération judiciaire le 27 janvier, avec le concours des personnels de la Direction départementale de la protection des populations de Saône-et- Loire (DDPP71), d’un vétérinaire, de la Société protectrice des animaux (SPA) et de l’Association Brigitte Bardot, afin de procéder au retrait de la totalité des animaux.
Lors de la perquisition, les gendarmes constatent que l'ensemble de son élevage, composé de 28 bergers allemands, vit à l'intérieur même du domicile, où règne une forte odeur de déjections canines. Les chiens sont répartis dans l'ensemble des pièces, dont chaque accès est fermé par des grilles de 60 cm à 1,5 m de haut, afin que les animaux ne puissent pas sortir. Dans d'autres pièces, les chiens sont détenus dans des enclos, dont la hauteur atteint plus de 1,80 m de haut. Dans tous les cas, les chiens sont enfermés et n'ont pas d'accès direct à l'extérieur sans l'intervention de leur propriétaire. Des déjections jonchent tous les espaces extérieurs, probablement depuis de nombreuses semaines, ainsi que le sol de certains enclos à l'intérieur du domicile. La quadragénaire, quant à elle, dort dans une pièce insalubre, avec cinq bergers allemands continuellement présents.
La mise en cause reconnaît que les conditions de détention ne sont pas optimales mais réfute les accusations concernant les sévices, arguant tout mettre tout en œuvre pour apporter bien-être à ses animaux, et justifiant la détention au sein de son domicile par la volonté de développer la sociabilisation et l'altération avec l'humain.
Placée en garde à vue, la propriétaire a été déférée le 28 janvier au Parquet de Chalon-sur-Saône. Dans l’attente de son jugement pour ces derniers faits, qui interviendra notamment après l’établissement du rapport de la DDPP, elle a été incarcérée pour deux mois à la maison d’arrêt de Dijon, dans le cadre de la mise à exécution d’un jugement de 2021 pour des faits similaires.
Les 28 chiens lui ont été retirés en vertu de l’article 99-1 du Code de procédure pénale, et confiés à la SPA et à l’Association Brigitte Bardot.
La Fondation Brigitte Bardot se mobilise pour trouver une famille à un chien bientôt séparé de sa maîtresse
La maison de retraite n’accepte pas les chiens
La Fondation Brigitte Bardot lance un appel pour aider Fidji à trouver une nouvelle famille. La maîtresse de ce petit toutou de 11 ans, va bientôt partir en maison de retraite.
Cette future séparation est un déchirement pour le duo car la maison de retraite n’accepte pas les chiens. La nonagénaire se voit donc dans l’obligation de se séparer de son animal de compagnie.
« Son bien-être est en jeu, sa situation est difficile, il va la vivre comme un abandon…Evitez-lui d’être malheureux », explique dans un tweet la Fondation.
Il appartient au directeur d’accepter ou refuser un animal
Si la présence des animaux a un impact positif sur les personnes âgées, les maisons de retraite refusent majoritairement les chiens. Généralement, il appartient au directeur de la maison de retraite d’accepter ou de refuser un animal.
Récemment, un octogénaire de la Résidence Aquarelle à La Bazoche-Gouet dans l’Eure-et-Loir a pu retrouver son chien qui avait été laissé dans un refuge le temps de son hospitalisation. C’est le directeur de l’Ehpad qui a remué ciel et terre pour réunir le maître et son animal de compagnie.
Pour obtenir des renseignements complémentaires sur Fidji : contactez le service adoption de la Fondation Brigitte Bardot au 01 34 86 23 70.
Des chevaux de la Ville de Paris préretraités en Seine-et-Marne confiés à la Fondation Brigitte-Bardot
Jeudi 27 janvier deux chevaux de la Ville de Paris, travaillant dans le bois de Vincennes et installés en préretraite à Luzancy, ont été récupérés par la Fondation Brigitte-Bardot.
Il s’agit d’une première collaboration entre la Fondation Brigitte Bardot et la Ville de Paris. Ce jeudi 27 janvier 2022, deux chevaux de trait Ardennais, qui travaillaient dans le Bois de Vincennes avant d’être mis en préretraite dans une pension à Luzancy (Seine-et-Marne), ont été récupérés par les services de la fondation.
Il s’agit de Rapido, né en 2005, et Biba, née en 2011, tous les deux réformés. L’un pour des raisons de santé, notamment de l’emphysème, qui l’ont contrait à cesser son activité en 2019, la seconde, très craintive, ne pouvant plus travailler dans ce contexte.
Des chevaux de travail pour la Ville de Paris
« On travaille avec des chevaux de trait, qu'on appelle des chevaux territoriaux, depuis plus de vingt ans (l'atelier chevaux de trait du bois de Vincennes a été créé en 1999, ndlr). Au lieu d'utiliser des machines, et pour limiter l'impact sur les milieux forestiers, ces chevaux nous servent pour du débardage, de l'arrosage, du ramassage de feuilles, de la collecte de déchets... »
Une pratique qui se développe de plus en plus, notamment en maraîchage, dans la vigne ou même au sein des communes.
« Ils ne sont pas destinés au tourisme. Pendant la fête des jardins, on propose des calèches et on fait aussi des ateliers avec les scolaires pour la découverte de la nature, mais c’est tout », ajoute le spécialiste.
L’atelier est actuellement composé de quatre agents et trois chevaux âgés d’environ treize ans. « On les garde jusqu’à la vingtaine s’il n’y a pas de pépin de santé. Globalement, on a un cheval tous les 5-8 ans qui part en réforme. C’est exceptionnellement qu’il y en ait deux d’un coup ! »
Alors qu’habituellement, les chevaux retraités sont récupérés par des particuliers, personne ne s’est présenté cette fois. La Ville de Paris s’est donc rapprochée de la Fondation Brigitte Bardot « pour s’inscrire dans la durée en étant sûre des garanties offertes », souligne le chef d’atelier.
« Leur offrir une retraite bien méritée »
Sous couvert d’une convention avec la mairie de Paris, la fondation s’est donc engagée à les prendre en charge.
« Elle en est désormais propriétaire, jusqu'à leur fin de vie pour leur offrir une retraite bien méritée dans une structure partenaire. Ils ne seront jamais cédés. Nous avons en charge plus de 1000 chevaux, mais principalement issus de maltraitance, qui font l'objet d'une procédure judiciaire pour mauvais traitement ou acte de cruauté, ce qui n'est pas du tout le cas là. »
Avec le contexte sanitaire, les transferts n’ont pu avoir lieu dans l’immédiat. C’est la raison pour laquelle Rapido, qui devait être transféré en octobre 2019, a été mis en préretraite à Luzancy. Il a ensuite été rejoint par Biba quand elle a récemment été déclarée inapte au travail.
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