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actualites fondation brigitte bardot

Abattage de 600 chamois dans le Doubs : la lettre ouverte de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Abattage de 600 chamois dans le Doubs : la lettre ouverte de Brigitte Bardot
Abattage de 600 chamois dans le Doubs : la lettre ouverte de Brigitte Bardot

Monsieur le Préfet,

J’apprends avec effroi que le plan de chasse du Doubs, en cours jusqu’au 29 janvier 2025 autorise le prélèvement de près de 600 chamois au motif de « réguler» l’espèce…, prétexte toujours avancé par les tenants de la gâchette pour justifier des tueries de masse aujourd’hui au détriment des chamois qui sont pourtant l’emblème de votre région.

Rien n’arrête jamais les chasseurs et l’Etat se complait dans un clientélisme médiocre à sacrifier le vivant sur l’autel des intérêts particuliers des chasseurs qui osent encore se draper dans les habits de protecteurs de la biodiversité !

Ne croyez-vous pas qu’entre Noël et le jour de l’an, il serait attendu et espéré un peu de répit pour le vivant qui peuple vos forêts et montagnes et qui émerveille les amoureux de la nature ?

Vous ne pouvez et vous ne devez pas cautionner et vous rendre complice d’un tel massacre, je n’imagine pas que cela soit pour cela que vous ayez embrassé la carrière de serviteur de l’Etat; alors faites entendre votre différence, ayez le courage à une époque où nous approchons d’une extinction massive des espèces animales de choisir la vie et de renoncer à perpétrer des années et des années de tueries auxquelles vous pouvez aujourd’hui dire STOP.

Mettez un point final à ces pratiques et vous serez le Préfet qui a réussi, contre les réflexes acquis de son administration, contre le lobbying des chasseurs toujours avides de nouvelles parties de chasse, à laisser vivre sur votre territoire les petits chamois.

Ignorez mon appel et celui des protecteurs de la nature et vous replongerez dans la grisaille de vos dossiers, enfermé dans vos habitudes technocratiques, sans vous poser de question et sans remettre en cause la pratique de l’Etat qui doit être au service de tous et non de seulement quelques-uns.

Vous avez le choix,
Faites le Bon !

Brigitte BARDOT

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Le premier Commissaire européen chargé du bien-être animal

Publié le par Ricard Bruno

Le premier Commissaire européen chargé du bien-être animal

Le 27 novembre dernier, le Parlement européen a élu la nouvelle Commission européenne, avec en son sein le tout premier Commissaire européen chargé du bien-être animal, le Hongrois Oliver Várhelyi. Cette nouvelle Commission européenne est entrée en fonction le 1er décembre.

Ce diplomate, avocat de formation, avait été nommé par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, le 17 septembre dernier pour gérer le portefeuille bien-être animal et avait passé plusieurs auditions avant d’être définitivement confirmé.

S’agissant de ses priorités, il faudra attendre le 11 février prochain et l’annonce du programme de travail pour avoir tous les détails sur ses intentions, mais il est d’ores et déjà permis d’affirmer qu’il a beaucoup de travail en perspective.

En effet, la Commission européenne avait annoncé la révision des textes législatifs relatifs au bien-être des animaux en 2020, dans le cadre de la stratégie De la Ferme à la Table avec un objectif de publication à fin 2023. Or, à ce jour, seuls deux textes sont à l’ordre du jour : la révision du règlement relatif au bien-être des animaux de ferme pendant le transport (avec la tenue d’un vote final en plénière en novembre/décembre 2025) et le règlement relatif au bien-être et la traçabilité des chiens et des chats élevés, détenus et commercialisés, en tant qu’animaux de compagnie, à des fins économiques. La révision de trois autres législations (abattage, élevage et étiquetage bien-être animal) est toujours attendue.

D’autres sujets tout aussi importants devront être mis à l’ordre du jour, notamment suite à l’initiative citoyenne européenne «Fur Free Europe» (pas de fourrure en Europe), qui demandait une interdiction de l’élevage d’animaux à fourrure et de la vente de produits contenant de la fourrure dans l’UE ou encore l’interdiction de l’élevage en cage pour 300 millions d’animaux d’élevage. Des engagements pris par la Commission européenne, mais sans aucune avancée concrète à ce jour.

La désignation d’un Commissaire européen chargé du bien-être animal est a priori une nouvelle encourageante et signe d’une meilleure prise en compte des demandes des citoyens européens et de la reconnaissance du fait que le BEA est une préoccupation majeure pour ces citoyens. Cependant la révision ambitieuse de la législation européenne sur le bien-être animal ayant pris un certain retard, nous suivrons avec le plus grand soin les actions du commissaire Várhelyi.

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LETTRE DE BRIGITTE BARDOT À L’AMBASSADEUR DU NÉPAL EN FRANCE

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE DE BRIGITTE BARDOT À L’AMBASSADEUR DU NÉPAL EN FRANCE

Monsieur l’ Ambassadeur,

De nouveau l’horreur et la sidération envahissent le monde civilisé devant le bain de sang qui vient de se dérouler ce week-end à Ghadimai, où plus de 11.000 buffles et des dizaines de milliers de chèvres, pigeons, poulets etc. ont été décapités devant et souvent par des enfants pour satisfaire la soi-disant requête de sacrifice de la déesse Gadhimai ?

N’éprouvez-vous aucune honte face à un tel déferlement de cruauté et de fanatisme que les autorités religieuses et le comité du festival n’ont de cesse d’attiser auprès de la communauté locale appauvrie et sans éducation ? Le gain financier est très juteux et quoi de mieux que de laisser une communauté dans son état d’ignorance avec des croyances barbares pour pouvoir la manipuler et la soumettre ? Savez-vous que les Nations Unis ont interdit d’utiliser la violence sur les animaux devant les enfants ? Or là ce sont les enfants eux-mêmes qui participent, quelle société êtes-vous en train de créer pour le futur ?

La représentante de ma Fondation s’est rendue à Mahagadhimai en mars 2023 pour rencontrer le prêtre qui officie durant ce festival, Mangal Chowdhury. À cette occasion il avait promis de mettre tout en œuvre pour que le sacrifice animal soit remplacé par des offrandes variées et devienne un sacrifice sans souffrance. Pourtant, cette année, le nombre de sacrifices a augmenté, de 7500 à 11.000 buffles (sans compter les autres animaux) et beaucoup d’entre eux très jeunes, certains presque agonisants du voyage et du mauvais traitement affligés, mais que les vétérinaires tentaient de remettre sur pied pour qu’ils soient décapités !
Le vice-président du Népal, Monsieur Ram Sahaya Prasad Yadav a ouvert l’inauguration de ce festival de la honte et cette année le président du Comité responsable du bain de sang était le maire de Mahagadhimai, Upendra Ydav, qui en mars dernier félicitait notre Fondation d’avoir stérilisé 80% des chiens de son village et se vantait d’être végétarien ! Quelle hypocrisie et quelle corruption.

Monsieur l’ambassadeur, le sacrifice animal durant ce festival doit être interdit et je vous demande de transmettre ma requête à votre Président. Vous avez cinq ans pour préparer la transition. Aujourd’hui, tous les êtres qui ont un cœur ne peuvent que détester votre pays et les autorités qui laissent de tels actes barbares se produire. Le Népal n’attire plus, j’espère que vous prendrez votre rôle au sérieux et ferez tout ce qui est en votre pouvoir pour redorer son image en lui redonnant de l’humanité.

Avec mes sentiments attristés, 

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Essonne. Appelée pour sauver une femme séquestrée, la police découvre des chèvres ligotées

Publié le par Ricard Bruno

a police a sauvé trois chèvres ligotées et enfermées dans une camionnette à Grigny (Essonne) samedi 23 novembre 2024. Photo d’illustration.

a police a sauvé trois chèvres ligotées et enfermées dans une camionnette à Grigny (Essonne) samedi 23 novembre 2024. Photo d’illustration.

A Grigny (Essonne), samedi 23 novembre, la police a été prévenue par un passant qu’une femme était enfermée dans un fourgon et hurlait. Sur place, les agents ont découvert que les cris provenaient en réalité d’animaux.

La police a été alertée de la présence d’une femme enfermée dans un fourgon à Grigny (Essonne) samedi 23 novembre 2024. Un passant l’a contacté après avoir entendu des hurlements provenant du véhicule stationné, raconte Actu Essonne mercredi 4 décembre 2024. Une intervention a été déclenchée pour venir sauver la victime.

« Elles paraissent mortes »

La police de Juvisy-sur-Orge a forcé la porte du fourgon mais est tombée sur trois chèvres ligotée, abandonnée, et sans eau. Elles se trouvaient au milieu d’un « capharnaüm », décrit Action Protection Animale sur son site Internet. Aucune femme n’était séquestrée.

La police « sort délicatement les animaux qui semblent mal en point tout en appelant les pompiers pour leur prodiguer les premiers soins », poursuit l’association. Puis Action Protection Animale a été contactée afin de prendre en charge les trois petites chèvres. Elles « étaient visiblement destinées à être tuées puis mangées. Elles sont vivantes, mais très affaiblies. Certaines ne bougent plus si bien qu’elles paraissent mortes », écrit l’association.

 

Des animaux tués clandestinement

Une situation que la présidente Anne-Claire Chauvancy connaît bien. «  Ce sont souvent des animaux achetés ou parfois volés chez des éleveurs, qui sont abattus clandestinement lors de fêtes. De manière quasi systématique, les animaux sont enfermés dans un véhicule jusqu’au jour de l’évènement », a-t-elle précisé à nos confrères.

Les chèvres ont été transférées chez un vétérinaire puis, quand leur état l’a permis, elles ont rejoint une structure de la Fondation Brigitte Bardot. Action Protection Animale a annoncé avoir déposé plainte.

Source Source de l'article : Cliquez ICI

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Moselle : Un particulier enfermait plus de 150 volailles dans des conditions déplorables

Publié le par Ricard Bruno

Moselle : Un particulier enfermait plus de 150 volailles dans des conditions déplorables

Maltraitance - Deux associations ont découvert plus de 150 volailles enfermées dans des cabanons dans le jardin d’un particulier

Ce sont deux associations de protection animale, la Fondation Brigitte Bardot et Elry’s Près, qui ont donné l’alerte. Mieux, elles se sont rendues sur place pour une découverte peu commune. Plus de 150 volailles étaient enfermées dans des cabanons dans le jardin d’un particulier à Uckange, en Moselle, rapporte France Bleu Lorraine Nord.

Les poules, poussins et canards vivaient dans des conditions déplorables, entassés dans des cabanons, piétinant dans leurs excréments.

Appelée, la gendarmerie a ouvert une enquête pour mauvais traitements. Les animaux ont été récupérés par les associations.

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Doubs : La propriétaire et le gardien de poneys victimes de maltraitance entendus au tribunal

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration.

Image d'illustration.

Le 29 novembre dernier, la propriétaire et l’un de ses amis qui avait la garde des poneys, victimes de maltraitance, se sont exprimés au tribunal de Besançon, dans le Doubs, sur le sujet qui les a menés face aux juges. Les autorités avaient retrouvé quatre poneys dans un état cadavériques et entassés dans une étable insalubre en mars 2024, alors que d’autres étaient morts sur la même propriété.

C’est une histoire comme on aimerait ne jamais avoir à en relater. Au début de l’année 2024, la SPA et les gendarmes du Doubs ont fait une effroyable découverte. Quatre poneys vivaient dans leurs excréments et la boue dans un minuscule box d’une étable sur la commune d’Ouvans (25). À l’état pitoyable des poneys, aussi sales que maigres, s’ajoutait sur la propriété la présence de cadavres en décomposition et ossements de trois autres poneys, en partie dévorés par des chiens errants, comme l’ont relaté à l’époque plusieurs médias locaux. Ces poneys, les habitants de Besançon les connaissaient bien. En effet, jusqu’en 2023, ils permettaient à de nombreux enfants de se promener sur leur dos dans le parc Micaud.

Les autorités alertées plusieurs fois par l’ancienne propriétaire

Suite à cette macabre découverte, la SPA a porté plainte auprès des autorités compétentes. Les associations Canima (qui a désormais les quatre poneys à charge), 30 millions d’Amis ainsi que la Fondation Brigitte Bardot se sont quant à elle constituées parties civiles. Aussi, vendredi 29 novembre, la propriétaire des poneys ainsi que l’homme qui en avait la garde, un technicien de maintenance de 40 ans selon L’Est Républicain, sont allés s’expliquer au tribunal de Besançon. Ils devaient « répondre du délit de détention illicite de cadavre d’animal et de multiples contraventions liées » au mauvais traitement des poneys.

Jusqu’en 2016, ces animaux appartenaient à l’ancienne gérante de la mini-ferme Élites, Françoise Cantin, prestataire auprès de la mairie de Besançon pour les balades à poneys du parc Micaud. Au moment de prendre sa retraite, en 2016 donc, Mme Cantin pensait trouver en sa belle-fille de l’époque la repreneuse idéale. Il faut dire que cette maman de trois enfants travaillait à ses côtés depuis deux ans, selon nos confrères de France Bleu.

Mais au fil du temps, Françoise Cantin, « dont l’habitation surplombe l’exploitation » où étaient logés les animaux à L’Hôpital-du-Grosbois (25), constate une dégradation des conditions de vie des poneys, moutons, cochons et autres chiens. N’ayant plus autorité sur la mini-ferme, elle a multiplié en vain les recours auprès des autorités, avant que les poneys ne disparaissent en mars 2023 et qu’elle en perde la trace. Ce n’est qu’en mars dernier, au moment de la découverte de la SPA et de la gendarmerie à Ouvans, que l’affaire a pris une nouvelle tournure.

Des prévenus « dépassés »

Selon la propriétaire des poneys, des actes de malveillance (section des clôtures) ainsi que des difficultés financières auraient obligé la prévenue à déplacer les poneys. Elle explique avoir essayé de les vendre ensemble « à cause du lien qui les unissait » mais n’avoir reçu aucune proposition. « La situation s’est dégradée trop vite… », relatait-elle au tribunal, toujours selon L’Est Républicain. C’est alors qu’un ami lui a proposé de prendre en charge ses poneys, « sans contrepartie ». Si la propriétaire des équidés estime avoir fait une erreur en lui faisant confiance, le président d’audience s’étonne qu’elle « ne prenne jamais la peine de rendre visite à son ami ». Pour sa défense, la prévenue a avancé sa situation financière : « Je n’ai pas de voiture, pas d’argent, j’ai trois enfants à charge, je vais au Restos du Cœur pour me nourrir, c’est difficile pour moi ».

De son côté, l’ami en question semble avancer une méconnaissance des équidés et reconnait avoir lui aussi été dépassé. Selon son avocat, Me Monnot, son client aurait été floué par la propriétaire des poneys. « Je passais donner à manger, mais pas suffisamment apparemment », admet le mis en cause.

Pour les différentes infractions constatées, le procureur Lucas Maillard-Salin requiert une amende de 2900 € pour le gardien des poneys et de 1915 € pour la propriétaire. Le tribunal rendra son jugement dans un peu moins de trois semaines, le 20 décembre.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot offre des photos au profit de deux centres de secours aux animaux

Publié le par Ricard Bruno

Une vente caritative est prévue dimanche 8 décembre à l'hôtel Negresco de Nice au profit exclusif de deux centres de secours aux animaux dans les Alpes-Maritimes et le Var. Des lots offerts par Brigitte Bardot.

Brigitte Bardot offre des photos au profit de deux centres de secours aux animaux

Avis aux passionnés. C'est un peu le cadeau de Noël de Brigitte Bardot aux animaux. A sa demande une vente aux enchères est lancée pour venir en aide à des refuges animaliers des deux départements du Var et des Alpes-Maritimes.

 

48 lots seront proposés à tous les prix : surtout des photos dédicacées de Brigitte Bardot mais aussi sculpture, livre sur Aznavour, serviette de plage à l'effigie de l'actrice ... il s'agit d'une vente à unique but caritatif dont la totalité des bénéfices seront reversés pour aider les refuges.

Des mises à prix entre 50 euros et 1000 euros. Les lots seront exposés par la maison de ventes aux Enchères Rossini dans l'hôtel Negresco sur la Promenade des Anglais à Nice dimanche 8 décembre 2024.

Brigitte Bardot offre des photos au profit de deux centres de secours aux animaux
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Une chienne maltraitée a été découverte avec un objet insolite dans son abdomen : son maître condamné

Publié le par Ricard Bruno

Une chienne maltraitée a été découverte avec un objet insolite dans son abdomen : son maître condamné

Cette chienne vivait dans des conditions intolérables.

2 mois de sursis pour avoir laissé sa chienne à l’abandon avec un feutre dans l’abdomen
Aujourd'hui, nous voulons vous partager l'histoire incroyable de survie de cette setter Gordon de 11 ans. En mars dernier, notre équipe a découvert un cas de cruauté absolue : une chienne abandonnée, sans eau ni abri, vivant dans ses propres excréments.
Son état était catastrophique : extrêmement maigre, souffrant d'anémie, de blessures non soignées, avec un feutre incroyablement retrouvé dans son abdomen. Sa détresse était à son comble.
Grâce à notre intervention rapide et à votre soutien continu, nous avons pu la sauver. La justice a également condamné son ancien propriétaire à deux mois de prison avec sursis et une interdiction définitive de posséder un animal.
Cette chienne, qui a tant souffert, est maintenant en sécurité. Elle représente l'espoir et la résilience face à la cruauté.

Aujourd'hui, la belle va bien et attend sa famille pour la vie dans l'un de nos refuges ! Contactez vite notre service adoptions :
📧 adoptions@fondationbrigittebardot.fr
📞 01 34 86 23 70
Aucune description de photo disponible.
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Mission à Valence : au cœur du sauvetage animalier après les inondations

Publié le par Ricard Bruno

Mission à Valence : au cœur du sauvetage animalier après les inondations

Lorsqu’une région sombre dans le chaos, des vies dépendent du courage et de l’humanité. À Valence, ravagée par des inondations meurtrières, la FBB s’est mobilisée pour venir en aide aux animaux piégés, blessés ou abandonnés. Pendant plusieurs jours d’une intensité rare, nos équipes ont bravé la boue, les infrastructures détruites et les alertes météo pour venir en aide à ceux qui n’avaient personne d’autre : chevaux, chiens, chats et animaux de ferme.

Une mission éprouvante et vitale
Dès le premier jour, trois convois ont sillonné Valence et ses environs pour couvrir un maximum de sites. Le constat sur place était accablant : des maisons emportées, des abris submergés, des zones autrefois tranquilles transformées en champs de boue. Sur ces terrains dévastés, nous avons sauvé 19 animaux et distribué de l’aide à de nombreux refuges et particuliers.

Les premiers secours ont été apportés à l’association Colonia de Gatitos de Johanna, non sinistrée, ainsi qu’à des écuries et colonies touchées par les inondations. À Torrente, des chevaux, des chats et des chiens ont frôlé la mort, mais grâce à l’intervention rapide de nos équipes et partenaires, tous ont pu être sauvés.

À chaque instant, l’urgence guidait nos pas. Sur le site de Maria Jose à Torrente, une centaine de chats avait été emportée par les flots. Avec des cages-trappes, nous avons pu récupérer plusieurs félins qui sont désormais en sécurité. Malgré tous nos efforts, les destructions massives et la violence des eaux ont laissé peu de chances à certains. La perte de vies animales sur certains sites, comme un élevage de chiens totalement détruit à Torrente, restera gravée dans nos mémoires.

Des sauvetages exemplaires
La mission s’est également distinguée par des sauvetages spectaculaires, témoins de la ténacité et du courage de nos équipes. Une chienne gestante, introuvable les premiers jours, a finalement été capturée avec ses sept chiots qui sont désormais tous en sécurité.

Sur la zone industrielle d’Albal, considérée comme un véritable piège pour les animaux errants, 14 chats ont été trappés et confiés à des refuges. Parmi eux, certains ont déjà trouvé des familles d’adoption.

Les sauvetages n’étaient pas sans risque. Sergio, propriétaire du Santuario La Granja de Izhan, a dû braver la boue atteignant sa taille pour libérer ses animaux. Deux cochons ont malheureusement péri, mais la majorité des animaux, dont des chevaux, ânes et même un sanglier, ont survécu grâce à sa bravoure.

Une entraide inspirante et des besoins immenses
Face à ce désastre, la solidarité et l’entraide ce sont fortement distingées. Les dons de nourriture, de matériel et d’équipements essentiels ont été un réconfort pour les refuges débordés. À l’auberge de Sam, où 191 chats sont soignés dans des conditions précaires, les larmes de gratitude de Cati, la responsable, ont marqué les esprits. Pourtant, les besoins restent immenses : une dalle en béton est indispensable pour éviter de nouvelles inondations, et de nombreux abris nécessitent une reconstruction complète.

Au refuge Protectora Moderna à Valence, 400 chiens ont été adoptés depuis la catastrophe, mais 273 attendent encore une famille. La mobilisation pour ces animaux est une priorité absolue.

Un hommage à nos équipes et un appel à l’action
La mission à Valence n’a pas seulement révélé l’étendue des dégâts, mais aussi la force de l’engagement humain. Nos équipes ont travaillé sans relâche, souvent dans des conditions extrêmes. La boue, les risques d’effondrement et la fatigue n’ont jamais freiné leur détermination.

Nous saluons également le courage des habitants et des associations locales, qui ont risqué leur vie pour sauver leurs compagnons à quatre pattes. Ces moments d’entraide et d’humanité sont une source d’inspiration pour tous.

Aujourd’hui, la reconstruction est en marche, mais les défis sont immenses.

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