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POURQUOI STÉRILISER LES CHATS ERRANTS ?

Publié le par Ricard Bruno

POURQUOI STÉRILISER LES CHATS ERRANTS ?

e problème des chats errants existe dans la plupart des villes en France. Chaque année, des dizaines de milliers de chats errants se reproduisent de façon anarchique. Malheureusement, les chatons qui naissent n’ont pas accès aux soins ou à la nourriture quotidienne comme votre animal de compagnie.

Cela influe donc sur la santé de ces félins. Ces derniers se battent pour défendre ou obtenir un territoire ou un partenaire sexuel ce qui engendre des graves blessures voire la transmission de maladies. Les animaux peuvent alors mourir dans des conditions inacceptables. De plus leur surnombre constitue bien souvent des nuisances pour nos concitoyens.

La seule solution afin de cesser cette souffrance et ces nuisances est la stérilisation. En effet, nous nous sommes maintenant rendus à l’évidence que l’euthanasie était inefficace contre la pullulation contrairement à la stérilisation qui est aujourd’hui reconnue par tous et notamment l’Organisation Mondiale de la Santé.

En stérilisant :

·        On stabilise puis diminue la population féline qui continue de jouer son rôle de prédation vis-à-vis des rats, souris, etc.

·        On améliore la condition de vie des chats libres en leur assurant une meilleure nutrition et une meilleure santé.

·        On assure une cohabitation plus harmonieuse avec l’Homme en enrayant les problèmes d’odeurs d’urine et de miaulements lors de la période de reproduction.

·        Le chat étant un animal territorial, il empêchera tout autre de s’introduire sur le site qu’il occupe.

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LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE RECULE SUR LA RÉGLEMENTATION CONDITION ANIMALE

Publié le par Ricard Bruno

LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE RECULE SUR LA RÉGLEMENTATION CONDITION ANIMALE

La Commissaire européenne Stella Kyriakides a confirmé, ce matin lors d’une réunion à l’Intergroupe “protection et conservation des animaux” du Parlement européen, le report du paquet législatif qui devait être présenté fin 2023.

Le 30 juin 2021 en effet, la Commissaire annonçait la présentation d’une proposition législative visant à mettre fin aux pratiques d’élevage en cages, en réponse à la mobilisation des citoyens européens (ICE ‘End the Cage Age’), aux avis scientifiques rendus par l’EFSA et de la Commission elle-même qui, dans son bilan de qualité publié en 2022, considère que les textes actuels sont obsolètes et incomplets.
 
Lors de son annonce, elle précisait que cette révision, qui s’inscrit dans la stratégie “Farm to Fork”, serait présentée fin 2023. Les différents textes du paquet législatif semblent prêts, validés par le comité d’examen de la réglementation, pourtant, dans son discours au Parlement sur l’état de l’Union le 13 septembre dernier, la présidente de la Commission a passé sous silence la révision des réglementations “condition animale”, également absente des priorités du pacte vert européen inscrit dans sa feuille d’intention. Le nouveau vice-président exécutif de la Commission chargé du Pacte Vert, Maroš Šefčovič, ne semble retenir pour le programme de travail 2024 que le volet transport, ignorant les propositions sur l’élevage, l’abattage ou encore l’étiquetage initialement prévues dans le paquet législatif qui devait nous être présenté en cette fin d’année.
 
Ce recul de la Commission est perçu par beaucoup comme une trahison, voire une soumission de sa Présidente aux injonctions de Manfred Weber, hostile au pacte vert européen, ou au lobby Copa-Cogeca qui veille à systématiquement bloquer toute amélioration de la condition animale.
 
L’intervention de Stella Kyriakides ce matin n’a fait que confirmer le recul de la Commission.
 
Pour Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, présent ce matin au Parlement européen :
 

Nous nous sentons trahis par la Commission qui refuse de fixer un agenda pour la sortie des cages, pourtant nécessaire pour fixer un objectif et préparer l’accompagnement des filières vers la nécessaire transition qui doit s’opérer dans les modes de production. Les citoyens européens se sont mobilisés par millions pour que soient fixées des normes d’élevage plus respectueuses des animaux, la Commission affiche son mépris, c’est indigne, scandaleux ! Le 6 décembre la révision du règlement transport doit être présentée, nous serons vigilants sur son ambition qui doit être forte, même si nous savons déjà que la France sera l’un des États membres les moins volontaires sur la question

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Le Val-d’Oise, un département à la pointe de la lutte contre les maltraitances animales

Publié le par Ricard Bruno

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin était présent ce samedi dans le département pour signer une convention permettant de favoriser la lutte contre les maltraitances animales, grâce à une collaboration entre les forces de l’ordre et les associations. Un lieu qui n’a pas été choisi au hasard.

Auvers-sur-Oise (Val d'Oise), ce samedi. Le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin est venu dans le département pour signer une convention avec des associations travaillant pour la protection des animaux.

Auvers-sur-Oise (Val d'Oise), ce samedi. Le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin est venu dans le département pour signer une convention avec des associations travaillant pour la protection des animaux.

Une chienne pendue à Arnouville, un chiot frappé et brûlé à l’acide à Argenteuil, ou encore des chiens abandonnés à Eaubonne… Les cas de maltraitance animale ont marqué les esprits dans le Val-d’Oise ces derniers mois. Et souvent donné lieu à des condamnations, à l’image des dix mois de prison ferme prononcés en novembre dernier concernant les faits d’Eaubonne.

Mais le département se montre particulièrement actif pour lutter contre ce phénomène. Et c’est sûrement pour cela que Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, l’a choisi pour signer ce samedi matin une convention avec les associations de protection animale comme la SPA et la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP).

S’il s’agit d’un dispositif national, le volet local a été enrichi avec la participation d’autres associations comme la fondation Brigitte Bardot ou l’OABA (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir), mais également du Sdis (service départemental d’incendie et de secours) et du procureur de la République.

4 000 agents dédiés en plus en France

Annoncées au début de l’année par le ministre de l’Intérieur, ces conventions prévoient notamment la formation d’un référent dédié à la protection animale dans chaque commissariat et gendarmerie de France, pour prendre les plaintes et enquêter (soit environ 4 000 agents). Il complète la mise en place en janvier dernier d’une division nationale, regroupant des enquêteurs spécialisés dans la lutte contre la maltraitance animale et rattaché à l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp). « Dans cette bataille, tout le monde peut agir », expliquait alors le représentant du gouvernement.

Dans le Val-d’Oise, ce type de formations auprès des forces de l’ordre est déjà mis en place, et rencontre un grand succès auprès des agents. Car le département n’est pas épargné, avec 74 infractions liées à la maltraitance animale relevées en 2022, et ayant donné lieu à 27 interpellations.

Cette signature est accueillie avec enthousiasme par les associations de protection animale. Et notamment la SPA. « Ça va nous permettre d’avoir des interlocuteurs de terrain pour nos enquêteurs bénévoles, glisse Jacques-Charles Fombonne, président de la Société Protectrice des Animaux. C’est vraiment bien. En matière de protection animale, on reste souvent sur des grands discours. Là, c’est vraiment concret. Cela va vraiment aider les associations. »

Beaucoup appellent à des sanctions importantes. Depuis 2021, Le délit d’exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal, notamment domestique, est désormais puni de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende, contre deux ans et 30 000 euros auparavant.

« L’animal est une sentinelle »

Cette convention va permettre « de mieux détecter et mieux sanctionner les actes de maltraitance », selon Arnaud Bazin, sénateur (LR) du Val-d’Oise, très engagé dans la cause, et présent ce samedi matin. « Ce rapprochement entre le monde de la protection animale et les services de sécurité, explique le vétérinaire de profession. D’autant que la maltraitance envers les animaux s’accompagne souvent de violences intrafamiliales. L’animal est une sentinelle. Quelqu’un qui est violent avec les animaux est violent en général. La convention va mieux protéger les animaux et, par conséquent, les conjoints et les enfants. »

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JUSTICE : 3 chiens abandonnés dans un appartement

Publié le par Ricard Bruno

JUSTICE :   3 chiens abandonnés dans un appartement

Dans cette terrible affaire de maltraitance, dans laquelle la Fondation Brigitte Bardot s’était portée partie civile, le tribunal correctionnel de Pontoise a condamné une habitante de la ville d'Eaubonne à 10 mois de prison ferme avec interdiction de posséder un animal.

 

Elle avait laissé ses trois chiens enfermés dans un appartement, les abandonnant à leur triste sort. L'un d'eux était malheureusement mort et les deux autres ont été retrouvés dans des états d'amaigrissement très avancés dans une habitation jonchée d'excréments.

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Pensions partenaires FBB : Jérôme et François, des éleveurs devenus protecteurs !

Publié le par Ricard Bruno

Pour offrir une belle retraite aux animaux recueillis, la FBB a créé en 2009 un partenariat unique avec d'anciens éleveurs qui se consacrent désormais à l'accueil et aux soins des animaux et s’engagent à respecter leur bien-être tout au long de leur vie ! Jérôme et François, deux anciens éleveurs ont décidé de franchir le pas et d’arrêter d’exploiter des animaux. Mais au contraire de les accueillir et leur offrir un havre de paix. Jérôme est le premier à avoir tenté l’expérience de la pension partenaire avec la Fondation, il y a 23 ans ! 💬 « Ça change notre rapport à l’animal, on les garde jusqu’à leur belle mort. » Aujourd’hui, vaches, cochons, moutons n’ont plus à craindre l’abattoir !

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Certaines maisons de mode aiment vraiment les animaux, MORTS !

Publié le par Ricard Bruno

Certaines maisons de mode aiment vraiment les animaux, MORTS !
Chinchilla, chat lynx, vison, renard… Certaines maisons de mode aiment vraiment les animaux, MORTS !
Alors que les grandes maisons de couture (Kering, Balenciaga, Gucci, Saint Laurent, Alexander McQueen…) se détournent de la fourrure, que la France a dit non aux élevages de visons en 2021, que l’ICE « Pour une Europe sans fourrure » a rassemblé plus de 1 400 000 signatures, des marques comme Milady et Sasha Fur, très présentes sur les réseaux sociaux, persistent et signent en se vantant de commercialiser un large choix de fourrures animales.
👉 Honte à cette « mode » d’un autre temps, nous sommes en 2023 : respectez enfin les animaux !

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...

Publié le par Ricard Bruno

Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie, viennent d’arriver dans notre sanctuaire de Belitsa géré par la FBB en coopération avec FOUR PAWS.
Les oursons vont bien et reçoivent actuellement les meilleurs soins de la part de nos équipes. Une fois stabilisés, ils seront envoyés au centre de réhabilitation spécialisé pour les ours bruns « Arcturos » en Grèce, où ils seront préparés pour réintégrer leur milieu naturel dans les meilleures conditions.
👉 La FORÊT DES OURS de Belitsa est le seul lieu protégé en Bulgarie qui offre une seconde chance aux ours bruns sauvés. Plus d’infos : www.bearsanctuary-belitsa.org/fr
Photographie : © Hristo Vladev
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot 

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La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot lance un SOS pour les chiens de sécurité privée avant les JO 2024 🏆. Urgence d'action pour 🛡️ leur bien-être et leur protection contre la maltraitance et l'exploitation. #ProtectDogs  #JO2024 #CNAPS #SécuritéPrivée 

La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)

L'heure est à la mobilisation pour la Fondation Brigitte Bardot (FBB) qui, dans la perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 à Paris, exhorte le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, à prendre des mesures fermes pour la protection des chiens de sécurité. La fondation lance un appel pressant pour l'encadrement des conditions de travail et de détention des chiens utilisés dans le secteur de la sécurité privée, en amont de cet événement d'envergure internationale.

 

Une sollicitation répétée et une préoccupation grandissante

L'organisation dédiée à la défense des animaux rappelle ses démarches antérieures : deux courriers envoyés en janvier et juillet pour solliciter un échange sur des sujets cruciaux, comme l'abattage rituel et la situation des animaux errants en Outre-Mer. Ces tentatives de dialogue sont restées vaines, Gérald Darmanin ayant renvoyé la FBB vers le ministère de l'Agriculture.

La menace sur les chiens en sécurité privée à l'ombre des JO

Avec les JO 2024 se profile l'augmentation des besoins en chiens de sécurité. Ce pic de demande risque d'engendrer une hausse des activités illégales telles que la reproduction et la vente clandestines, mais aussi des cas de maltraitance et d'abandons post-événement. La FBB met en lumière les risques inhérents à ces pratiques opportunistes qui pourraient s'amplifier dans le cadre d'activités exercées tant légalement qu'illégalement sous le contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS).

La détresse alarmante des bergers malinois

Le cas spécifique des bergers malinois, souvent utilisés dans les activités de sécurité, est source d'une inquiétude particulière. Déjà surchargés, les refuges animaliers témoignent de l'augmentation des cas de maltraitance et d'abandons de cette race. La FBB avait déjà alerté en mars, avec d'autres associations, sur ces problématiques, soulignant la responsabilité des détenteurs inexpérimentés ou illégaux dans l'exploitation de ces animaux.

Demandes concrètes pour un changement nécessaire

Face à cette situation préoccupante, la FBB exhorte le ministre de l'Intérieur à prendre des mesures préventives et répressives contre la prolifération d'activités clandestines de sécurité cynophile. Elle réclame aussi des contrôles plus stricts pour les sociétés de sécurité privées et une régulation précise des conditions de travail et de détention des chiens, comme prévu par l'article L613-7 du Code de la Sécurité Intérieure, mais jamais appliqué.

La fondation insiste sur la nécessité de publier un texte réglementaire détaillé, élaboré en concertation avec les organisations de protection animale, pour garantir une protection adéquate des chiens dans le contexte des JO.

Un appel à une prise de conscience et à l'action

L'appel de la FBB ne se limite pas à une demande de régulation; il vise à instaurer une prise de conscience collective sur la condition des chiens de sécurité. Ces animaux, fidèles serviteurs de l'homme dans ses besoins de protection, ne doivent pas être réduits à de simples outils, ni abandonnés une fois leur "service" accompli.

L'organisation implore le ministre de l'Intérieur de manifester son engagement pour la cause animale en passant de l'intention à l'action, afin que les JO 2024 soient synonymes d'avancées non seulement sportives, mais également éthiques. Une responsabilité qui incombe à l'ensemble des acteurs concernés, gouvernementaux et privés, pour que ce grand événement laisse un héritage respectueux du bien-être animal.

La Fondation Brigitte Bardot attend une réponse et des engagements fermes, espérant que la sensibilité affichée pour la condition animale se traduise par des actions concrètes et immédiates.

La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)
La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)
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Dordogne : Isabelle et sa fille veulent sauver de l'euthanasie leur cheval malade, ce que refuse l'Etat

Publié le par Ricard Bruno

La préfecture de Dordogne impose à Isabelle et sa fille, Marine, d'euthanasier leur cheval en raison d'une maladie infectieuse dont il est porteur. Aidées par la fondation Brigitte Bardot et le député Serge Muller, les propriétaires assurent que "Plaisir des fleurs" est "porteuse saine".

Marine et Isabelle avec le cheval "Plaisir des fleurs". - Isabelle Mansais

Marine et Isabelle avec le cheval "Plaisir des fleurs". - Isabelle Mansais

Marine et Isabelle tentent tous les voies de recours possible pour sauver "Plaisir des fleurs", leur cheval malade d'une anémie infectieuse au Bugue (Dordogne). Le 11 octobre dernier, la préfecture de Dordogne a envoyé un courrier clair. Elles doivent "procéder à l'euthanasie de [leur] équidé le 25 octobre 2023 au plus tard". Ce courrier intervient après des recours déjà entamés par Isabelle et sa fille pour tenter de sauver leur bête.

"La maladie est transmissible même en l'absence de signes cliniques"

"Plaisir des fleurs" est atteint d'une anémie infectieuse des équidés. Une maladie dont "l’infection aboutit à la persistance à vie du virus chez l’animal infecté qui devient alors un réservoir du virus et une source de contamination potentielle pour les équidés environnants", selon l'association RESPE (réseau d'épidio-surveillance en pathologie équine). C'est pour cette raison que la préfecture réclame l'abattage de l'animal en considérant que "la maladie est transmissible même en l'absence de signes cliniques". Ce que réfutent les propriétaires du cheval.

"Cet animal, ça fait peut-être plus de 20 ans qu'il a été contaminé par ses parents et il cohabite avec poney depuis huit ans. Et ce poney est négatif ! " assure Isabelle Mansais, la propriétaire de "Plaisir des fleurs". Par ailleurs, elle s'appuie sur la Loi de Santé Animale européenne 2021 pour contrer la décision de la préfecture. Selon Isabelle, l'animal ne doit pas être euthanasié, mais elle doit juste se soumettre à une "obligation de déclaration, de surveillance et de certification" pour sa jument.

Après avoir saisi le député (RN) du Bergeracois, Serge Muller, et la fondation Brigitte Bardot, les propriétaires tentent un nouveau recours au tribunal administratif de Bordeaux. La préfecture indique que "ces voies de recours ne sont pas suspensives de la décision" d'ordonner l'euthanasie de "Plaisir des fleurs". Dans son arrêté, la préfecture prévient qu'en cas de "défaut d'exécution [...] de cette décision, Isabelle "pourra être pénalement sanctionné". Quoi qu'il arrive, Isabelle et Marine ne comptent pas laisser entrer un vétérinaire chez elles pour euthanasier leur cheval.

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