Le couple possédait près de 200 animaux au total, dans sa propriété à la sortie de Saint-Ouen-en-Brie, près de Nangis. Ce jeudi matin, les gendarmes, accompagnés de personnels de la direction départementale de la protection des populations (DDPP), et l'Office français de la biodiversité (OFB) ont remis un peu d'ordre dans une véritable arche de Noé, où les bêtes - des petites et des grosses - n'étaient pas forcément toutes bien traitées.
actualites fondation brigitte bardot
Deux-Sèvres : enquête ouverte pour maltraitance animale !
C'est fait : quelque 65 bovins propriété d'un éleveur de Beugnon-Thireuil ont été récupérés par la Fondation Brigitte-Bardot. © Photo Fondation Brigitte Bardot
BEUGNON-THIREUIL : bovins maltraités, une enquête est en cours
Julien Wattebled, le procureur de la République de Niort, vient de le confirmer : oui, une enquête est bien ouverte contre l’éleveur de Beugnon-Thireuil âgé de 63 ans qui s’est vu retirer, dans le courant du mois de février 2021, son troupeau de vaches allaitantes, comprenant également au moins un taureau et des veaux : initialement récupérés en trois temps, les animaux avaient été d’abord gardés, jusqu’au jeudi 4 mars 2021, chez un autre éleveur des Deux-Sèvres à la demande des services vétérinaires de la préfecture, ceci pour y mener des contrôles sanitaires et le temps que les résultats des analyses soient connus. "Le cheptel serait passé de 90 à 65 par manque de soins", écrivait, ce même jeudi 4 mars 2021, la Fondation Brigitte Bardot sur le réseau social Twitter. Justement, les bovins ont rallié, ce jour-là, un refuge géré par l'organisation vouée à la protection des animaux en Normandie. Dans cette affaire, le tout premier signalement remonterait à 2018, époque où un veau avait perdu sa mère.

Les 65 bovins "maltraités" de Beugnon-Thireuil ont été transférés dans un refuge en Normandie.
© Photo Fondation Brigitte Bardot
Seine-et-Marne : 129 animaux victimes de maltraitance
Reptiles, camélidés et autres animaux de toutes espèces et de toutes tailles découverts chez des particuliers à Saint-Ouen-en-Brie, ont été confiés à la Fondation Brigitte-Bardot et à la SPA, après avoir été examinés par un vétérinaire.
Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi. Cent vingt-neuf animaux, victimes de maltraitance, ont été saisis. Ici des geckos et une mygale (en haut à gauche). DR
Mygales, serpents, lapins, cochons, chameaux, dromadaires, chevaux, iguanes, buse de Harris, tortues protégées... L'éventail des espèces représentées était particulièrement large. Vingt-six chiens ont aussi été recensés.
«Il y avait des animaux partout », indique une source proche de l'enquête. Même dans les congélateurs, mais cette fois, il s'agissait de cadavres. Pas de chance sur place, l'un d'entre eux devait visiblement être en panne, vue l'odeur quand on l'a ouvert. «A ce moment-là, tout le monde est sorti de la pièce », poursuit la même source.
A l'issue de leur passage entre les mains d'un vétérinaire, qui a observé leur état de santé et leurs conditions de vie sur place, cent vingt-neuf bêtes ont été saisies pour maltraitance ou absence d'autorisation de détention. Elles ont été confiées à la Société protectrice des animaux (SPA) et à la Fondation Brigitte-Bardot.
Le couple qui les possédait, un homme de 63 ans et une femme de 59 ans, ont été placés en garde à vue par les gendarmes, à Melun. Leurs ordinateurs ont également été saisis. Les enquêteurs espèrent pouvoir exploiter les données qu'ils renferment, notamment en termes de compatibilité.
Brigitte Bardot : Une question de vie ou de mort !
Très affaiblie, la star de 86 ans Brigitte Bardot vient de lancer un déchirant appel au secours…
Ces derniers mois nous ont enlevé trop d'artistes de sa génération… Un crève-cœur pour Brigitte Bardot qui a notamment vu partir son ami, le musicien Claude Bolling, le 29 décembre 2020, à l'âge de 90 ans, et l'écrivain et scénariste, Jean-Claude Carrière, le 8 février dernier à 89 ans…
Percluse d'arthrose depuis de nombreuses années, très isolée entre les murs de La Madrague, sa maison du sud de la France, la star, très réticente envers les vaccins destinés à combattre la propagation du Covid-19, semble ne plus éprouver d'intérêt pour la vie humaine.
« Je pense que cette pandémie n'est pas arrivée par hasard […], a-t-elle en effet déclaré dans France-Soir. Ce virus est arrivé à temps avant que la planète n'explose. » Et celle qui n'a pas sa langue dans sa poche d'affirmer dans Paris Match : « Quand les cinq milliards d'êtres humains en trop sur cette terre auront disparu, la nature reprendra ses droits. » L'on sait depuis longtemps que cette ardente avocate de la cause animale ne croit plus en l'homme. L'on sait aussi qu'elle consacrera ses dernières forces non pas à sa propre santé mais aux bêtes maltraitées que sa fondation s'applique, chaque jour, à recueillir et à sauver des griffes de leurs bourreaux.
Pour ces victimes de la folie humaine, BB est prête à tout ! Et même à demander de l'aide… C'est ainsi que le 17 février, l'ex-actrice a lancé un SOS au gouvernement en adressant une lettre au ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, afin d'obtenir un soutien financier pour prendre en charge les animaux de ferme qui arrivent de plus en nombreux dans les refuges de son association, en plus des chats et des chiens abandonnés. « Rien qu'en février, nous devons organiser la prise en charge de l'accueil de 100 bovins et 400 moutons en Seine-Maritime, 56 bovins en Dordogne, 150 bovins dans le Nord, 90 bovins dans les Deux-Sèvres, etc., écrit Brigitte, chaque fois dans le cadre d'une procédure de mauvais traitements. »
C'est la première fois, dit-elle, que sa fondation, qui dépense plusieurs millions par an pour sauver ces animaux sacrifiés, fait appel à la générosité de l'État. « Nous avons dépassé la marge que nous avions prévue pour organiser la totalité des sauvetages de l'année », alerte aussi la star dans son courrier.
Espérons que le gouvernement entendra l'appel au secours de cette infatigable pasionaria qui, à 86 ans, mérite un peu de repos…
Suspicions d'escroquerie : le procès d'une association d'aide aux animaux dans les Alpes-Maritimes reporté au 10 mai
Mise en cause par des associations pour les conditions de vie des animaux dans son refuge à Revest-les-Roches dans les Alpes-Maritimes, l'association Artemis est dans le collimateur de la justice pour des suspicions d'escroquerie via des "fausses cagnottes".
Manifestation des association de protection des animaux avant le procès qui a finalement été reporté. • © Laura Diaz
Le procès n'a donc pas eu lieu. Il était d'abord prévu le 14 décembre dernier, puis ce mercredi 10 mars. Mais la procureure en chargé du dossier était malade, et certaines parties civiles n'étaient pas représentées. L'audience est donc une nouvelle fois reportée au 10 mai prochain en début d'après-midi.
Mais aujourd'hui encore, plusieurs associations de protection des animaux avaient organisé une manifestation devant le palais de justice de Nice.
En cause : un refuge basé dans le haut-pays, à Revest-les-Roches au nord de Gilette.
Le 10 mai prochain, la présidente de l'association de sauvetage d'animaux handicapés, Artémis Handicap devra répondre de cagnottes qu'elle aurait mises en ligne soi-disant pour sauver les bêtes de l'abattoir ou pour financer de coûteuses interventions chirurgicales. La justice soupçonne un enrichissement personnel car les soins promis n'auraient pas eu lieu. C'est ce qu'affirment de généreux donateurs, parties civiles dans ce dossier.
"Le refuge de l'enfer" pour certaines associations
La justice devra aussi se prononcer sur des soupçons de maltraitance animale, suite à une citation directe de l'association ASA 06, de la fondation Brigitte Bardot, 30 millions d'amis et la confédération nationale de la défense animale.
En 2015, un bénévole de l’association avait publié des photos des conditions de vie des animaux du refuge sur les réseaux sociaux.
Ce cheval mal traité a été photographié par un ancien bénévole du refuge Artémis Handicap. • © Un ex-bénévole d'Artémis Handicap
Des chevaux très maigres, des chèvres mortes dans leurs excréments, des chiens entassés dans des cages… Les photos et vidéos qui auraient été prises dans ce refuge par des bénévoles sont effroyables.
Cette chèvre gisant dans la boue a été prise en photo par un ancien bénévole d'Artémis. • © un ancien bénévole d'Artémis
Les associations demandent que la justice se prononce sur ces faits de maltraitances présumées, et ordonne la saisie des animaux qui sont toujours sur place.
Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS
Une vache à l’agonie dans un fossé en Ariège : deux plaintes déposées
Deux plaintes ont été déposées auprès de la gendarmerie de Lavelanet à la suite de la découverte, en fin de semaine dernière, d’une vache agonisante dans un fossé, au bord d’une route, dans le secteur montagneux qui court entre Luzenac et Ax-les-Thermes. "C’est un témoin qui m’a contactée, relate Amandine Medine, présidente de l’association "Les Compagnons des Animaux". Nous avons déposé une plainte et j’ai contacté la fondation Brigitte Bardot qui, elle aussi, doit prendre contact avec la gendarmerie".
Lorsque ce témoin a vu la vache, elle était couchée dans un fossé. Le témoin l’a d’abord cru morte. Des corbeaux s’en prenaient déjà à elle, mais la vache n’était qu’agonisante. "Elle était dans ce fossé depuis trois jours", affirme Amandine Medine.
L’association a pris contact avec des vétérinaires, avant d’alerter Philippe Lacube, président de la chambre d’agriculture. Ce dernier s’est rangé derrière l’avis des vétérinaires, qui demandaient à ce que l’animal soit maintenu en vie 24 heures, pour voir s’il trouvait les forces pour surmonter son état de santé. Finalement, la vache n’a pas survécu.
"C’est un troupeau qui est sous-alimenté, affirme Amandine Medine. Le foin est pourri. Les vaches n’ont pas d’eau".
Selon la présidente des "Compagnons des animaux", le reste du troupeau a été caché avant l’arrivée des gendarmes. Un troupeau qui se trouverait, lui aussi, dans un sale état.
Un braconnier d’oiseaux protégés condamné à de la prison ferme : une première en France
Un retraité de 76 ans a été condamné lundi 22 février à un an de prison ferme. Cet ancien agriculteur de La Crau, dans le Var, pratiquait la chasse à la glu sur des oiseaux protégés.
Comme le rapportent nos confrères de Ouest-France, 75 cadavres de rouges-gorges ont été retrouvés dans un congélateur lors d’une perquisition au domicile du braconnier. En 2019, ce sont 1 903 pièges à passereaux que les inspecteurs avaient retrouvés chez cette même personne, ainsi que 17 armes de chasse.
Les découvertes macabres se sont poursuivies. Les inspecteurs ont trouvé douze tarins des aulnes emprisonnés dans des cages. La population mondiale de tarins a diminué de 30 % en dix ans et est considérée comme « préoccupation mineure » selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Selon les enquêteurs, l’homme prévoyait de revendre les oiseaux tués, prisés dans certaines régions pour être consommés. Lundi, c’est donc le tribunal de Toulon qui a condamné ce retraité à deux ans de prison (dont neuf mois fermes plus un sursis de trois mois non respecté) et 150 000 euros d’amende.
Poursuivi en justice par diverses associations comme la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la Fondation Brigitte Bardot et One Voice pour « destruction d’espèce protégée », ce braconnier vient d’écoper d’une peine jusqu’ici inédite en France. « On a voulu faire un exemple, on a tapé fort », s’est réjouie la LPO.
Brigitte Bardot Lettre ouverte au président du Kirghizistan
Article dans un journal étranger le

AKIPRESS.COM - French actress and animal rights activist Brigitte Bardot sent a letter to President of Kyrgyzstan Sadyr Japarov asking to stop killing of stray dogs.
She offered assistance in prevention of violence against stray dogys and noted that her Foundation present in Central Asia may offer ideas to the government for transition to ethical and sustainable management of stray dogs.
Brigitte Bardot set up the foundation for protection of animals in 1986.
/image%2F0952527%2F20210329%2Fob_5ece4f_n-116-du-1er-trimestre-2021.jpg)
/image%2F0952527%2F20210329%2Fob_282ce4_img305.jpg)
/image%2F0952527%2F20210329%2Fob_c8c920_n-66-du-1er-trimestre-2021.jpg)
/image%2F0952527%2F20210314%2Fob_7da0f3_604dd553ff8232dd3b8b45af.jpg)
/image%2F0952527%2F20210312%2Fob_fdb264_3q5qwjr4qupk5hxwbvc7c2pg5i.jpg)
/image%2F0952527%2F20210312%2Fob_05b8ee_brigitte-bardot.jpg)



/image%2F0952527%2F20210305%2Fob_e2d234_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20210305%2Fob_298c9e_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20210305%2Fob_f4aabd_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20210305%2Fob_b4c892_4.jpg)
/image%2F0952527%2F20210305%2Fob_b75e46_5.jpg)
/image%2F0952527%2F20210305%2Fob_c38ff0_6.jpg)
/image%2F0952527%2F20210302%2Fob_f2f442_image.jpg)
/image%2F0952527%2F20210226%2Fob_aa915b_une-oiseau-braconnier-747x420.jpg)
/image%2F0952527%2F20210225%2Fob_9b4f24_154224226-4468295123185773-68450331930.jpg)