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Salon du livre de Paris

Publié le par Ricard Bruno

Salon du livre de Paris
Salon du livre de Paris

Venez me rencontrer aujourdhui de 10h00 à 12h00 et demain de 16h00 à 18h00 au salon du livre de Paris au stand de mon éditeur AKFG, stand M43

Si le temps me le permet je serais également au Salon grand public, Halles du parc Georges Brassens à Paris  ce samedi après-midi et le dimanche matin de 11h00 à 15h00.

Bruno Ricard 

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Brigitte Bardot, attrait touristique et symbole de l’émancipation de la femme

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot, attrait touristique et symbole de l’émancipation de la femme

C’est l’une des Françaises les plus célèbres à travers le monde. Reconnue pour sa beauté, son talent, son audace et son combat pour la cause animale, Brigitte Bardot était à l’honneur vendredi dernier au château de La Buzine, pour la journée de la femme.

Pour l’occasion, une conférence autour du mythe Bardot était organisée. "Il y a deux femmes qui se distinguent à travers la planète. Simone Signoret, qui avait décroché un Oscar et conquis Hollywood, et Brigitte Bardot, que l’on a pas besoin de présenter" explique Emmanuelle Guilcher, auteure de Simone et Brigitte.

"La fondation Brigitte Bardot est présente dans plus de 70 pays"  

Pour son photographe et ami Jacques Héripret, "il y a eu deux monuments au XXe siècle : Marilyn Monroe pour les États-Unis et Brigitte Bardot pour le reste du monde". Autour de la table également, Bruno Ricard, collectionneur et ami de Brigitte Bardot. "C’est incroyable l’aura qu’elle dégage à travers le monde. La fondation Brigitte Bardot est présente dans plus de 70 pays. Il y a 4 ans, le gouvernement brésilien m’a invité pour fêter les 50 ans de la venue de Brigitte à Buzios. J’ai encore des demandes du côté d’Israël et un petit peu partout dans le monde", explique ce passionné.

"C’est un extraterrestre qui arrive dans le paysage alors que dans les années 1950, lorsque la femme avait à peine le droit de voter, s’accordent-ils à souligner. Elle a fait sauter des tabous, une partie de la société n’acceptait pas qu’on montre de telles choses au cinéma en France".

Avec cette image sulfureuse, elle a attiré les regards du monde entier et a constitué un véritable attrait touristique pour notre région. "Je me souviens à Barcelone, 10, 20, 30 femmes la suivaient et voyaient en elle un signe de liberté", poursuit son ami photographe, sous le regard de Bernard D'Ormale, l’époux de Brigitte Bardot. Elle a rendu célèbre le petit port de pêche de Saint-Tropez à travers le monde. Avec elle, c’est la Côte d’Azur qui a fait de l’œil aux touristes.

Aujourd’hui encore, impossible de se balader dans les rues de Saint-Tropez sans voir l’empreinte de BB et son visage reconnu par les tourisme d'une multitude de nationalités. Depuis 6 mois, une exposition était visible au château de La Buzine. Couvertures de magazines, photos, vêtements mais aussi objets et accessoires ayant appartenu à la star étaient exposés. Cette journée a signé la fin de cet événement qui a attiré de nombreux visiteurs. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Publié le par Ricard Bruno

Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Si 69 est une année érotique, c'est notamment grâce à Serge Gainsbourg et son duo charnel avec Jane Birkin : Je t'aime... moi non plus. Cette année, le titre fête ses cinquante ans. L'occasion de revenir sur l'histoire de cette chanson à la fois provocatrice et sensuelle...

Retour en 1967, à l'époque les transistors chantent le titre des Beatles : All you need is love,un vent d'amour et de légèreté souffle sur les ondes radio. Cette même année, Serge Gainsbourg,l'homme à tête de choux vit une liaison secrète avec la plus belle femme du monde : Brigitte Bardot. Un soir, la muse demande a son poète de lui écrire « La plus grande chanson d'amour du monde ». Gainsbourg prend sa plume, en une nuit, il écrit deux textes : Bonnie and Clyde et Je t'aime... moi non plus. Au petit matin, au réveil de sa chanteuse, l'artiste s'installe derrière son piano et lui interprète les deux titres qu'il a écrits et composés spécialement pour elle. B.B est séduite, elle accepte d'enregistrer les deux morceaux.

Or, peu de temps après son passage en studio, la chanteuse supplie Serge Gainsbourg de ne pas sortir Je t'aime moi non plus. Elle ne veut pas que la chanson brise son mariage avec le milliardaire Gunter Sachs. Ainsi, l'homme à tête de choux jure de ne plus jamais enregistrer cette chanson initialement dédiée à Brigitte Bardot...

Mais un an plus tard, en 1968, le poète va rencontrer Jane Birkin sur le tournage d'un film. L'actrice et Serge Gainsbourg tombent follement amoureux. La comédienne devient sa nouvelle muse, il lui demande alors de chanter une nouvelle version de Je t'aime moi non plus un octave plus haut...

Dès sa sortie en 1969, le titre devient un tube mais il choque la presse bien pensante, les élites religieuse, le disque est alors interdit en Italie, en Suède, en Espagne...

Mais face au scandale, le morceau obtient un succès international, il est vendu à 750 000 exemplaires !

Par ailleurs, la version chanté avec Brigitte Bardot a été dévoilé au grand public en 1986.

 

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Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine

Publié le par Ricard Bruno

Clap de fin de l’expo « le mythe Bardot »

le 08 mars 2019, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement pour venir voir une dernière fois cette exposition exceptionnelle.

Une conférence animée par Valérie Fédèle (directrice du château de la buzine) fût organisée avec comme intervenant Bernard d'Ormale (Mari de Brigitte Bardot) Jacques Héripret (journaliste, écrivain), Emmanuelle Guilcher (Directrice adjointe à France télévision et écrivain) et votre serviteur...

Brigitte Bardot pour laquelle j'ai une infinie tendresse ne pouvait qu'être présente au sein du Château de la Buzine, cette exposition fût exceptionnelle tant par la création en elle même et, surtout par le professionnalisme que le château à mis pour la réalisation de cette magnifique exposition et bien entendu la pièce maîtresse fût Valérie Fedele qui a mis tout son savoir faire, dans cette exposition, tout le monde s'est accordé à dire que ce fût formidable...Quand les bonnes énergies sont là, le résultat est à la hauteur du mythe Bardot...

D'autres expositions se profilent à l'horizon...je vous en reparlerais ultérieurement.

Bruno Ricard 

Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
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Le 2 mars 1991 Serge Gainsbourg s’éteignait à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, Serge Gainsbourg a toujours résisté, tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori.

« Je ne tiens pas à ce qu’on m’attrape », avait un jour déclaré Serge Gainsbourg à Georges Lautner. Mission largement accomplie : toute tentative de définition serait réductrice sinon à dire, plus de 25 ans après sa mort, que chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, il a toujours résisté tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori. Provocateur ? Pas si sûr. Mais compositeur et auteur de génie sans aucun doute.
1973, interviewé par Michel Lancelot :
« — Si vous aviez à écrire un livre sur la chanson ?
— Il faudrait faire ce livre comme un cahier d’écolier. Ça situerait d’abord la chanson à son niveau exact. Il faudrait faire une marge et je serais en marge à chaque page. »
« J’ai toujours dit que le mot m’amenait à l’idée », disait aussi celui auquel Boris Vian avait permis d’admettre que, finalement, s’adonner à la chanson n’était peut-être pas si infamant. C’est à la recherche du bonhomme, pudique et éminent spécialiste du pas de côté, formé à l’école classique en musique comme en peinture, et dans la lignée des spectacles Comme une pierre qui… et L’Interlope (cabaret) que se lancent Stéphane Varupenne et Sébastien Pouderoux. Réunissant sur scène plusieurs de leurs camarades de la Troupe, également musiciens et chanteurs, ils interrogent l’entrée de chacun en « Gainsbourie ».

Source : Cliquez ICI

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RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Publié le par Ricard Bruno

RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Demain samedi 02 03 2019 jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL...

Je vous invite tous à écouter…

 

Bruno Ricard

 

CONFIDENTIEL

Jean-Alphonse Richard

C'est une nouveauté RTL, le samedi de 14h à 15h, Jean-Alphonse Richard vous fait partager et découvrir la face cachée d’une personnalité, ses cassures, ses doutes, sa part d’ombre...

Rediffusion le dimanche matin à 02h00

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Allégorie aux mille visages, Marianne s'expose à Saint-Amand-les-eaux

Publié le par Ricard Bruno

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Sage en diadème et pudique drapé, survoltée en bonnet phrygien et cocarde, austère, souriante ou fière: à Saint-Amand-les-eaux (Nord), une exposition retrace l'évolution de Marianne, allégorie aux multiples visages d'une République mouvante, reflet des soubresauts de l'histoire.

Depuis sa naissance, au moment de la Révolution, "Marianne s'est régulièrement transformée au gré des changements de régime, des péripéties politiques et évolutions sociétales, mais aussi des créateurs", résume Marianne Grevet, directrice du musée de la Tour abbatiale.

Bustes de plâtre ou de bronze, statuettes, coupures de presse, aquarelles, objets du quotidien: pour concevoir l'exposition "Les Marianne de la République", visible gratuitement jusqu'au 28 avril, la ville a pioché dans les collections de l'Assemblée nationale et du Sénat, du journaliste et collectionneur Pierre Bonte, du spécialiste de la caricature Guillaume Doizy, mais aussi de mairies et bibliothèques de la région.

"L'objectif était de sensibiliser un maximum de personnes à la notion de République, de mêler histoire, art et esthétique", explique Mme Grevet. Une longue frise chronologique "permet justement de replacer ces visages", parfois antagonistes, dans leur contexte.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Marianne est au départ rebelle et subversive. En 1792, au lendemain de la Révolution, la Convention décide de représenter la République sous les traits d'une jeune femme triomphante, vêtue à l'antique et coiffée d'un bonnet phrygien, symbole de liberté car porté dans l'empire romain par des esclaves affranchis. Les origines de son prénom, très répandu au XVIIIe siècle, ne sont cependant pas clairement déterminées.

Sur les gravures et premiers bustes qui se toisent en vitrine, de nombreux symboles sont dessinés ou sculptés, comme des chaînes ou jougs brisés, un faisceau de licteur, une cuirasse ou épée guerrière, une ruche représentant le travail, ou encore une cocarde patriote.

- "Caméléon" -

Mise à l'écart par Napoléon Bonaparte, Marianne réapparaît sous le règne de Louis Philippe, notamment dans la presse satirique, et devient le symbole des opposants républicains, héroïne émancipée des barricades, à demi-nue au milieu des combats.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Sous la IIe République en revanche, elle s'affiche aussi, sous l'influence des républicains modérés, sage et conservatrice, débarrassée de son bonnet et le front ceint d'une couronne végétale composée de laurier, de blé, ou encore d'olivier.

A nouveau contestataire sous le second empire, elle triomphe avec la IIIe République. Mais au pouvoir, Adolphe Thiers, craignant des sursauts révolutionnaires, bannit un temps le fameux bonnet, qu'il trouve trop séditieux.

L'image de Marianne est largement diffusée sous forme de bustes, timbres ou pièces de monnaie à travers la France, dans les mairies, bâtiments et lieux publics. Objet de culte dans les milieux populaires, elle exalte le patriotisme en temps de guerre, devient symbole de Résistance sous l'occupation et reste véhémente en mai 68.

Sorcière, vieillarde sénile, monstre de foire: elle est aussi, tout au long de son histoire, férocement grimée dans les caricatures de l'opposition politique, qui dénonce les travers du régime. "Tel un caméléon", l'allégorie "s'adapte à toutes les sensibilités", explique l'historien Guillaume Doizy sur une pancarte.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Peu à peu banalisée au XXe siècle, elle inspire les artistes et prend des formes nouvelles. Ainsi se côtoient sur les présentoirs des Mariannes "stars", inspirées de Brigitte Bardot, Laetitia Casta ou Catherine Deneuve et d'autres géométriques ou plus stylisées.

Toujours "ancrée dans l'imaginaire", de plus en plus multiculturelle, "elle reparaît régulièrement avec toute sa ferveur, dans les moments d'unité nationale ou les manifestations, comme on l'a vu récemment chez les +gilets jaunes=", et pourrait même endosser un jour les traits de l'ancienne ministre Simone Veil, comme proposé récemment par le parti Agir, rappelle Marianne Grevet. Car "même inconscients de toutes ces facettes, les Français sont très attachés à Marianne, qui incarne leurs valeurs et leur liberté".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Fossey et Brigitte Bardot, sous le soleil de Cannes

Publié le par Ricard Bruno

« Un jour, une photo », la nouvelle web-série de Paris Match en partenariat avec Harmonie Mutuelle. Un moment de complicité pour les deux Brigitte, qui profitent du beau temps de la Côte d’Azur. 

Elles ne sont pas loin du palais des festivals. L’ambiance est gourmande, toutes les deux sont absorbées par leurs glaces. Entre deux cuillérées de vanille et de chantilly, les actrices Brigitte Fossey et Brigitte Bardot trouvent le temps de parler de cinéma. Ce 6 mai 1955, Brigitte Fossey et Brigitte Bardot sont à la terrasse du glacier de la Croisette au Festival de Cannes. Les vedettes du cinéma invitées à monter les marches se mêlent à la foule.

 

Dans ces années 50, le star-système impose d’autres règles. Elles font comme tout le monde, et flânent dans Cannes entre deux projections.

Brigitte Fossey a 8 ans et demi. Elle est la benjamine du festival. Brigitte Bardot, elle, veille du haut de ses 20 ans sur sa petite sœur de cinéma. Brigitte Fossey qui a déjà tourné dans « Jeux interdits », le film de René Clément, a une incroyable assurance. Les deux photographes, Jack Garofalo et Michou Simon, en témoignent, la différence d’âge entre elles deux ne les a pas empêchées d’être complices.

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Je te ronronne un baiser triste l’émouvant hommage de Brigitte Bardot à Karl Lagerfeld et à Choupette

Publié le par Ricard Bruno

Ce n'est pas la première fois que Brigitte Bardot écrit quelques mots à l’animal

Ce n'est pas la première fois que Brigitte Bardot écrit quelques mots à l’animal

Karl Lagerfeld, le directeur artistique de Chanel, est décédé ce mardi à l'âge de 85 ans à Neuilly-sur-Seine. Brigitte Bardot a souhaité lui rendre hommage, à lui, mais aussi à sa célèbre chatte Choupette.

Grand habitué de Saint-Tropez, Karl Lagerled s'y rendait presque tous les ans. Lors de ses nombreux passage, le styliste a pu fréquenter à de nombreuses reprises la plus célèbre des actrices tropézienne: Brigitte Bardot.

Émue par la disparition du directeur artistique ce mardi, Brigitte Bardot a souhaité lui rendre hommage sur Twitter, ainsi qu'à sa célèbre chatte: "Ma Choupette, je te ronronne un baiser triste. Tu perds un papa qui avait le talent de l élégance."

UNE RELATION POURTANT PAS TOUJOURS AU BEAU FIXE

Ce n'est pas la première fois que Brigitte Bardot écrit quelques mots à l’animal. 

En 2015 elle avait, déjà, décidé d’adresser ce courrier: "Ma tendre Choupette, je compte sur toi pour ronronner à l’oreille de Papa Karl le désespoir que tous tes petits frères à fourrure ressentent lorsqu’il fait la promo de leurs dépouilles" 

En effet, le couturier phare de la maison Chanel avait alors annoncé la tenue d’un défilé "haute-fourrure". "Si tu lui miaules ton chagrin, il le comprendra et donnera l’exemple tant attendu. Il ne peut rien te refuser! Je te câline ma reconnaissance." 

Au grand dam de la reine de la Madrague, le défiler aura quand même bien lien le 8 juillet 2015...

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