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Wendy Bouchard - aujourd’hui, le procès Spanghero : quelle viande dans notre assiette ?
Faits d’actualité, sujets dans l’air du temps et découverte : deux heures pour faire “Le tour de la question”. Accompagnée de Julie, Wendy Bouchard engage le débat, invite les auditeurs à échanger en direct, et s'entoure de spécialistes pour répondre à leurs interrogations.
Sujet 1 : “Procès Spanghero : quelle viande dans notre assiette ?”
Ques Fb : “Procès de la ‘viande de cheval’, avez-vous confiance en ce que vous mangez ?”
A l'occasion du procès dit "Spanghero", qui s’est ouvert hier, état des lieux des problèmes liés aux conditions d'élevage, de la traçabilité à la distribution de nos viandes…
A quoi peut servir ce procès ? Quelles sont les zones d'ombre qui demeurent dans la chaîne alimentaire ? Les consommateurs sont-ils suffisamment informés sur ce que contient leurs assiettes ?
A qui peut-on faire encore confiance ? Qui doit réguler ?
- Ingrid Kragl, Directrice de l’information de foodwatch, organisation non gouvernementale de défense des consommateurs
- Christophe Marie, Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot
- Périco Légasse, Chroniqueur gastronomique et rédacteur en chef à Marianne Co-auteur du “Panier à l’assiette (alimentation, grande distribution, agriculture… pour en finir avec la malbouffe !)”, paru chez Solar (novembre 2018)
Mort d’un chien abandonné dans un bois, la propriétaire jugée en juin
Abandonné par sa maîtresse, un chien est mort attaché à un arbre dans un bois à Corbarieu dans le Tarn-et-Garonne à la mi-décembre. La propriétaire du chien sera jugée, en juin, au tribunal correctionnel de Montauban.
Le corps du chien, sans vie, avait été découvert le 23 décembre par un chasseur dans un bois à Corbarieu dans le Tarn-et-Garonne. L’homme a appelé un garde-chasse qui s’est chargé de prévenir les gendarmes.
Interrogé par La Dépêche du Midi, le chasseur déclare : « Le chien était attaché à un arbre avec sa laisse, une très jolie laisse, reliée à un collier. Son corps était amaigri mais n’était pas encore marqué par la putréfaction ».
Les pattes de l’animal, entravées par la laisse, semblent indiquer que le sharpeï s’est débattu pour tenter de s’échapper. Grâce à son lecteur de puces, le garde-chasse a pu retrouver la propriétaire du chien. Après l’autopsie, les enquêteurs ont révélé que le chien était bien mort de faim et de soif.
La propriétaire ne voulait plus s’occuper de l’animal
Les associations de défenseurs des animaux ont réagi de manière virulente à cette affaire. La présidente du refuge Les Oubliés de Saint- Béart a porté plainte mercredi 16 janvier.
« Il ne faut pas rester silencieux face à de tels faits. C’est catastrophique. Si l’on veut se débarrasser de son animal, il existe tout de même d’autres solutions que cette cruauté » a-t-elle déploré.
Interrogée par les gendarmes, la propriétaire aurait agi de la sorte car elle ne souhaitait plus s’occuper de l’animal. Elle comparaîtra le 12 juin prochain devant le tribunal correctionnel de Montauban pour abandon volontaire d’un animal. Elle encourt jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.
Il plante son chihuahua avec un couteau!
Le monde devient fou, mais comment peut faire de telles horreurs, pas de cadeau pour cette ordure ! de la prison ferme et pas de remise de peine, pas de bracelets et autres...
Bruno Ricard
La malheureuse bête n'a eu aucune chance, victime des excès de colère de son maître. Un homme de 39 ans a poignardé son chihuahua avec un couteau de cuisine, à Longeville-lès-Metz, lundi soir. Une scène atroce, qui s'ajoute en plus à d'autres méfaits, puisque l'homme sera également jugé pour avoir agressé son père de 80 ans, rapporte Le Républicain Lorrain.
Interpelé lundi soir en train de dégrader la porte de l'appartement de son paternel, l'homme, qui était alcoolisé, a affirmé être en conflit avec ce dernier. Un conflit qui aurait dépassé les limites, puisque le fils a violemment menacé le vieil homme malade. Il l'a notamment saisi au niveau du cou en tenant un couteau à la main, en plus de briser son téléphone et de le priver de son masque respiratoire.
Une affaire plutôt glauque, qui a donc viré au sordide lorsque le trentenaire s'en est pris à son propre chien dans l'appartement du père. Il sera jugé ce mercredi pour acte de cruauté envers un animal domestique, violences avec usage ou menace d’une arme et dégradations. La Société de protection des animaux s'est portée partie civile.
Grand débat national Brigitte Bardot dénonce un mépris insupportable
Avec ses multiples prises de position, Brigitte Bardot est devenue une farouche opposante de la politique d'Emmanuel Macron. Soutenant les "gilets jaunes", déclarant que le président devrait faire carrière au cinéma, l'actrice dénonce maintenant la tenue du grand débat national. Une information relayée par Var Matin.
Fervente militante de la cause animale, Brigitte Bardot s'exprime le jour du lancement du grand débat national. La Tropézienne dénonce, dans une lettre intitulée "Un grand débat national... pour rien", qu'aucune des propositions de la "lettre aux Français" d'Emmanuel Macron ne traite des animaux, et notamment de la chasse.
"Les Français sont scandalisés, écœurés par le traitement réservé aux animaux, dernière roue du carrosse de Monsieur Macron, alors que les autres pays sont en marche et avancent sur la condition animale", s'alarme la présidente de la fondation qui porte son nom. Elle qui dénonce une "soumission aux chasseurs" rajoute : "C'est une insulte, un mépris insupportable pour ce combat que je mène depuis quarante-sept ans."
Brigitte Bardot conclut en disant qu'elle attend le rendez-vous que le chef de l'État lui a promis.
États-Unis. Californie : pour les animaleries, interdiction d'acheter des animaux ailleurs qu'au refuge
Depuis le 1er janvier dans cet État américain, tout animal domestique vendu en animalerie doit venir d’un refuge, sous peine d’amende.
La Californie est devenue, cette semaine, le premier État américain à interdire aux animaleries de vendre des chiens, des chats et des lapins qui ne seraient pas issus de refuges ou d’association de secours, rapporte The New York Times.Adoptée en octobre 2017, cette loi est entrée en vigueur le 1er janvier.
Les animaleries qui ne respectent pas cette interdiction se verront infliger des amendes allant jusqu’à 500 dollars par animal. Les particuliers peuvent toujours acheter des animaux domestiques directement chez un éleveur.
D’après le quotidien de New York, plusieurs États américains envisagent de suivre la législation californienne en la matière. Le journal cite ainsi Kevin O’Neill, vice président de l’association américaine contre la cruauté animale :
Ce changement pourrait faire en sorte que ce sujet passe d’un effort municipal à un effort au niveau de l’État. Je pense que de plus en plus d’États vont s’y mettre.”
Plus de 250 localités américaines ont déjà adopté ce genre de mesures.
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