Brigitte Bardot : RIEN NE S’EST AMÉLIORÉ, C’EST PLUTÔT PIRE !
C’est mon dernier édito de l’année et le bilan n’est hélas pas joyeux !
Pourtant j’aurais tant aimé vous annoncer de belles et bonnes nouvelles pour commencer cette année 2020 !
Toujours abominables sans caméras de surveillance (malgré les images atroces de L214).
Toujours tolérés malgré l’interdiction des lois françaises et européennes. De plus en plus pratiqué, sans aucune transparence pour le consommateur.
Suppliciés par l’ouverture des marchés internationaux.
On continue à abattre atrocement les chevaux pour les manger et même si plus personne n’en mange ils servent aux plats préparés.
Se développent comme l’usine de 1 000 vaches et l’atroce concentration des petits veaux.
Continuent à martyriser les visons, les lapins comme l’Orylag mis à l’honneur par Catherine Deneuve.
Bat son plein, on expérimente à tout va au nom de la santé humaine qui n’a jamais été mise autant en danger avec des médicaments nocifs, retirés d’urgence. Les animaux en payent cher le prix. La science sans conscience !
Ils sont considérés comme des « jambons sur pattes », on les martyrise de leur naissance à leur mort tragique. Leur intelligence développe leurs douleurs inhumaines.
Est très controversée mais le lobby tauromachique impose une puissance forte à la mollesse gouvernementale.
Est en train de prendre une ampleur grâce à la révolte du public ! Merci au public pour sa lucidité et son empathie.
Continue son éternel génocide d’oies et de canards toujours, hélas, apprécié sur les tables de réveillons. Là c’est le public qui en est responsable !
Cet atroce permis d’assassiner les animaux dans des conditions scandaleuses avec le soutien du Président de la République. Quelle honte Monsieur le Président !
Encore pire, une femme enceinte vient de subir le sort réservé aux chevreuils, déchiquetée par une meute. Quel scandale ! La France est le dernier pays d’Europe où la chasse à courre est encore admise avec le soutien du Président Macron !
Abandonnés, maltraités par des maîtres sadiques, laissés mourant de faim ou de froid. Dernier exemple, on nous a signalé un petit chien abandonné et blessé, mourant dans la forêt. Nous avons envoyé du renfort, le petit chien a levé la tête et est mort chez le vétérinaire, il avait 40 plombs dans la tête.
Par centaines pour les animaleries, avec des certificats bidons, qui meurent par dizaines et sont vite remplacés. Tout ça donne envie de vomir.
Incarcérations à vie d’animaux qui deviennent fous de manque de liberté.
Voilà, j’ai fait un tour rapide de la détresse animale qui inonde notre pays. Mes derniers mots pour clore cette misérable année 2019 je les emprunte à un grand chef indien, ils sont les mots de la fin :
« Quand le dernier arbre sera abattu. La dernière rivière asséchée. Le dernier poisson péché. L’homme s’apercevra que l’argent n’est pas comestible. »
