Le Refuge de l'Arche en piste pour accueillir des animaux de cirque : "Un animal n'a rien à faire dans un cirque"
Le Refuge de l’Arche, à Château-Gontier-sur-Mayenne, va recevoir près d'un million d'euros, une importante dotation afin d’accueillir les animaux dont les cirques doivent se défaire avant 2028.
Le Refuge de l’Arche, à Château-Gontier-sur-Mayenne, va recevoir près d'un million d'euros de subventions. "Une très bonne nouvelle, ça reste de l'investissement, il faudra après que nous assurions le financement", souligne son directeur Jean-Marie Mulon. L'État et la Fondation 30 millions d'amis vont débloquer cette dotation, pour respecter la loi contre la maltraitance animale.
Le Refuge, qui compte 1000 pensionnaires, va accueillir les animaux sauvages, en captivité, dont les cirques doivent se défaire avant 2028, notamment des tigres, des lions, et des primates .
"Nous avons une réserve foncière, trois parcs de 2200 m2 chacun, il y aura également une nouvelle zone primate", détaille le directeur, qui garantit d'accroître la sensibilisation des publics, car "un refuge n'est pas un zoo".
La loi contre la maltraitance animale interdit aux cirques de mettre en scène des espèces sauvages en captivité, d'ici à 2028. Plusieurs autres mesures découlent de cette loi. Par exemple, depuis 2023, il est interdit de faire figurer des félins dans des émissions de divertissements à la télévision. C'est pour cela que l'on ne voit plus de tigres dans Fort Boyard.
Les spectacles de dauphins ou d'orques seront interdits à partir de 2026. Le parc aquatique Marineland d'Antibes sur la Côte d'Azur, le plus gros du genre en France, a anticipé la date, il a fermé définitivement en janvier dernier.
