« Et Dieu créa la femme » diffusé Arte, Brigitte Bardot sans une ride...

Publié le par Ricard Bruno

« Et Dieu créa la femme » diffusé Arte, Brigitte Bardot sans une ride...
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Arte a rediffusé le célèbre film de Roger Vadim ce lundi 20 octobre, daté de 1956 et proposé dans une version restaurée en 4k. L’opportunité a été de (re) voir cette œuvre qui aura marqué son temps et hissé son casting au rang d’étoiles. L’occasion d’un instant de cinéma visionnaire demeurant en écho avec notre modernité.

 J’ai apporté la pomme… Quelle pomme ? La tentation !  Il y a 69 ans, ce dialogue peu châtié et à double sens entre la jolie et libre Juliette, alias Brigitte Bardot - dans le plus simple appareil dès la première scène de Et Dieu créa la femme - et l’un de ses trois courtisans, le quinquagénaire aisé, Éric Carradine (Curd Jürgens dans le rôle), aura défrayé la chronique de la bien-pensance, à l’instar de l’ensemble de ce film mythique écrit et réalisé par Roger Vadim, mari de l’actrice à l’époque.

L’histoire est bien connue : pour échapper à la menace d’un retour à l’orphelinat jusqu’à ses 21 ans, une jeune fille aimant chanter, danser et (déjà) les animaux probablement plus que les hommes, assumant ses désirs de vie et sa silhouette galbée, possède le choix de faire tourner la tête à la gent masculine dans son village mais accepte étonnamment de se marier avec Michel Tardieu (interprété par Jean-Louis Trintignant), issu d’une famille qui gère un atelier de réparation de bateaux et frère cadet d’Antoine (Christian Marquant) qui ne la laisse pas non plus indifférente.

Juliette symbolise aux yeux de son environnement une blonde de petite vertu, à tel point qu’elle finit par se penser atteinte d’une espèce de maladie incurable, alors qu’elle s’avère pourtant sentimentale et capable de ne pas céder immédiatement aux plaisirs de la bagatelle. Personne n’ignore également que cette audace érotique et amoureuse derrière la caméra aura contribué à rendre célèbre la localité de pêcheurs de Saint-Tropez, tout comme l’actrice Bardot, au-delà de nos seules frontières hexagonales

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