Mes nouveautés dans mes collections sur Brigitte Bardot (5ème partie)
Robe manteau de chez Gilles et Poppyporté par Brigitte Bardot pour sa rencontre avec Charles Pasqua au sénat en 1989
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Robe manteau de chez Gilles et Poppyporté par Brigitte Bardot pour sa rencontre avec Charles Pasqua au sénat en 1989
Alors que les deux dirigeants de la Fondation Brigitte Bardot se sont envolés pour la Conférence mondiale sur les espèces sauvages (CITES) qui se déroule jusqu’au 25 novembre au Panama, Brigitte Bardot, de ses bases tropéziennes, redescendait dans l’arène ce vendredi soir pour achever à coups de banderilles idéologiques la "survie" de la corrida.
Signe que le combat continue au-delà du rejet de la proposition d’abolition émise par le député LFI, Aymeric Caron, qu’elle soutient "en dehors de toute considération politique".
"J’en ai ras le bol de voir qu’on protège la corrida à grand renfort d’intellectuels, acteurs, cinéastes et patati et patata... Ce n’est pas la voix du peuple! Il y a tout de même 74% des Français qui sont favorables à sa suppression (1). Alors c’est bien joli toutes ces déclarations, mais moi je veux représenter la majorité silencieuse! Des tas de gens m’écrivent pour me supplier de faire quelque chose et contrer ces décisions qui font que rien ne change", débute-t-elle de sa chère Madrague.
"Nous vivons une époque de barbarie, de cruauté et de destruction systématique d’un pays... La guerre en Ukraine est abominable. Alors pourquoi encore ajouter ce spectacle de mort dont je considère tous les spectateurs comme des assassins par procuration!", assène Brigitte qui encorne tout argument de "tradition et culture" cher aux aficionados.
"Y’en a marre de fermer les yeux sur la souffrance du taureau et même des chevaux martyrisés, qui sont fréquemment éventrés. Ce qu’on ne voit pas sous leur soi-disant carapace de protection", poursuit, attristée, Brigitte Bardot.
Elle étrille également les 900.000 euros alloués par la ville de Bayonne pour acquérir, entre autres cet été, 42 taureaux destinés à leurs "abattoirs à ciel ouvert". "C’est faire la poche des administrés pour un gaspillage des fonds publics honteux!", s’indigne-t-elle.
"Il faut évoluer. Ne pas rester au Moyen-Âge. Heureusement d'ailleurs, sinon il y a belle lurette que j'aurais fini sur le bûcher comme sorcière!", conclut-elle enfin dans un rire, persuadée que les mentalités sont prêtes à "baisser le pouce" concernant la corrida.
Pour peu que le gouvernement cesse... "d’interdire que l’on interdise".
1. Sondage Ifop réalisé en 2018 pour la Fondation.
Dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil au Canada, plus de 100 cerfs de Virginie sont menacés d’abattage à l’arbalète. Brigitte Bardot adresse une lettre à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, pour stopper ce funeste projet ! La chasse à l’arbalète est une pratique cruelle interdite dans de nombreux pays !
À l’occasion de son déplacement au Panama où elle participe activement aux discussions, la FBB vous livre au jour le jour les avancées des négociations de la 19ᵉ édition de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).
14 NOVEMBRE : DISCOURS D'OUVERTURE DU VICE-PRÉSIDENT PANAMÉEN
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Discours d’ouverture, très engagé, par le vice-président du Panama José Gabriel Carrizo : « l’urgence, face à l’effondrement de la biodiversité, est de mener une action commune. Cette CoP pourrait être celle de la dernière chance pour de nombreuses espèces menacées. »

Parmi les espèces dont le statut de protection pourrait dangereusement être remis en question, figurent notamment les éléphants d’Afrique et les rhinocéros blancs du Sud, dont les populations, fortement braconnées, sont pourtant particulièrement vulnérables.
Le statut de protection de l’hippopotame, en fort déclin en raison de la faible natalité et du braconnage important dont il est victime, sera également un sujet de préoccupation de cette Conférence des Parties et promet des débats agités. Un classement de cette espèce en annexe I de la CITES, interdisant globalement son commerce, est aujourd’hui indispensable pour assurer sa survie, comme le proposent 10 pays de son aire de répartition (Bénin, Burkina Faso, République centrafricaine, Gabon, Guinée, Liberia, Mali, Niger, Sénégal et Togo)

Pour tous savoir sur l’ensemble des positions de la FBB quant aux différents amendements, téléchargez la brochure de la SSN (Species Survival Network)
Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI
Gouache originale Le zoo des vedettes Brigitte Bardot en autruche (signé en bas à droite) 28cm x 37cm
C'est une première dans notre pays. La Centrale Canine a inauguré le 20 octobre dernier une stèle en hommage aux chiens héros civils et militaires d'hier et d'aujourd'hui à Suippes dans la Marne, haut-lieu de l'histoire militaire et cynophile.
Le mémorial, qui représente un poilu et son chien, a été installé à Suippes, lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale. Photo Mémorial Centrale Canine
84% des Français affirment aimer les chiens, selon une enquête*. La Centrale Canine, association reconnue d’utilité publique et œuvrant à valoriser le rôle majeur des chiens dans la société, les aime évidemment beaucoup aussi. Il y a quatre ans, elle a lancé un concours afin de créer un monument qui rende hommage aux chiens héros.
Une cinquantaine de projets ont été reçus et c'est celui de Milthon, un artiste colombien installé à Paris, qui a été retenu. "La sculpture représente un poilu en posture ramassée, fusil dressé, et son chien, en position d’alerte, serrés l’un contre l’autre sous la pélerine du soldat pour ne pas faillir face à l’adversité environnante", précise son créateur.
Le jury a été touché par "le sentiment de solidarité, de fidélité, mais aussi de force et de dévouement qui émane de cette sculpture", précise l'association dans son communiqué.
La Centrale Canine rappelle que les chiens militaires, guidés par leurs conducteurs, ont "sauvé la vie de milliers de soldats: d’abord chiens sanitaires, estafettes, éclaireurs, de patrouille, de recherche, de surveillance, puis spécialisés dans la détection d’explosifs, d’armes, dédiés au pistage, aux interventions…". Et d'ajouter leur grande aide dans le civil, où ils agissent dans les secteurs des secours, de la santé, de l'assistance, etc.
Si la ville de Suippes a été choisie pour accueillir le mémorial, ce n'est pas par hasard. Elle se situe entre les sites de Verdun et du Chemin des Dames et est devenue un lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale. La commune compte également le 132e régiment d'infanterie cynotechnique (132e RC), qui forme depuis 45 ans les chiens héros de l'armée de terre française.
La sculpture, qui a été inaugurée le 20 octobre dernier, mesure plus d’1 m de haut, 1,20 m de large et pèse environ 150 kg.
*Enquête menée du 14 au 20 décembre 2021 par CSA pour la Centrale Canine auprès d’un échantillon national représentatif de 1.006 Français âgés de 18 ans et plus.
Le 1er mémorial en hommage aux chiens héros civils et militaires a été inauguré en France. Photo SYENE.
Je l’avais moi-même mise en ligne il y a un mois, et elle atteignait déjà 12 618 signatures ! Il était évident qu’elle allait recueillir les 100 000 signatures requises avant expiration du délai de six mois accordé par la plateforme du Sénat.
Pourquoi les sénateurs ont-ils décidé de la clôturer ? En guise d’explication, nous n’avons eu droit qu’à un petit encart, encore visible sur la page de la pétition, disant : « la Conférence des Présidents a décidé de se saisir de cette pétition et de la renvoyer à la commission des affaires économiques qui décidera des suites à donner. La commission élargira l'examen entamé à la suite du renvoi de la pétition n° 1012 relative au déterrage des blaireaux à l'ensemble des modes de chasse dont l'interdiction est demandée au regard de la condition animale. »
Alors, réelle prise de conscience, ou nouvel enfumage autour d’une pratique cruelle et archaïque dont vous et nous, citoyens français, sommes une immense majorité (77 % précisément) à ne plus vouloir ? S’il ne s’agit que d’une manœuvre politique pour enterrer le sujet avant qu’il ne prenne trop d’ampleur, elle est absolument minable ! Mais je ne peux pas croire que les sénateurs puissent se livrer à un tel déni de démocratie, au mépris des règles d’une plateforme qu’ils ont eux-mêmes mise en place. Nous resterons donc particulièrement vigilants, dans les semaines à venir, pour nous assurer que votre volonté soit entendue et que les animaux cessent enfin d’être traqués chaque week-end au nom d’un loisir d’un autre âge...
PS : Si les sénateurs se sont sentis obligés de se saisir du sujet aujourd’hui, quelles que soient leurs réelles intentions, c’est parce que votre soutien nous rend forts et qu’ils ne peuvent plus ignorer vos attentes politiques pour les animaux. Ensemble continuons le combat !
LIEN DE LA PÉTITION: CLIQUEZ ICI