Une journée sans viande pour sauver la planète ?
L’ACTUALITÉ Aujourd’hui, devant le Parlement de Bruxelles, l’ex-Beatles Paul McCartney appelle à une journée sans viande.
À POINT À la veille du sommet de Copenhague, les experts rappellent que l’élevage pollue plus que les transports.
Ça sent le roussi pour les accros au steak. Le dernier rapport de la FAO (l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) sur l’impact de l’élevage est accablant. Nourriture, transport, fermentations, lisiers : l’élevage émet 18 % des gaz à effet de serre. C’est le principal responsable du réchauffement climatique, devant les transports ! En cause : la consommation de viande, surtout bovine, en constante hausse dans les pays occidentaux et émergents.
De l’assiette à la planète
Bouc émissaire, le boeuf ? Pas quand on sait que, non content de rejeter le fameux méthane dans l’atmosphère, il dégrade les terres agricoles, contribue à la déforestation en Amérique du Sud, gaspille l’eau. Produire 1 kg de viande nécessite 15 000 l d’eau. Ainsi que 7 kg de céréales.
Soit 40 % de la production céréalière, tandis qu’un milliard d’êtres humains souffre de la famine… Après la lettre de Brigitte Bardot, amie des bêtes, à Barroso, président de la Commission européenne, le très écolo sir McCartney défend ce matin l’idée d’une journée sans viande, aux côtés du président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Les États-Unis ont déjà le Lundi sans viande, en cours d’adoption par les Britanniques. En Belgique, le Jeudi sans viande arrive à point nommé, sous l’oeil intéressé de la France. Le regard sur le changement climatique change-t-il, à la veille de la conférence des Nations unies, du 7 au 18 décembre ?
Passant de l’échelle mondiale au local, de la planète à l’assiette.
Il est prévu qu’à Copenhague, les grands de ce monde mangent végétarien.
Au moins une journée. •
Source : http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2009/12/03/PLUS/ART2062960.phtml
À POINT À la veille du sommet de Copenhague, les experts rappellent que l’élevage pollue plus que les transports.
Ça sent le roussi pour les accros au steak. Le dernier rapport de la FAO (l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) sur l’impact de l’élevage est accablant. Nourriture, transport, fermentations, lisiers : l’élevage émet 18 % des gaz à effet de serre. C’est le principal responsable du réchauffement climatique, devant les transports ! En cause : la consommation de viande, surtout bovine, en constante hausse dans les pays occidentaux et émergents.
De l’assiette à la planète
Bouc émissaire, le boeuf ? Pas quand on sait que, non content de rejeter le fameux méthane dans l’atmosphère, il dégrade les terres agricoles, contribue à la déforestation en Amérique du Sud, gaspille l’eau. Produire 1 kg de viande nécessite 15 000 l d’eau. Ainsi que 7 kg de céréales.
Soit 40 % de la production céréalière, tandis qu’un milliard d’êtres humains souffre de la famine… Après la lettre de Brigitte Bardot, amie des bêtes, à Barroso, président de la Commission européenne, le très écolo sir McCartney défend ce matin l’idée d’une journée sans viande, aux côtés du président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Les États-Unis ont déjà le Lundi sans viande, en cours d’adoption par les Britanniques. En Belgique, le Jeudi sans viande arrive à point nommé, sous l’oeil intéressé de la France. Le regard sur le changement climatique change-t-il, à la veille de la conférence des Nations unies, du 7 au 18 décembre ?
Passant de l’échelle mondiale au local, de la planète à l’assiette.
Il est prévu qu’à Copenhague, les grands de ce monde mangent végétarien.
Au moins une journée. •
Source : http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2009/12/03/PLUS/ART2062960.phtml
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